Le patrimoine national - En 1997, le patrimoine des ménages se compose en majori

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Fin 1997, le patrimoine national net, solde des actifs et des dettes, s'élève à 31 700 milliards de francs. Depuis 1990, il croît en moyenne de 3,2 % par an en valeur. Pour la première fois dans le patrimoine brut des ménages, la part des actifs financiers (liquidités, valeurs mobilières, etc.) dépasse celle des actifs non financiers (logements, terrains, etc.). Fin 1997, le taux d'endettement (dettes/actif) des ménages est descendu à 12,8 %, proche du bas niveau observé entre 1970 et 1983 ; il avait atteint un sommet fin 1990, à 16,2 %. Le patrimoine net des entreprises non financières a varié considérablement depuis 1990 sous l'effet des fluctuations boursières. Les administrations publiques ont toujours une part importante d'actifs non financiers dans leur patrimoine brut. Leur patrimoine net avait fortement baissé depuis fin 1991, après une augmentation quasi-ininterrompue depuis 1970. La réduction des déficits publics en 1997 a permis d'enrayer cette baisse.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 595 JUILLET 1998
PRIX : 15 F
Le patrimoine national
En 1997, le patrimoine des ménages
se compose en majorité d’actifs financiers
Gérard Moreau, division Synthèse générale des comptes, Insee
Fin 1997, le patrimoine national net (au sensin 1997, le patrimoine national net,
de la comptabilité nationale - cf. Pour com
solde des actifs et des dettes, prendre ces résultats ), s’élève à 31 680 mil Fs’élève à 31 700 milliards de francs. liards de francs, soit environ quatre années
de produit intérieur brut (PIB). Ce montantDepuis 1990, il croît en moyenne de 3,2 %
est la différence entre les actifs économi
par an en valeur. Pour la première fois ques, financiers ou non, détenus par les uni
dans le patrimoine brut des ménages, la tés institutionnelles résidentes (ménages,
entreprises et administrations), 102 175 mil part des actifs financiers (liquidités, va
liards de francs, et les dettes de celles ci,
leurs mobilières, etc.) dépasse celle des 70 495 milliards de francs. Il se décompose
actifs non financiers (logements, terrains,aussi en 30 677 milliards de francs d’actifs
non financiers d’une part, et en 1 003 milliardsetc.). Fin 1997, le taux d’endettement (det
de francs de patrimoine financier net national
tes/actif) des ménages est descendu à d’autre part (tableau 1). Ce dernier montant
12,8 %, proche du bas niveau observé en est égal à la valeur des créances détenues sur
le reste du monde soit 10 004 milliards detre 1970 et 1983 ; il avait atteint un som
francs, diminuée de la valeur des dettes en
met fin 1990, à 16,2 %. Le patrimoine net vers celui ci, soit 9 001 milliards de francs. Par
des entreprises non financières a varié définition, les encours financiers contractés
entre les unités économiques résidant enconsidérablement depuis 1990 sous l’ef
France – ménages, entreprises financières ou
fet des fluctuations boursières. Les admi non, et administrations – se compensent.
nistrations publiques ont toujours une Le patrimoine net national est détenu à 84 %
par les ménages, à 19 % par les entreprisespart importante d’actifs non financiers
non financières et à 2 % par les administra
dans leur patrimoine brut. Leur patri tions publiques ; les autres secteurs résidents
moine net avait fortement baissé depuis ont un patrimoine net négatif.
Les actifs non financiers, qui constituent lafin 1991, après une augmentation quasi
quasi totalité du patrimoine net national sont
ininterrompue depuis 1970. La réduction composés à 49 % de logements, à 37 % d’ac
des déficits publics en 1997 a permis tifs fixes productifs, bâtiments non résidentiels
et matériels principalement, et pour le reste ded’enrayer cette baisse.
terrains, de stocks et d’actifs incorporels ( ta
Le patrimoine des secteurs institutionnels résidents fin 1997
Milliards de francs
Entreprises Adminis Autres
Ensemble de
Ménages non trations secteurs
l’économie
financières publiques (1)
Actifs non financiers (ANF) 14 790 11 439 3 979 469 30 677
Actifs financiers (AF) 15 898 23 762 2 990 28 848 71 498
Ensemble des actifs (A)=(ANF)+(AF) 30 688 35 201 6 969 29 317 102 175
Passifs financiers (PF) 3 943 29 254 6 390 30 908 70 495
Patrimoine financier net (AF) (PF) 11 955 5 492 3 400 2 060 1 003
Patrimoine net (A) (PF) 26 745 5 947 579 1591 31 680
Structure du patrimoine national net 84 % 19 % 2 % - 5 % 100 %
1. Institutions financières, entreprises d’assurance et administrations privées.
Sources : comptes de la nation 1997, Insee et Banque de France
˚
INSEE
PREMIEREbleau 2). Les encours d’actifs non finan d’épargne contractuelle (plans d’épar Plus de la moitié des actifs
ciers ont progressé à un rythme moyen gne logement, etc.) ont progressé vi des ménages sont financiers
de 2,6 % l’an depuis 1990 ( tableau 3). vement, atteignant 1 564 milliards de
Leur croissance a eu tendance à ralentirLe patrimoine brut total des ménages etfrancs en fin de période (contre 449 en
sur la période, en raison de la stagnation des entreprises individuelles, qu’il soit début de période). Leurs encours d’ac
de l’investissement, du ralentissement domestique, de rapport ou profession tions et autres participations ont évo
de la hausse des prix des actifs produc nel, s’élève à 30 688 milliards de lué au même rythme que leur
tifs et du dégonflement de la bulle francs ; il croît de 4 % par an depuis portefeuille total d’actifs financiers
spéculative sur le marché immobilier 1990. Fin 1997, il est pour la première (+ 64 %), et capitalisent 5 157 mil-
résidentiel. Cependant, les évolutions fois constitué à plus de 50 % d’actifs fi liards de francs en fin d’année 1997.
du patrimoine brut national en logement nanciers (graphique 2). En effet, la part En revanche, les ménages ont consi
n’ont pas été aussi marquées que cellesdes actifs financiers a augmenté consi dérablement allégé leur détention de
des prix du marché résidentiel parisien dérablement, de 42,7 % fin 1989 à titres d’OPCVM à court terme (dont les
(graphique 1). 51,8 % fin 1997, en prolongement d’un SICAV monétaires), qui ne représente
Dans le même temps, le patrimoine fi mouvement initié dès 1982. Depuis plus que 225 milliards de francs en fin
nancier net de l’économie nationale est 1991, les prix des actifs financiers s’ap 1997, contre 511 en fin 1989.
devenu positif vis à vis du reste du précient davantage que ceux des actifs Sur la même période, le patrimoine brut
monde : il est passé de 418 milliards denon financiers, en particulier depuis des ménages en actifs non financiers
francs courants en fin 1989 à + 1 003 1996 (graphique 1). a progressé faiblement (+ 1,6 % par an).
milliards de francs courants en fin 1997. Entre fin 1989 et fin 1997, la valeur du Fin 1997, ce patrimoine non financier
Cette accumulation de 1 421 milliards deportefeuille d’actifs financiers des mé est composé à 83,5 % de logements, à
francs par les secteurs résidents s’est nages a crû de 66,5 %, et sa structure hauteur de 12 350 milliards de francs.
opérée notamment par la détention s’est modifiée. Les encours d’assu Dans la deuxième moitié des années
croissante d’actions étrangères, dont rance vie détenus par les ménages ont quatre vingt, les ménages se sont forte
l’encours est passé de 1 137 à 3 579 mil été multipliés par quatre, de 709 à 3 083 ment endettés et ont réalisé des place
liards de francs entre fin 1989 et fin 1997. milliards de francs. Leurs encours ments financiers importants, alors que
leur taux d’épargne était descendu à un
niveau historiquement faible. Leur tauxLe patrimoine de l’économie française fin 1989 et fin 1997
d’endettement moyen (passif/actif),
1989 1997 qui donne une image de leur endette-
milliards milliards ment relatif, avait fortement augmenté.% %
de francs de francs
Mais cette tendance a changé brutale
Actifs non financiers (ANF) 24 998 100 30 677 100 ment fin 1990, le taux passant alors de
Actifs fixes productifs 8 584 34,3 11 303 36,8 16,2 % à 12,8 % fin 1997. Cette baisse
dont : actifs agricoles 87 0,3 72 0,2
traduit une stagnation des encours de
constructions 5 270 21,1 7 100 23,1
dettes et une forte croissance, en prix et
matériels de transport 540 2,2 736 2,4
en volume, de leur portefeuille d’actifs
matériels hors transport 2 687 10,7 3 395 11,1
financiers. Dans le même temps, leurLogements 12 170 48,7 15 065 49,1
taux d’épargne remontait légèrementStocks 1 694 6,8 1 886 6,1
(graphique 3).Terrains 2 022 8,1 1 447 4,7
Actifs incorporels 528 2,1 976 3,2 Au total, le patrimoine net des ména
ges a crû de 41,5 % sur la période, at Actifs financiers (AF) 41 190 71 498
Ensemble des actifs (A) 66 188 102 175
Passifs financiers (PF) 41 608 70 495 Le prix relatif de l’immobilier
Patrimoine financier net (AF) (PF) 418 1 003 résidentiel s’effondre face aux
Patrimoine net (A) (PF) 24 580 31 680 actifs financiers
Sources : comptes de la nation 1997, Insee et Banque de France
La croissance du stock d’actifs non financiers ralentit
Contributions à la croissance des actifs non financiers
En %
1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997
Actifs fixes productifs 2,0 2,5 1,1 0,8 0,9 1,0 0,7 0,9
Logements 4,0 1,5 0,4 0,8 2,0 0,1 0,7 1,2
Stocks 0,4 0,1 0,3 - 0,1 - 0,1 0,2 0,1 0,0
Terrains - 0,1 - 0,1 - 0,5 - 0,5 - 0,3 - 0,2 - 0,2 - 0,1
Actifs incorporels 0,1 0,2 0,1 0,2 0,3 0,3 0,2 0,2
Actifs non financiers 6,4 4,2 1,4 1,2 2,8 1,2 1,3 2,2
Lecture : en 1990, sur les 6,4 % de hausse des actifs non financiers, 4 % sont dus à la hausse du patrimoine en logement. Sources : Notaires parisiens et Insee, et Société des
Sources : comptes de la nation 1997, Insee et Banque de France Bourses Françaises
??¸teignant 26 745 milliards de francs en été plus fort sur le passif – les actionsEntreprises non financières :
fin 1997, soit une croissance annuelle émises par les entreprises non financiè l’impact des fluctuations
moyenne de 4,4 %. Cette croissance res – que sur l’actif – les portefeuillesboursières
peut être décomposée ainsi : pour une d’actions et de participations détenus
augmentation de 100 francs du patri Le patrimoine net des entreprises non par ces entreprises – si bien que la
moine net des ménages, 72 provien financières a fluctué considérable bourse et le patrimoine financier net
nent de leur épargne brute, 50 sont ment entre fin 1989 et fin 1997. Globa des entreprises non financières ont
imputables aux variations des prix des lement, il a crû de 57 % sur la période, généralement évolué en sens inverse.
actifs, à quoi il faut déduire 22 francs soit 5,8 % l’an en moyenne, passant L’actif non financier des entreprises
d’usure et d’obsolescence des actifs de 3 795 à presque 5 950 milliards denon financières a augmenté modéré
non financiers liée à leur utilisation. francs. Ces fluctuations ont résulté es ment en raison de la stagnation de l’in
Il va de soi que ces résultats de la sentiellement de celles du patrimoine vestissement observée depuis 1990 et
comptabilité nationale, qui concer financier net des entreprises non fi de la modération des prix. Les actifs
nent l’ensemble des ménages, ne per nancières (graphique 4). Les fluctua fixes productifs (constructions, équi
mettent pas de caractériser les tions du patrimoine financier net des pements, matériels de transport, actifs
comportements des différents ména entreprises non financières sont dues agricoles) ont augmenté de 3,5 % par
ges et ignorent l’inégale distribution surtout aux réévaluations, à la hausse et an, capitalisant environ 6 600 milliards
du patrimoine entre ceux ci (cf. Pour à la baisse, des actions et autres parti de francs fin 1997. Les encours de
en savoir plus ). cipations. L’effet de ces réévaluations a stocks des entreprises en produits et en
Fin 1997, plus de la moitié du patrimoine brut Le patrimoine net des entreprises non financières
des ménages est constituée d’actifs financiers varie sous l’effet des fluctuations boursières
Sources : comptes de la nation 1997, Insee et Banque de France Sources : comptes de la nation 1997, Insee et Banque de France
Le taux d’endettement des ménages (passif/actif) Patrimoine net et taux d’endettement*
a chuté depuis fin 1990 des administrations publiques
* Le taux d’endettement de ce grahique diffère de celui retenu pour les critères de conver
gence (cf. Pour comprendre ces résultats ).
Sources : comptes de la nation 1997, Insee et Banque de France Sources : comptes de la nation 1997, Insee et Banque de France
˜`ˆ´matières premières ont crû de moins de sance est allée de pair avec celle du ment des passifs exigibles. On parle par
2 % par an, stagnant même entre fin ratio de dette publique/PIB du traité de exemple de patrimoine brut en logement,
1992 et fin 1997. Maastricht, estimé à 58,1 % en 1997 de patrimoine brut financier, etc. Le patri
À la fin de 1997, les entreprises non fi (cf. Pour comprendre ces résultats ). Ce moine net, ou valeur nette, mesure la diffé
nancières affichent une dette, hors ac pendant, ces évolutions ont été en rence entre les actifs et les passifs.
tions émises, de 8 210 milliards de rayées durant l’année 1997, grâce à la – Le taux d’endettement d’un secteur institu
francs, contre moins de 6 000 milliards réduction des déficits publics et donc tionnel rapporte son encours de dettes à son
fin 1989. Cette croissance de 37 % en des flux d’endettement. patrimoine, brut pour les ménages et les admi-
huit années, plus forte au début de la Les actifs non financiers conservent nistrations publiques, net pour les sociétés non
décennie, peut être atténuée au regard une part importante de l’actif total financières afin de tenir compte des prises de
de leur patrimoine net. Ainsi, leur taux (57,1 %) des administrations publi participation au sein de ce secteur. Le taux
d’endettement (dettes/patrimoine net) ques, et ils sont constitués presque d’endettement des administrations publiques
est passé de 158 % en fin 1989 à 138 % exclusivement d’actifs fixes productifs au sens des comptes de patrimoine (dette
en fin 1997. La structure de leur dette (voirie, équipements, etc.). totale / actif) diffère du ratio de dette publique
s’est légèrement modifiée durant la pé du traité de Maastricht qui rapporte une dette,
riode 1990 1997 : la part des emprunts Pour comprendre plus restrictive, au PIB, tous deux évalués
à court terme s’est tassée de 54,8 % à selon des critères européens harmonisés.ces résultats
48,4 %, au profit des obligations qui ont – Les enquêtes de l’Insee auprès des ména
crû de 7,4 % à 10,1 %, et des autres dé ges (enquêtes Actifs financiers, Détention
pôts non transférables (comptes cou- – Les comptes de patrimoine de la compta d’actifs patrimoniaux, et Patrimoine) fournis
rants d’associés et participation des bilité nationale recensent divers actifs et pas sent des résultats plus faibles (d’environ 25 %)
salariés aux fruits de l’expansion) qui sifs économiques. Issus de processus de que les comptes de patrimoine, particulière
ont plus que doublé (3,2 % à 6,9 %). production ou naturels (terres, gisements, ment pour les actifs financiers. Il est probable
etc.), financiers ou réels, professionnels, pri que les ménages sous estiment le montant de
vés ou de rapport, ils ont une caractéristiqueLe patrimoine net leur patrimoine dans leur déclaration, à la fois
commune : pouvoir être échangés sur un par méconnaissance de sa valeur réelle, pardes administrations publiques
marché. Le champ ainsi défini est plus étroit aversion pour le risque ou par dissimulation.a chuté rapidement
que celui de patrimoine au sens large : des A contrario, les sources comptables peuvent
La valeur du patrimoine net des adminis éléments tels que le capital écologique (l’air, surestimer certains actifs (ainsi les actions non
trations publiques a chuté brutalement à la biodiversité, etc.), ou le « capital humain »cotées sont valorisées comme les actions
partir de fin 1991, après avoir suivi une en sont exclus. Les éléments théorique cotées).
croissance pratiquement ininterrompue ment retenus sont les logements et autres
depuis 1970. Elle a été divisée par quatre constructions, les infrastructures (routes,
Pour en savoir plusentre fin 1991 (2 271 milliards de francs)ponts, etc.), les équipements productifs, le
et fin 1996 (562 milliards), soit une dimi matériel de transport, les stocks de biens, les
« Les évolutions financières de la dette pu nution annuelle moyenne proche de terrains, les actifs incorporels tels que les
blique en 1997 », Insee première, n° 580,25 %. Ce mouvement a résulté entre au brevets, et les actifs et les passifs financiers.
avril 1998.
tres d’une croissance rapide du passif, Mais ils ne peuvent être effectivement éva
« Le patrimoine des ménages, début 1998.
surtout du passif en obligations. Ce der lués dans les comptes de patrimoine que Qui détient quoi ? », Insee première ,
nier a crû rapidement, passant de 830 dans la mesure où des informations statisti n° 584, mai 1998.
Revenus et patrimoine des ménages , Syn milliards de francs fin 1989 à 2 658 mil ques et économiques sont disponibles ; ce
thèses n° 1 septembre 1995, n° 5 aoûtliards fin 1997, sous l’effet d’émissions qui n’est pas le cas, par exemple, pour une
1996, et n° 11 septembre 1997, Insee.
importantes destinées à financer le défi grande partie du patrimoine en monuments.
Le patrimoine des français : comporte
cit des administrations publiques, et de – Les actifs et les passifs sont évalués en ments et disparités , Économie et statis
réévaluations causées par la baisse des francs courants dans les comptes de pa tique, n° 296 297, 1996.
Le patrimoine national, sources et mé taux d’intérêt. La moindre croissance de trimoine. Ils sont comptabilisés à leur valeur
thodes d’évaluation, Insee méthodes,l’actif par rapport au passif a engendré, de marché ou de transaction, ou, à défaut,
n° 41 43, 1994.
dès la fin de 1980, une hausse du tauxau coût technique de renouvellement (cas
Rapport sur les comptes de la Nation 1997,
d’endettement (dettes/actif) des admi- des actifs fixes productifs). chapitre 15, Insee résultats, série Écono
nistrations publiques qui atteint 91,7 % – Le patrimoine brut d’une unité économi mie générale, n° 165 166 167, juin 1998.
en fin 1997 (graphique 5). Cette crois que ne recouvre que ses actifs, indépendam
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