Les femmes au chômage dans les zones d'emploi bretonnes (Octant n° 76)

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Le profil des femmes à la recherche d'un emploi varie d'une zone d'emploi à l'autre. Il est très lié aux caractéristiques des zones : leur dynamisme, leur passé, leur situation géographique sont autant d'éléments qui influent sur l'offre d'emploi et donc sur le chômage, en particulier celui des femmes.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Chômage
Les femmes au chômage
dans les zones d’emploi bretonnes
Le profil des femmes à la recherche d’un emploi varie d’une zone d’emploi
à l’autre. Il est très lié aux caractéristiques des zones : leur dynamisme,
leur passé, leur situation géographique sont autant d’éléments qui influent
sur l’offre d’emploi et donc sur le chômage, en particulier celui des femmes.
a Bretagne compte 18 zones égalem ent le principal pôle universi- très nom breuses à être "em ployées
d’emploi qui présentent des ca- taire de la région, avec une popula- qualifiées".L ’importancedu tourisme/ractéristiques différentes dans les tion jeune et qualifiée. Les femmes da ns l’e m p loi r é g i ona l c onduit à t r ou
domaines de la démographie et de au chôm age ont, en m ajorité, m oins ver, parmi les motifs d’inscription,
l’activité économique. On peut dis- de 30 ans et vivent seules, sans en- une proportion de fins de contrat
tinguer trois grands groupes, classés fant. Comparées à l’ensemble des plus im por t a nt e que da ns l’e nse m ble
selon ces critères, qui définissent la bretonnes à la recherche d’un em- de la B r e t a g ne .
structure du chôm age fém inin : ploi, elles sont plus nombreuses à La zone de Vitré présente un taux
les zones dynam iques être di pl ôm ées d e l ’ en sei gnem ent su - de chômage particulièrement bas
les zones en difficulté périeur et à posséder des qualifica- (6,9 %). Si l’on considère aussi les
les zones interm édiaires. tions de techniciennes ou de cadres. catégories de demandeurs d’emploi
La part des premières entrées sur le non prises en compte dans le taux de
m arché du travail dépasse largem ent chômage, la situation est un peu
D ynamisme démographique le ch iffre régi o n al en raiso n d u carac- m oins favorable : en effet, les dem an-
tère très étudiant de la zone, et de deurs d’emploi recherchant un tempset vitalité de l’emploi
l’ arri vée d e j eun es ven an t chercher à partiel, ou exerçant une activité ré-
Dans les zones dynamiques, la Rennes leur prem ier em ploi. Plus de duite supérieure à 78 heures sont, en
population s’accroit à un rythme l a m o itié des ch ô m eu ses pro v ien n en t proportion du total des demandeurs
soutenu et le m arché du travail offre d u sec t eu r d es ser v i c es. d’emploi, un peu plus nombreux que
plus de débouchés qu’ailleurs. Ces Vannes apparaît comme une dans l’ensemble de la Bretagne. Par
zones sont au nombre de quatre : il zone d’emploi attractive et créa- ailleurs, comme souvent lorsque le
s’agit de Rennes, Vitré, Vannes et trice d’emplois. Ici, les femmes au taux de chômage est bas, la propor-
Auray. chômage ne sont pas particulière- tion des femmes est plus élevée ; les
La zone d’emploi de Rennes est ment jeunes et les demandes de femmes mettent plus de temps que
une zone de forte activité, en raison premiers emplois sont peu fré- les hom m es à trouver ou retrouver un
notamment de la présence de quentes. En effet, la zone compte emploi. Les chômeuses de Vitré sont
l’usine Citroën, premier établisse peu de structures d’enseignement jeunes, le plus souvent mariées et
ment industriel régional et créateur supérieur et beaucoup de jeunes peu diplômées, et on constate une
d’emploi dans la sous-traitance, partent ailleurs pour étudier. Les surreprésentation des ouvrières et des
mais aussi d’un secteur tertiaire pu- fem m es au chôm age vivent le plus employées non qualifiées. Les très
blic et privé très développé. C’est souvent en couple, et elles sont nombreux emplois créés sur la zone
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Chômage
D éclin démographique
3DUW GHV IHPPHV GDQV OHV GHPDQGHXUV G¶HPSORL HQ DX
et baisse de l’activité
économique
Les zones en difficulté rassem-
blent sept zones d’emploi où le recul
de la population et de l’emploi appa-
raissent très préoccupants. O n distin
gue des zones rurales et des zones in
dustrielles. Dans les premières (Car-
haix, Pontivy Loudéac, Morlaix et
Dinan) la réinsertion des chômeurs
est difficile, dans les secondes (Fou
gères, Guinguamp et Lannion) le
chômage ouvrier est le problème ma-
jeur.
La zone de Carhaix est la plus ru-
rale des zones d’emploi bretonnes et
elle offre peu d’opportunités d’inser-
tion, hormis dans l’agro alimentaire :
cela conduit les jeunes à partir vers
d’autres contrées plus attirantes. De
ce fait, cette région présente un faible
taux de chômage (9,5 %) et une fai
ble ancienneté d’inscription. En ou
,QGLFDWHXUV pFRQRPLTXHV HQ tre, le développement des activités
réduites explique aussi le taux de
Taux de croissance chômage de cette zone. Les femmesTaux de chômage
Zone d’emploi de la population active
au 31.12.1997 inscrites à l’ANPE sont moins nom-
entre 1990 et 1997
breuses qu’ailleurs, les épouses
d’agriculteurs ayant moins tendance
Vannes + 11,111,6
à chercher du travail. Les chômeuses
Rennes + 10,710,3
sont relativement âgées, ce qui re-
Vitré + 6,0 6,3 flète la structure démographique de
Brest + 5,9 12,1 ce territoire, et peu qualifiées. Près
Saint Malo + 5,1 14,d’un quart d’entre elles avait aupara-
Auray + 5,1 13,4 vant un emploi dans le secteur agro-
alimentaire.Lorient + 4,2 13,6
La zone de Pontivy Loudéac pré-Saint Brieuc + 3,5 11,
sente un peu le même profil queRedon + 3,1 11,9
celle de Carhaix excepté le récent et
Dinan + 2,3 12,2
léger développement du secteur ter-
Quimper + 1,7 11,9
tiaire. Ainsi, on trouve beaucoup de
Morlaix + 1,6 10,2 jeunes femmes au chômage sans en-
Lannion + 1,1 12,6 fant, mais aussi des femmes plus
Ploërmel + 0,2 9,1 âgées et mariées avec encore des en-
Pontivy Loudéac 1,9 9,4 fants à charge. Les premières quitte-
ront certainement la zone dans un fu-Guingamp 1,9 13,0
tur proche, les autres cherchent à re Fougères 3,9 9,8
prendre une activité, poussées par les
Carhaix 6,5 9,8
opportunités qui se présentent.
11,4 La zone de Morlaix illustre, elle
aussi, le paradoxe "taux et durées de
chômage faibles et difficultés écono
miques" avec un grand nombre d’ac-
attirent les jeunes couples après plus souvent évoqué. La population tivités réduites et de contrats tempo
leurs études, qui s’insèrent plus ra- des chômeuses est faiblement quali- raires recherchés. Les femmes qui dé-
sirent un emploi sont ici, pour lapidement que leurs aînés. Cela rac fiée : la multitude d’emplois liés au
courcit l’ancienneté moyenne du tourisme n’incite pas les jeunes à plupart, du niveau BEP et tra-
chômage. poursuivre longtemps leurs études. Il vaillaient auparavant dans le secteur
agricole et agro-alimentaire, ou leLa situation touristique de la zone n’est pas surprenant de constater que
d’em ploi d’Auray en fait une zone où le secteur tertiaire est le domaine pré commerce.
l’on demande le plus de contrats sai- dominant des activités antérieures de La zone rurale de Dinan présente
des caractéristiques opposées auxsonniers. On reste moins longtemps ces femmes. Mais le chômage fémi-
trois zones précédentes, sur le planau chômage qu’en d’autres endroits nin dans le secteur agricole et agro-
grâce aux "jobs d’été", et le motif alimentaire est très présent également du taux de chômage, des activités ré-
d’inscription "fin de contrat" est le dans la zone d’Auray. duites, du travail temporaire et de la
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QHRXUFH,16(6%UHWDJ(Chômage
durée de chômage. M ais la situation
3DUW GHV FK{PHXVHV GH WUqV ORQJXH GXUpH DQV HW SOXV HQ n’en est pas moins critique puis-
qu’aucun secteur n’émerge pour ré-
duire la crise de l’emploi : le secteur
primaire perd un actif sur trois, le
secteur industriel recule, et le secteur
des services dont la croissance reste
m odérée ne profite qu’au pôle urbain
de Dinan. Beaucoup de femmes au
chôm age sont ici âgées de plus de 40
ans, elles sont le plus souvent ma-
riées et ont des enfants à charge. Leur
qualification est faible et elles sont
nombreuses à venir du secteur de
l’industrie. On rencontre également
un grand nombre de jeunes de moins
de 20 ans qui désirent trouver leur
prem ier em ploi.
Zone parmi les plus industriali
sées de Bretagne, Fougères vit depuis
une trentaine d’années de multiples
épreuves notamment pour sa compo
sante ouvrière, avec de nombreuses
pertes d’emplois dans la chaussure,
le textile... Les chômeurs potentiels
cord en ce qui concerne le chôm age Les indicateurs du chômage dansquittent la zone et le taux de deman
de lo ngu e d u rée. la zone de Saint-Brieuc sont assezdeurs d’emploi s’en trouve diminué.
proches de ceux de la région dans saLes départs concernent surtout les
globalité. On constate seulement,hommes. En effet, la part des fem-
Les zones intermédiaires : parmi les demandeuses d’emploi,mes inscrites à l’ANPE s’élèvent à
une proportion plus importante deprès de 62 %, ce qui représente le de bons et de mauvais points
femmes vivant seules, de femmestaux le plus fort de toutes les zones
ayant dépassé la quarantaine (les jeu d’emploi. Les femmes vivant seules Les sept zones que l’on peut re-
nes sont obligés de commencer leursont cependant en minorité, et on grouper sous le nom de zones inter-
carrière hors de la zone) et de fem-trouve à la fois une population de médiaires présentent des caractéristi-
mes ayant un niveau de formation in chômeuses très jeunes et une catégo- ques relatives à l’emploi assez bon
férieur au Bac. Le commerce est unrie de chômeuses beaucoup plus nes sous certains aspects mais
secteur souvent cité quand on les in âgées avec des enfants. Le niveau relativement alarmantes selon d’au-
tres critères. Lorient, Brest, Saint terroge sur leur activité antérieure ;Bac est très rarement atteint parmi
l’aspect touristique de Saint-Brieuc etces fem m es. Brieuc, Saint-Malo, Redon, Ploërmel
de ses alentours explique cette situa-Lannion est une zone d’em ploi où et Q uimper composent ce groupe de
nature plutôt hétérogène. tion, de même que son rôle de carre-se côtoient trois mondes différents :
four com m ercial.le tourisme, l’agriculture et l’électro- La zone de Lorient se distingue
Autre pôle touristique de la Breta-nique. D’où une forte proportion par un taux de chômage élevé.
gne, Saint-M alo enregistre le plus fortd’emplois saisonniers dans les sou D ’une part, celui ci est dû à l’accrois-
sement de la population active, sur- taux de chômage de la régionhaits des demandeuses d’emplois, et
(14,3 %). Toutefois, c’est surtout unde même, une part importante d’an- tout dans sa composante féminine,
chômage saisonnier et dans cetteciennes employées des secteurs pri enclanchée par le développement du
tertiaire. D’autre part, il résulte du zone, on souhaite essentiellementmaire et secondaire. Les femmes au
des temps pleins, ce qui fait monterchômage sont en moyenne plutôt déclin de la construction navale, lui
le chiffre du chômage. Ici, la part desâgées et peu diplômées, et souvent même conséquent à la baisse d’acti-
vité de l’arsenal. La part des licencie- femmes parmi les demandeurs d’em-techniciennes ou ouvrières qualifiées
ploi est plus faible qu’ailleurs. Ce-de l’électronique, ou bien employées ments est en effet plus élevée qu’au
pendant, leur ancienneté de chô non qualifiées. niveau régional. Les femmes restent,
La crise de la téléphonie, la en moyenne, presque 16 mois au mage est supérieure à la moyenne ré-
chômage, ce qui révèle une situation gionale. Leur âge moyen dépasse 35perte d’emplois dans les industries
ans et elles vivent souvent seulesagro-alimentaires et dans l’agricul assez critique et explique leur réin
avec des enfants à charge. Elles neture font de Guingamp une zone sertion difficile.
L’aspect maritime de la zone de sont pas très qualifiées et travaillaientparticulièrem ent dégradée en ce qui
avant la fin de leurs contrats dans leconcerne le marché du travail. Le Brest la rapproche de celle de Lorient
com m erce ou les services.profil des demandeuses d’emploi et les déterminants du chômage sont
est semblable à celui des femmes voisins. M ais Brest est aussi une ville Redon est une zone à la fois agri-
cole et industrielle, le secteur tertiaireau chômage de Lannion, avec en universitaire et cela rend la popula-
s’y trouvant peu présent. Le taux deoutre, la plus faible proportion de tion des femmes à la recherche d’un
chômage dépasse le taux régional.femmes sans enfant, une part des emploi plus jeune et plus diplômée.
Redon se situe juste après Guingampinscrites à l’ANPE pour le motif li- Beaucoup demandent un premier
du point de vue de l’ancienneté ducenciement économique parmi les emploi, et un nombre non négligea-
chômage des femmes Les demandeu plus élevées de la région et un re- ble désire reprendre une activité.
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,QGLFDWHXUV GX FK{PDJH IpPLQLQ SDU ]RQH G¶HPSORL qPH WULPHVWUH
Part des femmes
Part des femmes Part
vivant seules Part des femmes Part des moins Part des plus
Zone d’emploi ayant le niveau des demandes
parmi les deman sans enfant de 25 ans de 45 ans
bac et plus de temps partiel
deuses d’emploi
Fougères 44,9 48,1 26,3 21,2 26,2 22,4
Vitré 46,9 51,4 33,6 31,6 30,3 15,2
Ploërmel 49,7 52,2 36,0 15,4 29,9 15,3
Redon 47,2 49,9 31,6 19,9 26,8 20,2
Pontivy Loudéac 52,9 52,5 37,9 15,3 28,5 16,5
Dinan 53,4 48,9 33,2 16,7 24,9 20,6
Morlaix 53,8 50,8 38,8 16,5 24,4 18,1
Auray 51,0 49,0 35,5 16,1 20,3 21,6
Brest 53,6 49,4 41,6 18,7 23,7 17,8
Vannes 51,3 50,2 39,4 15,0 24,3 17,7
Saint Brieuc 54,5 49,9 36,7 18,2 23,3 20,5
Guingamp 48,8 45,5 31,7 17,4 20,9 23,3
Lannion 50,9 48,8 36,2 18,2 21,2 21,4
Rennes 54,5 55,2 47,2 15,1 24,1 15,7
Quimper 56,1 50,8 40,1 16,2 21,1 19,2
Lorient 52,2 47,5 35,1 16,9 22,0 20,1
Saint Malo 53,8 47,4 30,8 13,6 21,5 22,4
Carhaix 53,0 52,6 35,3 15,0 22,9 20,0
Ce tableau est classé, de manière décroissante, selon la part des femmes parmi les demandeurs d’emploi.
ses d’emploi ont un niveau de forma- des emplois, d’où une faible propor- démission, et provenant plutôt du
tion faible, la majorité vit en couple, tion d’ouvrières et une part d’em- secteur commercial.
et elles sont 23 % à être ouvrières ployées qualifiées particulièrement - enfin, le dernier groupe réunit
pour une proportion régionale de forte. Le niveau de formation des les zones de Fougères, Guingamp ou
9,4 %. On constate par ailleurs que femmes au chômage est plutôt élevé Redon, mais aussi celles de Carhaix,
les fins de missions d’intérim sont et on trouve parmi elles la plus Lorient et Lannion avec des femmes
trois fois plus fréquentes parmi les grande part de femmes vivant seules, qui ont atteint la quarantaine, qui vi
motifs d’inscription à l’ANPE, peut- 56 % ; la durée de chômage est infé- vent en couple, ont au moins deux
être en raison de l’implantation dans rieure à la m oyenne régionale, ce qui enfants. Elles recherchent souvent
cette zone d’entreprises de sous-trai peut être lié au nombre de contrats un temps partiel, comme ouvrières
tance. saisonniers recherchés, qui sont rela- dans l’agro alimentaire ayant été li
La zone de Ploërmel bénéficie tivem ent fréquents. cenciées ou tentent de reprendre
d’un faible taux de chômage en rai une activité professionnelle.
son surtout de la part importante des
activités réduites. C’est une zone qui En forçant le trait, on peut ainsi En revanche, les zones de Brest,
a perdu beaucoup d’emplois dans mettre en évidence quatre types de Dinan, Saint-Brieuc et Morlaix ne
l’agriculture mais l’industrie, au con zones où l’on retrouve un profil do présentent pas de profil type unique.
traire, en a créé. Les femmes au chô- minant de demandeuses d’emploi,
mage sont ici plus nombreuses et bien que la réalité soit en fait beau
plus jeunes qu’en moyenne mais leur coup plus complexe : Cet article fait suite à des travaux
ancienneté à l’ANPE est peu élevée. - la zone de Rennes, à dominante pratiques menés, à partir de fichiers
Elles sont plus souvent inscrites pour tertiaire où les chômeuses sont jeu de l’AN PE, par des élèves de l’EN SAI
les motifs "fin de contrat" ou "fin de nes, diplômées, célibataires et sans (École nationale de la statistique et
mission d’intérim" que pour licencie- enfant. de l’analyse de l’information) dans le
ment et cela dans des proportions - une deuxième classe qui regrou cadre de leur enseignement statisti-
plus fortes qu’à l’échelle régionale. perait les zones de Ploërmel, Ponti que.
Quimper est une zone où se cô- vy-Loudéac et Vitré rassemble des
toient activités traditionnelles comme femmes jeunes également, qui re-
Laurence LU O N Gla faïencerie et nouvelles technolo cherchent un premier emploi et
gies. La pêche et l’agriculture sont en dont la qualification est peu élevée.
crise mais un très bon tissu agro-ali - les zones touristiques de Q uim-
mentaire s’est bâti autour d’entrepri- per, Saint Malo, Vannes et d’Auray
ses dynamiques. Plus généralement, comprennent des femmes un peu
c’est à Quimper que le tissu indus- plus âgées (entre 31 et 35 ans), au
triel est le plus diversifié. Le tertiaire chômage depuis plus de 6 mois en
représente, malgré tout, les deux-tiers raison d’une fin de contrat ou d’une
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