Les revenus fiscaux des Bretons en 1998 (Flash d'Octant n° 62)

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En termes de revenu fiscal, la Bretagne continue de rattraper son retard au sein des régions : l'écart la séparant de la moyenne de province diminue sensiblement pour passer de 3 500 francs en 1990 à un peu plus de 500 francs en 1998. A l'intérieur de la région, les différences entre zones d'emploi se réduisent mais restent élevées.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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LE FLASH
Octant
Revenus
Numéro 62 - Juin 2001Fiscaux
Les revenus fiscaux des Bretons en 1998
Depuis 1990, la plus forte progression
des régions françaises
En termes de revenu fiscal, la Bretagne continue de rattraper
son retard au sein des régions : l'écart la séparant de la moyenne
de province diminue sensiblement pour passer de 3 500 francs
en 1990 à un peu plus de 500 francs en 1998. A l'intérieur
de la région, les différences entre zones d'emploi se réduisent
mais restent élevées.
n 1998, le revenu fiscal net total sur cette même période pour 13ème de 1991 à 1995, 12ème en
moyen après abattements des s'établir à 80 576 francs en 1998. 1996, elle se situe depuis 1997 auEfoyers fiscaux bretons (voir En conséquence, la Bretagne a 11ème rang à l'issue d'une période
page 4) continue sa progression : amélioré sa position au sein des au cours de laquelle elle enregistre
+1,8 % en francs constants. Après régions françaises de métropole en la meilleure progression devant
des hausses de 1,2 % en 1996 et termes de revenu moyen par foyer l'Alsace et les Pays de la Loire.
1997, il s'agit de la plus forte fiscal. Classée 14ème en 1990, puis Signe de la reprise économique,
augmentation depuis 1990. Au
Évolution du revenu fiscal net moyen (en francs constants)total, le revenu moyen fiscal des
bretons a progressé de 3,1 % en
84 000
francs constants sur la période
1990-1998. Ces résultats permet- 82 000
tent à la Bretagne de rattraper son France métropole
80 000retard sur la France de province et
France de métropole. De 72 370
78 000francs en 1990, le revenu fiscal
moyen breton est passé en francs
76 000
constants à 74 596 francs en 1998. France de province
Pendant cette même période, le 74 000
revenu moyen de la France de
province, qui était de 75 942 francs 72 000
Bretagne
a baissé de 1,2 % pour atteindre
70 00075 053 francs en 1998, toujours en
1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998francs constants. France entière (de
métropole), il a baissé de 2,8 % au Source : fichier IRCOM (DGI)
ISSN 1276-972X - CODE SAGE : FLASH6264 - PRIX : 12 FFle pourcentage de foyers occupe la dernière place avec toujours très important même s'ilPar foyer fiscal : Vannes
imposés par rapport aux 70 683 francs, ce qui était déjà le baisse un peu : 36 % en 1998en 2ème position
fiscaux totaux augmente en cas en 1990. La zone d'emploi contre 40 % en 1990. Le revenuaprès Rennes
Bretagne comme dans de Rennes a, de loin, les revenus rennais est supérieur de près de
l'ensemble des régions les plus élevés : toutefois, l'écart 12 % au revenu moyen bretonSi on retient le critère du revenu
françaises. Ce pourcentage de revenus entre la zone de (86 531 francs) et l'écart a peunet moyen par foyer fiscal, la
passe de 43,6 % en 1996 à zone d'emploi de Rennes est, en Rennes et celle de Vannes, varié (-1 point) au cours de ces 9
45,6 % en 1998 ce qui est 1998, en première position des classée deuxième, se réduit dernières années. Enfin, le
toutefois assez loin de la sensiblement par rapport à 1990 revenu rennais est supérieur de18 zones avec un revenu moyen
moyenne nationale qui se situe (3,7 % en 1998 contre 6 % en 3 % au revenu moyen français.s'élevant à 96 552 francs par
à 49,6 %. foyer. La zone de Carhaix 1990). L'écart avec Carhaix est Les zones d'emploi de Vannes et
de Brest restent toujours aux
2ème et 3ème places avec
Revenu net annuel moyen par foyer fiscal de 1990 à 1998 (en francs) 93 054 et 89 690 francs et celle
de Lannion a la meilleure
Évolution 1990-1998 progression des 9 dernières
(en %) Classement ClassementZones d’emploi années avec 7 % d’aug-1990 1998
1990 1998en francs en francs mentation du revenu moyen en
courants constants* francs constants ce qui lui
permet de passer de la 9èmeRennes 81 118 96 552 19,0 2,6 11
place à la 4ème . Toujours enVannes 76 664 93 054 21,4 4,6 32
francs constants, la zone deBrest 75 021 89 690 19,6 3,1 43
Fougères connaît une baisse duLannion 70 577 87 585 24,1 7,0 94
revenu moyen de 0,3 %.87 422 1,9Saint-Brieuc 73 932 18,2 55
Saint-Malo 72 540 86 893 19,8 3,3 76
Par habitant :Auray 73 200 86 385 18,0 1,7 27
Vannes en tête,Quimper 73 319 86 362 17,8 1,5 68
Lorient 71 330 83 667 17,3 1,1 89 Quimper deuxième
Vitré 68 300 82 771 21,2 4,5 10 10
Le classement des zones d'emploi80 577 5,3Morlaix 65 967 22,1 12 11
selon le critère du revenu moyenDinan 66 788 79 732 19,4 2,9 11 12
par habitant est sensiblementFougères 66 947 77 425 15,7 -0,3 13 13
différent et donne une autrePontivy-Loudéac 65 754 76 938 17,0 0,9 14 14
approche de la richesse enGuingamp 62 533 75 897 21,4 4,6 15 15
Bretagne. Ici, c'est la zone dePloërmel 61 174 75 057 22,7 5,8 17 16
Redon 74 510 2,6 Vannes qui détient le revenu par62 608 19,0 16 17
habitant le plus élevé avecCarhaix 58 139 70 683 21,6 4,8 18 18
//////Bretagne 72 370 86 531 19,6 3,1 48 691 francs et qui, grâce à une
///France Province 75 942 87 061 14,6 -1,2 /// progression de 16,2 % passe de
/// ///France métropole 82 929 93 468 12,7 -2,8 la sixième place à la première.
Elle devance désormais
* le déflateur utilisé est l’indice des prix en moyenne annuelle : 1998=116,0, base 100 en 1990.
Quimper et Lannion. A noter la
Revenu net annuel moyen par habitant de 1990 à 1998 (en francs)
Évolution 1990-1998 Nombre moyen de personnes
par foyer fiscal(en %)Classement Classement
Zones d’emploi 1990 1998
1990 1998 en francs en francs
1990 1998
courants constants*
61 Vannes 36 117 48 691 34,8 16,2 1,912,10
1 2 Quimper 38 216 48 578 27,1 9,6 1,781,90
9 3 Lannion 34 951 48 470 38,7 19,6 1,812,00
3 4 Auray 36 818 48 025 30,4 12,4 1,802,03
4 5 Saint-Malo 36 254 47 959 32,3 14,0 1,812,04
2 6 Rennes 36 999 47 899 29,5 11,6 2,022,24
5 7 Saint-Brieuc 36 251 47 452 30,9 12,8 1,842,00
7 8 Brest 35 465 45 897 29,4 11,6 1,952,10
8 9 Lorient 35 368 45 540 28,8 11,0 1,842,00
10 10 Morlaix 33 071 44 191 33,6 15,2 1,822,04
12 11 Dinan 32 080 43 024 34,1 15,6 1,852,15
14 12 Guingamp 31 396 41 934 33,6 15,1 1,812,00
11 13 Pontivy -Loudéac 32 236 41 626 29,1 11,3 1,852,00
15 14 Vitré 31 159 41 414 32,9 14,6 2,002,23
13 15 Fougères 31 501 41 051 30,3 12,3 1,892,10
16 16 Carhaix 31 002 40 476 30,6 12,6 1,751,93
17 17 Ploërmel 30 037 40 297 34,2 15,7 1,862,00
18 18 Redon 29 591 39 714 34,2 1,8815,7 2,10
/// /// Bretagne 34 156 45 943 16,0 2,10 1,8834,5
* le déflateur utilisé est l’indice des prix en moyenne annuelle : 1998=116,0, base 100 en 1990
2 INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 62 - juin 2001ment principal dans la réparti- revenu moyen par foyer fiscalRevenu net moyen par foyer fiscal
tion des revenus se situe à sont des communes appartenantselon la zone d’emploi en 1998
l'intérieur de l'aire urbaine : le à un pôle urbain. Trois d'entre
revenu moyen augmente plus elles font partie du pôle urbain
Lannion
vite dans les communes des rennais (Saint-Grégoire, Cesson-
couronnes périurbaines que Sévigné et Bruz), quatre du pôleMorlaixBrest St-Malo dans les communes appartenant urbain brestois (Plougastel-Guingamp St-Brieuc
FougèresDinan à un pôle urbain. En 1990, le Daoulas, Le Relecq-Kerhuon,
Carhaix revenu moyen par foyer fiscal Plouzané et Guipavas), deux du
sur l'ensemble des communes pôle urbain lorientais (Larmor-Pontivy-LoudéacQuimper Rennes
Vitré pôles était supérieur de 2,6 % à Plage, Ploemeur), une du pôle
Lorient
Ploërmel celui des l'ensemble des urbain lannionais (Perros-
Revenu net moyen
communes périurbaines. En Guirec) et une du pôle urbainbase 100 Bretagne
Auray RedonVannes 1998, les communes périurbai- brochin (Plérin). Ce n'est pas
110
nes ont un revenu moyen une nouveauté car ces commu-103
98 supérieur de 2,2 %. L'espace nes étaient déjà en haut de
92
Source : INSEE - DGI rural fait mieux que résister car il tableau en 1990.83
© IGN - INSEE enregistre une meilleure Les cinq communes les plus
progression que l'espace urbain : aisées en 1998 (Saint-Grégoire,
progression de Lannion qui couples avec enfants, alors que 4,3 % en francs constants soit Cesson-Sévigné, Pacé, Larmor-
passe de la 9ème place à la Carhaix a la plus forte propor- près de deux points de mieux. Plage et Betton) étaient les
3ème. Le bas du classement tion de personnes âgées, vivant Les communes des pôles urbains mêmes en 1990 et dépassent
reste inchangé entre 1990 et souvent seules. l'emportent, par contre, pour le toutes les autres largement. Les
1998, Redon et Ploërmel sont revenu moyen par habitant. Ils quatre plus grosses villes pôles
toujours les zones les moins Le revenu par foyer fiscal devancent dans cet ordre les de Bretagne sont plus loin dans
favorisées. Pourtant ces deux le classement : Rennes estcommunes périurbaines, lesaugmente le plus dans
zones enregistrent des bonnes multipolarisées et les 23ème, Saint-Brieuc 39ème,les communes périurbaines
progressions avec près de 16 % de l'espace rural. Brest 40ème et Lorient 50ème.
d'augmentation du revenu Cette différence large tient là Les deux dernières communes,En 1998, la masse des revenus
moyen par habitant en francs toujours parmi les 50 les plusencore à la taille des foyersfiscaux bretons est de 132
constants. Les divergences de fiscaux. Elle est plus forte dans peuplées, sont Morlaix etmilliards de francs, contre 98
classement selon les deux les couronnes périurbaines où Lorient. Les revenus nets en 1990. La part des
critères s'expliquent par la taille l'on trouve beaucoup de moyens de Morlaix (76 699revenus fiscaux dans les 589
des foyers fiscaux, qui varie francs) et de Lorient (76 474couples avec enfants. Elle estcommunes de l'espace urbain
d'une zone d'emploi à l'autre. plus faible dans les pôles urbains représentent la moitié -représente un peu moins de
Alors que pour l'ensemble de la où l'on compte plus de person- voire moins - de ceux observés à75 % du total, l'espace rural
Bretagne, un foyer fiscal est nes seules : célibataires, Saint-Grégoire (166 426 francs)s'attribuant le reste. La réparti-
composé en moyenne de 1,88 ou à Cesson-Sévigné (150 990personnes âgées.tion de cette masse globale de
personnes en 1998, il n'en francs).revenus a peu changé en
comporte que 1,75 à Carhaix et Les communes appartenant Parmi les communes en têtel'espace de 9 années.
à l'inverse environ 2 personnes à selon le critère du revenu fiscalLes revenus moyens par foyer à un pôle urbain
Rennes, Brest et Vitré. Ces par foyer, sept ( Saint-Grégoire,fiscal sont les plus élevés dans largement en tête
différences de composition Cesson-Sévigné, Pacé, Larmor-les communes appartenant à
s'expliquent en bonne partie par Plage, Betton, Plérin et Séné)une aire urbaine, devant les En 1998, si l'on se limite aux 50
la démographie de la zone : font également partie descommunes bretonnes les pluscommunes multipolarisées, les
Rennes, Brest et Vitré sont des communes les plus aisées en de l'espace rural peuplées, 11 des 15 communes
zones de population jeune, de termes de revenu par habitant,fermant la marche. Le change- les plus riches en termes de
Définitions
Pôle urbain [1] : unité urbaine offrant 5 000 emplois ou plus périurbaine) dont au moins 40 % de la population résidente
et n'appartenant pas à la couronne périurbaine d'un autre ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des commu-
pôle urbain. nes attirées par celui-ci. Il peut arriver qu'une aire urbaine se
réduise au seul pôle urbain.
Couronne périurbaine (d'un pôle urbain) [2] : ensemble des
communes de l'aire urbaine à l'exclusion de son pôle Communes multipolarisées [4] : communes rurales et unités
urbain. Certaines unités urbaines dépassant le seuil de 5 000 urbaines situées hors des aires urbaines, dont au moins 40 %
emplois sont sous la dépendance économique d'une unité de la population résidente ayant un emploi travaille dans
urbaine plus importante : plus de 40 % de leur population plusieurs aires urbaines, sans atteindre ce seuil avec une
active résidente travaille dans le pôle ou dans les communes seule d'entre elles, et qui forment avec elles un ensemble
attirées par celui-ci. Ces unités urbaines sont alors incluses d'un seul tenant.
dans la couronne périurbaine du pôle sous l'influence
Espace à dominante urbaine[5=1+2+4]: ensemble desduquel elles se trouvent.
aires urbaines et des communes multipolarisées.
Aire urbaine[3=1+2]: ensemble de communes d'un seul
tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain et par Espace à dominante rurale [6] : ensemble des communes
des communes rurales ou unités urbaines (couronne n'appartenant pas à l'espace à dominante urbaine.
INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 62 - juin 2001 3ce qui était déjà le cas en 1990. A revenu par foyer étant largement Par contre, la situation de la Bretagne. Elle se retrouve donc très
l'exception de Larmor-Plage et supérieur aux autres, elles gardent un commune de Plouzané est tout à loin en termes de revenu par
Plérin, toutes ces communes et en revenu par habitant très élevé. Ainsi, faitdifférente.Lesrevenusparfoyer habitant. Selon ce critère,
particulier les quatre de ontrouveentêteSaint-Grégoireavec y sont élevés (106 504 francs) mais Plouzané se retrouve dernière
l'agglomération rennaise, comptent un revenu fiscal par habitant de elle compte 2,51 personnes par parmi les 50 avec un revenu fiscal
pourtant un nombre important de 74 686 francs, contre 45 694 francs foyer, ratio le plus élevé au sein des de42463francs en 1998.
personnes par foyer. Mais leur en moyenne bretonne. 50 communes les plus peuplées de
Évolution des revenus nets par foyer fiscal selon le type de commune de 1990 à 1998
Revenu moyen fiscal par foyerRevenus fiscaux
Nombre Évolution 1990-1998 (en %)1990 1998 1990 1998Type de commune
de commune
en francs en francs en francs
Répartition en % *courants courants constants
Espace à dominante urbaine 589 73,7 74,3 77 164 91 658 18,8 2,4
Aires urbaines 470 69,0 69,3 78 078 92 555 18,5 2,2
Pôles urbains 106 48,3 46,6 78 681 91 892 16,8 0,7
364 20,6 22,7 76 702 93 950 22,5 5,6Couronnes périurbaines
Communes multipolarisées 119 4,8 5,0 65 982 80 802 22,5 5,6
Espace à dominante rurale 679 26,3 25,7 61 586 74 487 20,9 4,3
100,0 100,0 19,6 3,1Ensemble 1 268 72 370 86 531
* le déflateur utilisé est l’indice des prix en moyenne annuelle : 1998=116,0, base 100 en 1990.
Évolution des revenus nets par habitant selon le type de commune de 1990 à 1998
Revenu moyen fiscal par foyerNombre Nombre moyen
de foyers fiscaux de personnes par foyer fiscal 1990 1998 Évolution 1990-1998 (en %)Type de commune
en francs en francs en francs
*1990 1998 1990 1998 courants courants constants
Espace à dominante urbaine 2,09 1,93936 532 1 076 430 36 857 47 478 28,8 11,0
Aires urbaines 865 771 994 255 2,09 1,93 37 337 47 908 28,3 10,6
Pôles urbains 602 210 673 860 1,87 39 203 49 187 25,5 8,22,01
Couronnes périurbaines 2,28 2,07 33 588 45 476 35,4 16,7263 561 320 395
Communes multipolarisées 70 761 82 175 2,12 1,91 31 074 42 218 35,9 17,1
Espace à dominante rurale 1,99 1,81 30 934 41 220 33,2 14,9418 240 458 252
Ensemble 1 354 772 1 534 682 2,06 1,89 34 156 45 943 34,5 16,0
* le déflateur utilisé est l’indice des prix en moyenne annuelle : 1998=116,0, base 100 en 1990.
Pour comprendre ces résultats Pour en savoir plus
Depuis 1984, la Direction Générale des estime le revenu réel, d'autant plus qu'il ne - ”Les revenus fiscaux des
Impôts (DGI) met à la disposition de l'INSEE tient pas compte des revenus non soumis à bretons en 1991 et leur
les statistiques communales établies à déclaration à l'IRPP comme la plupart des évolution depuis 1984” -
l'occasion du recouvrement de l'impôt sur le revenus sociaux et certains revenus du Octant n° 61 - Mai 1995.
revenu des personnes physiques (IRPP). patrimoine. - ”Le revenu par foyer fiscal
Les données portent sur le nombre de foyers - Le foyer fiscal représente l'ensemble des augmente le plus dans les
fiscaux, imposés ou non imposés, les revenus personnes inscrites sur la même déclaration communes périurbaines” -
correspondants ainsi que sur l'impôt payé. Il de revenus. Il ne correspond pas forcément Octant n° 79 - Octobre
ne s'agit pas de données individuelles au ménage. Il peut y avoir plusieurs foyers 1999.
permettant de connaître le revenu de tel ou fiscaux dans un même ménage. C'est le cas - ”Les revenus fiscaux en
tel foyer, mais de totalisations au niveau de notamment des couples non mariés vivant 1997 (chiffres-clés)” - Octant
chaque commune. sous le même toit et faisant des déclarations n° 84 - Décembre 2000.
séparées. On a dans ce cas deux foyers- Le revenu pris en compte est le revenu net - ”Les revenus fiscaux des
fiscaux pour un même ménage. Autreimposable après abattements et déductions : bretons en 1996” - Flash
exemple, celui d'un jeune qui travaille,déduction de 10 % sur les salaires, d'Octant n° 49 - Juillet
habite chez ses parents et qui fait uneabattement supplémentaire de 20 %, 2000.
déclaration à part.pensions alimentaires, etc. De ce fait, il sous- - TEB 2000-2001.
INSEE Bretagne
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Cette note a été rédigée par :
© INSEE 2001 Dépôt légal : 2 ème trimestre 2001
Serge LE GUENImprimerie : Média Graphic - Rennes
4 INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 62 - juin 2001

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