Pauvreté-précarité en Lorraine : plus de 200 000 personnes de moins de 65 ans à bas revenus

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11,5% des Lorrains de moins de 65 ans soit environ 223 000 personnes dont 100 000 enfants, étaient en 1999 sous le seuil de pauvreté relative. Les familles monoparentales et les personnes isolées sont les plus touchées. Ce taux de pauvreté est un peu inférieur à la moyenne nationale. L'absence de travail est la première cause de pauvreté. Mais 42 % des ménages pauvres ont des revenus du travail.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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www.insee.fr/lorraine
°
6N Pauvreté-précarité en Lorraine :
Avril 2004 - 2 €
plus de 200 000 personnes de moins de 65 ans
à bas revenus
MINISTÈRE DE LA SANTÉ,
DE LA FAMILLE 11,5% des Lorrains de moins de 65 ans, soit environET DES PERSONNES
HANDICAPÉES
MINISTÈRE DE L’EMPLOI 223 000 personnes dont 100 000 enfants, étaient en 1999
ET DE LA SOLIDARITÉ
PRÉFECTURE sous le seuil de pauvreté relative. Les familles monoparentales
DE LA RÉGION LORRAINE
DIRECTION RÉGIONALE
DES AFFAIRES et les personnes isolées sont les plus touchées.
SANITAIRES ET SOCIALES
DE LORRAINE
Ce taux de pauvreté est un peu inférieur à la moyenne nationale.DIRECTION RÉGIONALE DU
TRAVAIL, DE L’EMPLOI ET DE
LA FORMATION PROFESSIONNELLE L’absence de travail est la première cause de pauvreté.
Mais 42% des ménages pauvres ont des revenus du travail.
En Lorraine, 92 300 allocataires parmi 11,5% de la population
les 302 400 allocataires de moins de 65 ans
de moins de 65 ans
gérés par les Caisses d’allocations familiales
Les allocataires, leur conjoint et les enfants à(CAF) et les Mutualités sociales agricoles (MSA)
charge, représentent 223 000 personnes enet retenus dans cette étude (cf. encart méthodo-
situation de bas revenus, soit un peu plus delogique) se trouvent sous le seuil des bas reve-
11% de la population âgée de moins de 65 ansnus (621 euros par Unité de Consommation - UC -
au recensement de 1999. Cette proportion esten 1999). Les allocataires à bas revenus re-
supérieure à celle de la population couverte parprésentent ainsi 14% des chefs de ménage
les minima (Revenu minimum d’insertion, Allocationlorrains de moins de 65 ans recensés en
de parent isolé, Allocation aux adultes handicapés),1999. Les familles monoparentales et dans
qui représente un peu moins de 6%.une moindre mesure les personnes isolées
sont les plus touchées par la pauvreté. Les femmes et surtout les enfants sont affectés
par la pauvreté : 70 000 femmes et plus de
Le revenu moyen des allocataires sous le
100 000 enfants vivent dans des familles dont
seuil de pauvreté est de 456 euros par UC.
Il manque donc à ces environ
Pauvreté un peu plus faible en Moselle
165 euros pour passer au-dessus du seuil
Populationde pauvreté. Grâce aux prestations ver- Taux de
Taux de pauvreté couverte
pauvretésées par les CAF-MSA, très peu de person- à baspar département
(%)
revenusnes à bas revenus sont dépourvues de
Lorraine 222 979 11,5toutes ressources : le revenu sous le seuil
Meurthe-et-Moselle 71 934 12,0de pauvreté est composé à hauteur de
Meuse 19 922 12,7
70% en moyenne de prestations contre
Moselle 92 760 10,7
20% pour l’ensemble des allocataires
Vosges 38 363 12,3
CAF-MSA. Ces prestations limitent à la fois
population couverte par les CAF-MSA sous
le seuil de pauvreté rapportée à la population de moins dele nombre de bas revenus et l’intensité de
65 ans au recensement.
leur pauvreté. Sources : CAF 1999 - MSA 2000 - Insee, RP 1999
Vfaible des plus bas salaires qui en
De nombreux allocataires à la limite des seuils de pauvreté
est la cause. Cela s’explique no-
Population couverte par les CAF-MSA selon le revenu mensuel tamment par une forte proportion
par unité de consommation d’ouvriers non qualifiés dans la po-
pulation totale et une part relative-
Population couverte par les CAF-MSA
ment plus faible d’emplois
Seuil à 60%140 000
de la médiane d’encadrement intermédiaire etSeuil à 50%
de la médiane
120 000 supérieur. Les situations de pré-
carité ne sont donc pas sur-repré-100 000
sentées en Lorraine : taux de
80 000
pauvreté, mais aussi taux de chô-
60 000 mage, proportion de bénéficiaires
40 000 du RMI ou du minimum vieillesse
par exemple. Mais de nombreux20 000
Lorrains sont à la limite des seuils
0
de pauvreté.
Les tranches d’âge
Revenu par unité de consommation (en euros)
extrêmes
Sources : CAF 1999 - MSA 2000
La pauvreté monétaire concerne
30% des allocataires gérés parles revenus sont inférieurs au seuil Une pauvreté contenue
les CAF-MSA. La pauvreté est sur-de pauvreté. Près de la moitié des mais des revenus faibles
tout présente dans les ménagesenfants pauvres sont dans des fa-
En comparaison des autres ré d’allocataires où le nombre de re- -milles monoparentales et un tiers
gions, le taux de pauvreté lorrain venus du travail est faible et quidans des familles de couples avec
est un peu inférieur à la moyenne bénéficient de revenus de trans-trois enfants ou plus.
(12,6% au niveau national en 2000). fert sous conditions de ressour-
De nombreux allocataires, souvent Les régions les plus touchées par ces. La présence d’enfants induit
des couples avec deux enfants ou la pauvreté sont celles du Nord et des charges supplémentaires
plus et avec un revenu du travail, du Sud-Est de la France. La Lor pour les familles, notamment les-Le Nord et
sont à la limite du seuil de pauvre- raine est cependant une des ré familles nombreuses. Cet effet-le Sud-Est de
té. Avec un seuil de pauvreté un gions où le revenu moyen apparaît à travers le calcul du re-la France
peu supérieur (745 euros), disponible par habitant est le plus venu par unité de consomma-plus touchés
346 000 Lorrains de moins de faible. Ce n’est pas tant les ni tion : à revenu identique une-
65 ans seraient alors considérés veaux médians de salaires qui famille nombreuse a un revenu
comme pauvres et le taux de pau- sont en cause, ni un taux de chô par unité de consommation plus-
vreté serait de 18%. mage plus important. C’est faible. L’isolement est aussi révé-
semble-t-il la combinaison d’une lateur de précarité. C’est le cas
Une pauvreté moins très faible proportion de hauts re de certains isolés et des familles-
venus et du niveau relativement monoparentales.fréquente mais plus aiguë
en Meurthe-et-Moselle
Les enfants sont les plus touchés
Les taux de pauvreté sont peu diffé-
Proportion de la population couverte par les CAF-MSA sous le seuil de pauvretérents d’un département lorrain à dans la population de - 65 ans au recensement de 1999, par département
l’autre. La pauvreté est un peu et type d’individu
moins répandue en Moselle que
Taux de pauvreté des moins de 65 ans (%)20
dans les autres départements lor-
16rains (10,7% de la population de moins
de 65 ans, contre respectivement
12
12,0%, 12,3% et 12,7% en Meurthe-
8et-Moselle, Vosges et Meuse). Par
contre, la pauvreté est plus aiguë en
4
Meurthe-et-Moselle, les pauvres y
0ont en effet des revenus inférieurs à
Enfant Adulte homme Adulte femme
ceux des autres départements. Ce
sont plus souvent des ménages Meurthe-et-Moselle Meuse Moselle Vosges
sans enfant. C’est en Meurthe-
et-Moselle et en Meuse que la popu- Note : Le nombre d’enfants pauvres est le nombre d’enfants couverts par les CAF-MSA
vivant dans une famille sous le seuil de pauvreté.lation couverte par le RMI est la plus Les enfants au recensement sont les enfants de - 25 ans de chaque famille.
grande (près de 4% contre moins de
Sources : CAF 1999 - MSA 2000 Insee RP 1999
3% dans les Vosges et en Moselle).
2
<124
124 à 248
248 à 373
373 à 497
497 à 621
621 à 745
745 à 870
870 à 994
994 à 1118
1118 à 1243
1243 à 1367
1367 à 1491
1491 à 1616
1616 à 1740
1740 à 1864
1864 à 1988
1988 à 2112
2112 à 2237
2237 à 2361
2361 à 2485
2485 à 2610
2610 à 2734
2734 et +Les périodes charnières telles
l’entrée et la sortie de la vie active58% des familles pauvres n’ont pas de travail
sont des moments d’entrée dans
la pauvreté. Les allocataires quiRépartition des allocataires à bas revenus des CAF-MSA
appartiennent aux tranches d’âgeselon la structure familiale et l’activité
extrêmes sont les plus exposés à
Couple avec deux travailleurs la pauvreté : 58% des allocataires
5%
de 15 à 24 ans et 42% des 55 à
Isolé sans travail
Couple un travail 64 ans sont concernés.
29%
16%
L’absence de travail, pre-
Famille monoparentale mière cause de pauvreté
avec travail
9%
Une majorité de ménages pau-
vres (58%) n’a pas de revenu du
Famille monoparentaleIsolé avec travail travail. Ce sont alors majoritaire-sans travail12%
18% ment des personnes isolées ou
Couple sans travail des familles monoparentales et
11% dans une moindre mesure des
Sources : CAF 1999 - MSA 2000 couples avec ou sans enfant.
Les isolés sans travail et les fa-
milles monoparentales sans em-
ploi rassemblent à eux seuls
MÉTHODOLOGIE 47% des allocataires pauvres
CAF-MSA. Parmi les quelqueChamp de l’étude Le seuil de pauvreté est statistique (la
demi-médiane). La médiane est la valeurCette étude a été réalisée à partir des fi 40 000 ménages de travailleurs-
qui permet de distinguer les 50% les pluschiers des Caisses d’allocations familiales pauvres, les couples sont par
riches des 50% les plus pauvres dansau 31 décembre 1999 et des Mutualités contre majoritaires.
l’ensemble de la population. Pour les étusociales agricoles de Lorraine au 31 dé --
des à partir des fichiers des CAF, ce seuilcembre 2000. Ont été exclues de l’ana-
est donné par l’exploitation de l’enquêtelyse les personnes non gérées par les Une moitié des ménages
Budget de famille de 1994, actualiséeCAF-MSA comme les fonctionnaires d’État
à bas revenuspar l’évolution du revenu disponible partitulaires, les agents des grandes entre-
habitant avant impôt appréhendé par laprises publiques. De plus, certaines caté- avec enfant
comptabilité nationale. Ce seuil était degories d’allocataires ont volontairement
Un peu plus de la moitié des mé621 euros en 1999 (revenus de 1998) -été exclues du champ. Il s’agit notam-
et de 698 euros en 2002 (revenus dement des allocataires dont les revenus nages pauvres ont des enfants et
2001). C’est un seuil national.sont non renseignés, des étudiants ne bé- se répartissent à parts égales
néficiant que d’allocations logement, dont entre familles monoparentales et
les revenus ne sont pas bien appréhen- Comparer des familles de structure dif- couples. Environ 15% des famil-dés, et des personnes de 65 ans et plus. férente : le revenu par unité de consom-
les pauvres sont des famillesPar ailleurs, le champ CAF-MSA ne com- mation
prend pas par définition les personnes ne nombreuses (trois enfants et plus),Dans cette étude, le revenu global mensuel
bénéficiant pas d’allocation, cas d’une avec une majorité de couples parde chaque ménage est rapporté au
partie des couples avec moins de deux nombre d’unités de consommation (UC) cal- rapport aux familles monoparen-
enfants et d’une partie des isolés. Mais le culées selon l’échelle d’équivalence ainsi dé- tales. A l’échelle départementale,
champ CAF-MSA est considéré comme finie : 1 pour l’allocataire, 0,5 pour les
couvrant la plupart des personnes en si- autres adultes et enfants à charge de 14
tuation de pauvreté-précarité. ans et plus, 0,3 par enfant à charge de Le seuil de pauvreté
moins de 14 ans, auquel s’ajoute 0,2 pour
en 1999les familles monoparentales. Les unités de
Mesure de la pauvreté consommation permettent de comparer le
Sur les revenus de 1998, pris enniveau de vie de ménages de taille et deLa pauvreté pouvant être appréhendée
compte dans cette étude à partirstructure différentes en tenant compte desselon différents fondements, c’est sous
des fichiers CAF au 31 décembreéconomies d’échelle au sein des familles :l’angle de la pauvreté monétaire relative
1999, est donc considéré statisti-on considère ainsi par exemple qu’unque cette étude a été réalisée. Les reve-
quement comme «pauvre» :couple a un «niveau de vie» identique à celuinus pris en compte comprennent les re-
d’une personne seule si les revenus duvenus du travail et les prestations - une personne seule gagnant (reve-
couple sont égaux à 1,5 fois le revenuperçues (RMI, Allocations familiales…). La nu du travail + prestations) moins de
d’une personne seule. L’échelle d’équivapauvreté monétaire relative considère - 621 euros par mois,
lence retenue est l’échelle «OCDE modifiée»comme pauvre une famille qui perçoit des
- un couple gagnant moins de 932
la plus couramment admise, avec cepenrevenus très inférieurs aux autres famil -- (621*1,5 unité de consommation)
dant l’ajout de 0,2 unité de consommationles. Cette approche est cependant par- euros par mois,
pour les familles monoparentales. Cela pertielle et mérite d’être complétée par une -
- un couple avec deux enfants demet de prendre en compte des économiesapproche par les conditions de vie notam-
moins de 14 ans gagnant moins ded’échelle a priori plus faibles dans les familment, prenant en compte la santé, l’édu --
1 304 (621*2,1 unités de consomles monoparentales que dans les couples, -cation ou des éléments de bien-être
mation) euros par mois.à taille de famille identique.matériel par exemple.
3Une montée de la précarité depuis 2002
La pauvreté alégèrement baissé ture économique du chômage des
en France entre 1996 et 2000. jeunes, mais aussi par la forte pro-
Dans un contexte de conjoncture portion parmi les chômeurs jeunes,
favorable, la baisse de la pauvreté de personnes avec une faible an-
a surtout concerné les actifs et les cienneté d’activité, dont les droits à
jeunes. En revanche les retraitéset l’indemnisation du chômage sont
les autres inactifs ont été progres- moins étendus.
sivement distancés et représen-
La Lorraine a connu une montéedu
tent une part croissante de la
chômage plus rapide qu’au niveau
population pauvre. Cette diminution
national en 2002 et 2003, même
de la pauvreté s’est toutefois ra-
si le taux de chômage reste infé-
lentie entre 1999 et 2000.
rieur au niveau national. La Lor-
raine est en effet plus sensible aux
Les derniers chiffres disponibles
retournements conjoncturels.
portent sur la pauvreté au sens ins-
D’après les chiffres fournis par les
titutionnel, avec notamment le suivi
CAF et MSA de Lorraine, le nombreSavoir plus :
du nombre de bénéficiaires du RMI.
d’allocataires du RMI a augmenté
Depuis le début du troisième tri-
sur la même période.
mestre 2002, selon la CNAF,le
nombre d’allocataires du RMI est en- Pauvreté-précarité en Lorraine : entre
Sources :augmentation, en lien avec la dé-urbain et rural, deux visages de la pauvre-
Les CAF et MSA de Lorraine.gradation du marché du travail et laté - Économie Lorraine n° 5 - Avril 2004.
«De 1996 à 2000, la pauvreté rela-hausse du chômage. En 2003, la
- Pauvreté-précarité en Lorraine 2004 - tive baisse puis se stabilise» - Insee a surtout concerné les allo-
Économie Lorraine Dossiers n° 18 - Avril
Première N° 942 - Décembre 2003.cataires de moins de 30 ans et ce2004.
«Le nombre d’allocataires du RMI auphénomène concerne plus particu-
- La Lorraine face à son avenir - Insee Lor- 31 décembre 2003» - CNAF (Caisselièrement les hommes. Elle s’ex-
raine - Juin 2003. nationale des allocations familiales) -plique, toujours selon la CNAF, par
L’e-ssentiel N° 23 - Mars 2004la plus forte sensibilitéà la conjonc-
les différences de profil des pau ce cas, les allocataires de l’AAH-
Ministère de l’Économie, vres concernent la proportion des qui travaillent étant souvent
des Finances et de l’Industrie
isolés et des couples avec en au-dessus du seuil. Mais le handi- -
Insee
fant(s). Les avec en cap peut parfois constituer en-Institut National de la Statistique
fant(s) sont plus présents en lui-même un facteur de précarité.et des Études Économiques
Direction Régionale de Lorraine Meuse et dans les Vosges, alors
15, rue du Général Hulot qu’en Meurthe- et-Moselle ce Les deux tiers des pauvresCS 54229
sont au contraire les isolésqui
54042 NANCY CEDEX sans minima travaillent
sont sur-représentés.Tél :03 83 91 85 85
Plusdelamoitié des allocatairesFax :03 83 40 45 61
www.insee.fr/lorraine pauvres ne bénéficient pas du
Seule la moitié RMI,del’API ou de l’AAH. Parmi
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION
ces allocataires, 10% perçoiventdes pauvres perçoiventJean-Paul FRANÇOIS
exclusivement des prestationsDirecteur régional de l’Insee un minimum social
familiales, 47% perçoivent une
COORDINATION RÉDACTIONNELLE En Lorraine, 48% des allocatai- seule allocation relative au loge-
Joël CREUSAT res pauvres CAF-MSA perçoivent ment et 27% cumulent ces deux
William ROOS
un minimum social (RMI, API ou prestations.
AAH). Parmi ces pauvres avec mi-RÉDACTRICE EN CHEF 63% des allocataires pauvres
Agnès VERDIN nima, 38% ne perçoivent qu’un
sans minima ont au moins un
minimum, et 52% le combinent
SECRÉTARIAT DE FABRICATION revenu du travail. Les couples
avec une allocation logement.MISE EN PAGE - COMPOSITION avec enfants sont sur-représen-
Marie-Thérèse CAMPISTROUS 81% de ces allocataires pauvres
tés(38%) parmi ces travailleurs
Marie-Odile LAFONTAINE avec minima n’ont aucun revenu
pauvres alors que les isoléset
du travail. Les familles nombreu-
RELATIONS MÉDIAS les familles monoparentales y
ses sont sous- représentées, deJacqueline FINEL sont sous-représentés.
même que les travailleurs pau-
ABONNEMENTS vres. La quasi-totalité des bénéfi-
Myriam PUJOL ciaires de l’Allocation parent isolé
Code SAGE : EL040640 Françoise CABESSUT(API)oudu RMI sont sous le seuil
N° à la CPPAP AD 176
de pauvreté. Seuls 60% des allo-ISSN : 0293-9657
© INSEE 2004 cataires de l’Allocation aux adul-
tes handicapés(AAH) sont dans
4

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