Plus de la moitié des sorties du RMI se font grâce à l'emploi

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Un tiers des allocataires du RMI sont sortis du dispositif au bout de six mois et la moitié au bout d'un an et demi. Plus de 60 % de ces sortie se sont réalisées grâce à un emploi. Mais il s'agit souvent d'emplois instables : un quart d'entre eux durent moins de six mois. Un ancien allocataire embauché sur trois occupe un emploi aidé (CES ou CEC) du secteur public ou associatif. Ce sont presque tous des emplois à temps partiel et à durée déterminée, mais ces caractéristiques se retrouvent aussi dans les emplois offerts dans le secteur marchand. Malgré la faiblesse des rémunérations, concentrées autour du SMIC, les anciens allocataires eux-mêmes dressent généralement un bilan positif de leur accès à l'emploi.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N°632 FÉVRIER 1999
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Plus de la moitié des sorties du
RMI se font grâce à l’emploi
Cédric Afsa, Drees et Insee et Danièle Guillemot,
division conditions de vie des ménages, Insee
Une enquête menée par l’Insee auprès d’unn tiers des allocataires du RMI
échantillon représentatif des allocataires du
sont sortis du dispositif au bout RMI au 31 décembre 1996, interrogés un anUde six mois et la moitié au bout plus tard, tente d’éclairer la question (Pour
comprendre ces résultats).d’un an et demi. Plus de 60 % de ces sorties
se sont réalisées grâce à un emploi. La majorité des sorties se font
Mais il s’agit souvent d’emplois insta grâce à un emploi...
bles : un quart d’entre eux durent moins
Bien que l’allocation de RMI, dans son prin
de six mois. Un ancien allocataire em cipe, soit versée sans limite de durée tant
bauché sur trois occupe un emploi aidéque les ressources de son bénéficiaire (et
celles de son éventuel conjoint) ne dépas (CES ou CEC) du secteur public ou as
sent pas un certain niveau, la rotation des
sociatif. Ce sont presque tous des em allocataires dans le dispositif est rapide. En
plois à temps partiel et à durée effet, la moitié des allocataires sortent avant
dix huit mois et un tiers avant six mois (ta déterminée, mais ces caractéristiques
bleau 1). Cependant, à l’inverse un tiers y
se retrouvent aussi dans les emplois of reste plus de quatre ans.
ferts dans le secteur marchand. Pour plus de la moitié de ces anciens allo
cataires, la sortie se fait grâce à un emploiMalgré la faiblesse des rémunérations,
obtenu par l’allocataire lui même ou par son
concentrées autour du SMIC, les anciensconjoint, et pour environ le quart d’entre
allocataires eux mêmes dressent géné eux, le RMI est remplacé par une autre allo
cation : indemnité chômage, allocationsralement un bilan positif de leur accès à
liées à l’isolement, à l’invalidité ou à la
l’emploi. vieillesse (graphique 1).
...mais ce sont souvent des emplois
Le Revenu Minimum d’Insertion, créé le 1er très précaires
décembre 1988, n’accordait pas seulement
un revenu minimum aux personnes privées Sur l’ensemble de l’année 1997, 61 % des
de ressources, il prévoyait aussi un proces sorties se sont effectuées grâce à l’emploi.
sus d’insertion sociale ou professionnelle. Mais un bilan établi en janvier 1998 montre
Dans le RMI, quelle est la place du « I » ?que 52 % seulement des anciens allocatai
Durée maximale passée comme Répartition des anciens allocataires du
allocataire du RMIRMI selon la raison de la sortie
Durée Effectifs (%)
6 mois 33
1 an 43
1 an et demi 49
2 ans 54
2 ans et demi 58
3 ans 61
3 ans et demi 64
4 ans 66
Lecture : 33 % des allocataires touchent le RMI moins de 6 mois,
49 % moins d’un an et demi.
Source : Enquête RMI 1998, Insee Source : Enquête RMI 1998, Insee

INSEE
PREMIEREres avaient une activité rémunérée. Enpuisse être perçu avant 25 ans, sauf Un rôle important des emplois
effet, on peut estimer que dans un cas en cas de charge de famille : 30 % ont aidés, mais qui reste cependant
sur quatre, l’emploi aura duré moins moins de 30 ans, et près de la moitié minoritaire
de six mois (graphique 2). Une partie moins de 35 ans. Si plus de la
des allocataires qui, au cours de l’an d’entre eux ne possèdent aucun di Dans neuf cas sur dix, les allocataires
née 1997, avaient trouvé un emploi plôme ou seulement le certificat d’étu sortis du RMI et occupant en janvier
leur permettant de sortir du RMI des, une proportion non négligeable 1998 un emploi étaient salariés soit dans
l’avaient perdu quelques mois plus est titulaire du baccalauréat (9 %) ou l’administration, soit dans le secteur mar
tard. Parmi eux, certains ont de nou d’un diplôme de l’enseignement supé chand ou encore chez des particuliers.
veau trouvé un emploi ou perçoivent rieur (10 %) (graphique 3 a). Les indépendants représentaient 7 % et
des indemnités chômage, mais les au Or, être jeune et être diplômé du supé les autres étaient employés par des cen
tres touchent à nouveau le RMI. rieur donnent indéniablement des atouts tres d’aide ou d’adaptation (3 %).
Cependant, cette instabilité des situa pour aborder le marché du travail. On re Près de la moitié des salariés anciens
tions d’emploi n’est pas, loin s’en faut,trouve là un constat qui vaut pour la plu allocataires du RMI travaillent dans le
réservée aux anciens allocataires du part des processus d’insertion. Les secteur public ou associatif contre un
RMI. Ainsi, parmi les anciens chô allocataires âgés de moins de 30 ans trou peu moins de 30 % des anciens chô
meurs de 25 ans et plus ayant retrouvé vent presque trois fois plus fréquemment meurs. Le secteur public et associatif
un emploi, 39 % risquent de le perdreun emploi que les plus de 40 ans, et lesest donc largement sur représenté.
au bout de six mois. Cette instabilité titulaires de diplômes de l’enseignement Mais les emplois aidés qu’il propose
encore plus grande de l’emploi tient supérieur près de quatre fois plus que les(CES ou CEC) ne représentent finale
peut être à la prédominance de l’inté allocataires sans diplôme. Ainsi, alors quement qu’un tiers des emplois occupés
rim dans l’embauche des anciens chô les allocataires du RMI sont peu diplôméspar d’anciens allocataires du RMI. Le
meurs alors que chez les anciens relativement à l’ensemble de la popula rôle du secteur public reste donc im
allocataires du RMI, ce sont les CES tion, ceux qui trouvent un emploi présen portant mais pas exclusif puisque la
qui l’emportent (tableau 2). Or, ces tent des caractéristiques beaucoup plus majorité des emplois trouvés sont of
contrats, conclus pour une période de proches de celles des autres anciens chô ferts dans le secteur marchand même
près d’un an, jouent dans un premier meurs de plus de 24 ans accédant à l’em si certains d’entre eux peuvent relever
temps un rôle stabilisateur . ploi, avec même une proportion plus fortede la politique de l’emploi (allégement
de diplômés de l’enseignement supérieur des charges sociales).
(graphique 3 b). En outre, les chancesLes jeunes et les diplômés ont Le poids des CES et CEC explique
de sortie sont sensiblement plus élevéesaussi en grande partie, mais pas tota plus de chances de sortir par
pour ceux qui ne déclarent pas de pro lement, que la moitié des anciens allo l’emploi
blèmes majeurs de santé. cataires sont employés à temps
D’une manière générale, les allocatai Par ailleurs, le marché du travail est partiel. Un temps partiel massivement
res du RMI sont plutôt jeunes, bien d’autant moins ouvert à l’insertion des « contraint », puisque 88 % d’entre
que le revenu minimum d’insertion ne allocataires du RMI qu’il est dégradé :eux souhaiteraient travailler davan-
la probabilité de trouver un emploi est tage. Cette caractéristique est parta
presque divisée par deux lorsque le gée, mais de manière atténuée, parProbabilité de perdre un emploi au
chômage local de longue durée (pro les anciens chômeurs : la proportionbout d’un certain nombre de mois
portion des demandeurs d’emploi ins de temps partiel est alors de 40 %,
crits depuis plus d’un an dans dont 80 % « contraint » (tableau 3).
l’ensemble de la population active de Mais le contraste est frappant avec
la zone d’emploi) passe d’un taux infé l’ensemble des emplois salariés occu
rieur à 3 % à un taux supérieur à 7 %. pés par des adultes, où l’on trouve
Statut de l’emploi des salariés sortants du RMI, et des anciens chômeurs
comparé à l’ensemble des salariés
En %
Anciens Anciens Ensemble
Statut
allocataires RMI chômeurs des salariés
Intérimaire 4,9 10,4 1,5
Contrat emploi solidarité (CES) 29,0
11,4 0,1
Contrat emploi consolidé (CEC) 4,1
1
Autre contrat à durée déterminée 31,0 29,3 6,7
Champ : Individus âgés d’au moins 25 ans (hors secteur
Autre contrat à durée indéterminée 31,0 48,9 91,7agricole)
Lecture : 25,5 % des anciens allocataires du RMI ayant Ensemble 100,0 100,0 100,0
retrouvé un emploi risquent de le perdre 6 mois après.
Champ : Anciens chômeurs âgés de 25 ans et plus et ensemble des salariés du même âge (hors secteur agricole)
Sources : Enquête RMI 1998 et enquêtes Emploi 1997 et
1. Y compris stagiaires rémunérés
1998, Insee
Sources : Enquête RMI 1998 et enquête Emploi 1998, Insee
¸`18 % de temps partiel dont 42 % sur cinq et plus d’un ancien chômeur que leur rémunération actuelle est in
« contraint ». En cohérence avec l’in sur six sont dans ce cas, contre envi férieure à leur rémunération d’alors.
stabilité constatée de l’insertion pro ron un dixième pour l’ensemble de la Malgré la faiblesse des salaires, les
fessionnelle des anciens allocataires population active occupée âgée de anciens allocataires ayant pris un em
du RMI, on remarque également la fai plus de 24 ans. Et seuls 7 % des an ploi tirent un bilan globalement positif
ble proportion des contrats à durée in ciens allocataires du RMI ayant trouvéde leur sortie du RMI, même si un
déterminée, qui ne représentent que un emploi sont cadres, contre 14 % nombre significatif d’entre eux restent
31 % des emplois trouvés (tableau 2). des salariés. Rappelons que plus du insatisfaits de leur insertion profes
Tous statuts et employeurs confon- quart des anciens allocataires ayant sionnelle. Ainsi, les deux tiers des sa
dus, plus des trois quarts des anciens un emploi sont titulaires d’un diplôme lariés anciens allocataires du RMI
allocataires du RMI occupent des em de l’enseignement supérieur et pour estiment qu’ils sont dans une situation
plois d’ouvriers ou d’employés (77 %), raient prétendre à un poste de cadre. financière meilleure que lorsqu’ils tou
majoritairement non qualifiés. La chaient le RMI. Ce résultat tient comp
structure des qualifications se distin te des coûts et avantages indirects deDes rémunérations faibles,
gue de celle des anciens chômeurs es la sortie du RMI et de l’accès à l’em mais un travail quand même
sentiellement par le poids du secteur ploi. Ainsi, parmi les coûts engendrés
public : les anciens allocataires du Les caractéristiques des emplois occu par l’emploi, le transport est cité une
RMI sont plus souvent des employés, pés par les anciens allocataires du RMIfois sur trois, les frais de repas hors
et moins souvent des ouvriers. Mais expliquent sans aucun doute la fai- domicile ou la perte de l’aide médicale
les emplois obtenus par les chômeurs blesse des rémunérations : plus de la gratuite près d’une fois sur quatre.
comme par les allocataires du RMI moitié des salariés touche moins de Mais ces coûts supplémentaires peu
sont sensiblement moins qualifiés que 5 000 francs par mois. Les salaires sontvent être couverts par des nouveaux
l’ensemble des emplois. En particu très concentrés autour du SMIC, soit à avantages tels qu’une cantine à prix
lier, les agents de services, employés mi temps (c’est évidemment le cas des réduit (un tiers des anciens allocatai
de maison ou employés de l’hôtellerie CES) soit à plein temps (tableau 4). res sortis par l’emploi en bénéficient)
et de la restauration sont relativement D’ailleurs, la moitié des salariés qui ont ou la prise en charge d’une partie des
nombreux : un ancien allocataire RMI travaillé avant d’être au RMI considèrentfrais de transport (23 %).
Bénéficiaires du RMI en décembreTemps de travail des allocataires du RMI sortis avec un emploi salarié
1996 sortis avec un emploi salariécomparé à celui des anciens chômeurs
en janvier 1998 selon le salaire
En %
mensuel
Anciens allocatairesTemps de travail
Anciens chômeurs Ensemble des salariés Salaire mensuel Effectifs (%)RMI
Moins de 2 500 F 5,3
Temps plein 50,9 59,6 82,4
De 2 500 F à 2 999 F 31,2
Temps partiel choisi 5,7 8,2 10,2 De 3 000 F à 4 999 F 15,9
De 5 000 F à 5 999 F 23,5Temps partiel contraint 43,4 32,2 7,4
De 6 000 F à 6 999 F 12,4
Ensemble 100,0 100,0 100,0
7 000 F ou plus 11,7
Champ : anciens chômeurs âgés de 25 ans et plus, et ensemble des salariés du même âge (hors secteur agricole)
Ensemble 100,0
Sources : Enquête RMI 1998 et enquête Emploi 1998, Insee
Source : Enquête RMI 1998, Insee
a. Répartition des bénéficiaires du RMI et de la b. Répartition des bénéficiaires du RMI sortis par l’emploi
population de référence selon leur niveau de diplôme et des anciens chômeurs âgés de 25 ans et plus, selon
le niveau de diplôme
42,1
35,8 36,5
32,1
27,9
24,7 2424,4
21,4
20 19,3
12,811,7 12,111,110,8 10,48,8 7,4 6,7
Sources : Enquête RMI 1998 et enquêtes Emploi 1997 et 1998, Insee
˝´?´A côté des 27 % d’anciens allocataires L’échantillon est représentatif des 882 047Pour comprendre
qui pensent que leur emploi est « un allocataires du RMI inscrits dans les CAF deces résultats
premier pas vers un vrai travail », la métropole au 31 12 96. Il ne concerne
39 % estiment avoir « un vrai travail ». donc pas les (anciens) agriculteurs inscrits
Les cadres et les ouvriers qualifiés, lesL’enquête sur le devenir des bénéficiaires à la MSA (2,5 %), ni les DOM. Quelques
personnes travaillant à temps plein, du RMI a été réalisée par l’INSEE auprès informations de gestion issues des fichiers
les titulaires d’un CEC ou d’un contratd’un échantillon de 10 000 allocataires du de tirage, jugées importantes pour l’analyse
à durée indéterminée, sont majoritai RMI, en partenariat avec la Délégation inter du processus de sortie, enrichissent les ré
res dans cette dernière catégorie. A ministérielle au RMI (DIRMI), le Service des sultats de l’enquête.
l’opposé, le dernier tiers, qui consi- statistiques, des études et des systèmes La première interrogation, légère, a per
dère qu’il occupe « un travail faute de d’information (SESI) et la direction de l’ani mis de repérer les allocataires. Les deux
mieux », rassemble, sans surprise, la mation de la recherche, des études et des suivantes ont porté sur un sous échantillon
plupart des CES, des temps partiel, statistiques (DARES) du Ministère de l’em de 4 200 allocataires, où l’on a sur repré
des emplois non qualifiés... ploi et de la solidarité, la Caisse nationale senté les "sortants". Les résultats présen
Au total, 82 % de ces anciens allocatai des allocations familiales (CNAF) et le con tés ici sont issus de la deuxième vague,
res du RMI déclarent que, depuis qu’ils seil supérieur de l’emploi, des revenus et fortement orientée vers l’étude des trajec
ont pris un travail, ils se sentent mieux. des coûts (CSERC). Afin d’observer le de toires professionnelles entre janvier 1997 et
On retrouve pourtant parmi ces derniers venir des allocataires sortis du RMI, la co janvier 1998 et la situation vis à vis du
la plupart de ceux qui - probablement horte a été interrogée trois fois marché du travail à cette date. L’exploita
parce qu’ils sont sortis de la période qui(septembre 1997, janvier 1998 et septem tion de la dernière interrogation devra per
offre la possibilité de toucher à la fois un bre 1998). mettre d’étudier les trajectoires sur 21 mois.
salaire et le RMI affirment y avoir perdu
financièrement (encadré).
Le cumul du RMI et de l’emploi :Pour en savoir plus
une transition pour certains, un état plus durable pour d’autres
En plus des quelque 130 000 personnes qui étaient allocataires du RMI fin 1996 et qui sont« Le RMI : un dispositif en mutation »
C. Afsa, Données sociales 1999 (à pa sortis avec un emploi en janvier 1998, on comptait près de 100 000 personnes qui cumulaient
raître), Insee à la même date le RMI et un emploi. Ces allocataires peuvent être dans des situations très
différentes. Certains, qui viennent de trouver un emploi correctement rémunéré, vont très
« Les nouveaux arrivants au Revenu mi
vite sortir du RMI. D’autres cumulent plus ou moins durablement un emploi très faiblementnimum d’insertion » Isa Aldeghi, Collec
rémunéré et le RMI.tion des rapports du Credoc n°173,
novembre 1996
Globalement, l’emploi de ces allocataires se distingue par le temps de travail 83 %
« Eclairages sur les minima sociaux » travaillent à temps partiel, parmi lesquels neuf sur dix souhaiteraient travailler plus et
Recherches et Prévisions n°50 51, corrélativement, par un salaire très bas : 85 % gagnent moins de 5 000 francs par mois.
Cnaf, mars 1998
CES et CEC forment à eux seuls 39 % de ces emplois, mais il est frappant de constater
que 11 % des allocataires ayant un emploi sont indépendants (y.c. aides familiaux) et« Pauvreté et exclusion » Solidarité
Santé n°1, Sesi 1997 également 11 % travaillent pour des particuliers (femmes de ménage, gardes d’enfant).
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