Recherche, télécommunications et transport en vedette

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Etude de l'emploi hautement qualifié à partir des données du recensement de la population de 1999. Evolution du nombre d'emplois métropolitains supérieurs entre 1990 et 1999 selon la taille de l'aire urbaine. Répartition des fonctions métropolitaines supérieures selon l'aire urbaine, comparaison avec la France.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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emploi
Recherche,
Télécommunications
et Transport en vedette
Le recensement de 1999 a rayonnement des grandes villes.Claude Mallemanche
confirmé la poursuite de la Pour appréhender ce
densification de la population phénomène, une analyse
autour des grands pôles urbains. fonctionnelle de l'emploi s'avère
Cette redistribution spatiale de très opérationnelle. ElleLes « fonctions
la population s'accompagne de transcende et complète lesmétropolitaines
celle de l'emploi. Population et approches traditionnelles par
supérieures » se
emploi s'agglomèrent à secteur d'activité ou par
réfèrent aux emplois proximité des villes. Ce profession. Depuis 1994, l'Insee
les plus hautement mouvement continu de a élaboré une nomenclature qui
qualifiés. Symboles de polarisation des emplois définit les « fonctions
dynamisme, elles souligne le rôle moteur tenu par métropolitaines supérieures ».
illustrent le les grandes métropoles, dans la Cette grille sélectionne les
mise en œuvre des dynamiques fonctions selon trois critères :rayonnement des
du territoire. À cet égard, le elles doivent à la fois êtregrandes villes. Si le
degré de concentration de aisément identifiables,dernier recensement a
l'emploi hautement qualifié davantage présentes dans lesconfirmé la
traduit l'influence et le villes (et de ce fait, d'autant plus
prééminence des plus
grandes métropoles, il
LA TAILLE DE L'AIRE URBAINE S'AVÈRE DÉTERMINANTEa révélé la vitalité des
villes du grand ouest. Taux moyen Évolution du nombre
Nombre d'emplois d'emploi métropolitain d'emplois métropolitains
NombreLe Limousin n’a certes des aires urbaines supérieur (en %) supérieurs
d'aires urbaines
en 1999 entre 1990 et 1999
1999 1990 (en %)pas bénéficié de la
5 090 000 1 (Paris) 16,0 14,3 +11,7
vigueur de ce Entre 200 et 715 000 11 9,5 8,4 +20,4
Entre 100 et 200 000 21 6,4 5,7 +20,0
mouvement, mais il a Entre 50 et 100 000 29 5,4 4,9 +17,9
Entre 20 et 50 000 79 4,5 4,1 +13,3connu une croissance Entre 10 et 20 000 86 3,8 3,7 +7,9
Moins de 10 000 127 3,6 3,4 +8,8de ses emplois les plus
Ensemble des aires urbaines 354 9,0 8,2 +14,8
Taux d'emploi métropolitain supérieur source : INSEE - recensements de la populationqualifiés, conforme à
selon la taille de l'aire urbaine en nombre d'emplois
la moyenne nationale.
8 r insee limousin que la ville est importante), et Les écarts se creusent
correspondre essentiellement au Entre 1990 et 1999, l'ensemble
plus haut niveau de constitué par les 354 aires
urbaines au plus fort tauxqualification, de type cadre ou urbaines du pays a vu son taux
d'emploi métropolitainingénieur. Le terme d'emploi métropolitain
supérieur demeurent les mêmes« métropolitain supérieur »se supérieur s'élever de 8,2 % à 9 %.
qu'en 1990, et leur classementréfère implicitement à des C'est dans les grandes aires
n'a pas varié pour les sixfonctions au contenu décisionnel urbaines que le nombre
premières : Paris, Grenoble,élevé ou qui contribuent à d'emplois métropolitains
Toulouse, Montpellier, Lyon,l'image de marque de la ville où supérieurs augmente le plus :
Strasbourg. Elles précèdentelles s'exercent. Ainsi, onze d'ailleurs l'écart se creuse entre
Rennes, Nantes, Bordeaux,« fonctions métropolitaines les plus petites et les plus
Marseille, Aix-en-Provence,supérieures » ont été retenues. importantes. Entre 1990 et 1999,
Nice, Annecy, Lille, Orléans etElles recouvrent tous les le taux d'emploi métropolitain
Nancy, et concentrentsecteurs d'activité et permettent supérieur ne progresse que de
aujourd'hui 38 % de lade mettre en évidence la 0,1 point dans les aires urbaines
population, 42 % de l'emploi, etdifférenciation et la offrant moins de 20 000 emplois,
surtout 68 % de l'emploicomplémentarité des espaces tandis qu'il gagne 1,1 point dans
métropolitain supérieur deéconomiques constitués par les celles en totalisant plus de
l'ensemble du pays. Hormis leaires urbaines. 200 000, à l'exception de celle de
cas très particulier de Paris, leurL'emploi relevant de ces onze Paris, qui se singularise. En
croissance tant démographiquefonctions supérieures représente effet, tandis qu'elle perdait
qu'en termes d'emplois entreen 1999 7,9 % de l'emploi total. globalement des emplois (-0,6 %
1990 et 1999, devance celle desEn 1990, ce taux s'établissait à entre 1990 et 1999), elle
autres aires urbaines. Les taux7,1 %. Son augmentation traduit connaissait une croissance
de croissance atteignent mêmel'élévation générale et continue vigoureuse du nombre de ses
deux chiffres pour Montpellier,des qualifications, et sa emplois métropolitains
Toulouse, Nantes, Rennes etconcentration dans les aires supérieurs (+11,7 %).
Nancy. La corrélation entre laurbaines. En 1999, les quinze grandes aires
LES AIRES URBAINES LIMOUSINES MOINS BIEN POURVUES QUE LEURS VOISINES
Limoges Brive Tulle Guéret Poitiers Niort Clermont-Ferrand
Emploi total en 1999 102 180 36 546 14 598 12 917 86 908 56 342 171 541
Variation de l'emploi total 1990-1999 (en %) +1,3 +3,3 -4,5 +2,6 +13,6 +7,4 +3,3
Fonctions métropolitaines supérieures en 1999 5 911 1 751 566 336 5 821 3 823 12 190
Variation 1990-1999 des fonctions supérieures (en %) +13,7 +17,7 +18,9 -9,7 +25,9 +28,1 +20,2
Taux d'emplois supérieurs en 1999 (en % des emplois) 5,8 4,8 3,9 2,6 6,7 6,8 7,1
Taux d'emplois supérieurs en 1990 (en % des emplois) 5,2 4,2 3,1 3,0 6,0 5,7 6,1
Rang en 1999 de l'aire urbaine en nombre d'emplois supérieurs 32 78 175 232 33 41 16
Emplois métropolitains supérieurs et emploi total en 1999 et 1990 source : INSEE - recensements de la population
insee limousin r 9 r 9taille de l'aire urbaine et son caractère industriel marqué, ensemble cohérent et diversifié
taux d'emplois métropolitains mais sans lacune fonctionnelle, qui s'est constitué à partir d'un
supérieurs souffre néanmoins vient en second avec ses socle d'activités industrielles.
quelques exceptions. 100 000 emplois métropolitains L'émergence des villes du grand
Notamment certaines grandes supérieurs et reçoit l'appui Ouest est beaucoup plus récente,
villes d'industrialisation d'Annecy et Valence. Toulouse mais sans que l'on puisse
ancienne apparaissent moins constitue désormais la troisième véritablement mettre en
bien pourvues en emplois aire urbaine française par le évidence un réseau. Les
supérieurs que des aires nombre de ses emplois fonctions métropolitaines se
urbaines de taille moyenne, métropolitains supérieurs ; seule complètent entre Rennes,
telles que Chambéry, Niort, la fonction Banque-Assurance y Nantes, Angers, Le Mans, Tours,
Belfort et Bourges. est peu représentée. Marseille Poitiers, Niort, La Rochelle. Cet
reste très marquée par sa ensemble accueille près de
Vitalité des villes
situation portuaire, et 90 000 emplois dans ces
de l’ouest
l'importance de la fonction fonctions, et a fait preuve au
La répartition des fonctions Transports. La fonction Banque- cours de la dernière décennie
métropolitaines supérieures Assurance est la seule spécificité d'une vitalité tant
permet de préciser les points de Lille, qui apparaît bien isolée démographique qu'économique
forts des grandes villes, ainsi que dans sa région. Le même constat remarquable. De 1990 à 1999, la
les liaisons existant entre la peut s'appliquer à Bordeaux et à population s'y est accrue de
présence de ces fonctions et le Nice qui ne disposent d'aucun 8,5 %, tandis que l'emploi global
dynamisme de la population ou relais majeur à proximité, progressait de 11,3 %, et l'emploi
de l'emploi. L'intensité de ces susceptible de faire système. Ce métropolitain supérieur de 30 %.
liaisons varie selon les fonctions. n'est pas le cas des aires Ce dynamisme ne se retrouve
Elle s'avère particulièrement urbaines de l'est. Metz, Nancy, pas seulement dans les plus
forte pour cinq d'entre Strasbourg, Mulhouse, Belfort, grandes métropoles, Nantes et
elles : Art, Télécommunications, Montbéliard forment un Rennes, mais concerne tout
Recherche, Informatique et autant des
Information. La corrélation est aires
EMPLOI TOTAL EN 1999
ET TAUX D'EMPLOI MÉTROPOLITAIN SUPÉRIEURencore significative pour les urbaines de
Nombre d'emplois dans l'aire urbaine en 1999 (en %)fonctions Service aux taille plus
Dunkerque
5 100 000
Lilleentreprises et Banque- modeste.Valenciennes
Béthune
1 700 000 Douai-LensAssurance. Elle ne l’est plus Amiens Ainsi
Le Havre5 000 000
Thionville
Rouenpour les autres, alors que c'était Angers, LeMetzReimsCaen
Paris
Strasbourg
Brestantérieurement le cas pour la Nancy Mans et La
Le Mans
Lorient Troyes Mulhouse
Rennesfonction Commerce. Rochelle
Orléans Besançon
AngersSaint-Nazaire Tours Dijon BesançonDepuis 1990, les spécificités ont vu leNantes
fonctionnelles des grandes villes Poitiers nombre de
Annecy
Limoges Clermont-FerrandLa Rochelle
LyonAngoulême Chambéryont assez peu évolué. Paris leurs
Aurillac
Figeac Saint-Étienne
Cahors Grenobleconfirme sa prééminence. Toutes emplois
Valence
Bordeauxles fonctions y sont développées, métropolitainsAvignon
Toulouse
Montpellier
Bayonne Nice10 Aix-en-Nîmesparticulièrement la fonction Art supérieurs
Provence8
Pau
6 MarseillePerpignanqui offre autant d'emplois que la s'accroître
5
3totalité des respectivement
Autres353 autres aires urbaines. de 31 %,
Taux d'emploi métropolitain en 1999 (en %) source : INSEE,
recensement de la population de 1999L'ensemble Lyon-Grenoble, au 36 % et 32 %
r insee limousin1010 r
GÉOFLA INSEE - IGN 1999 R centre les deux derniers +1,4 %) dans l'ensemble formé l'emploi global connaissait une
recensements. par les six aires urbaines de la légère progression. Plusieurs
Le Limousin n'a pas bénéficié région. règles observées au plan
avec la même intensité de la national, sont ainsi plus ou
Des évolutions
dynamique vigoureuse dont ont moins battues en brèche. En
disparates
profité la plupart des villes de Limousin ce ne sont pas
l'arc atlantique. Entre 1990 et Les quatre premières aires nécessairement les aires
1999, l'ensemble constitué par urbaines présentent des urbaines les plus importantes qui
les six aires urbaines de la région évolutions différenciées au enregistrent la plus forte
(Limoges, Brive, Tulle, Guéret, cours de la dernière décennie. croissance des fonctions
Ussel, Saint-Junien) a gagné Avec 5 911 emplois supérieures. De même, la
environ 1 100 emplois métropolitains supérieurs, corrélation entre évolution des
métropolitains supérieurs, soit Limoges a connu une emplois les plus qualifiés et
une progression de 14 %. Cette progression de 13,7 %, le poids emploi global ne se vérifie pas
évolution demeure légèrement des fonctions supérieures y systématiquement. En revanche,
en deçà de celle de l'ensemble représente 5,8 % de l'emploi la présence des fonctions
des aires urbaines françaises global qui est resté à peu près supérieures va bien de pair avec
(+14,8 %) et deux fois inférieure stable sur la période. Brive a la taille de l'aire urbaine et sa
à celle des villes du grand Ouest. enregistré une croissance de variation dépend largement de
La faiblesse de l'armature l'emploi global (+3,3 %) et une l'emploi public. Le poids des
urbaine limousine constitue sans élévation plus forte du nombre emplois métropolitains
doute un premier facteur de ses emplois métropolitains supérieurs représente 5,8 % des
explicatif. Mais le dynamisme supérieurs (+17,7 %). Tulle et emplois globaux à Limoges,
économique est aussi en cause. Guéret présentent des situations tandis qu'il n'atteint pas 5 % à
En effet, entre 1990 et 1999, atypiques. La contraction de Brive, 4 % à Tulle et se limite à
l'emploi global a connu une l'emploi global à Tulle (-4,5 %) 2,6 % à Guéret.
quasi- stagnation (seulement n'a pas empêché le nombre La répartition des différentes
d'emplois fonctions métropolitaines
dans les supérieures dans les airesVARIATION DU NOMBRE D'EMPLOIS MÉTROPOLITAINS SUPÉRIEURS
ENTRE 1990 ET 1999 fonctions urbaines et leurs évolutions
Variation du nombre d'emplois métropolitains
supérieurs entre 1990 et 1999 (en %) supérieures révèlent les spécificités
Dunkerque85 000 Lille
Valenciennes de croître de fonctionnelles des villes, elles-Béthune
Douai-Lens
30 000 près de 19 %. mêmes largement tributaires deLe Havre Amiens
10 000 ThionvilleRouen
Metz Guéret est la celles de leur région d'élection.ReimsCaen Paris Nancy StrasbourgBrest seule aire Ainsi en Limousin, l'industrie
Lorient Montbéliard
Rennes Le Mans urbaine de présente encore une forteOrléans Besançon
Saint-Nazaire Angers Tours Dijon la région qui composante manufacturière. LeNantes
Poitiers enregistre processus de transformationAnnecyLimoges Clermont-FerrandLa Rochelle
Angoulême Lyon Chambéry une chute demeure souvent limité, etAurillac
Figeac Saint-Étienne
Cahors de près de repose sur une main d'œuvreGrenobleValence
Bordeaux
Avignon 10 % des spécialisée. Quant aux activitésToulouse NiceMontpellier
Bayonne Nîmes Aix-en- emplois tertiaires, elles sont en passe deProvence
MarseillePau
Perpignan dans les combler leur déficit. C'est donc30
20 fonctions très logiquement que la région15
supérieures, accuse une sous-représentation
Variation relative du nombre d'emplois métropolitains source : INSEE -
recensements de la populationsupérieurs entre 1990 et 1999 (en %) alors que des fonctions supérieures liées à
insee limousin r 11 r 11
GÉOFLA INSEE - IGN 1999 R cla Recherche, à l'Informatique l'information, et surtout les Les onze fonctions métropoli-opoli-opoli-opoli-opoli-
taines supérieuresdans l'industrie, aux services télécommunications
- Art : artistes et emplois supérieursaux entreprises et souffre d'un (principalement des cadres
artistiques, artisans d'art ;manque de cadres commerciaux administratifs des postes et
- Banque-Assurance : cadres des ban-
dans les établissements télécommunications). Ses ques et des assurances ;
industriels. En revanche, lacunes se situent - Commerce : cadres des commerces
de gros et interindustriel ;toujours vis-à-vis de la France essentiellement dans le domaine
- Commercial dans l'industrie : in-métropolitaine, elle apparaît des services aux entreprises. Les
génieurs et cadres commerciaux,
relativement mieux pourvue en points forts de Brive résident technico-commerciaux dans les éta-
emplois supérieurs relevant de dans les transports et la gestion blissements industriels ;
- Gestion : cadres de direction, d'ad-la gestion administrative ou administrative et financière des
ministration et de finance des établis-financière dans l'industrie, des établissements industriels,
sements industriels ;
télécommunications et des tandis que l'Informatique et la - Information : cadres et emplois su-
transports. Limoges, de par son Recherche y sont sous- périeurs de l'information ;
- Informatique : ingénieurs et cadresstatut de chef-lieu de région, représentées.
de l'informatique des établissementssiège d'une université, se Tulle, chef-lieu de la Corrèze,
industriels ;
démarque quelque peu de ce présente une forte proportion - Recherche :
schéma. d'emplois supérieurs dans les techniques de recherche, études ou
développement dans les établisse-Ainsi, la forte proportion télécommunications, mais aussi
ments industriels ; chercheurs de lad'emplois métropolitains dans la gestion et la Banque-
recherche publique, emplois supé-
supérieurs dans la Recherche Assurance. Les fonctions liées rieurs des établissements de recher-
(un sur cinq) tient au nombre aux commerces, à la Recherche, che et d'enseignement supérieur ;
- Services aux entreprises : cadres desimportant d'enseignants du et à l'Information souffrent d'un
services aux entreprises ;supérieur. À noter que Poitiers, déficit. La faiblesse des chiffres
- Télécommunications : ingénieurs et
dont l'université remonte au concernant Guéret en atténue cadres des postes et télécommunica-
Moyen-Âge, ou Clermont- considérablement la tions ;
- Transports : ingénieurs et cadres desFerrand, où la Recherche signification. Cependant, les
transports.concerne tout autant l'industrie, fonctions liées aux
affichent des taux d'emplois télécommunications et à
supérieurs dans la Recherche de l'information semblent lieu de département.
34 % et 28 %. La capitale constituer ses traits les plus Le caractère rural très marqué
limousine apparaît bien pourvue saillants, ce qui apparaît de la région ne contribue pas à
en emplois supérieurs dans conforme à sa qualité de chef- une forte présence d'emplois
supérieurs. Limoges demeure
bien esseulée, tandis que Brive,
DES SPÉCIFICITÉS FONCTIONNELLES MARQUÉES
Tulle et Guéret ne constituent
que des points d'appui trèsLimoges Brive Tulle Guéret France
relatifs. Dans ce contexte, le fait
Art 5,4 6,2 6,4 8,9 7,2
Banque-Assurance 9,0 6,2 13,4 9,8 8,1 que les aires urbaines
Recherche 19,7 9,0 10,8 1,8 15,2
Commerce 10,1 13,6 5,1 14,6 11,9 limousines aient vu leur taux
Commercial dans l'Industrie 4,2 4,5 2,8 1,2 4,5 d'emplois métropolitainsServices aux entreprises 20,5 27,9 28,8 29,5 30,6
Gestion dans l'industrie 8,8 15,6 12,5 5,4 7,0 supérieurs progresser autant que
Télécommunications 9,2 3,7 13,6 15,2 4,2
Transport 7,7 9,5 4,4 1,5 5,9 l'ensemble des 354 aires
Informatique dans l'industrie 1,5 0,9 - - 1,9
urbaines du pays, constitueInformation 4,0 2,9 2,1 12,2 3,2
Répartition des fonctions métropolitaines supérieures plutôt une bonne surprise.
en 1999 en % source : INSEE - recensements de la population
r insee limousin1212 r

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