Retrouver un emploi

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Le retour à l'emploi est plus aisé pour les jeunes et les diplômés. Mais au-delà des déterminants individuels, les composantes économiques des zones d'emploi influent sur les facilités à retrouver un emploi.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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EMPLOI
Le taux de reprise d’emploi chaque
trimestre était en moyenne de
8,6 % en Alsace, en 2004.
Pour un jeune, le taux de repriseRetrouver un emploi d’emploi en 2004 a été deux fois
et demie plus élevé que pour une
personne de plus de cinquante
ans.
ils recherchent un emploi à durée trent le plus de difficultés de réinser-Le retour à l’emploi
limitée, CDD, mission d’intérim, va- tion : leur probabilité de retrouver unest plus aisé pour les jeunes
cation, les perspectives de retour à emploi n’était que de 7,3 % en 2004.
et les diplômés.
l’emploi des demandeurs augmen- Dans la perspective de trouver ou
Mais au-delà tent de plus du huitième, liées à l’im- de retrouver un travail, les domai-
des déterminants individuels, portance de l’intérim industriel. Ce nes du bâtiment et de l’hôtellerie
choix, volontaire ou non, ne s’opposent aux métiers du tertiairelescomposanteséconomiques
concerne cependant qu’un de- et surtout de la communication etdes zones d'emploi
mandeur sur quinze. À l’inverse, du spectacle. Dans le domaine deinfluent sur les facilités
être en activité réduite importante la communication, de l’information
à retrouver un emploi.
(plus de 78 heures par mois) di- et des spectacles, la reprise d’em-
minue de près de moitié la proba- ploi a été moitié moindre que dans
bilité de reprise d’emploi. Par ail- le domaine de référence de l’in-
leurs, le fait de rechercher un dustrie ou du transport.En moyenne sur l’année 2004, un
emploi sous contrat à durée indé-actif alsacien sur neuf était à la re-
terminée (CDI), à temps partiel estcherche d’un emploi, et s’était ins- Diplôme, qualification
presque aussi pénalisant que d’a-crit à l’ANPE. Ils étaient plus du et jeunesse :
voir une activité réduite.quart des demandeurs d'emploi à des atouts
Avoir exercé précédemment unesortir des listes d’inscriptions de
activité en intérim ou en CDD n’est Sortir du chômage pour reprendrel’ANPE en déclarant avoir retrouvé
pas un frein à la reprise d'emploi.un emploi. Le taux moyen trimestriel un emploi est facilité lorsque la per-
Maintenir un lien à l’emploi peut sonne possède un diplôme. Si tousde reprise d’emploi était ainsi de
constituer un signal positif du8,6 % en Alsace, en 2004. les diplômes n’ont pas la même va-
point de vue des employeurs. En leur sur le marché du travail, ne pas
revanche, les chômeurs inscrits en avoir constitue un sérieux handi-Zoom sur la reprise
après un licenciement (antérieure- cap : les non-diplômés ou titulairesd’emploi
ment en CDI), sont ceux qui rencon- d’un certificat d’études primaires
La reprise s’avère avant
Motifs de sortie des demandeurs d’emploi inscrits à l’ANPE (toutes catégories) en 2004
tout déterminée par l’emploi re-
Taux de sortie (en %)cherché, le motif de l’inscription et Répartition (en %)
moyenne trimestriellele domaine d’activité recherché.
En 2004, deux demandeurs d’em- Alsace France Alsace France
ploi sur trois recherchaient un em- Ensemble des sorties 100,0 100,0 34,2 32,3
Sortie pour reprise d’emploi déclarée 25,2 22,4 8,6 7,2ploi à durée indéterminée et à
dont reprise d’emploi durable 16,9 15,0 5,8 4,9temps complet. Le taux de reprise
Sortie pour stage 10,1 9,2 3,5 3,0
d’emploi était en Alsace de 12,1%
Sortie pour maladie 5,3 4,7 1,8 1,5
par trimestre pour la personne de Sortie pour arrêt de recherche 4,8 5,1 1,6 1,6
Sortie pour absence au contrôle* 34,8 36,4 11,9 11,7référence (encadré page 8). Quand
Sortie pour radiation 8,0 9,2 2,7 3,0
Sortie pour autres cas 11,8 13,0 4,0 4,2
Lecture : sur 100 demandeurs d’emploi d’Alsace sortis des fichiers de l’ANPE durant toute l’année 2004,
25,2 ont déclaré avoir repris un emploi. La probabilité de sortie des fichiers de l’ANPE pour un demandeur
d’emploi d’Alsace, pour le motif déclaré de reprise d’emploi, s’élève en moyenne à 8,6 % au cours d’un
trimestre de 2004.
* Voir encadré page 9
7Chiffres pour l'Alsace · revue n° 41 · novembre 2007
Source : ANPE, fichier historique statistiqueEMPLOI
Personne de référence
C’est un homme, âgé de 26 à 49 ans, français ou ressortissant de l’Union eu-
ropéenne, non-allocataire du RMI, inscrit à l’ANPE en catégorie 1 des de-
mandeurs d’emploi, à la suite d’une fin de contrat CDD, employé ou ouvrier
qualifié, ayant un CAP ou BEP comme niveau de formation, recherchant un
emploi dans l’industrie ou les transports, et résidant dans la zone d’emploi de
Strasbourg.
La probabilité de retour à l’emploi, un trimestre donné, pour une personne
avaient, en 2004, moitié moins de ayant toutes ces caractéristiques, est de 12,1 %.
chances de retrouver un emploi
dans le trimestre qui suivait, com- sera surtout intéressant pour les quante ans. Les difficultés ren-
parés aux titulaires d’un diplôme reprises d’emploi durables, avec contrées par un demandeur de cet
de niveau bac+2. Il en est de un gain d’un huitième. âge sont multiples, mais un des
même pour la qualification. Les Les chances de reprise d'emploi obstacles à la réinsertion profes-
probabilités de reprise d'emploi diminuent progressivement avec sionnelle est le niveau de rémuné-
des ouvriers et employés non qua- l’âge, la baisse s’accentuant en fin ration auquel il peut prétendre,
lifiés ont été inférieures du tiers à de carrière. En Alsace, en 2004, le compte tenu de son expérience et
celles des ouvriers et employés taux de reprise d’emploi pour un de sa qualification.
qualifiés. Par contre, le fait d’avoir jeune de moins de 25 ans a été
une qualification de cadre, de deux fois et demie plus élevé que Des difficultés pour
technicien ou d’agent de maîtrise pour une personne de plus de cin- la reprise d’emploi ...
Être jeune, diplômé, et accepter un emploi transitoire La reprise d’emploi est plus pro-
favorise la reprise d'emploi blématique pour les non-ressortis-
sants de l’Union européenne (UE)Homme
Femme et les allocataires du revenu mini-
moinsde25ans
mum d’insertion (RMI).26-49 ans
plus de 50 ans Comparés aux demandeurs deFrançais ou ressortissant de l'UE
Étranger hors UE nationalité française ou aux res-
Allocataire du RMI
sortissants de l’UE, les non-res-Non allocataire du RMI
Catégorie 1 sor de l’UE avaient, en
Catégorie 2ie 3 2004, une probabilité diminuée du
Catégorie 6
tiers, de retrouver un emploi.ie 7
Catégorie 8 Le fait d’être allocataire du revenu
Licenciements
Démissions minimum d’insertion (RMI) a réduit
Fin de contrat CDD
de plus de moitié, en 2004, lesFin de mission d'intérim
Première entrée sur le marché du travail chances de retrouver un emploi en
Reprise d'activité après une interruption > 6 mois
Autres cas Alsace. Cependant, seulement
Manœuvres et Ouvriers spécialisés
40 % des allocataires du RMI enEmployés non qualifiés
Employés ou ouvriers Alsace sont identifiés comme tels
Cadres TAM
parmi les demandeurs d’emploi.Bac + 2 et plus
Bac BTN BT BP Les allocataires du RMI ont, enBEP ou CAP
er e
BIS CEP SES et 1 cycle 2 degré général, une ancienneté d’inscrip-
Industrie et Transport, Agriculture…
tion plus élevée à l’ANPE et sontBâtiment, TP
Hôtellerie donc éloignés de l’emploi. Être
Autre tertiaire
Communication, information, art et spectacle chômeur de longue durée est
Mulhouse
souvent perçu par les employeursStrasbourg
Saverne-Sarre-Union comme le signe d’une difficulté à
Colmar-Neuf-Brisach
Guebwiller s’adapter aux nouvelles contrain-
Saint-Louis
tes du monde du travail.Molsheim-Schirmeck
Thann-Cernay "Toutes choses égales par ail-
Wissembourg
Altkirch leurs", la reprise d’emploi est peu
Haguenau-Niederbronn
Sélestat-Sainte-Marie-aux-Mines Écart (en %)
-10 -5 0 5 10
Lecture : comparé à la situation de référence (12,1 %), le fait d'avoir 50 ans ou plus
diminue la probabilité de retour à l'emploi de 5,3 points, en 2004.
8 Chiffres pour l'Alsace · revue n° 41 · novembre 2007
Source : ANPE, fichier historique statistiqueEMPLOI
Difficultés dans les centres économiques
Le Bassin-
Houiller
Sarreguemines
Wissembourg
Saverne-
influencée par le fait d’être un zones de Saverne-Sarre-Union et Sarre-Union Haguenau-
Niederbronnhomme ou une femme. Dans l’ana- du centre Alsace semblent moyen- Sarrebourg
Strasbourglyse des données brutes, au con- nement performantes.
traire, le retour à l’emploi pour les Là où les caractéristiques indivi-
Molsheim-Lunévillefemmes était, en 2004, inférieur duelles ne sont pas suffisantes Schirmeck
d’un sixième au taux de retour à pour refléter ces variations par
Sélestat-
Ste-Marie-l’emploi des hommes. En effet, les zones d’emploi, ce sont les com-
aux-Mines
femmes recherchent plus fréquem- posantes économiques de cel-
ment des emplois dans le tertiaire, les-ci qui permettent d’expliquer
Saint-Dié Colmar-
Neuf-Brisachen CDI à temps partiel, dans les ag- aussi ces variations.
Épinal
Remiremont- Guebwillerglomérations,... tous ces éléments
Gérardmer
Mulhousepénalisant le retour à l’emploi. Proximité d’un
Thann-
réservoir d’emploi : Cernay
... accrues dans les un atout Lure-Luxeuil Altkirch
zones d'emploi
Belfort
Le voisinage des zones d’emploi Saint-Louisde Strasbourg
favorise la reprise d’emploi, soitet de Mulhouse
Montbéliard
par contigüité, et donc offre sup-
La résidence des demandeurs plémentaire, soit par les déplace-
Morteau
d’emploi dans les zones d’emploi ments domicile-travail entre les
Limite
de Strasbourg et Mulhouse semble zones d’emploi. En 2004, près de
des zones d'emploi
réduire leur taux de retour à l’em- 40 % des actifs de la zone fronta-
Taux de reprise d'emploi Taux de chômage localisé 2004
ploi. Ceci les oppose aux autres zo- lière de Wissembourg travaillaient en 2004 (en %) (en %)
13,2nes d’emploi de la région.Parmi ces en Allemagne, et une proportion 10,0 et plus
de 8,6 à moins de 10,0dernières, les zones allant de Wis- semblable travaillait en Suisse 8,6
de 7,0 à moins de 8,6dont reprises durablessembourg à Sélestat, mais aussi au pour les zones d’emploi d’Altkirch
moins de 7,0
sud de l’Alsace, le Sundgau et la et de Saint-Louis. Cet important
zone de Thann-Cernay apparais- vivier d’emplois a favorisé la re-
sent particulièrement dynamiques prise d’emploi pour les chômeurs.À d’emploi par ses chômeurs amoin-
en matière de retour à l’emploi. Les l’inverse, en attirant de nombreux dri par un effet de concurrence. Il
probabilités de reprise d’emploi y travailleurs de zones d’emploi en a été de même, de façon plus
étaient, en 2004, supérieures de voisines, la zone d’emploi de atténuée, dans les zones d'emploi
moitié. Entre les deux groupes, les Strasbourg a vu le taux de reprise de Colmar et Mulhouse.
Source et définitions
Les données utilisées en matière de sorties du chômage sont extraites du Fichier historique des demandeurs d’em-
ploi de l’ANPE (catégories 1, 2, 3, 6, 7 et 8).
La catégorie 1 regroupe les demandeurs à la recherche d’un emploi sous contrat à durée indéterminée (CDI), à temps
plein. La catégorie 2 rassemble ceux recherchant un CDI à temps partiel. La catégorie 3 regroupe les demandeurs à la
recherche d’un emploi à durée limitée (CDD, mission d’intérim, vacation). Les personnes ayant exercé une activité ré-
duite ou occasionnelle de 78 heures ou plus dans le mois précédent sont exclues des catégories 1, 2 et 3 pour former les
catégories 6, 7 et 8.
Les sorties pour absence au contrôle correspondent à une non-actualisation par les demandeurs de leur situation.
Elles regroupent plus de 36 % des sorties du fichier ANPE au niveau national. Pour moitié d’entre elles, elles correspon-
dent à une reprise d’emploi, l’autre partie donnant le plus fréquemment lieu à réinscription.
Une reprise d’emploi est considérée comme durable si la personne ne réapparaît pas dans les fichiers de l’ANPE en
tant que demandeur d’emploi dans les six mois qui suivent sa sortie pour reprise d’emploi. En 2004, la reprise d’emploi
durable concernait 18 000 demandeurs d’emploi en Alsace.
Le taux moyen de reprise d'emploi est la moyenne des taux de reprise d'emploi à chaque trimestre. Un trimestre don-
né, ce taux est obtenu en rapportant le nombre de personnes sorties des fichiers de l’ANPE pour reprise d’emploi au
nombre de demandeurs d’emploi à la fin du trimestre considéré. En 2004, le taux moyen de reprise d'emploi était de
8,6 % en Alsace.
9Chiffres pour l'Alsace · revue n° 41 · novembre 2007
© IGN - Insee Source : Insee, ANPE, fichier historique statistiqueEMPLOI
Contributions des différents éléments au taux de reprise d'emploi en 2004
4 12,28
3 11,28
Éléments favorisant
la reprise d'emploi
10,282
9,281
8,280
Impact
des structures 7,28-1
Éléments défavorisant
productives la reprise d'emploi
-2 6,28
Zone d'emploi Zone d'emploi Alsace Zones d'emploi Zones d'emploi
de Mulhouse de Strasbourg de moindre les plus
dynamisme dynamiquesLa taille moyenne des établisse-
ments dans une zone d’emploi Structure productive Socio-économiques Autres
Marché du travail Géographiqueinflue positivement sur le retour à Taux reprise
Lecture : Ce graphique présente l'écart, en 2004, en points, entre la probabilité de reprisel’emploi. Cette taille moyenne est
d'emploi pour chacune des situations individuelles étudiées et la probabilité de la situation
liée à la plus faible proportion d’éta- de référence, écart évalué "toutes choses égales par ailleurs".
blissements de moins de 10 salariés.
Ces derniers créent plus difficilement fres adaptées aux profils des de- Par ailleurs, si les qualifications offer-
des emplois, une création corres- mandeurs d’emploi ont été, en 2004, tes sont éloignées des qualifications
pondant quasiment à un change- proportionnellement moins nom- demandées, le taux de reprise d'em-
ment d’échelle. De plus, les salaires breuses. Pour les plus grandes ploi est moindre. Cette différence a
offerts tendent généralement, à d’entre elles, Strasbourg, Mulhouse été faible en 2004 dans les zones
qualification donnée, à croître avec et Colmar, cet effet a été estompé d’emploi frontalières et celles de Sa-
la taille de l’entreprise, ce qui ren- par la densité d’emplois de la zone. verne, Strasbourg et Mulhouse.Pour
drait les offres, dans les petites en- La part des hôtels et restaurants ces deux dernières zones, de nom-
treprises, moins attractives. dans l’emploi local a un effet positif breuses demandes non qualifiées
sur le taux de retour à l’emploi. LesNéanmoins, une concentration de persistaient dans les stocks.
l’emploi dans un nombre restreint entreprises rencontrent habituelle- Une part élevée de demandeurs
ment des difficultés de recrutementd’établissements réduit le taux de re- recherchant un CDD ou une mis-
tour à l’emploi. Si les principaux em- et il y est relativement facile de sion d’intérim signale un recours
trouver un emploi. Son influenceployeurs de la zone ont réduit leurs plus important à ce mode de re-
effectifs dans la période précédente, positive a été forte à Strasbourg, où crutement par les employeurs, et
l’hôtellerie restauration représenteleur recrutement sera moindre par la donc un marché du travail plus
suite. D’où un effet négatif de la près de 4 % des emplois. flexible. Elle favorise le retour à
concentration sur le taux de retour l’emploi. En Alsace, la part de ces
à l’emploi, en 2004, dans les zo- inscriptions a été moins élevée, enFonctionnement du
nes d'emploi de Mulhouse et de 2004, que dans le reste de lamarché du travail
Guebwiller. À l’inverse, celles de France : ce qui s’est traduit par une
La tension sur le marché du tra-Strasbourg, Thann et Sélestat béné- probabilité de reprise d’emploi
vail, mesurée à partir des offresficiaient d’une moins forte concentra- également moindre de1à3%se-
déposées à l’ANPE a un effet posi-tion des établissements. lon les zones d'emploi. Cela était
tif sur le retour à l’emploi. Elle a étéLa spécialisation influe favorablement certainement dû à une plus forte
très forte dans les zones d'emploila reprise d'emploi, les compétences proportion d’inscriptions après
de Strasbourg et de Mulhousedu demandeur d’emploi pouvant licenciement.
(une offre enregistrée pour quatreêtre réutilisées plus facilement dans
Serge AUVRAYdemandes en stock). À l’inverse,une entreprise similaire. Au con-
elle était faible dans les zonestraire, dans les zones d'emploi diver-
frontalières avec moins d’une offresifiées, et pour les plus petites,
pour dix demandes.Altkirch, Sélestat et Saverne, les of-
Le graphique ci-dessus présente pour l’Alsace et les zones d’emploi regroupées, hors Strasbourg et Mulhouse, le taux
de reprise d’emploi par trimestre en 2004. Pour l’Alsace, le taux de reprise d’emploi de 8,63 % est supérieur de 0,35 %
au taux de reprise de l’ensemble des zones d’emploi françaises. Cette différence provient de la situation géographique
(frontaliers et déplacements domicile-travail…) qui améliore le taux de reprise de 0,76 %, de la structure productive fa-
vorable de 0,39 %, et des éléments socio-économiques de 0,07 %. À l’inverse, les éléments du marché du travail dégra-
dent le taux de reprise de -0,39 %, et d’autres éléments non pris en compte de -0,48 %.
10 Chiffres pour l'Alsace · revue n° 41 · novembre 2007
Écarts au taux de reprise (en %)
Taux de reprise d'emploi (en %)
Source : ANPE, fichier historique statistique

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