Une croissance de l'emploi fortement ralentie en 2003 (Flash d'Octant n° 99)

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La croissance de l'emploi salarié privé non agricole - intérim compris - a marqué un net fléchissement au cours de l'année 2003. Les dernières estimations font apparaître une progression de 0,4 % en 2003, après + 1,5 % en 2002, en liaison avec le ralentissement général de l'activité économique. L'industrie continue de perdre des emplois alors que les effectifs du tertiaire augmentent moins vite que lors des périodes précédentes. Sept zones enregistrent des pertes d'emplois, la zone de Lannion continuant de ressentir les difficultés de la filière électrique et électronique.
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LE FLASH
Octant
Emploi
Numéro 99 - Juin 2004
Une croissance de l'emploi
fortement ralentie en 2003
La croissance de l’emploi salarié privé non agricole - intérim compris -
a marqué un net fléchissement au cours de l’année 2003. Les dernières
estimations font apparaître une progression de 0,4 % en 2003, après + 1,5 %
en 2002, en liaison avec le ralentissement général de l’activité économique.
L’industrie continue de perdre des emplois alors que les effectifs du tertiaire
augmentent moins vite que lors des périodes précédentes.
Sept zones enregistrent des pertes d’emplois, la zone de Lannion continuant
de ressentir les difficultés de la filière électrique et électronique.
omparativement aux années bretonne ne crée plus d’emplois. En affiche de nouveau un bilan négatif
l’espace de deux ans, plus de 7 000 (- 2,9 %), notamment dans lesC 2001 et 2002, l’emploi salarié
dans le secteur concurrentiel breton emplois ont été détruits. Pour la industries des équipements
a faiblement augmenté en 2003. seule année 2003, 3 400 postes ont électriques et électroniques.
Tous secteurs confondus, les disparu. Les pertes sont concen- Concernant l’industrie des biens
trées essentiellement dans les intermédiaires, l’évolution globale,créations d’emploi sont de l’ordre
de 3 000 contre 9 200 un an plus établissements de grandes tailles. bien que défavorable, est un peu
tôt. L’industrie continue de perdre L’agroalimentaire, qui représente plus contrastée. L’emploi régional
des emplois et tous les autres plus du tiers de l’emploi industriel régresse en moyenne de 2,1 % avec
secteurs sont concernés par ce régional, perd près de 300 salariés un recul sensible dans l’industrie
tassement général. Au niveau (- 0,5 %). Le tassement était du des composants électriques et
national le bilan est plus dégradé : même ordre en 2002. Les électroniques et de la métallurgie.
les effectifs salariés de l’ensemble problèmes de débouchés dans les En revanche, les évolutions sont
du secteur privé diminuent de secteurs du porc, de la volaille et du positives dans l’industrie textile et
0,3 % et ceux de l’industrie chutent lait ont contribué à ces fléchis- dans l’industrie du bois et du papier.
de 2,3 %. sements successifs.
Dans les industries des biens de Reprise de la progression dans
Des effectifs industriels consommation, la baisse moyenne le secteur de la construction
est de l’ordre de 4,6 %, avec unune nouvelle fois en recul
recul significatif dans l’habillement- A la faveur d’un regain d’activité
Contrairement aux périodes fastes cuir et l’équipement du foyer. dans l’ensemble du secteur,
des années 1999-2001, l’industrie L’industrie des biens d’équipements l’emploi progresse dans la
ISSN 1276-972X - CODE SAGE : FLASH9964 - PRIX : 2,2€construction. Tous les domaines 2002 a repris un nouvel essor progression de l’emploi dans le l'intérim.
sont concernés : de la prépa- dans le courant de l’année 2003 tertiaire a chuté de près de 60 % Parallèlement, l’emploi dans les
ration des sites (terrassement) à (+ 2 %). Cette progression s’est par rapport à 2002 : 4 800 services aux particuliers est
la contruction d’ouvrages de traduite par la création de plus créations en 2003 contre plus de quasiment stable en 2003. Les
bâtiment ou de génie civil, en de 1 200 postes de travail. 12 000 l’an passé. En dépit de ce créations sont fortes dans les
passant par les travaux d’ins- net ralentissement, le secteur activités culturelles et récré-
tallation (électrique, plomberie) Tertiaire : une croissance contribue encore de manière atives (+ 3,8 %), en retrait dans
et les travaux de finition décisive à la hausse de l’emploi l’hôtellerie-restauration et danstrès ralentie
(plâtrerie ou menuiserie). salarié dans la région. les services personnels (coiffure,
Le rythme des créations qui Après une période de forte Les effectifs du commerce blanchisserie, services domes-
s’était légèrement essoufflé en croissance, le rythme de augmentent de 2 % avec 2 500 tiques).
emplois supplémentaires. Concernant les transports, la
Comme l’an passé, le commerce progression de l’emploi est
de détail progresse deux fois plus proche de 1,5 % comme enVariation de l’emploi salarié privé non agricole (hors intérim)
vite que le commerce de gros : 2002. Les créations sont plusau cours de l’année 2003, par zone d’emploi
+ 3 % contre + 1,4 %. En revan- sensibles dans les entreprises de
che, l’emploi recule dans le petite taille (moins de 10
commerce et la réparation salariés) que dans les grandes.
automobile. Dans le secteur « santé et action
Contrairement aux années sociale », qui regroupe les
précédentes, la progression est cliniques privées, les aides à
faible dans les activités de domicile, les crèches ou
services : + 1 % en 2003 contre l’accueil des personnes âgées, le
3,4 % en 2002, soit seulement rythme de croissance est
2 300 postes supplémentaires à relativement soutenu (+ 2,7 %
la fin de l’année 2003. en moyenne régionale). Dans
Variation en % Les services rendus aux entre- l’enseignement privé hors
prises participent peu cette contrat, le mouvement est1
année à la hausse de l’emploi, en inverse avec une diminution0,5
0 raison d’une faible évolution des d’environ 1,4 % des effectifs
-1 activités de conseils et d’assis- salariés.
 IGN - Insee 2004 tance et d'une stagnation de
Source : Insee-Urssaf
Accroissement du nombre de demandeurs d'emploi dans 13 zones d'emploi
A la fin du mois du mois de décembre 2003, près de 102 000 Contrairement à 2002, la hausse est importante dans les zones
*demandeurs d’emploi de catégorie 1 étaient inscrits à l’ANPE, contre d’emploi de Fougères, de Dinan et de Quimper. En revanche
99 000 un an auparavant. Le nombre de chômeurs a augmenté en elle marque un recul sensible dans les bassins d’emploi de
Bretagne de 2,9 % contre 6 % au niveau national. La conjoncture Brest, de Ploërmel et de Vitré.
économique difficile, notamment dans l’ensemble de l’industrie, a
contribué à cette nouvelle progression du chômage. Demandeurs d'emploi en fin de mois
Globalement le nombre de demandeurs d’emploi augmente dans 13 par zone d'emploi
zones d’emploi sur 18.
Nombre Évolution
de DEFM 2003/2002
*Les demandeurs d'emploi en fin de mois de catégorie 1 sont les personnes inscrites à (en %)au 31/12/2003
l'ANPE, sans emploi, immédiatement disponibles, à la recherche d'un emploi à temps
Brest 12 666 - 6,2plein et à durée indéterminée et qui n'ont pas exercé une activité réduite de plus de 78
heures dans le mois. Ploërmel 1 448 - 4,4
Lannion 3 723 - 3,2
Vitré 1 551 - 0,2Variation du nombre de demandeurs d’emploi
Lorient 10 409 - 0,1de catégorie 1 par zone d’emploi en 2003
Guingamp 2 788 3,4
Redon 2 403 3,9
Saint-Brieuc 6 897 4,3
Pontivy-Loudéac 2 719 4,6
4 105 4,8Morlaix
Rennes 21 200 5,2
Vannes 6 863 5,4
Saint-Malo 4 651 6,0
6,0Carhaix 1 832
3 466 6,8Auray
10 150 7,0Quimper
3 074 8,5Dinan
1 591 8,8FougèresVariation en %
Bretagne 101 827 2,9
6,5 Source : DRTEFP Bretagne
5
Remarque : la somme des demandeurs par zone d'emploi est inférieure au0
total Bretagne, certaines communes non déclarées ne pouvant être affectées
 IGN - Insee 2004 qu'au département et non à la zone d'emploi.
Source : DRTEFP Bretagne
2 Insee Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 99 - Juin 2004Variation de l'emploi salarié privé non agricole - intérim compris - au coursFortes pertes d'emploi
de l'année 2003 (Décembre 2003/Décembre 2002 - hors énergie et hors administration)dans les zones
Ensemblede Lannion et de Carhaix dont établissements
des de 10 salariés et plus
établissementsAprès un recul d’environ 4,5 %
en 2002, la zone d’emploi de Évolution ÉvolutionEffectif Effectif
2003 2003Lannion enregistre en 2003 une fin 2003 fin 2003
2002 2002nouvelle baisse d’ampleur (milliers) (milliers)
(en %) (en %)
presque équivalente. Elle est
Industries agricoles et alimentaires 59,5 - 0,5 50,9 -1,1encore très importante dans les
22,7 - 4,6 19,5 - 5,5Industrie des biens de consommationindustries des biens d’équi-
Habillement, cuir 3,8 -14,9 3,6 - 15,6dont :pement (- 10,7 %) et des biens
intermédiaires (- 27,1%) qui Édition, imprimerie, reproduction 7,4 - 1,9 5,9 - 2,3
recouvrent les activités de l’en- Pharmacie, parfumerie et entretien 4,4 - 0,2 4,2 - 0,8
semble de la filière électrique et Industrie des équipements du foyer 7,1 - 3,7 5,8 - 4,8
électronique. La destruction des 11,0 - 1,1 10,8 - 0,9Industrie automobile
emplois industriels n’est pas
Industrie des biens d'équipement 32,8 - 2,9 28,5 - 4,6compensée par des créations
dont : Construction navale, aéronautique, ferroviaire 6,3 - 1,6 5,6 - 3,5dans d’autres secteurs. Dans ce
14,9 0,5 12,6 - 1,3climat général difficile, deux Industries des équipements mécaniques
activités du tertiaire se démar- 11,6 - 7,7 10,3 - 9,0Indust. des équip. électriques et électroniques
quent toutefois : le commerce 45,8 - 2,7Industrie des biens intermédiaires - 2,1 41,5
(+ 4,3 %) et la santé-action
dont : Industries des produits minéraux 6,5 - 0,8 5,1 - 1,9
sociale (+ 2,7 %).
1,3 6,2 1,1 8,1Industrie textileSix autres zones sont en retrait
Industries du bois et du papier 6,9 1,0 6,3 0,2par rapport à 2002. Si Brest,
Chimie, caoutchouc, plastiques 14,7 0,4 14,2 0,5Lorient et Dinan affichent un très
léger repli, notamment dans Métallurgie et transformation des métaux 10,6 - 3,0 9,3 - 3,9
l’industrie, Carhaix semble Ind. des composants électriq. et électroniques 5,8 - 11,9 5,5 - 13,1
s’inscrire plus durablement dans 171,8 - 2,0 151,2 - 2,8Ensemble industrie
un mouvement de baisse. Le 63,2 2,0 38,3 - 0,8Construction
fléchissement est général dans la
133,5 2,0 84,6 1,5Commerce
quasi totalité des secteurs et plus
dont : Commerce et réparation automobile 19,6 - 1,2 11,2 - 1,4spécialement dans les industriesce de gros 38,7 1,4 28,7 0,7des biens intermédiaires
(- 5,2 %), les industries agricoles Commerce de détail et réparations 75,2 3,1 44,7 2,8
Transports 37,1 1,5 31,7 0,5et alimentaires (- 5,6 %), et les
services aux entreprises 19,5 1,2 14,6 0,8Activités financières
(- 6,8 %). 4,7 0,9 0,9 - 16,0Activités immobilières
Huit zones d’emploi progressent Services aux entreprises 100,5 0,5 80,3 - 0,4
à un rythme modéré (moins de 2,3 - 1,8 2,1 - 1,0dont : Poste et télécommunications
1 %). L’augmentation la plus
38,7 1,4 25,4 0,2Conseils et assistancenotable est localisée dans la
0,0Services opérationnels 58,9 52,4 - 0,5zone de Pontivy-Loudéac :
Recherche et développement 0,6 - 2,2 0,4 - 11,4l’emploi salarié s’accroit dans
les services aux entreprises Services aux particuliers 50,3 - 0,3 20,0 - 3,8
(+ 14 %), les transports 34,5 - 1,1 14,3 - 5,7dont : Hôtels et restaurants
(+ 3,1 %) et les industries des Activités récréatives, culturelles et sportives 8,2 3,8 3,8 2,4
biens intermédiaires (+ 1,8 %).
Services personnels et domestiques 7,6 - 0,4 1,9 - 3,0Parmi les zones qui progressent
65,2 2,3 53,8 2,2Éducation, santé, action socialeplus lentement figurent Morlaix
5,4 - 1,4 3,1 - 4,2dont : Éducationet Vitré. Dans ces deux zones, la
59,8 2,7 50,7 2,6hausse est marquée dans les Santé et action sociale
industries agroalimentaires, la 410,8 1,3 285,9 0,5Ensemble du tertiaire
construction et le commerce. Sur Ensemble 645,8 0,4 475,4 - 0,7
Vitré, les effectifs ont chuté de
Source : Insee - Urssaf (données brutes semi définitives)
35 % dans les biens d'équi-
pement en raison de la dispa-
rition de l’entreprise Mitsubishi
spécialisée dans la fabrication
d’appareils de téléphonie. le quart des emplois privés régio- activités financières, le com- l’emploi dans les industries des
naux, le rythme de progression merce et le transport. Dans biens d’équipement est une
Progression dynamique est supérieur à 1,6 %. Les particularité de cette zone,l’industrie, les évolutions sont
créations d’emploi sont quasiment toutes négatives mais l’augmentation étant due auxdans les zones de Rennes,
concentrées essentiellement les rythmes de baisse sont industries des équipementsVannes et Ploërmel
dans le tertiaire. Elles sont d’ampleur limitée. mécaniques. La construction et
significatives dans la santé et le commerce sont également desDans la zone de Rennes, de loin Pour Vannes, l’évolution
la plus importante en volume l’action sociale (+ 8,2 %), les annuelle est identique à celle de secteurs en net essor (respec-
d’emploi puisqu’elle représente services aux particuliers, les Rennes. La croissance de tivement + 6,1 % et + 4,4 %).
Insee Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 99 - Juin 2004 3L’emploi dans la zone de constitue là aussi le principal Au total ce sont sept zones La dégradation se confirme pour
Ploërmel, déjà en hausse l’an moteur de cette croissance, en d’emploi qui enregistrent un Lannion, Carhaix et Redon, en
passé, progresse plus fortement particulier les services aux bilan négatif à la fin de l’année revanche l’embellie se consolide
que dans tout le reste de la entreprises (+ 11%) et le secteur 2003. En 2002, quatre zones dans les zones de Rennes,
région (+ 1,8 %). Le tertiaire santé-action sociale (+ 5,8 %). seulement étaient dans ce cas. Vannes et Ploërmel.
INTÉRIM : faible évolution des missions en fin de mois entre 2002 et 2003
Environ 12 900 employeurs en moyenne ont évolué à un rythme modéré entre 2002 et est classé par convention dans les services
eu recours à l’intérim en Bretagne au cours 2003. Au cours de l’année 2003, elles n’ont opérationnels et non pas dans les secteurs
de l’année 2003, soit près de 2,3 % de progressé que de 1% contre plus de 7 % l’an qui utilisent les personnels mis à disposition
moins qu’en 2002. passé. par les agences d’intérim.
Les missions d’intérim, en fin de mois, ont Il n’est pas inutile de rappeler que l’intérim
Nombre d'intérimaires en fin de mois
Nombre d'intérimaires en fin de mois (moyennes trimestrielles) sur la période 2001-2003
2001 2002 200336 000
Janvier 32 717 27 073 26 063
34 000
Février 32 098 27 063 27 916
Mars 32 892 27 859 28 90232 000
Avril 27 347 29 601 31 513
30 000 Mai 35 655 31 381 30 936
Juin 34 896 33 804 32 92428 000
Juillet 32 517 36 524 35 516
26 000 Août 32 917 30 421 29 656
Septembre 19 607 28 567 28 218
24 000
Octobre 30 820 28 681 28 993
22 000 Novembre 30 112 29 373 29 595
2000 2001 2002 2003 Décembre 21 259 30 087 30 420
Source : DARES (Direction de l'Animation, de la Recherche, des Etudes statistiques) Source : DARES (Direction de l'Animation, de la Recherche,
des Études Statistiques) Ministère de l'emploi et de la solidaritéMinistère de l'emploi et de la solidarité
Pour comprendre ces résultats Pour en savoir plus
Les résultats présentés dans cette étude ont été établis Les estimations présentées ici sont semi-définitives.
à l'aide des données relatives aux établissements du Elles seront revues et complétées à l'automne
- Bilan économique et
secteur privé cotisant à l'Urssaf et employant au prochain lors de l'élaboration des estimations
social 2003/Insee
moins un salarié. Les établissements dépendant de la d'emploi salarié total qui intégreront les
Bretagne - Octant n° 97 -
mutualité sociale agricole (MSA) qui ne cotisent pas établissements cotisants à la MSAet ceux du public. avril 2004
aux Urssaf ne sont pas pris en compte. Les données Des différences de champ ainsi que des divergences
portent donc uniquement sur l'emploi salarié privé dans la façon de comptabliser les effectifs en fin - L'emploi breton en
2002/Jean-Luc Nativel ;non agricole. Les missions d'intérim, issues de d'année peuvent être à l'origine de discordances
Insee Bretagne -l'exploitation des fichiers de la DRTEFP (Direction apparentes entre les résultats publiés ici et ceux
Flash d'Octant n° 93 -Régionale du Travail, de l'Emploi et de la Formation émanant d'autres organismes. En effet, dans la source
Professionnelle), ont été intégrées dans les services Urssaf, ce sont les effectifs en fin de trimestre, qu'il décembre 2003
opérationnels conformément à la nomenclature en s'agisse d'emploi à temps plein, temps partiel, à
- Évolution détaillée devigueur. durée déterminée ou indéterminée qui sont utilisés
l'emploi salarié privé enLa source Urssaf couvre en moyenne 60 % de pour le calcul des indicateurs d'évolution de
l'emploi salarié breton. Le taux de couverture est l'emploi. L'interim -le stock de missions- calculé 2002/Jean-Luc Nativel ;
Insee Bretagne - Flashvariable d'une zone à l'autre : compte tenu de mensuellement par les services de la DRTEFP est
d'Octant n° 88 - juinl'importance plus ou moins grande du secteur également pris en compte dans les évolutions de
2003public, il va de 50 % à Brest à 78 % à Vitré. l'emploi.
Insee Bretagne
36, place du Colombier CS 94439 35044 RENNES Cedex Directeur de la Publication : Bernard LE CALVEZ
Tél. : 02 99 29 33 33 Fax : 02 99 29 33 90
Rédactrice en chef : Laurence LUONG
Pour tout renseignement statistique :
Composition : Jean-Paul MER0 825 889 452 (0,15€)
Cette note a été rédigée par :e
© INSEE 2004 Dépôt légal : 2 trimestre 2004
Jean-Luc NATIVEL
Imprimerie : Imprimerie des Hauts de Vilaine - Châteaubourg
4 Insee Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 99 - Juin 2004

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