L'industrie lorraine très ouverte aux capitaux étrangers

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La Lorraine, par sa position géographique, est naturellement une terre d'accueil pour les capitaux étrangers. Ceux-ci sont de plus en plus présents dans l'industrie lorraine où plus d'un emploi sur trois dépend aujourd'hui de l'extérieur. Les capitaux allemands sont logiquement les plus importants, particulièrement dans les zones frontalières.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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L’industrie lorraine
très ouverte aux capitaux étrangers
La Lorraine, par sa position géographique, est naturellement une terre d’accueil pour les
capitaux étrangers. Ceux-ci sont de plus en plus présents dans l’industrie lorraine où
plus d’un emploi sur trois dépend aujourd’hui de l’extérieur. Les capitaux allemands sont
logiquement les plus importants, particulièrement dans les zones frontalières.
n 2002, en Lorraine, 451 établisse avec le Centre, la Champagne-Ardenne et la-
ments industriels dépendent de capi Haute-Normandie, toutes régions de la péri- -
taux étrangers. Ils y emploient 61 200 phérie francilienne.
salariés. Ainsi, plus d’un emploi industriel lor-
rain sur trois (35%) dépend de capitaux
étrangers en 2002. En 1980, cette propor La proximité de l’Allemagne favorise une-
tion n’était que de 12%. forte présence des capitaux de ce pays en
Lorraine. Les établissements dépendant de
Pour l’ensemble de la France, la proportion capitaux allemands représentent en effet
des effectifs contrôlés par des capitaux 30% des effectifs industriels sous contrôle
étrangers est un peu inférieure (30%). La étranger dans la région, contre 11% en
Lorraine se situe ainsi parmi les régions France. Cette prédominance allemande
françaises où les capitaux étrangers sont dans l’emploi passe par l’implantation de
les plus présents, loin cependant derrière nombreux établissements, puisque ceux-ci
l’Alsace (44%) et la Picardie (40%), à parité représentent 38% des établissements sous
capitaux étrangers. Les
États-Unis, qui arrivent en
Plus forte présence étrangère aux marges de la région
tête pour l’ensemble de la
France (27%), ne repré-
Longwy
sentent que 20% de
Thionville l’emploi «étranger» en
Bassin-Houiller Lorraine et 15,5% des
Sarreguemines
établissements. Dernier
Meuse-du-Nord Briey
élément du trio de tête,
Metz les capitaux dit plurinatio-
naux représentent 13%Bar-le- Commercy
Duc Nancy des emplois de l’industrie
Sarrebourg
dépendant de l’étranger.
Toul
Ce type de contrôle
Lunéville
concerne principalementSaint-Dié
ARCELOR, société de droit
luxembourgeois, maisVosges
de-l'Ouest
dans laquelle les capitauxÉpinal
Remiremont-Gérardmer
français et espagnols
Poids des groupes étrangers
en % de l’emploi salarié occupent une part impor-
en 2002 par zone d’emploi
tante (voir encadré).
66
Effectifs
39 Les capitaux italiens11 500
30
3 20017 (9%), suisses (6%), bri-
tanniques et belges (4%)
Source : Insee - LIFI
Économie Lorraine n° 229 - Décembre 2003 16
ENTREPRISESENTREPRISES
sont nettement moins représentés. Les
capitaux proprement luxembourgeois ne ARCELOR
représentent que 2% de l’emploi.
Le premier groupe sidérurgique mondial
résulte de la fusion, début 2002, de trois
grandes entreprises sidérurgiques euro-
péennes. Le Français USINOR, le Luxem-Le poids des capitaux étrangers n’est pas uni-
bourgeois ARBED et l’Espagnol ACERALIA se
forme selon les zones d’emploi, ni selon les sont associés dans une structure de droit
luxembourgeois. Dans cet ensemble, lesecteurs d’activité. Dans la zone de Sarre-
Français USINOR représentait la plus
guemines, proche de la frontière allemande,
grosse part (un peu plus de la moitié). Dans
ce sont deux salariésdel’industrie sur trois cette étude, le GROUPE ARCELOR est consi-
déré comme un groupe sous capitaux(66%) qui travaillent pour des entreprises
étrangers, mais ne dépendant pas d’un
contrôlées par des capitaux étrangers. A pays en particulier. Il est dit plurinational.
contrario, dans la zone de Metz, seuls 7%
des salariés sont dans ce cas, nettement
moins qu’à Nancy (30%). L’implantation La localisation des capitaux étrangers répond
étrangère est forte près des frontières, ainsi en partie à une logique de proximité. Les em-
que dans les zones d’emploi de Bar-le-Duc, plois dépendant de capitaux allemands sont
des Vosges-de-l’Ouest et d’Épinal. Le poids ainsi principalement répartis dans les zones
des capitaux étrangers a diminué depuis les plus proches de la frontière : Sarreguemi-
2002 dans la zone de Longwy, en raison de nes, Bassin-Houiller et dans une moindre me-
la disparition des établissements DAEWOO. sure Sarrebourg et Thionville. A Metz et à
Créations à Sarreguemines et reprises Des reprises dans la métallurgie
à Thionville et des créations dans l’automobile
Les emplois industriels “étrangers” par zone d’emploi, Les emplois “étrangers” par secteur d’activité,
évolution 1990-2002 évolution 1990-2002
Thionville Métallurgie et transformat. des métaux
Bassin Houiller Industrie automobile
Nancy
Chimie, caoutchouc, plastiques
Sarreguemines
Equipements mécaniques
Epinal
Sarrebourg Industries agroalimentaires
Vosges de l'Ouest Bois et papier
Longwy
Produits minéraux
Saint-Dié
Composants électriques et électroniques
Bar-le-Duc
Equipement du foyerRemiremont-Gérardmer
Meuse du Nord Pharmacie, parfumerie et entretien
Metz Equipements électriques etélectroniques
Briey
Edition, imprimerie, reproduction
Commercy
Habillement, cuirLunéville
Toul Industrie textile
0 2000 4000 6000 8000 10000 12000 0 5 000 10 000 15 000 20 000
Effectifs dans les établissements qui existaient déjà en 1990. Reprises par des capitaux étrangers d’établissements existants.
Créations d’é à capitaux étrangers.
Note de lecture : la zone de Thionville compte environ 11 500 salariés dans des établissements dépendant de capitaux étrangers en 2002,
dont 8 000 dans des établissements passés sous capitaux étrangers depuis 1990.
Source : Insee - LIFI
Économie Lorraine n° 229 - Décembre 2003 17ENTREPRISES
Briey, où une plus faible part de l’emploi in industriels. Enfin, les effectifs dépendant-
dustriel dépend d’établissements sous con de capitaux étrangers diminuent faible- -
trôle étranger, ce sont toutefois les capitaux ment dans la zone de Saint-Dié.
allemands qui dominent.
Depuis la création d’ARCELOR, la zone de
Thionville est celle qui compte le plus de sa-
lariésdépendant de capitaux étrangers.
Les emplois dépendant de capitaux étran-Le Bassin-Houiller a bénéficié des implan-
gers dominent dans certains secteurs d’acti-tations d’établissements comme SEW-EU-
vité. Dans le petit secteur de laROCOME et ELYSÉE COSMÉTIQUES. Dans la
pharmacie-parfumerie, ce sont huit salariészone d’emploi de Nancy, on enregistre la
sur dix qui travaillent dans des établisse-création de DELIPAPIER, à Frouard, mais ce
ments sous contrôle étranger (HUNTSMAN,sont surtout les reprises qui dominent de-
ELYSÉE COMESTIQUES, ONDAL FRANCE). Dans lepuis 1990 (SOCIÉTÉ DES ACIERS D’ARMATURES
secteur des composants électriques et élec-POUR LE BÉTON, KRONENBOURG, …). A Sarre-
troniques, la métallurgie et l’automobile, ceguemines, de nombreuses créations ex ni-
sont également plus de la moitié des emploishilo ont accompagné les implantations
qui sont concernés. En revanche, l’industried’établissements de l’automobile.
textile lorraine, aujourd’hui surtout com-
Seules quatre zones d’emploi ont connu
poséede PME, est largement nationale, de
une diminution des effectifs dépendant de
même que l’édition-imprimerie.
capitaux étrangers depuis 1990. La zone
En nombre d’emplois, et non plus en propor-de Sarrebourg a ainsi subi la fermeture de
tion de l’emploi, les capitaux étrangers sontBATA, implantée à Moussey depuis 1931.
surtout présents dans le secteur de la métal-Dans la zone de Toul, la CRISTALLERIE DAUM
lurgie et transformation des métaux. Sansn’est plus sous contrôle étranger. La zone
prendre en compte la création récentede Remiremont-Gérardmer a connu la fer-
d’ARCELOR, société de droit luxembourgeois,meture de DIM, ainsi que des pertes d’em-
de nombreux grands établissements sontplois dans de grands établissements
désormais sous contrôle plurinational (ISPAT,
SOGERAIL) ou italien (ASCOMETAL, EUROSTAMP,
Augmentation des effectifs ASCOFORGES,…).
en raison des créations et surtout des reprises
Évolution de l’emploi industriel dépendant de capitaux étrangers

Nombre d’emplois
70 000 reprise
fin de contrôle Les effectifs dépendant de capitaux étran-
création
cessation gers se sont renforcés dans l’automobile à60 000 permanent
l’occasion des nombreuses créations d’éta-
50 000 blissements dans ce secteur. A Hambach se
sont implantés BEHR LORRAINE, SMART, DYNA-
40 000
MIT NOBEL, MAGNA SYSTEME et VDO, pour ne ci-
ter que les plus importants. D’autre part
30 000
GENERAL TRAILERS, à Lunéville, est aujourd’hui
passé sous capitaux des États-Unis. Les
20 000
créations d’établissements dépendant de ca-
10 000 pitaux étrangers dans le secteur de l’automo-
bile ne sont pas toutes récentes. Plusieurs
0
implantations ont eu lieu depuis le début des1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002
années quatre-vingt, comme TMD FRICTION à
Creutzwald (1981), qui compte aujourd’huiSource : Insee - LIFI
Économie Lorraine n° 229 - Décembre 2003 18ENTREPRISES
250 salariés, ou GKN FLORANGE en 1982 Dans les industries agroalimentaires, VITTEL
(260 salariés en 2001). Le mouvement s’accé est venu rejoindre CONTREX dans le giron de-
lère à partir de 1993-1995, avec l’implanta NESTLÉ en 1992. Le fabricant de fromage-
tion à Hambach de BEHR LORRAINE et de la MARCILLAT CORCIEUX est passé sous contrôle
SMART. De nombreux équipementiers s’instal luxembourgeois, et la bière KRONENBOURG de-
lent alors dans la zone les deux années sui la Brasserie de Champigneulles est devenue-
vantes. Les créations d’établissements britannique (SCOTTISH AND NEWCASTLE).
d’entreprises étrangères de ce secteur de-
puis 1980 ont ainsi permis la création de

3 600 emplois, dont 70% se situent dans la
zone d’emploi de Sarreguemines.
Entre 1990 et fin 2002, les effectifs dépen-
Les effectifs dépendant de capitaux étran- dant de l’étranger en Lorraine ont fortement
gers ont également fortement augmenté progressé, moins toutefois que pendant la
dans le secteur du bois-papier. Au Norvé- décennie précédente. Cette progression ré-
gien NORSKE SKOG implantéà Golbey, dans sulte principalement des reprises d’établis-
les Vosges, depuis 1989, et à EGGER (au- sements déjà existants, et des créations de
trefois PANNOVOSGES), à Rambervillers, il nouveaux établissements. Les créations ont
faut ajouter ARJO WIGGINS, toujours dans généré 8 400 emplois, alors que 19 000
les Vosges, sous contrôle italien depuis emplois sont passés sous contrôle étranger
2000. En Meurthe-et-Moselle, DELIPAPIER (y compris ARCELOR). De plus, les établisse-
est implantéà Frouard depuis 1997, et re- ments dépendant déjà de capitaux étrangers
joint ainsi RAFLATAC, à Pompey, et KIMBER- en 1990 ont globalement connu une pro-
LY CLARK, à Villey-Saint-Etienne. gression de leur emploi. Ils comptent, en
Al’opposé, les créations récentes dans l’équi 2002, 1 000 salariés de plus, soit une pro- -
pement électronique n’ont pas
connu le même succès. La plupart Des cessations dans l’équipement
électronique depuis 1995des établissements ont aujourd’hui
Les cessations d’établissements sous capitaux étrangersdisparu. Il ne reste rien d’un pôle
de plus de 50 salariés par secteur d’activité depuis 1995
électronique qui semblait pouvoir se
Secteurs d'activitédessiner dans le nord de la
Autre
Daewoo OrionPanasonicMeurthe-et-Moselle, avec JVC, PA Habillement, cuir-
et industrie textileDaewoo
NASONIC et DAEWOO. A ces fermetu Equipement du foyer-
Equipements mécaniquesCharthi Salaisonsres il convient d’ajouter celles de
Composants électriquesJVC
et électroniquesFLEXTRONICS et d’ASAT,en Daewoo
France LoaderMeurthe-et-Moselle. Satrel
Dans la chimie, caoutchouc, plasti- Canam Jarny
Chocometz Copacartonques, les implantations étrangères
sont généralement anciennes. CONTI- BataTrane
ChaufetteLe CreusetNENTAL, à Sarreguemines, et REHAU,
Asat
à Morhange, sont présents en Lor-
raine depuis les années soixante, et Alutec
FlextronicsAllevard Rejna
Dimle Belge SOLVAY, à Dom-
basle-sur-Meurthe et Sarralbe, de-
JPVD
è International Paperpuis le début du XX siècle. Cette
Helsa Effectifs maximum
présence étrangère a été renforcée, sur la période
1995 - 2002
Bostitch-Simaxdepuis 1990, par la prise de contrôle 1 700
d’ARIES,de NOVACARB,etlacréation
350
d’HONEYWELL, pour ne citer que les
Source : Insee - LIFI
plus grands établissements.
Économie Lorraine n° 229 - Décembre 2003 19ENTREPRISES
Forte présence dans les établissementsgression de 3,5%. Sur la même période,
de 250 à 499 salariés4 750 emplois ont cessé de dépendre des
Part des emplois dépendant de capitaux étrangerscapitaux étrangers, et 3 200 emplois ont
suivant la taille des établissements
été supprimés dans des établissements
80 %
ayant cessé leur activité.
60

40
Le bilan de l’emploi dans les établissements
20sous contrôle étranger est ainsi largement
positif : si l’on excepte les reprises et fins de
0contrôle, environ 6 000 emplois nets ont 500 et plus0-19 20-49 50-99 100-249 250-499
Nombre de salariésété créés.
Source : Insee - LIFI
Les capitaux étrangers sont surtout pré-
sents dans les établissements de plus de dans les établissements de plus de 100
100 salariés. Ils emploient prèsde60% salariés, et un peu plus dans les établisse-
des salariés des é de 250 à ments de 20 à 50 salariés.
499 salariés. Depuis la création
d’ARCELOR, la présence étrangère s’est
renforcée dans les établissements de plus
de 500 salariés. Les capitaux venant des Les établissements dépendant de capitaux
États-Unis trouvent également plus sou- étrangers sont logiquement plus tournés
vent à s’investir dans des établissements vers l’extérieur que les établissements fran-
de plus de 500 salariés. Au contraire, les çais. A eux seuls, on peut estimer qu’ils
établissements «italiens» sont souvent de réalisent la moitié du chiffre d’affaires à l’ex-
plus petite taille : les deux tiers ont moins portation des établissements lorrains. Si
de 50 salariés en 2002. Les capitaux alle- l’on prend en compte la taille de l’établisse-
mands sont légèrement moins présents ment et le secteur d’activité, les é-
ments étrangers appa-
raissent également plus
Des établissements plus exportateurs
investisseurs que leurs
homologues français. La
productivité apparenteTaux de valeur ajoutée (%)
60 du travail y est globale-
50 Taux d'investissement ment plus élevée, mais il
(%)Part du CA à l'export 40 s’agit uniquement d’un ef(%) -
30
fet de structure. En re-
20
vanche, toujours après
10
correction de ces mêmes
0
Productivité effets d’activité et de
apparente Taux de marge
taille, les salariés appadu travail -brut (%)
raissent mieux payés
dans les établissements
dépendant de capitaux
étrangers. Sur les autresRentabilité économiqueCoût du travail
points, les établisse-
Établissements à capitaux étrangers ments étrangers sont
É à français
proches des établisse-
Source : Insee - LIFI - FICUS
ments français.
Économie Lorraine n° 229 - Décembre 2003 20ENTREPRISES

SOURCE DES DONNÉES
Les capitaux étrangers sont principale-
Une entreprise est considérée commement concentrés dans le secteur indus-
«étrangère» si 50% ou plus de ses capi-
triel. Dans le secteur tertiaire, en taux sont d’origine étrangère.
Lorraine, seuls 6% des emplois dépendent
Les résultats de cette étude sont issus
de capitaux étrangers. Quelques secteurs d’un fichier régional constituéà partir de
l’enquête Liaisons financières, enrichiefont cependant exception.
d’autres sources : Direction du Trésor,
Valoris, presse régionale. L’emploi enDans les services opérationnels, les grands
2002 est estiméà partir de la source
groupes d’intérim sont ainsi tous étrangers :
URSSAF retraitée par l’Insee (système
ADECCO est suisse et MANPOWER américain. Epure). La Base de données économi-
ques localisées 1999, constituée à par-La part de l’emploi de ce secteur dépendant
tir des données économiques sur les
de ces groupes est cependant difficile àéva- entreprises du Système unifié de statisti-
ques d’entreprises (SUSE), localisées auluer. Elle varie de 20%, si l’on ne prend en
niveau des établissements, a permis
compte que l’emploi permanent, à plus de la
l’estimation de ratios économiques.
moitié,sil’on inclut les intérimaires.
Dans le commerce de gros, une part des éta-
blissements étrangers dépend en fait de représentent qu’environ 5% des effectifs. Le
groupes industriels, comme SOLVAY ou RE britannique KINGFISHER (avec KESA depuis-
HAU. Globalement, ils représentent moins de 2003) possède ainsi les enseignes DARTY,
20% de l’emploi du secteur. BUT, CASTORAMA et BRICODEPOT. Les capitaux
allemands sont présents dans le hard dis-Dans le commerce de détail, quelques
count, avec notamment LIDL.groupes étrangers sont présents, mais ne
Dans les activitésrécréatives, environ 5%
des salariésdépendent de capitaux étran-
gers, qu’ils soient belges avec WALIBI, ou suis-
Établissements sous contrôle ses avec NESTLÉ (CASINO DE CONTREXEVILLE).Nombre Effectifs
étranger en Lorraine en 2002
Enfin la Lorraine a accueilli les centres d’ap-Ensemble 451 61 202
pels de l’Allemand ARVATO (BERTELSMANN)etAllemagne 165 18 438
dont : Industrie automobile 15 4 411 du Suédois TRANSCOM WORLDWIDE FRANCE
Métallurgie et transformat. des métaux 44 3 830
(KINNEVIC).
Chimie, caoutchouc, plastiques 22 2 951
Industrie des équipements mécaniques 28 2 689
États-Unis 67 11 996 Laurent AUZET
dont : Industrie automobile 15 5 091
Métallurgie et transformat. des métaux 8 1 789 9 1 627
Chimie, caoutchouc, plastiques 10 1 144
Industries du bois et du papier 4 560
Plurinationaux 17 7 972
dont : Métallurgie et transformat. des métaux 8 6 661
Italie 53 5 365
dont : Métallurgie et 12 2 812
Suisse 24 3 764
dont : Industries agricoles et alimentaires 4 2 512
Royaume-Uni 29 2 614
dont : 3 563
Industrie des produits minéraux 3 491
Belgique 26 2 413
dont : Métallurgie et transformat. des métaux 9 1 013
Chimie, caoutchouc, plastiques 4 820
Luxembourg 9 1 395
Pays-Bas 10 1 037
Source : Insee - LIFI
Économie Lorraine n° 229 - Décembre 2003 21

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