Le commerce en 1999 - Une croissance confirmée

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En 1999, le commerce a tiré parti de la bonne santé de l'économie. Sa forte croissance s'est traduite par une hausse de l'emploi importante. Le « commerce et réparation automobile » a maintenu son dynamisme : +6,0 % après +6,8 % en 1998. Le chiffre d'affaires du commerce de détail, déjà qualifié d'exceptionnel en 1998, a encore augmenté de 3,2 % en volume. La vigueur de la consommation a été propice aux grandes surfaces, alimentaires ou spécialisées, tandis que le petit commerce a stabilisé ses positions. Pour la troisième année, le commerce de gros est en très forte progression (+7,1 %), grâce notamment aux ventes de biens d'équipement.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 708  AVRIL 2000 Prix : 15 F (2,29)
Le commerce en 1999 Une croissance confirmée
Catherine Berthier, Bruno Lutinier, Christiane Nivet et Sébastien Seguin, division Commerce, Insee
n 1999, le commerce a tiré parti deLa création d’emplois se poursuit : au cours de l’année 1999, les effectifs salariés se sont la bonne santé de l’économie. Sa ECette augmentation de 2,7 % entre fin 1998 accrus de 69 000 personnes(graphique 2). forte croissance s’est traduite par une hausse de l’emploi importante. Leet fin 1999, est égale à celle de l’ensemble de l’économie. Fin 1999, le commerce em « commerce et réparation automobile » a ployait 2 670 000 salariés et 450 000 maintenu son dynamisme : + 6,0 % après nonsa lariés.En outre, 220 000 personnes + 6,8 % en 1998. Le chiffre d’affaires dutravaillaient dans l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries et charcuteries). commerce de détail, déjà qualifié d’ex L estrois composantes du commerce ont ceptionnel en 1998, a encore augmenté de contribué à l’augmentation de l’emploi. Dans 3,2 % en volume. La vigueur de lale commerce de détail, la progression est ré gulière depuis trois ans (33 000 salariés sup consommation a été propice aux grandes plémentaires en 1999). Elle est renforcée surfaces, alimentaires ou spécialisées, par le fait que les emplois non salariés ont tandis que le petit commerce a stabilisécessé de diminuer en 1998. Le temps partiel s’y étend ; il concerne un salarié sur trois, et ses positions. Pour la troisième année, le revient à ce que chaque emploi représente commerce de gros est en très forte pro en moyenne 89 % d’un temps plein. Dans le gression (+ 7,1 %), grâce notamment auxcommerce de gros, la croissance de l’em ploi, essentiellement salarié et plus qualifié, ventes de biens d’équipement. a démarré plus tard. Mais elle est très nette : + 24 000 emplois en 1999 après + 15 000 Le commerce consolide sa croissance ene n1998. Dans le « commerce et réparation 1999. Les signes de renforcement sont mulautomobile », l’emploi salarié accompagne tiples, et touchent la production des troisl’évolution de l’activité, mais ses mouvements composantes du commerce(graphique 1). ontmoins d’ampleur ; après avoir un peu dimi nué en 1997, il s’est accru de près de 20 000 Évolution en volume de la production*postes en deux ans (+ 3,4 % en 1999). des trois composantes du commerce Indices base 100 en 1995 125Depuis 1995, l’emploi salarié dans le commerce ne cesse de progresser Gros Effectifs salariés* trimestriels en milliers 120 700
115
110
105
100
Détail
Automobile
95 1995 1996 1997 1998 1999 *Production = marge commerciale + services de réparation automobile. Source : comptes du commerce, Insee
600
500
400
300
200
* En nombre de postes. Données corrigées des variations saisonnières. NB : raccord de deux séries (en NAP jusqu’en 1993, en NAF depuis 1993). Source : division Emploi, Insee
des primes gouvernementales. LesLe commerce spécialisé dansl’entre La vigueur ménages ont consacré une part nontien et la réparation automobilea crû du commerce automobile négligeable de leurs dépenses àmoins fortement (+ 2,2 % après + 3,8 % Le commerce devéhicules automobil’achat d’automobiles, profitant de senen 1998). Il est concurrencé par les lesateliers des concessionnaires et lesaffiche une croissance spectacusibles baisses de prix ou du nombre laire : + 7,0 % en volume (cf. Pourcentres de pose de pièces détachées,croissant d’options en série. Près de comprendre ces résultatsqui renforcent chacun leur position. Le2,15 millions de voitures particulières). Celleci pro longe le rebond de 1998, qui succédaitneuves ont été immatriculées ; c’est lecommerce de détail decarburantsa au creux de 1997, contrecoup de l’arrêtchiffre le plus élevé de la décennie.modérément accru son volume d’acti vité (+ 2,2 %) ; la hausse du prix du pé trole a entraîné une augmentation plus L’activité dans le commerce de détail : les grandes surfaces accélèrent sensible du chiffre d’affaires en valeur Évolution du chiffre d’affaires TTC en volume (en %) (+ 5,5 %). Parallèlement, les grandes Formes de vente1995 1996 19971998 1999 surfaces continuent à progresser de fa Alimentation spécialisée et artisanat commercial (1)3,8 0,54,6 0,20,2 çon très soutenue sur ce marché, d’en Boulangeriespâtisseries 1,83,0 5,4 0,51,2 viron 1 point par an depuis 1995. En Boucheriescharcuteries 4,93,0 4,31,4 0,5 1999, les ventes de carburants y ont Autres magasins d’alimentation spécialisée5,3 6,6 3,7 0,40,1 augmenté de 10 % en valeur. Petites surfaces d’alimentation générale (2)2,6 2,81,7 0,80,9 Grandes surfaces d’alimentation générale3,0 2,13,4 3,34,3 Grands magasins (3)1,1 4,13,7 4,22,8Non alimentaire : Pharmacies et commerces d’articles médicaux3,8 2,32,2 5,04,5 une course entre grands Magasins non alimentaires spécialisés1,8 0,72,3 4,73,4 Équipement de la personne0,9 1,10,2 2,80,4L’automobile n’est pas le seul poste à Équipement du foyer1,0 0,41,7 6,55,4 avoir bénéficié des gains de pouvoir Aménagement de l’habitat1,6 1,22,9 3,34,1 d’achat des ménages. Les ventes de Parfumerie, loisirs, sports4,6 1,02,4 5,03,1 produits non alimentaires en ont aussi Autres magasins spécialisés4,5 0,55,5 6,34,3 profité. Sur ce marché, le grand com Commerce hors magasin1,8 1,02,9 3,10,5 merce spécialisé fait jeu égal avec les Vente par correspondance0,7 0,60,8 3,90,8 grandes surfaces à prédominance ali Autres (marchés...)2,8 1,34,9 2,30,3 mentaire depuis deux ans. En 1998, sa Réparation d’articles personnels et domestiques10,6 15,31,2 0,92,1 croissance avait dépassé celle des hy Ensemble du commerce de détail permarchés (+ 10,4 % en valeur contre et de l’artisanat à caractère commercial1,5 0,92,0 3,53,2 + 7,2 %). En 1999, les hypermarchés (1) Boulangeries, pâtisseries, charcuteries ; (2) Sont inclus les magasins de produits surgelés ; (3) Sont regroupés avec les ont capté une partie de la clientèle à la 2 grands magasins les autres magasins non spécialisésdont la surface est inférieure à 2500 m . faveur de vastes campagnes promo Source : comptes du commerce, Insee tionnelles sur des produits non alimen taires : ils ont fait mieux encore que le Parts de marché en 1994 et 1999 (hors véhicules automobiles) grand commerce spécialisé (+ 9,9 % En % contre + 6,5 % en valeur). Le petit com Produits alimentairesProduits merce spécialisé a en revanche seule (hors tabac)non alimentaires Formes de vente ment maintenu son activité. 1994 1999 1994 1999 Néanmoins, les magasins spécialisés Alimentation spécialisée et artisanat commercial19,4 16,8 ont dans l’ensemble réalisé de nou dont : Boulangeriespâtisseries7,5 6,5 veau une belle performance (+ 3,4 % Boucheriescharcuteries 7,66,21,0 0,7 après + 4,7 % en 1998)(tableau 1). Ils Petites surfaces d’alimentation générale détiennent encore 42 % du marché, les et magasins de produits surgelés10,3 9,3 grandes surfaces à prédominance ali Grandes surfaces d’alimentation générale62,0 64,7 18,8 20,0 mentaire franchissant elles la barre dont : Supermarchés28,3 29,06,2 6,7 Hypermarchés 32,734,8 12,2 13,0des 20 % en 1999(tableau 2). L’activité Grands magasins et autres magasinsdes commerces d’équipement du non alimentaires non spécialisés2,1 2,1 foyerest restée très ferme (+ 5,4 % Pharmacies et commerces d’articles médicaux1,0 1,2 9,09,7 après + 6,5 % en 1998). Cette progres Magasins non alimentaires spécialisés42,8 42,0 sion est plus modérée en valeur, les Vente par correspondance3,3 3,0 prix des produits bruns (télévision, Autres hors magasin (marchés,...)3,6 3,7 2,11,9 hifi...) et de la microinformatique di Ensemble commerce de détail et artisanat96,4 95,7 79,0 79,3 minuant sensiblement. Le secteur de Ventes au détail du commerce automobile (1)0,2 0,515,2 16,0l’électroménager et radiotélévision a été une nouvelle fois le plus dyna Autres ventes au détail (2)3,4 3,8 5,84,7 mique (+ 8,6 %), grâce à l’engouement Ensemble des ventes au détail100 100100 100 des ménages pour les produits inté (1) A l’exclusion des ventes et réparations de véhicules automobiles. grant les nouvelles technologies (mul (2) Ventes au détail d’autres secteurs : caféstabac, grossistes, ventes directes de producteurs... Source : comptes du commerce, Insee
timédia, téléphonie mobile, DVD,...).tractives. Lavente par correspondance Évolution en volume du chiffre Les produits nouveaux ont égalementest en revanche restée quasiment stable, d’affaires du commerce de détail stimulé l’activité desautres commeraprès une très bonne année 1998 Indices base 100 en 1995 ces spécialisés(+ 4,3 %), dans les(+ 3,9 %). quels sont notamment classés lesLa croissance de lapharmaciea conti115 Grands magasins spécialistes de la microinformatiquenué sur sa lancée de 1998 (+ 4,5 %). Les et des boutiques de téléphonie mobile.mesures prises pour ralentir les dépenGrandes surfaces Dans l’aménagement de l’habitat, lases en médicaments, qui constituent alimentaires 110 croissance de l’activité amorcée en92 % des ventes des pharmacies, ont ain 1994, s’est maintenue à un niveau élesi peu d’effets sur l’activité des officines. Non alimentaire spécialisé vé (+ 4,1 % après + 3,3 % en 1998). CeDepuis 1999, les pharmaciens ont eu la secteur est principalement porté parpossibilité de substituer aux spécialités 105 Hors magasin les grandes surfaces debricolageprescrites des médicaments génériques. (+ 5,9 %), mais lesquincailleries(pe tites surfaces) confirment leur reprise Les grandes surfaces alimentaires de 1998 (+ 3,0 % en 1999). 100 toujours en pointe Les commerces deparfumerie, loi sirs et sportsLes grandes surfaces d’alimentationcontinuent de croître à un rythme soutenu. La croissance dugénérale ont poursuivi leur croissance àPetit commerce alimentaire 95 commerce de sport, qui s’était envoléeun rythme très soutenu (+ 4,3 % en vo 1995 1996 1997 1998 1999 en 1998 grâce à la Coupe du monde delume), le plus élevé des cinq dernières Source : comptes du commerce, Insee football (+ 8,4 %), reste élevée avecannées. Sur cette période, le parc de + 6,1 %. Les magasins de parfumeriegrandes surfaces s’est agrandi faible et d’optiquephotographie profitent dement, les ouvertures et extensions de Le commerce de gros la bonne tenue des achats de ces promagasins restant soumises à autorisa toujours très dynamique duits, qui deviennent aussi des bienstion. Les hypermarchés ont accru leur sur de consommation courante. En reface de vente de 1,8 %, comme en 1998 ;Les ventes de marchandises interen vanche, les magasins spécialisés dansle parc de supermarchés ne compte quetreprises sont de nouveau très dynami l’équipement de la personneques : + 7 % en volume après + 8 % enn’ont 88nouveaux magasins, pour la plupart pas enregistré de nouvelle croissance.des maxidiscomptes(graphique 3)et + 6 % en 1997. 1998(graphique 5). La Pour lesgrands magasins, l’année a étéL essupermarchés ont tiré parti de lavigueur de la demande intérieure in moins faste que les trois précédentesbonne tenue de la consommation alifluence fortement cette activité, qui sur (+ 3,0 % après + 4,4 % en 1998), maismentaire ; ils font mieux sur ce marchéle plan du commerce international est l’activité est restée soutenue. Ils ont réali(+ 4,1 % en valeur) que les hypermardavantage tournée vers les importa sé de belles performances dans l’habillechés (+ 2,3 %). Le commerce alimentions que vers les exportations. ment, bien que la croissance de lataire de proximité est resté stable ; leL’activité du commerce de gros de consommation en produits d’habillement,recul subi pendant plusieurs annéesbiens d’équipement professionnel, cuir, textiles, ait ralenti. Ils ont sans douteest stoppé depuis 1998(graphique 4). encroissance de 16 % en volume, sur tiré profit de la rénovation de certains maLes petites surfaces d’alimentation gépasse ces deux dernières années le gasins et d’actions promotionnelles atnérale, en particulier, se portent mieux.rythme déjà très soutenu (+ 10 % l’an) des années 1995 à 1997. Cette nou Depuis 1992, les nouvelles grandes surfaces sont en majorité des maxidiscomptesvelle progression est soustendue par Les ouvertures de grandes surfaces depuis 1986l’accélération de la demande des parti Nombre de magasinsculiers, en microordinateurs notam 450 ment, ainsi que par la franche reprise Hypermarchés de l’investissement des entreprises. 400 Autres supermarchés Les ventes des grossistes en matériel 350de bureau et informatique se sont de Maxidiscomptes nouveau envolées (+ 37 % en volume), 300 stimulées par une nouvelle forte baisse des prix ( 18 %, dont  26 % sur les mi 250 croordinateurs). Le commerce de gros 200de matériel électrique et électronique a profité de l’essor des réseaux de télé 150 phonie mobile et de celui de la cons truction immobilière : ses ventes 100 s’accroissent de près de 10 % en vo 50 lume. L’activité des distributeurs en équipements pour le commerce et les 0 services est, elle aussi, très dyna 1986 19871988 19891990 19911992 1993 1994 19951996 1997 1998 1999 mique (+ 10 % en volume). Depuis Source : comptes du commerce, Insee
tion, le commerce de gros confirme sadéveloppement des centrales d’achats Le commerce de gros franche reprise (+ 6 % en volume aprèsde la grande distribution. de biens d’équipement + 8 % en 1998). Elle va de pair avec laLe volume des ventes descentrales reste le plus dynamique croissance de la construction de loged’achatsprogresse depuis 1995 à un Contribution des différents secteurs ments, associée à celle de l’entrerythme de l’ordre de + 10 % l’an. En ache à la croissance du commerce de gros* tienamélioration de l’habitat.tant directement auprès des producteurs, 9 8,2Les ventes des grossistes enbiens deelles se substituent aux grossistes spéciali 8 7,1consommation non alimentairesont sés.Cette activité de développement ré 7 6,3 augmenté fortement pour la troisièmecent concerne tous les produits, 6 fois (+ 8 % en volume après + 9 % etalimentaires et non alimentaires. En 1997, 5 + 12 %), sous la poussée de la demandele chiffre d’affaires du secteur avait déjà for 3,6 4 des ménages. Cette amélioration est partement augmenté : de grands groupes de 3 2,1 ticulièrement vive pour l’électroménagerla distribution ou de l’industrie avaient choi 2 (+ 17 % en volume comme en 1998). Lesi de créer des filiales spécialisées dans 1 volume des ventes des grossistes en procette fonction d’achat. Les accords signés 0 0,1 1 0,5en 1999 entre des géants de la distributionduits pharmaceutiques continue de 0,8 2croître fortement (+ 7 % après + 9 % enont renforcé leur puissance d’achat. 1995 19961997 19981999 1998 et 1997). La vigueur de l’activité du Biens d'équipement Produits alimentaires professionnel secteur résulte de plusieurs facteurs : surPour comprendre ces résultats Produits intermédiairesProduits agricoles bruts non agricoles le plan intérieur, la consommation des Biens de consommation Total commerce de gros ménages en médicaments reste élevée * Taux de croissance (%) en volume des ventes de marchanLe chiffre d’affaires en volume s’obtient en et celle des services de santé est en forte dises du commerce de gros. déflatant le chiffre d’affaires en valeur par progression. Les échanges extérieurs, ma Lecture : la croissance en volume des ventes de marchandi un indice de prix. Cet indice de prixest cal ses du commerce de gros, + 7,1 % en 1999, est due, pour + 3,4joritairement européens, sont en vive crois points, àla croissance du commerce de gros en biens d’équiculé par secteur, en pondérant les indice de sance depuis deux ans : ce commerce est pement professionnel (la contribution d’un secteur est l’évolu prix des produits par la structure des ventes chargé du quart des exportations de médi tion du secteur pondérée par son importance dans l’ensemble). du secteur. Pour les commerces de détail et caments et des deux tiers des importations. Source : comptes du commerce, Insee automobile, les indices de prix utilisés sont Par ailleurs, l’industrie pharmaceutique deux ans, elle bénéficie de la repriseles indices de prix à la consommation des filialise ses activités commerciales. de l’investissement productif des granproduits correspondants. Pour le commerce des entreprises du secteur des servide gros, on utilise une batterie d’indica La puissance ces, qui s’est propagée en 1999 à cellesteurs : indices de prix de vente des indus des centrales d’achat du commerce interindustriel.triels, prix des producteurs agricoles, prix L’activité du commerce de gros deLe commerce de gros deproduits agricosur le marché de gros à Rungis, indices de biens intermédiaires, très dépenles brutsest très dépendant de la conjoncprix du commerce extérieur... dante de celle de la construction et deture agricole sur les marchés européen et l’industrie, a retrouvé depuis 1997 unemondial. Après une vive progression en Pour en savoir plus bonne vigueur (+ 5 % en volume en1997, ses ventes ont ralenti en volume 1999). La production intérieure de biens(+ 2,3% après + 1,6 % en 1998). En valeur, intermédiaires non énergétiques s’estelles ont même fléchi ( 1,7 % après  4,4 % « Les comptes du commerce en 1999  redressée en 1999, en même temps queen 1998).Rapport présenté à la Commission des comptes commerciaux de la nation le 20 reprenaient les importations. Les ventesLes ventes du commerce de gros depro avril 2000 », division Commerce, Insee. des grossistes en fiouls et carburantsduits alimentaires, relativement atones « Le commerce en 1998 »,Synthèses progressent comme la moyenne du secdepuis 1994, ont bénéficié à partir de 1998 n° 3435, 2000, Insee. teur. Elles ne représentent plus quedu regain de vigueur de la consommation. « Les entreprises du commerce en 40 % de la distribution intérieure deL’approvisionnement du commerce de dé1997 », Insee résultats, série système productif, n° 176, avril 2000. produits pétroliers ; a contrario, lestail par le canal de ces grossistes se « Les entreprises du commerce de gros centrales d’achats augmentent leur partconcentre sur les produits importés. Leur en 1997 »,Insee résultats, série système de ce marché. Dans les produits pouremprise sur la distribution des produits productif, n° 163164, octobre 1999. l’installation de l’habitat et la construcnationaux a tendance à se réduire avec le Insee première figure dès sa parution sur le site Internet de l’Insee : www.insee.fr
A RETOURNER A : INSEECNGP, B.P. 2718, 80027 AMIENS CEDEX 01 OUI, je souhaite m’abonner à INSEE PREMIÈRE  Tarif 2000 1 an, 60 numéros = 530 F (France)663 F (Europe)827 F(Reste du monde) 80,80101,07126,08Nom ou raison sociale :____________________ Activité: ___________________________ Adresse : ________________________________________________________________ ___________________________________ Tél: ______________________________ Cijoint mon règlement en Francs par chèque à l’ordre de l’INSEE :____________________________ F. Date :_______________________________ Signature
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