Les transferts d'établissements en Picardie Un desserrement francilien

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Les transferts d'établissements de la Picardie se sont intensifiés entre 1990 et 2001, principalement avec l'Ile-de-France. On enregistre désormais un transfert pour sept créations. La Picardie est la première des régions françaises pour ses taux d'entrée et de sortie, au sens de changement de commune. En revanche, la mobilité interne est moins élevée qu'en moyenne. Les transferts picards concernent essentiellement les services aux entreprises ainsi que le commerce de gros, de jeunes établissements de petite taille et se font de plus en plus loin. Contribuant au redéploiement de l'emploi, ils font ressortir des contraintes et des préférences économiques, comparables avec celles des migrations humaines. La Picardie dégage toujours un excédent d'établissements même si celui-ci a diminué en 11 ans. La zone d'emploi du Sud-Oise est la plus active de la région pour les transferts d'établissements. Celle d'Amiens joue un rôle plus important dans les transferts au sein de la région.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N°126  2004
Les transferts d’établissements en Picardie
Un desserrement francilien
Les transferts d’établissements de la Picardie se sont intensifiés entre 1990 et 2001, principalement avec l’ÎledeFrance. On enregistre désormais un transfert pour sept créations. La Picardie est la première des régions françaises pour ses taux d’entrée et de sortie, au sens de changement de commune. En revanche, la mobilité interne est moins élevée qu’en moyenne. Les transferts picards concernent essentiellement les services aux entreprises ainsi que le commerce de gros, de jeunes établissements de petite taille et se font de plus en plus loin. Contribuant au redéploiement de l’emploi, ils font ressortir des contraintes et des préférences économiques, comparables avec celles des migrations hu d’établissements du SudOise est l Celle d’Amiens jo
ur la période 1996200 transferts impliquant les étaSblissements ainsi qu’environ 1 d’emploi picardes affectent salariés. Ces transferts ont lie au sein de la région soit avec le du territoire national. Le phéno s’est accentué puisque sur la p 19901995, les transferts d’éta ments en Picardie touchaient unités employant 9 000 salariés représente une croissance de 2 du nombre des établissements férés et de 24 % des salariés c nés. La part de la Picardie da transferts d’établissements du parisien, 4,7 % des transferts, e tée stable entre 1990 et 2001. La Picardie suit la même ten à l’augmentation des transfert servée au plan national. Elle se ainsi en troisième position da Bassin parisien derrière l’ÎledeF et la région Centre, rang confo son poids démographique et é mique.
         ) (  3 (   ('   !  *++,  &,,*    
  !   ' (   )    *++,  &,,*   -$$%&  ./%0   #  &*%1 0%, ,  ,%1  2  )  01, &.,    de transferts d’établissements au ni Excédent des transferts veau des zones d’emploi. Elle a des avec l’ÎledeFrance relations intenses avec le Bassin pari La Picardie suit la tendance à la sien et plus précisément avec l’Îlede hausse du Bassin parisien en matière France, mais aussi avec la région
Nord  PasdeCalais. Pour la période 19962001, les échanges avec l’Îlede France représentent60% des flux, soit 1 912 établissements. Ces mouvements économiques s’apparentent largement aux tendances observées pour les flux de population et s’interprètent aussi se lon une logique de desserrement. Dans l’industrie ou les services aux entrepri ses, ce desserrement repose souvent sur une optimisation des coûts. Au sud de la Picardie, les arrivées d’établissements en provenance d’ÎledeFrance suivent souvent une telle logique. Entre 1990 et 2001, la Picardie a connu plus de trans ferts d’établissements. Pour la période 19962001, le solde picard des transferts d’établissements est positif : 53 établis sements. La région se démarque ainsi du Bassin parisien. Toutefois, le solde n’est qu’une inter prétation partielle du dynamisme écono mique. Il donne le résultat des mouve ments sans en traduire l’intégralité de l’ampleur. En effet, un solde négatif peut être signe de vitalité seulement en regard des flux de la zone, de sa créativité et de son rayonnement. Ainsi, en Picardie, tous les types de mouvement se sont amplifiés : les arrivées d’établissements ont progressé de 15 %, les sorties de 33 % et les transferts au sein de la ré gion de 24,5 %. Avec un gain de 348 éta blissements avec l’ÎledeFranceet une perte de 295 unités avec le reste de la France, le solde a diminué. En même temps, les créations pures ont, elles aussi, diminué de 8,7%. La Picardie bénéficie donc du desserrement franci lien mais doit encore renforcer son pro pre dynamisme.
Des secteurs dynamiques
Sur la période 19962001, cinq sec teurs ont bénéficié des transferts en ga gnant des établissements : le commerce de gros, les services aux entreprises, le commerce de détail, les industries hors IAA et la construction. A noter que le secteur des services aux particuliers ainsi que celui de la santé ont perdu beaucoup d’établissements lors des transferts durant cette période : 35 pour les services et 31 pour l’éducationsanté. Les secteurs du commerce de gros et des services aux entreprises ont le plus de poids dans les transferts d’établisse ments, compte tenu de leur présence sur le territoire picard. A l’inverse, le secteur des transports contribue le plus fortement au déséquilibre des échanges. De plus, les secteurs les plus mobi les compte tenu du tissu économique local sont principalement les services aux entreprises, avec un taux de mobilité de
Les transferts d'établissements picards progressent ces cinq dernières années Transferts d'établissements* des zones d'emploi en Picardie  Données de cadrage 19902001 Source : Insee, Sirene Évolution 19901995 19962001 19962001/199095 (%) Total des transferts d'établissements 3347 4130 23,4 Stock d'é724 0,1763 58tablissements 58 Créations pures d'é725 26226 8,7tablissements 28 Taux de création pure (%)8,15 7,44/// Densitéde transferts / créations (%)11,65 15,75/// Taux de mobilité1,17(%) 0,95/// Taux de mobilité0,75 0,92externe (%)/// Taux de mobilité0,20 0,25interne (%)/// Sorties d'établissements 1206 1602 32,8 Taux de sortie (%)0,34 0,45/// Entrées d'é440 1655 14,9tablissements 1 Taux d'entré0,41 0,47e (%)/// Solde 23453 77,4 Taux de solde (%)0,07 0,02/// Transferts intra Picardie701 87324,5 Part des transferts intra Picardie (%)20,9 21,1/// Emplois salariés concerné24,010 8738 769s (avant transferts) * Champ ICS : IndustrieCommerceServices
2,4 % pour la période 19962001, et le commerce de gros avec un taux de mo bilité de 2,2 %. Le secteur le moins mo bile (0,35 % de taux de mobilité) est ce lui des industries agroalimentaires. La mobilité varie donc de façon considéra ble d’un secteur à l’autre. Les valeurs les plus faibles se retrouvent dans les sec teurs liés au marché local ou à la locali sation des ressources utilisées dans les établissements. Les secteurs les plus mobiles sont ceux qui utilisent le plus les nouvelles technologies et les moyens de communication modernes.
Des activités fortement créatrices
Au niveau sectoriel, il y a une corré lation entre le taux de création et celui de mobilité. Ces deux mouvements re flètent des régularités sectorielles du re nouvellement du tissu productif. En Pi cardie, pour 7 établissements créés 1 seul déménage tandis que dans le Bas sin parisien, pour 11 créations 2 démé nagements ont lieu. Les zones d’emploi picardes accusent un retard dans le do maine des créations par rapport à l’en semble de celles du Bassin parisien. Dans les zones très peuplées, la créa tion d’entreprise est habituellement plus intense, et certains entrepreneurs dépla cent ensuite leur unité vers des espaces moins denses. Nombre de transferts vers des espaces moins peuplés participent à une logique d’essaimage. Dans cette logique, les déménagements ne sont pas obligatoirement négatifs dans la mesure
où de nouvelles entreprises viennent s’installer à leur place. Ces mouvements participent ainsi au renouvellement du tissu productif de la zone. La forte mobilité des services aux entreprises et du commerce de gros montre le dynamisme de ces secteurs en Picardie. Pour la région, les services aux entreprises ont un taux de création de 11 % et un taux de mobilité de 2,4 % tandis que dans le Bassin parisien, ces taux sont de 13% pour la création et 2,9 % pour la mobilité. Deux secteurs se démarquent fortement de la tendance picarde : les IAA et les activités immobi lières. Le secteur des IAA est le moins mobile et s’accompagne d’un faible taux de création tandis que les activités im mobilières sont les activités les plus for tement créatrices en représentant 17,2 % des créations picardes. Ce dynamisme, gain d’établisse ments associé à une mobilité élevée ainsi qu’à une créativité importante, renforce donc les spécialisations régionales dans des activités liées à l’industrie et aux services.
Des transferts de très longue distance en hausse
Pour la période 19962001, la dis tance la plus fréquente des transferts est comprise entre 20 et 50 kilomètres et concerne 1 340 transferts. Entre 1990 et 2001, les transferts inférieurs à 50 kilo mètres progressent de 22 % et ceux de plus de 50 kilomètres de 25 %. Les trans ferts de très longue distance ont forte
ment augmenté : de 76 % lorsque la diset 32 % des établissements de plus de Définitions tance dépasse les 500 kilomètres et de10 ans. Ceci tient au développement à Les transferts étudiés sont des transferts 39 % lorsqu’elle est comprise entre 200partir de 1995 des services aux entrepri complets et sans reprise, c’est à dire que et 500 kilomètres. De plus, la part desses et des établissements utilisateurs tous les moyens de production disparaissent transferts de longue et de courte distancedes nouvelles technologies, qui sont plusdu lieu de départ. Au lieu d’arrivée, la totalité de moyens de production sont nouvellement est restée la même sur les deux périofréquemment mobiles. créés. des. Ainsi, 54 % des établissementsDe plus, les établissements transfé Le transfert est la somme des entrées, sont transférés à une distance supérieurerés sont de petite taille, inférieure à 9 des sorties et des transferts internes (en à 50 kilomètres et 46 % sont des transsalariés. Pour les deux périodes, les trées internes). ferts de proximité.petits établissements représentent 95 %Le flux est la somme des entrées et des sorties. Le secteur des services aux entredes transferts, contre 91 % des stocks. Le solde est la différence entre le nombre prises est celui qui s’implante soit leA noter que les établissements de zéro d’entrées et le nombre de sorties d’établisse plus loin ou soit le plus près de sasalarié sont ceux qui déménagent le plus ments. Ce solde ne tient pas compte des zone de départ. Les autres secteurssur les deux périodes (60 % des trans transferts internes, c’est à dire à l’intérieur ayant tendance à déménager loin deferts) mais aussi le plus loin (plus de de la Picardie. leur zone de départ sont les services62 % des transferts supérieurs à 50 kilo Le taux de solde est le rapport entre le aux particuliers ainsi que le commercemètres). solde de la zone étudiée et le nombre d’éta de gros. Le secteur de la construction blissements actifs (stock). s’implante plus à proximité de son lieuUne forte évolution des transferts Le taux de mobilité (respectivement créa de départ, en dessous des 50 kilomègrâce à l’Oisetion) rapporte le nombre total de transferts tres. Bien que moins mobiles, les IAA(respectivement le nombre de créations pu Sur les deux périodes, 19901995 et ont progressé dans les transferts de lonres) au nombre d’établissements actifs. 19962001, l’ensemble des transferts a Ces taux traduisent l’ampleur des désé gue distance puisque leur part a doublé progressé de 23,4 %, soit 783 établisquilibres des échanges par rapport au tissu entre 1990 et 2001, soit 12 établisse local. sements de plus. Le nombre de trans ments transférés à plus de 50 kilomè ferts s’est donc accru sur presque tout tres pour 19901995 et 24 établisse le territoire, sauf pour la zone d’emploi présente un tiers des transferts picards ments pour 19962001. du Laonnois. Mais ce mouvement n’est et le Beauvaisis 13 %. pas homogène sur l’ensemble de la Pi De jeunes établissements, cardie.Deux territoires en plein essor de petite taille, transférés loin Le département de l’Oise tire le plus dans le nord de la Picardie En Picardie, les transferts concergrand profit de sa proximité avec l’Îlede Dans la Somme, deux zones d’em nent davantage que par le passé des étaFrance. Il représente 60 % des transferts ploi ont accru fortement leurs transferts. blissements jeunes, c’est à dire ayantpicards, soit 2 430 transferts mais sur Le Vimeu a augmenté ses transferts de entre 1 à 3 ans. Pour la période de 1996tout 75 % des flux avec l’ÎledeFrance. 55,2 %, soit 32 établissements de plus 2001, 35 % des établissements transféEntre 1990 et 2001, ses arrivées d’éta transférés, et AbbevillePonthieu de rés ont de 1 à 3 ans, ce qui représenteblissements ont progressé de 15 %, ses 40,5%, soit 52 unités transférées. Ceci une progression de 68 %. Au contraire,sorties de 47 % et ses transferts au sein s’explique en partie par une progression les établissements de plus de 10 ans nede la région de 19,8 % soit une hausse importante de leurs transferts avec l’ex représentent plus que 10 %, soit une dide ses transferts totaux de 79 %. Les térieur de la Picardie mais aussi avec les autres zones picardes. Par ailleurs, le Vimeu gagne des établissements, ce qui n’est pas le cas d’AbbevillePonthieu. Dans l’Aisne, les zones d’emploi de           SaintQuentin et de la Thiérache ont aug menté leurs transferts d’un tiers entre '    '    4*++0&,,*5    6  ! 1990 et 2001. Ces deux zones ont inten         sifié leur relation avec les autres zones .%, d’emploi picardes au détriment de leurs échanges avec l’extérieur et sont défici taires. Ainsi, SaintQuentin et la Thiéra &%$  ' che participent faiblement aux transferts     extrarégionaux et fonctionnent plus sur &%, un système intrarégional.    Une ligne de forte évolution *%$  '  dans le Sud   7  7 *%, Dans le sud de la Picardie, les zones de Beauvais, du SudOise et de Sois    sons ont, elles aussi, intensifié leurs ,%$ 7transferts entre les deux périodes, mais 8  l’explication de cette hausse est diffé ,%, rente pour chacune. , & 9 0 1*, *& *9 *0*1 La zone d’emploi du SudOise est le      pôle majeur de transferts pour la Picar
Avec l'extérieur comme en interne, des transferts importants dans le sud de l'Oise Répartition par zone d'emploi des différents flux pour la période 19962001 Source : Insee, Sirene Taux Flux avec l'extérieur de la PicardieTransferts internes à la Picardie Stocks Tauxde Zones d'emploide création ICS 1999mobilité (%) Entrées SortiesSolde EntréesSorties Solde 19962001 (%) SudOise 11717 2,08,9 681576+ 105150 188 38 Beauvais 5902 1,58,0 236202+ 34102 94+ 8 Laonnois 2825 0,96,4 6449+ 137 33+ 4 AbbevillePonthieu 2374 0,86,5 3832+ 641 51 10 Vimeu 2049 0,75,6 3327+ 630 22+ 8 ChaunyTergnierLa Fère1 7620,8 6,224 19+ 544 32+ 12 Thiérache 1975 0,65,3 3029+ 118 21 3 ChâteauThierry 2174 1,57,4 889216 20SanterreSomme 3119 0,86,3 4248 667 57+ 10 SanterreOise 9111,4 6,714 21 739 38+ 1 Amiens 10197 0,67,1 127134 794 97 3 SaintQuentin 4401 0,77,0 6380 1755 49+ 6 Compiègne 5915 1,28,2 134157 23121 114+ 7 Soissons 3403 1,47,3 81136 559 57+ 2 Picardie 58724 1,27,4 1655 1602 +53 873873 0
die. Elle représente 39 % des flux ré gionaux avec l’extérieur et 17 % des transferts internes. Le SudOise a aug menté ses transferts de 31% entre 1990 et 2001 et gagne toujours des éta blissements, mais de manière moin dre depuis 5 ans. De plus, elle réalise 90 % de ses échanges avec le reste de la France et 10 % avec la région. Le Beauvaisis a bénéficié de davan tage d’établissements en provenance de l’extérieur de la Picardie. Entre 1990 et 2001, l’ensemble de ses transferts
Pour en savoir plus « Les transferts interrégionaux d’éta blissements, forte progression entre 1996 et 2001»,Insee première n°949,Insee, 2004 « Les migrations résidentielles en Picar die du sud »,Insee Picardie Relaisn°123, Insee Picardie, 2003 « Les migrations résidentielles en Picar die »,Insee Picardie Relaisn°120, Insee Picardie, 2003 « L’appareilproductif en Picardie», Insee Picardie Relaisn°108, Insee Picar die, 2002 « Les transferts d’établissements con tribuent au desserrement urbain »,Écono mie et Statistique, n°311, Insee, 1998 « Les délocalisations d’établissements franciliens profitent à la Picardie »,Insee Picardie Relaisn°53, Insee Picardie, 1997
a augmenté de 32 %. Ses transferts avec le reste de la France ont augmenté tandis que ceux avec la région ont di minué. Après un rééquilibrage entre les entrées et les sorties, Beauvais devient une région attractive. Le Soissonais aurait tendance à se régionaliser en dépit de sa proximité avec l’ÎledeFrance et le SudOise. Avec une forte augmentation de ses transferts internes et une légère baisse des flux avec l’extérieur, l’évolution de ses transferts a été moins importante (+28 %) que les deux autres zones. De plus, cette zone est celle qui perd le plus d’établissements de la Picardie avec un solde négatif de 55 établisse ments.
SudOise et Amiénois : des logiques différentes
Les deux pôles, SudOise et Amié nois, ont des fonctionnements complè tement différents en matière de trans ferts d’établissements. Le SudOise est le pôle picard de transferts mais aussi le premier pôle économique de la région. Avec 85 % des entrées (576 établissements) et 66 % des sorties (383 unités), l’Îlede France ades relations intenses avec ce pôle, grâce principalement aux zo
nes d’emploi de Paris et de SaintDe nis. A noter que le SudOise envoie 11 établissements dans la zone d’emploi de Lyon, soit 2 % de ses sorties. Grâce à une mobilité des plus élevées (2 %) et à un taux de création des plus forts (9 %), il redistribue largement ses éta blissements créés ou présents. Les échanges internes ont principalement lieu avec les zones de Compiègne et de Beauvais. Le rayonnement du Sud Oise sur les zones d’emploi proches, en Picardie et avec l’extérieur, est im portant pour le développement écono mique de la Picardie. La zone d’emploi d’Amiens est un pôle plus rural. Ses principaux flux ex térieurs se réalisent avec le Nord  Pas deCalais et l’ÎledeFranceet notam ment Paris (19 % des entrées et 16 % des sorties). Amiens se situe dans les quatre plus importantes zones créatri ces d’établissements en Picardie avec 7 unités créées pour 100 établisse ments en stock. Son influence est plus marquée au niveau des transferts ré gionaux où elle joue un rôle central de distribution d’établissements vers les autres zones d’emploi plus orientées sur un système régional ou rural dont AbbevillePonthieu et le Santerre Somme. Caroline Roux
Institut National de la Statistique et des Études Économiques Insee Picardie Téléphone : 03 22 97 32 00 Télécopie : 03 22 97 32 01 Directeur de la Publication :Pascal SEGUINRédacteur en chef :Edwige CROCQUEY Maquette Insee Picardie  Flashage POLYGRAPHIQUE  Impression YVERT Dépôt légal : mars 2004  ISSN : 03963128  Code SAGE : IPR12662  N°126 mars 2004 Prix : 2,20Conditions d'abonnement : INSEE PICARDIE Relais (11 numéros) + INSEE PICARDIE Première (11 numéros minimum) 38Insee Picardie 1, rue Vincent Auriol 80040 AMIENS CEDEX 1Courriel : ventespicardie@insee.fr Bureau d'information: Téléphone : 03 22 91 39 39  Télécopie : 03 22 97 32 04
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