Reprises d'entreprises : peu nombreuses mais résistantes

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En Bourgogne, depuis l'année 2000, le nombre de reprises d'entreprises est stable contrairement à celui des créations pures d'entreprises qui a fortement augmenté en 2003 et en 2004. Les repreneurs d'entreprises s'orientent dans des activités bien ciblées et de proximité. Les reprises résistent mieux dans le temps que les créations pures mais elles mobilisent des moyens plus importants. L'entreprise reprise démarre souvent avec des salariés mais en embauche moins par la suite que les créations «ex nihilo». Dans les prochaines années, nombre de chefs d'entreprise devraient partir en retraite et augmenter l'offre potentielle d'affaires à reprendre.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE N°125-Novembre 2005-2,20eurosBOURGOGNE
Reprises d’entreprises :
peu nombreuses mais résistantes
En Bourgogne, depuis l’année 2000, le nombre de reprises d’entreprises est stable
contrairement à celui des créations pures d’entreprises qui a fortement augmenté en 2003 et
en 2004. Les repreneurs d’entreprises s’orientent dans des activités bien ciblées et de proximité.
Les reprises résistent mieux dans le temps que les créations pures mais elles mobilisent
des moyens plus importants. L’entreprise reprise démarre souvent avec des salariés
mais en embauche moins par la suite que les créations “ex nihilo”.
Dans les prochaines années, nombre de chefs d’entreprise devraient partir en retraite
et augmenter l’offre potentielle d’affaires à reprendre.
epuis l’année 2000, le nombre Stabilité des reprises d’entreprises depuis l’année 2000D annuel de reprises d’entreprises Évolution annuelle du nombre de reprises et de créations pures d’entreprises en Bourgogne
en Bourgogne est stable : environ 1 100
entreprises de la région font chaque 4 000
année l’objet d’une reprise. Cette ac-
3 500tuelle stabilité fait suite à une baisse
Créations pures d'entreprisesrégulière entre 1994 et 1999. En 1994,
3 000année où de nouvelles mesures de
l’ACCRE (Aide aux Chômeurs Créa-
2 500teurs ou Repreneurs d’Entreprises)
avaient été mises en place, 1 650 entre-
2 000
prises avaient été reprises. L’atonie
actuelle de la reprise d’entreprise est
1 500
aussi constatée au niveau national. En Reprises d'entreprises
Bourgogne, les 5 650 reprises des 1 000
années 2000 à 2004 représentent en
moyenne 2,1 % des entreprises actives 500
er
au 1 janvier de chacune des années
0de cette période. Ce taux moyen de
1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004
reprise est légèrement plus élevé que
Source : Insee - Répertoire des entreprises et des établissements (Sirène) - Champ ICS.le taux national (1,7 %).
Définition :
Des secteurs de proximité La reprise d’entreprise correspond à la poursuite d’une activité de même type exercée antérieurement au
même endroit par une autre entreprise (reprise de tout ou partie des moyens de production, rachat d’un fonds
de commerce,...). A noter que la transmission d’une société à une autre par rachat de parts sociales ou d’actions
Comme sur l’ensemble du territoire, de société n’est pas enregistrée dans le répertoire Sirène utilisé ici.
La création pure ou “ex nihilo” correspond à la création d’une entreprise jusqu’alors inexistante et àla plupart des reprises d’entreprises en
l’exploitation de nouveaux moyens de production.
Bourgogne concernent des activités de
proximité : boulangerie, salon de coif-
Sur la même période, la moitié des prises reprises est aussi constatée aufure, hôtellerie-restauration, commerce
entreprises reprises sont des entrepri- niveau national. Une part de ces repri-de détail et réparations, entreprise de
ses individuelles mais entre ces deux ses correspond en fait à la transfor-construction. Le secteur de l’hôtellerie-
dates, leur part a perdu huit points mation d’entreprises individuelles enrestauration concentre à lui seul un tiers
passant de 56%à48%.La part crois- sociétés qu’il est toutefois difficile d’es-des reprises de 2000 à 2004.
sante des sociétés parmi les entre- timer.INSEE BOURGOGNE N°125-Novembre 2005-2,20euros
Entre reprises et créations pures, l’écart de pérennité se fait dès le départLa zone d’emploi de Dijon concentre
erTaux de pérennité des reprises et des créations pures d’entreprises du 1 semestre 1998 (hors filiales)
19 % des reprises, mais son taux de re-
%prise est inférieur à la moyenne régio- 100
nale : 1,9 %. A l’inverse, les zones
d’emploi de Montceau-les-Mines, de 90
Decize, d’Autun et du Creusot ont des
taux de reprise plus élevés mais ne re- 80
présentent, à elles quatre, que 12 % Reprises Bourgogne
des reprises régionales.
70
Créations pures Bourgogne
Reprises France
60Deux reprises sur trois
toujours activesà5ans
50
Reprendre une entreprise est moins
40
risqué que d’en créer une nouvelle.
Départ 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans
Les reprises font preuve en effet d’une
Source : Insee - Enquêtes Sine génération 1998, interrogations de 1998, 2001 et 2003.
meilleure longévité que les créations
Taux de pérennité à n années d’une génération d’entreprise : part des entreprises de cette générationd’entreprises “ex nihilo” comme le mon-
encore vivantes n années après leur “naissance”. Sont considérées comme non pérennes les entreprises qui
trent les enquêtes périodiques menées ont soit définitivement fermé leurs portes, soit fait l’objet d’une reprise.
auprès des entreprises 3 ans et 5 ans
après leur création. Ainsi, cinq ans après mieux les premières années avant de bénéficié d’un prêt bancaire contre trois
la transmission, 64 % des 425 entre- suivre la tendance nationale. sur dix pour les créateurs purs. En re-
prises reprises (hors transformations vanche, ils bénéficient moins souvent
d’entreprises individuelles en sociétés d’aides publiques : 33 % contre 38 %.Des moyens plus importantser
et hors filiales) au cours du 1 semes- Être en activité avant de reprendre
que les créations purestre 1998 sont encore actives sous la une entreprise améliore les chances de
même forme et avec le même dirigeant, succès : 70 % des repreneurs dans ce
contre seulement 54 % pour le millier Cette plus grande longévité des cas sont encore à la tête de l’entreprise
d’entreprises entièrement nouvelles reprises s’explique en partie par la mise cinq ans après sa reprise, contre 56 %
créées au cours de la même période. en œuvre de moyens financiers plus pour les repreneurs antérieurement
La pérennité des reprises est légère- importants : 67 % des repreneurs de chômeurs ou sans activité profession-
ment meilleure en Bourgogne que sur la génération 1998 ont investi plus de nelle. Or les personnes qui étaient en
l’ensemble du territoire national (59 %). 7 600 € contre 57 % des créateurs activité lorsqu’elles ont repris une en-
Les reprises de résistent purs. De plus, six repreneurs sur dix ont treprise sont sur-représentées parmi
les repreneurs : deux tiers contre à
peine la moitié pour les créateurs purs.
Une reprise d’entreprise sur trois dans l’hôtellerie-restauration Le taux de réussite est encore plus
Répartition des reprises d’entreprises par secteur d’activité en Bourgogne et en France élevé lorsque le créateur reprend tota-
lement ou partiellement une des acti-
Bourgogne France
vités de son ancien employeur (76 %).
Reprises d'entreprises Taux moyen Reprises Taux moyen
Avoir déjà dirigé une entreprise2000-2004 de reprise 2000-2004 de reprise
d’entreprise % d’entreprise (artisan-commerçant, chef d’entreprise
Nombre %
et cadre) améliore aussi les chances de
Hôtels et restaurants 1 824 32,2 7,1 36,1 7,1 succès : les trois quarts sont encore à la
Commerce et réparations 1 634 28,9 2,2 29,3 1,9 tête de leur entreprise cinq ans après.
Construction 504 8,9 1,2 7,5 0,9 Les repreneurs dont la profession d’ori-
Industries agricoles 443 7,8 4,2 7,0 4,3 gine est une profession intermédiaireet alimentaires
(technicien, agent de maîtrise...) ouAutres services 438 7,7 2,3 7,6 1,7aux particuliers celle d’ouvrier connaissent aussi de
Autres industries 282 5,0 1,2 4,2 0,9 bons taux de réussite. Un diplôme
Services aux entreprises 195 3,4 0,7 3,8 0,4
élevé augmente aussi les chances de
Éducation, santé, 147 2,6 0,4 1,9 0,2 réussite : 73 % des dirigeants titulairesaction sociale
Transports 138 2,4 1,7 1,8 0,8 du baccalauréat sont encore à la tête
Activités immobilières 51 0,9 0,9 0,8 0,4 de leur entreprise cinq ans après sa
Ensemble 5 656 100,0 2,1 100,0 1,7 reprise, contre 69 % pour les titulaires
Source : Insee - Répertoire des entreprises et des établissements (Sirène) - Champ ICS. d’un CAP ou d’un BEP. Ces derniers
sont cependant nombreux parmi les
Le taux moyen de reprise d’entreprise est le nombre de reprises sur la période 2000-2004 rapporté au
er repreneurs car la reprise d’entreprisenombre d’entreprises actives au 1 janvier de chacune des années.
© Insee Bourgogne - 2005 - Reprises d’entreprises : peu nombreuses mais résistantes 2INSEE BOURGOGNE N°125-Novembre 2005-2,20euros
concerne souvent des activités où Évolution modérée de l’emploi dans les reprises
maîtriser une technique est néces-
er de l’emploi dans les 250 reprises du 1 semestre 1998saire : restauration, boulangerie, coif-
toujours actives au 30 septembre 2003
fure, construction. En Bourgogne, ils
Évolution
sont 38 % à détenir ce diplôme contre Emploi 1998 2001 2003 1998-2003
en %32 % pour les autres créateurs.
330 289 304 - 8Non salarié
422 512 539 + 28SalariéPérennité difficile parmi
Total 752 801 843 + 12les reprises du tertiaire
Source : Insee - Enquêtes Sine génération 1998, interrogations de 1998, 2001 et 2003
La longévité des reprises ne dépend longévité (80 % de taux de pérennité à bout de cinq ans augmente mais de
pas seulement du profil du créateur, cinq ans contre 56 % pour les entre- manière plus modérée que dans les
mais aussi de la nature de l’entreprise. créations pures (+ 12 % contre + 48 %).prises non artisanales). Mais l’artisanat
Le taux de pérennité à cinq ans des Au cours de cette période, la taillene représente qu’un tiers des reprises
reprises est de près de 90 % dans moyenne des entreprises encore enen 1998.
l’industrie ou la construction et de seu- activité passe de 1,7 à 2,1 salariés pour
lement 59 % dans le tertiaire. Il descend les reprises alors qu’elle double pourLes reprises maintiennent
à 51 % pour les hôtels et restaurants, les créations pures (de 0,7 à 1,5 sa-
l’emploipourtant l’activité la plus représentée larié).
parmi les reprises. La différence peut
s’expliquer par la part d’actifs au mo- Contrairement aux créations pures Le papy-boom
ment de la reprise qui s’élève à 82 % d’entreprises qui ne génèrent souvent
de chefs d’entreprisepour les repreneurs des secteurs indus- que l’emploi du créateur, la transmis-
triels et de construction alors qu’elle sion d’une entreprise permet au départ
n’est que de 61 % pour les repreneurs de maintenir des emplois. Près de la Dans les prochaines années, le
erdu tertiaire. moitié des entreprises reprises au 1 nombre de chefs d’entreprise qui vont
La pérennité varie également avec semestre 1998 ont démarré avec des partir en retraite devrait augmenter et
la forme juridique de l’entreprise re- peut être en parallèle celui du nombresalariés contre seulement un quart pour
prise : elle atteint 73 % pour les socié- d’entreprises à reprendre.les créations pures. Elles sont toutefois
tés contre 60 % pour les entreprises Le “papy-boom” n’épargne pas lesde taille modeste puisque 31 % des
chefs d’entreprise. Les générations nom-individuelles bien que ces dernières reprises n’ont qu’un ou deux salariés.
soient encore majoritaires parmi les Au cours des cinq premières an- breuses d’après-guerre vont arriver
reprises en 1998. La dimension artisa- nées d’existence, l’emploi dans les en- dans les prochaines années à l’âge de
nale de l’entreprise favorise aussi la treprises reprises et toujours actives au la retraite. Selon le répertoire des entre-
Taux de pérennité à cinq ans plus élevé pour l’industrie-construction
er
Structure des entreprises créées au 1 semestre 1998 et taux de pérennité à cinq ans suivant le profil du repreneur et de la reprise
Structure Taux Structure Taux
er erProfil repreneur au 1 semestre 1988 de pérennité Profil reprise au 1 semestre 1988 de pérennité
en % à 5 ans en % en % à 5 ans en %
Qualification préalable Secteur d’activité 100100à la reprise
87Industrie-construction 18
Artisan-commerçant, 22 76 Commerce et réparation 58chef d’entreprise et cadre 34
Profession intermédiaire 68 Services 597 48
Employé 61 dont hôtels et restaurants 32 5139
Ouvrier 21 66
Forme juridique 100
Sans qualification (y c. étudiant) 11 53
Entreprise individuelle 6072
Diplôme le plus élévé Société 28 73100
Pas de diplôme, CEP, BEPC 30 52
Moyen financiers au démarrage 100
CAP/BEP 38 69
Moins de 7 622 € 5233
Baccalauréat ou diplôme plus élevé 32 73
Plus de 7 622 € 67 71
Situation préalable à la reprise 100
Artisanat 100
En activité 65 70
Entreprise artisanale 32 80
Chômeur ou sans activité 5635 non artisanale 68 56professionnelle
erChamp : reprises d’entreprises (hors filiales) du 1 semestre 1998 du champ ICS
Source : Insee - Enquêtes Sine génération 1998, interrogations de 1998, 2001 et 2003.
© Insee Bourgogne - 2005 - Reprises d’entreprises : peu nombreuses mais résistantes 3INSEE BOURGOGNE N°125-Novembre 2005-2,20euros
La cession d’entreprise se fait à tout âgeprises et des établissements (Sirène),
Répartition par âge des cédants et des repreneurs d’entreprises individuelles sur 2000-2004plus de 5 300 chefs d’entreprise indivi-
er
350duelle ont entre 55 et 59 ans au 1 jan-
vier 2005. Ils n’étaient que 3 800 au
er 3001 janvier 2000. Et ils auraient tendance
à partir plus tôt à la retraite, excepté
250
les professions libérales dont le pic de
Cédant d'entreprise individuelle
départ se situe toujours aux alentours
200
de 62-63 ans. Si ces comportements
observés au cours de la période 150
2000-2004 se reproduisaient au cours
de la période 2005-2009, on pourrait 100
s’attendre à une augmentation d’envi-
50ron 30 à 35 % des cessions-reprises
Repreneur d’entreprise individuelledues au départ en retraite du cédant.
0Toutefois la cession d’une entreprise
18 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 69
comme sa reprise ne se font pas seule-
Âge à la reprise
ment à l’occasion du départ en retraite Source : Insee - Répertoire des entreprises et des établissements (Sirène) - Champ ICS.
du cédant. La moitié des cédants a
moins de 50 ans et on trouve aussi des les chefs d’entreprise individuelle ne et quel que soit le statut juridique de
repreneurs de plus de 55 ans (10 %). sont eux-mêmes qu’une partie de l’en- l’entreprise) pourrait être de l’ordre de
Les cessions-reprises pour cause semble des chefs d’entreprise. In fine, 10 à 15 %, bien inférieure au pourcen-
de retraite ne sont donc qu’une partie l’augmentation de l’ensemble des ces- tage cité plus haut.
de l’ensemble des cessions-reprises et sions-reprises (quel qu’en soit le motif
■ Fabrice Loones
Un répertoire et une enquête pour connaître les reprises
Les résultats de cette étude sont issus de deux sources :
- Le répertoire des entreprises et des établissements (Sirène).
Il contient l’ensemble des entreprises et en activité sur le territoire national et enregistre tous les mouvements qui les affectent (créations,
cessations, transferts..). Pour cette étude, il a permis de compter le nombre de reprises d’entreprises ayant une activité économique marchande de l’industrie,
de la construction, du commerce et des services, à l’exclusion de l’agriculture, de l’administration et des activités financières (champ ICS).
Il fournit également l’âge des chefs d’entreprise individuelle. Celui des dirigeants de société n’est pas connu.
- Le dispositif Sine (Système d’Information sur les Nouvelles Entreprises) a pour objectif de suivre pendant cinq ans les entreprises après leur “naissance”.
Cette étude utilise les résultats des interrogations réalisées en septembre 1998, 2001 et 2003 auprès d’un échantillon d’entreprises ayant fait l’objet d’une reprise
au cours du premier semestre 1998. Elle exclut les entreprises entièrement nouvelles créées au cours de la même période, qui ont fait l’objet de l’étude publiée
dans Insee Bourgogne Dimensions n°122. Elle exclut aussi les transformations d’entreprises individuelles en sociétés qui sont comptées en reprise dans Sirène
mais pas dans Sine. Les entreprises étudiées exercent une activité économique marchande du champ ICS. La cessation juridique de l’entreprise ne signifie pas
toujours sa disparition. Une part des entreprises reprises survivra sous une nouvelle forme ou avec un nouvel entrepreneur.
POUR EN SAVOIR PLUS INSEE - BOURGOGNE
2, rue Hoche - BP 1509
- Entreprises de Bourgogne génération 1998 : plus d’une sur deux a passé 21035 Dijon Cedex
le cap des cinq ans - Insee Bourgogne Dimensions n°122 - juin 2005. Tél : 03 80 40 67 67
Fax : 03 80 40 68 00
- Les créations d’entreprises en Bourgogne - Insee Bourgogne Dimensions -
Directeur de la publication : Jean-Louis Coster
La conjoncture en Bourgogne.
Chef du Service Études et Diffusion :
Christian Bonsacquet- Créations et créateurs d’entreprises - enquêtes SINE de 2003 : la génération
Rédactrice en chef : Christine Ricci1998 cinq ans après - Insee Résultats Collection Économie n°19 - décembre 2004.
Maquette PAO : Sylvie Renaud
er- Entreprises créées au 1 semestre 2002 en Bourgogne - Insee Bourgogne Abonnement :
Dimensions Résultats Statistiques n°49 - juillet 2004. 8 numéros par an + Bilan économique
et social annuel : 22 euros abonnement France
- Le rôle économique des repreneurs d’entreprises - Insee première n°975 -
27 euros abonnement étranger
juillet 2004. 2,20 euros le numéro
Impression : AZ Média - Chenôve- Pérennité des entreprises créées en 1998 : les moyens et l’expérience
Dépôt légal : à parutionfavorisent la longévité - Insee Bourgogne Dimensions n°106 - novembre 2003.
ISSN 1246-483 X
Code Sage D0512516Les Insee Première, les Insee et Économie et Statistique
© INSEE 2005figurent dès parution sur le site internet de l’INSEE : www.insee.fr
© Insee Bourgogne - 2005 - Reprises d’entreprises : peu nombreuses mais résistantes 4

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