Résultats et performances des plus grandes entreprises mahoraises en 2003 (Panel détude 2002 - 2003)

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Ce numéro trois de la série Mayotte résultats permet d’avoir une vision fine de l’activité économique des grandes entreprises mahoraises pour l’année 2003. Après une présentation globale de l’activité économique et quatre pages d’indicateurs sur la part de chaque grand secteur, des analyses sectorielles soulignent les tendances et particularités de l’année.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Mayotte Résultats N°3 - Décembre 2005

5 euros
INSEE
















Résultats et performance
des plus grandes
entreprises mahoraises
en 2003

Panel d’étude 2002 - 2003










Panel entreprises 2003 INSEE 1












































Publication réalisée par l’antenne INSEE de Mayotte
ZI Kawéni - B.P. 1362 - 97600 MAMOUDZOU
Tél : 02.69.61.36.35 - Fax : 02.69.61.39.56
E-Mail : antenne-mayotte@insee.fr
Web : http://www.insee.fr/mayotte

Directeur de la publication : Jean GAILLARD
Rédacteur en chef : Olivier FROUTÉ teur du document : Cécile PRÉVOT
Avec l’appui technique de Nicole MARCZAK
Impression : INSEE Mayotte

Code SAGE : MAR050384
ISBN : 2-11-095492-02
ISSN : demande en cours
Dépôt légal : avril 2005
© INSEE - 2005
Panel entreprises 2003 INSEE 2






ÉDITORIAL

Ce numéro trois de la série Mayotte résultats
permet d’avoir une vision fine de l’activité
économique des grandes entreprises mahoraises
pour l’année 2003. Après une présentation globale
de l’activité économique et quatre pages
d’indicateurs sur la part de chaque grand secteur,
des analyses sectorielles soulignent les tendances et
particularités de l’année.



Olivier Frouté
Chef de l’Antenne Insee de Mayotte

Panel entreprises 2003 INSEE 3Panel entreprises 2003 INSEE 4


SOMMAIRE



Page
Éditorial............................................................................................................... 3
Sommaire............................................................................................................ 5
Insee Infos n°23 : Résultats des grandes entreprises mahoraises en 2003........ 6
Méthodologie et définitions ................................................................................. 10
Indicateurs d’activité pour les huit grands secteurs............................................. 11
Chiffre d’affaires et valeur ajoutée ...................................................................... 13
Excédent Brut d’Exploitation et Formation Brute de Capital Fixe........................ 14
ETP et valeur ajoutée ; ETP et charges salariales.............................................. 15
ETP et nombre d’entreprises - Tableau récapitulatif ........................................... 16
Analyses sectorielles détaillées .......................................................................... 17
Agriculture........................................................................................................... 19
Industrie et énergie ............................................................................................. 20
Construction........................................................................................................ 21
Commerce .......................................................................................................... 22
Transports 23
Activités financières ............................................................................................ 24
Services aux entreprises et activités immobilières.............................................. 25
Services aux particuliers, éducation, santé et action sociale .............................. 26





Panel entreprises 2003 INSEE 5
N° 23 novembre 2005 – 1,50 euro
En 2003, l’activité des plus grandes entreprises mahoraises reste
soutenue. Leur chiffre d’affaires progresse de 7 % et la valeur
ajoutée de près de 10 %. Pour quatre des huit grands secteurs, leRésultats taux de croissance de la valeur ajoutée est même supérieur à 10 %.
À Mayotte, le commerce, l’industrie et l’énergie, les services auxdes grandes
entreprises couplés aux activités immobilières regroupent les
activités qui contribuent le plus à la création de valeur ajoutée. entreprises
Les grandes entreprises ont investi un peu plus de 36,5 millions
d’euros soit près de 20 % du montant de la valeur ajoutée. Celles desmahoraises
activités financières ont réalisé à la fois les taux d’investissement
en 2003 (46 %) et de marge (69 %) les plus importants.
En moyenne, sur l’année, pour l’ensemble des secteurs, la
productivité par salarié mahorais atteint près de 25,1 K€.



En 2003, à Mayotte, le chiffre Hausse de la valeur ajoutée
d’affaires total des plus grandes pour la moitié des secteurs
entreprises est d’environ
642 millions d’euros. En un an, il aParmi les huit secteurs, quatre ont
progressé de près de 7 %. Vingt un taux de croissance de la valeur

sociétés ont réalisé 48 % de ce ajoutée supérieur à 10 %. Pour
chiffre d’affaires. certains secteurs, une ou deux
Avec une valeur ajoutée totale grandes entreprises seulement sont
Institut National de la Statistique évaluée à 186 millions d’euros, la à l’origine de ces résultats. La forte
et des Etudes Economiques variation annuelle atteint 9,6 %. Le concentration de l’économie

taux de progression reste mahoraise et l’étroitesse du marché
important : par rapport aux deux en sont les facteurs explicatifs. En
années précédentes, il est inférieur effet, parfois seules quelques

d’un point. Par ailleurs, la valeur entreprises, voire même une seule,
ajoutée moyenne annuelle réalisée sont en mesure de répondre aux
par chacune des 418 entreprises demandes locales. Elles se trouvent
présentes en 2002 et 2003 s’élève à ainsi en position de quasi-
environ 445 000 €. monopole dans un secteur

d’activité.
Antenne de Mayotte Les activités financières arrivent
ZI - Kawéni largement en
B.P 1362 - 97 600 MAMOUDZOU
tête avec une Tel : 02.69.61.36.35 Commerce : plus du tiers des grandes entreprises
Email : antenne-mayotte@insee.fr mahoraises progression de
Site internet : http://www.insee.fr/mayotte Part des entreprises par secteurs dans le panel la valeur ajou-
2003 tée annuelle de

près d’un tiers

Commerce 35,3 (+32 %). Sur Directeur de la publication : Jean GAILLARD
Construction 17,9Rédacteur en chef : Olivier FROUTÉ les treize
Services aux entreprises, activitésRédacteur du document : Nicole MARCZAK 15,5 entreprises deimmobilièresImpression : INSEE MAYOTTE
Industrie, Energie 12,0 ce secteur Code SAGE : II052384
Services aux particuliers, éducation, santé,
8,7 présentes dansaction sociale
Transports 6,3 le panel, seu-
Activités financières 2,6 lement trois ISSN : 1291-2786
Agriculture 1,7Dépôt légal : décembre 1998 d’entre elles

0 5 10 15 20 25 30 35 40 enregistrent en %© INSEE - 2005
une baisse de la
valeur ajoutée. Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux
Panel entreprises 2003 INSEE 6Pour les autres, les hausses sont inchangée : 6,9 % en 2003 et 6,6 % qui contribuent le plus à la création
importantes. La valeur ajoutée du de valeur ajoutée à Mayotte. En l’année précédente.
commerce augmente de 16 %. Par 2003, le commerce arrive en tête
rapport à 2002 où la progression ayant détrôné l’industrie et Mayotte : taux d’investissement
du secteur commercial en termes l’énergie. Plus du tiers des proche du taux national
de valeur ajoutée avait marqué un entreprises présentes dans le panel
léger ralentissement (+ 14 %), appartient au secteur commercial. En 2003, la formation brute de
2003 se révèle être une année plus Sur les 9,6 points de croissance capital fixe (FBCF) s’élève à un
satisfaisante pour les commerçants enregistrés pour l’année 2003, à peu plus de 36,5 millions d’euros
mahorais. Cependant, les résultats eux seuls, le commerce et les soit une progression de 1,3 % en
restent en deçà du niveau atteint en services aux entreprises en un an.
2001 : + 19 %. Les services aux totalisent 6,2 ; la contribution de La FBCF représente 20 % de la
particuliers (+ 12 %) et les l’industrie et de l’énergie étant valeur ajoutée totale des grandes
services aux entreprises (+ 12 %) négative en 2003 pour les raisons entreprises et 17 % pour les
tirent leur épingle du jeu avec une déjà évoquées. sociétés non financières (SNF).
valeur ajoutée en nette
progression.
Commerce : plus de 40 % du chiffre d'affaires annuel
Après une année 2002 un peu
Part de chaque secteur en 2003difficile, le secteur de la
construction est en plein boom 45%
pour les grandes entreprises :40%
nécessité de répondre aux besoins 35%
croissants d’une population en 30%
augmentation constante, mises en 25%
chantier d’écoles. L’activité liée à 20%
ces différents chantiers se traduit 15%
par une progression de 10 % en
10%
2003. Après de bons résultats en
5%
2002, dans les transports, la
0%
valeur ajoutée s’est stabilisée
(+ 0,6 %).
En revanche, après avoir plus que
doublé entre 2001 et 2002, la
Chiffre d'affaires Valeur ajoutée Formation brute de capital fixe
valeur ajoutée de l’industrie et de
l’énergie régresse de 1 %.
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux L’encadrement des prix à la
distribution de l’électricité se La contribution à la croissance des La même année, en métropole, le
traduisant par un gel des tarifs activités financières s’élève à taux d’investissement, rapport de
pratiqués explique pour partie cette 2,5 points. Celle de la construction la FBCF sur la valeur ajoutée, des
diminution. est fluctuante : positive en 2001 sociétés non financières est de
(+1,8 point), elle est quasi-nulle en 17 %, légèrement inférieur à celui
Croissance annuelle : 2002 (-0,1 point) pour être à des entreprises mahoraises.
forte contribution du commerce, nouveau positive en 2003 Pourtant, il est possible qu’une
des services aux entreprises et (+1,5 point). Le secteur des partie des investissements ait pu
activités immobilières services aux particuliers, être financée par des dispositifs de
éducation, santé et action sociale défiscalisation avec montages de
En 2003, trois secteurs ont contribue à nouveau à la société en nom collectif dont le
fortement contribué à la croissance croissance mahoraise avec siège social est installé hors de
de Mayotte. Le commerce en tout + 0,8 point. Mayotte, or cette partie n’est pas
premier lieu : 24 % de la valeur Avec un peu plus de 8 %, la part mesurée.
ajoutée de l’année et les secteurs des activités financières dans la Pour deux secteurs mahorais, le
de l’industrie et de l’énergie et valeur ajoutée annuelle augmente taux d’investissement dépasse
des services aux entreprises et de 1,3 point. Celle de la celui de métropole : le commerce
activités immobilières (21 % construction est stable : 16 % en (23 %) et l’industrie et énergie
environ chacun). 2003 et 16,8 % l’année précédente. (21 %).
Depuis deux ans, ces trois grands La part des services aux Le taux d’investissement du
secteurs représentent près des particuliers, éducation, santé et commerce progresse de près de
deux-tiers de la valeur ajoutée action sociale dans la valeur douze points en un an, celui de
annuelle, regroupant les activités ajoutée totale reste pratiquement l’énergie reste stable.
Panel entreprises 2003 INSEE 7
Commerce
Industrie,
Energie
Construction
Services aux
entreprises,
activités
immobilières
Transports
Services aux
particuliers,
éducation,
santé, action
Activités
financières
AgricultureChiffre d'affaires et valeur ajoutée en 2003
CA 2003 VA 2003 Taux de croissance Répartition Contribution
SECTEURS Taux de de la VA de la à la
en millions croissance en millions en % VA croissance
d'euros (%) d'euros 2002 2003 2003 (%) en point
Agriculture 3,8 +0,7 1,1 +13,1 -5,6 0,6 -0,1
Industrie, Energie 117,5 -0,1 38,9 +11,8 -1,1 20,9 -0,2
Construction 88,9 +9,9 29,6 +1,4 +9,8 15,9 1,6
Commerce 271,3 +8,7 44,1 +13,6 +16,1 23,7 3,8
Transports 35,2 +4,5 12,9 +13,2 +0,6 6,9 0,1
Activités financières 18,4 +25,2 15,3 +16,4 +31,6 8,2 2,6
Services aux entreprises et 83,6 +7,3 38,6 +13,0 +11,5 20,8 2,4
activités immobilières
Services aux particuliers, 23,0 +10,3 12,9 -1,8 +12,1 6,9 0,8
éducation, santé, action sociale
BUF* -7,4 + 5,1 +16,2 -4,0 -0,6
Total 641,7 +7,1 186,0 +10,2 +9,6 100,0 9,6
Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux
* Cf. pour comprendre les résultats


Comme en 2002, le taux les activités financières à une En 2003, par ETP, 25 K€
d’investissement le plus élevé est diminution de 23 % dans les de valeur ajoutée
celui du secteur des activités transports.
financières (46 %). En un an, ce Pour l’ensemble des entreprises
taux a augmenté de treize points. En un an, le taux de marge brut, étudiées dans le panel en 2003, on
Dans ce secteur, les principales excédent brut d’exploitation compte 7 400 ETP (Équivalent
dépenses d’investissements ont été rapporté à la valeur ajoutée, de Temps Plein). En un an, la
consacrées à renouveler matériel et l’ensemble des grandes entreprises diminution est d’environ 1 %.
mobilier informatiques ainsi qu’à mahoraises est resté pratiquement
des installations techniques et des identique : 38 %. En revanche, le montant total des
achats de matériel de transport. rémunérations a augmenté de
En isolant les SNF, ce taux est de 12 %. Les charges salariales
Sur les 459 entreprises faisant 35,4 % (métropole : 39,3%). représentent 58 % de la valeur
partie du panel, 317 ont investi. Activités financières et services ajoutée de l’année (59 % en
Pour huit d’entre elles le montant aux entreprises réalisent des taux métropole). Cette part a augmenté
des investissements dépasse le de marge dépassant 60 % tandis de trois points (56 % en 2002)
million d’euros. À elles seules, que ceux des services aux retrouvant une valeur proche de
elles représentent plus de la moitié particuliers et de la construction celle constatée en 2001 : 59 %.
(57 %) de la FBCF totale de atteignent respectivement 18 % et
l’année. Commerce (27,2 %), 24 %. Comparée à celle de la métropole
industrie, énergie (21,8 %) et et compte tenu du niveau du SMIG
activités financières (19,3 %) sont mahorais
Evolution des taux de marge bruts les trois secteurs qui ont réalisé les inférieur à
Secteurs Taux de marge bruts (en %) plus fortes parts de FBCF. un demi
2002 2003 SMIC
Taux de croissance des SNF : métropoli-Agriculture 44,0 41,2
deux fois celui de métropole tain, la part Industrie, Energie 43,2 42,1
représentée
Construction 24,1 24,4
En 2003, pour l’ensemble des par les
Commerce 31,6 32,6 entreprises étudiées dans le panel, rémunéra-
Transports 33,8 25,8 l’excédent brut d’exploitation tions dans
(EBE) a progressé de 8,7 %. Le Activités financières 65,3 69,4 la valeur
taux de croissance des sociétés non ajoutée des Services aux entreprises, 63,1 61,3
financières est de 4,6 % (métropole entreprises activités immobilières
+ 2 %). locales est
Services aux particuliers, 16,5 18,0
L’EBE est en progression dans importante.
éducation, santé, action sociale
cinq secteurs. Cependant,
Total 38,5 38,1 l’étendue de cette variation passe
d’une augmentation de 40 % pour
Source : INSEE - Direction des Services Fiscaux
Panel entreprises 2003 INSEE 8
La valeur ajoutée par effectif à
Activités financières : forte valeur ajoutée par ETP temps plein a progressé de
Productivité par salarié en 200310,9 %.
Quatre secteurs sur huit enre-
118,4Activités financièresgistrent une croissance par
Services aux entreprises et activités immobilières 36,5équivalent temps plein à deux
26,0Industrie, Energiechiffres, celle du commerce dé-
Commerce 23,8
passe 23 %.
Services aux particuliers, éducation, santé, action sociale 23,0

Transports 22,2
La progression est supérieure à
18,0Construction
la moyenne dans les secteurs
Agriculture 11,9
des activités financières, des
En K€ 0,0 20,0 40,0 60,0 80,0 100,0 120,0 140,0
Ensemble : services aux particuliers et de
25,1 K€
la construction.

Sources : INSEE - Direction des Services Fiscaux Le rapport entre les charges
salariales et la valeur ajoutée a
valeur ajoutée réalisée pour Dans les services aux diminué de quatre points dans
l’ensemble des secteurs atteint entreprises, par salarié, la le secteur des activités
25,1 K€ (22,6 K€ en 2002). productivité s’élève à 36,5 K€. financières et d’environ un
point pour celui des services
Les plus fortes productivités Les résultats sont plus modestes aux particuliers.
sont réalisées par les salariés dans l’agriculture et la
des activités financières construction avec En 2003, la productivité des
(118,4 K€). respectivement 12 et 18 K€ de effectifs est en progression. Par
valeur ajoutée par salarié.équivalent temps plein, la















Pour en savoir plus :

Mayotte Résultats n° 2 - septembre 2005
PANEL ENTREPRISES 2002.

Insee Infos n° 20 - avril 2005
Performance des sociétés mahoraises à travers leurs comptes de 2002.

Insee Infos n° 16 - avril 2004
Activité des 400 plus grandes entreprises en 2001.




Panel entreprises 2003 INSEE 9
Méthodologie et définitions


Pour comprendre ces résultats :

Composition du panel étudié

Le panel d’étude est constitué des entreprises dont le chiffre d’affaires annuel dépasse ou a dépassé au moins
une fois 150 000 euros depuis 1995.
Ce panel prend en compte les mouvements démographiques des sociétés : cessations et créations.
En 2003, il comprend 459 sociétés : 31 ont quitté l’échantillon et 41 ont été introduites dans le groupe ce qui
correspond à 418 entreprises présentes à la fois en 2002 et en 2003.
Le taux de mortalité est de 8 %. Les entreprises du panel représentent près de 95 % du chiffre d’affaires des
entreprises ayant déclaré au régime des bénéfices industriels et commerciaux et à celui de l’impôt sur les
sociétés.

Utilisation des résultats du panel

L’étude « panel 2003 » porte sur deux années (2002-2003). Les résultats ne peuvent pas être comparées aux
résultats du panel 2002 qui portait sur 2001 et 2002. Seules les évolutions peuvent l’être.



Définitions : BUF : dans la comptabilité de la BUF, sa valeur ajoutée est
nationale, pour les comptes des négative.
La FBCF : en comptabilité sociétés financières, les paiements
nationale, l’investissement porte le d’intérêts sont considérés comme Les Sociétés Non Financières
nom de FBCF (Formation Brute de la rémunération d’un service (SNF) : elles regroupent sept
Capital Fixe). La FBCF est définie bancaire rendu et non pas comme secteurs. On en exclut les banques
comme la valeur des acquisitions une forme de revenu de la et les établissements financiers en
nettes de cessions d’actifs fixes par propriété. raison de la spécificité de leurs
les producteurs résidents. Les Dès lors, ils ne sont pas enregistrés activités. Ceci permet d’avoir un
actifs fixes peuvent être : des dans le compte d’affectation des ensemble de référence plus
bâtiments, des logiciels… Ils sont revenus primaires mais dans le homogène pour comparer un
dits fixes car l’actif peut être utilisé compte de production. secteur aux autres.
de façon continue ou répétée La valeur ajoutée ou l’EBE des
pendant au moins une année. banques n’apparaissent par consé- L’Équivalent Temps Plein (ETP)
quent plus sous-évalués et reflètent permet de mesurer l’emploi. C'est
Le taux d’investissement est le l’activité réelle des banques. le nombre total d'heures travaillées
rapport de la FBCF sur la valeur Les intérêts nets reçus sont dans l'activité considérée divisé
ajoutée. considérés comme une par la moyenne annuelle des
participation à la productionheures travaillées dans des emplois
Le taux de marge est le rapport de bancaire et donc contribuent à plein temps.
l’excédent brut d’exploitation positivement à la valeur ajoutée. Il ne s’agit donc pas du nombre de
(EBE) à leur valeur ajoutée. Pour garder une cohérence globale, personnes travaillant effective-
L’EBE est ce qui reste à la branche unité fictive (BUF) a ment, car une entreprise peut
l’entreprise après paiement des été ajoutée. Elle fait apparaître employer plus de salariés mais à
coûts directement liés à la dans son compte de production, la temps partiel ou pour des durées
production de la valeur ajoutée, consommation intermédiaire limitées.
essentiellement les coûts salariaux. correspondant exactement aux
Le taux de marge est un indicateur services bancaires financés par les
de profit brut ou de performance intérêts nets.
des entreprises Etant donné que cette dernière est
le seul poste non nul des comptes
Panel entreprises 2003 INSEE 10

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