Transmission d'entreprise : vers une forte augmentation du nombre d'affaires à reprendre

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Avec l'arrivée prochaine à l'âge de 60 ans de nombreux chefs d'entreprise, ce sont quelque 19 000 affaires qui pourraient changer de main dans les dix prochaines années. La reprise d'une affaire existante s'avère un projet plus coûteux mais plus sûr qu'une création ex-nihilo. De plus, les reprises permettent généralement de maintenir des emplois salariés.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Transmission d’entreprise :
vers une forte augmentation
du nombre d'affaires à reprendre
Avec l’arrivée prochaine à l’âge de 60 ans de nombreux chefs
d’entreprise, ce sont quelque 19 000 affaires qui pourraient
changer de main dans les dix prochaines années.
La reprise d'une affaire existante s’avère un projet plus coûteux
mais plus sûr qu’une création ex-nihilo. De plus, les reprises
permettent généralement de maintenir des emplois salariés.
Farid BOUAGAL et Vincent ROUGEOT, INSEE
En 1999, plus du tiers les tranches d’âge des entrepreneurs
auvergnats est semblable à celle de leursdes entrepreneurs étaient âgés
homologues français. Ainsi, en 1999, ende 50 ans ou plus
France métropolitaine, 35 % d’entre eux ont
Au recensement de 1999, en Auvergne, en- dépassé ou atteint l’âge de 50 ans. Par ail-
viron 16 600 personnes de 50 ans ou plus leurs, l’année du recensement, environ
dirigeaient une entreprise (les agriculteurs 2 700 chefs d’entreprise auvergnats âgés
ne sont pas compris dans ce décompte). de 60 ans ou plus étaient encore en activité,
Le nombre des chefs d'entreprise de cette soit moins de 6 % de l’effectif total.
classe d’âge a augmenté de 6,6 % par rap- Selon les organismes professionnels, en
port à 1990. De plus, leur poids dans l’en- 2003, en France, l’âge moyen de départ à
semble de la population des chefs la retraite est d’environ 64 ans pour les pro-
d’entreprise est passé de 32 % en 1990 à fessions libérales et de 62 ans pour les au-
36 % en 1999. Toutefois, la répartition selon tres catégories de chefs d’entreprise.À très court terme hausse du nombre Dans les 10 ans à venir,
de chefs d'entreprise sexagénaires
de nombreux chefs
d’entreprise franchiront
Indice base 100 année 2004 le cap de la soixantaine170 Année charnière
Auvergne
160 Environ 19 000 entrepreneurs auvergnats,
en activité en 1999, atteindront ou dépasse-
150 ront l’âge de la soixantaine (âge légal de dé-
part à la retraite) au cours des dix140
France métro. prochaines années. En effet, un grand
130 nombre d’entre eux sont nés entre 1945 et
1955. Au total, près de quatre chefs d’entre-
120
prise sur dix seraient concernés.
L‘année 2005 constitue une étape char-110
nière. Ensuite, les entrepreneurs seront de
100 plus en plus nombreux à franchir le cap de
Année des 60 ans la soixantaine. En 2006, ils seront environ90
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 1 700. Entre 2007 et 2009, chaque année,
plus de 1 900 chefs d’entreprise devien-
Source : INSEE - Recensement de la population 1999
dront sexagénaires. Pour les périodes sui-
vantes, ce rythme diminuera tout en restant
nettement supérieur à celui que l’on
Note de lecture connaissait avant 2000.
Même si cela ne présage pas du volumeLa date de naissance figure dans les données du recensement. Pour les
exact d’entreprises potentiellement cessi-
chefs d’entreprise, il a été calculé le nombre de ceux qui auront 60 ans pour
bles, l’offre en matière de reprise d’entre-
chaque année postérieure à 1999. On suppose que ces entrepreneurs se- prise devrait fortement augmenter par
ront toujours en activité au cours de chacune des années considérées. rapport aux années précédentes.
Pyramide des âges des chefs d'entreprise (hors agriculteurs)
en 1990 et en 1999 en Auvergne
ans
75
Hommes Femmes
70
65
601999 1999
55
501990 1990
45
40
35
30
25
20
15
4 % 3 % 2 % 1 % 0 % 0 % 1 % 2 % 3 % 4 %
Source : INSEE - Recensements de la population 1990-1999
Les dirigeants d’entreprise exerçant dans plus contre 36 % pour les urbains. DePas plus âgés
une commune rurale ne sont pas plus âgés même, les 60 ans ou plus sont sensible-
que ceux de la ville. ment aussi nombreux dans les milieux ru-en milieu rural
Le constat est identique quels que soient raux ou urbains.
qu’en ville les secteurs : industrie, construction, Le vieillissement des entrepreneurs touche
commerce et services. Ils sont 35 % à ap- donc l’ensemble de l’Auvergne indépen-
partenir à la classe d’âge des 50 ans ou damment de leur lieu de travail.
- 2 -Les chefs d’entreprise dans l’hôtellerie-res- merce de détail qui passeront le cap de laDes secteurs
tauration et le commerce de détail sont en soixantaine.
moyenne plus âgés que l’ensemble de leurs Par ailleurs, ces activités comptent parmid'activité
homologues auvergnats. En effet, en 1999, les plus dynamiques en matière de reprise
plus concernés ils étaient respectivement 38 % et 39 % à d’entreprise. En 2003, l’hôtellerie-restaura-
avoir atteint ou dépassé l’âge de la cinquan- tion et le commerce de détail représententque d’autres
taine. C’est plus que la moyenne régionale : 60 % de l’ensemble des reprises. Dans les
36 %. Ainsi, pour les dix ans à venir, ce sont prochaines années, pour ces deux activi-
près de 1 800 chefs d’entreprise dans l’hô- tés, la part des reprises pourrait encore
tellerie-restauration et 3 200 dans le com- s’accroître.
Répartition des chefs d'entreprise par tranche d'âge selon les principaux secteurs d'activité en Auvergne
Moins Part de 50 ans Part de 60 ans
Secteurs De 50 à 59 ans 60 ans ou plus Total
de 50 ans ou plus ou plus
Services 13 736 5 809 1 235 20 780 33,9 % 5,9 %
dont services aux entreprises 2 100 940 190 3 230 35,0 % 5,8 %
dont services aux particuliers 5 280 2 220 510 8 010 34,1 % 6,4 %
dont hôtellerie-restauration 2 910 1 380 420 4 710 38,1 % 8,8 %
Commerce 7 089 3 777 800 11 666 39,2 % 6,9 %
dont commerce de détail 4 760 2 410 660 7 830 39,2 % 8,5 %
Construction 4 433 2 442 279 7 154 38,0 % 3,9 %
Industrie 4 148 1 883 347 6 378 35,0 % 5,4 %
dont industries agricoles et alimentaires 1 430 540 50 2 020 29,2 % 2,4 %
dont industries des biens intermédiaires 1 250 720 150 2 120 41,3 % 7,2 %
Total 29 406 13 911 2 661 45 978 36,0 % 5,8 %
Source : INSEE - Recensement de la population 1999
En 1999, parmi les chefs d’entreprise em- rait subordonné à la réussite de la repriseLes employeurs
ployeurs, 37 % étaient âgés de 50 ans ou de leur entreprise.
plus contre 35 % pour les non-employeurs. La transmission d’une affaire constitue unun peu plus âgés
Dans les dix prochaines années, ce sont enjeu important quelle que soit la taille de
que les environ 10 200 chefs d'entreprise em- l’entreprise.
ployeurs de plus qui passeront le cap de la Pour les plus grandes, le maintien denon-employeurs
soixantaine. l’emploi est l'une des préoccupations
principales.Sur ces 10 200 dirigeants, un peu moins de
la moitié sont à la tête d’entreprises occu- Pour celles de plus petite taille s'y ajoute le
maintien d’activités de proximité au servicepant un ou deux salariés. Pour environ
3 100 d’entre eux, l’entreprise qu’ils dirigent de la population.
De ce fait, la reprise d’entreprise joue uncompte entre 3 et 9 salariés et près de
1 300 emploient au moins 10 personnes. Au rôle économique et social majeur pour
l’avenir.minimum, pour 26 400 salariés, l’avenir se-
Évolution des effectifs des entreprises reprises Dans le cas d'une reprise,
et créées ex-nihilo en Auvergne en 1998
près de la moitié
Au démarrage 5 ans après
Reprises des entreprises comptenten 1998 en 2003
des salariés2,9 emplois 3,2 emplois
Les reprises ont un impact certain sur l’em-
dont 1,7 salarié dont 2 salariés ploi salarié grâce au maintien total ou partiel
de leurs effectifs. Ainsi, en 2002, un peu
Créations pures
moins de la moitié d’entre elles ont démarré
avec des salariés, contre 26 % lorsqu’il s’a-2 emplois 3,1 emplois
git de créations pures.
Néanmoins, les entreprises auvergnatesdont 0,9 salarié dont 2 salariés
reprises en 1998 n’ont augmenté que très
Source : INSEE - Sine 1998 légèrement leurs effectifs en cinq ans : en
- 3 -moyenne 0,3 emploi salarié en plus. Dans le effectifs de l’ensemble des reprises ont pro-
même temps, les entreprises créées de tou- gressé en moyenne de 0,9 emploi salarié,
tes pièces (création pures) engendraient, en soit 0,6 emploi de plus que les reprises ré-
Pour en savoir
moyenne, 1,1 emploi salarié supplémentaire. gionales. De même, sur la période, en
plus
Les créations pures sont donc beaucoup France, les créations pures se sont enrichies
plus dynamiques que les reprises en ter- de 1,5 emploi salarié supplémentaire soit
mes de création de nouveaux emplois sala- 0,4 emploi de plus que celles de la région.
riés. En 2003, les entreprises reprises Le volume des emplois salariés créés lors
représentent seulement 38 % de l’emploi des reprises ne varie guère selon les sec-
salarié total (reprises et créations pures) teurs d’activité. En effet, hormis la construc-
contre 54 % en 1998. tion, légèrement au-dessus de la moyenne
Enfin, les entreprises auvergnates qu’elles régionale, avec une augmentation de 0,4 em-
soient reprises ou créées ex-nihilo génèrent ploi après 5 ans d’activité, les autres sec-
moins d’emplois salariés nouveaux que la teurs (services, industrie et commerce)
moyenne nationale. En effet, sur la période enregistrent une progression similaire à la
1998-2003, en France métropolitaine, les moyenne auvergnate (+ 0,3 emploi salarié).
des entrepreneurs ayant investi au départBon taux de survie
plus de 16 000€ exercent encore cinq ans
« Le rôle économique après. À l’inverse, près de 50 % des repre-des entreprises auvergnates
des repreneurs d’entre- neurs ayant consacré moins de 8 000€ à
prise », Stéphane Counot Sur 100 reprises en 1998, seu- leur projet ont connu des difficultés les
et Sylvie Mulic - INSEE lement 33 ont disparu cinq ans après dont conduisant à l’arrêt de leur activité. La
Première n° 975, juillet 21 les trois premières années. Le taux de forme juridique de l’entreprise est égale-
survie (67 %) est supérieur de huit points à ment une caractéristique de sa pérennité :2004.
celui de la France métropolitaine. Il est éga- 81 % des sociétés reprises en 1998 exis-
lement bien plus important que le taux de taient encore en 2003 contre seulement
survie des créations (56 %). Pour les repri- 61 % des entreprises individuelles.
ses, la part des entreprises disparaissant Outre les moyens engagés et la catégorie
chaque année se révèle stable dans le juridique de l’entreprise, l’expérience du re-
temps. En revanche pour les créations, preneur est un facteur déterminant pour la
c'est au cours de la première année qu'ont survie d’une entreprise. Les entrepreneurs
lieu le plus grand nombre de fermetures. ayant des compétences correspondant à
La survie d’une entreprise reprise dépend l’activité de leur nouvelle entreprise ont plus
fortement des moyens engagés lors du de chances de prolonger leur activité
lancement du projet. Ainsi, plus de 80 % au-delà de cinq ans.
Les différents types de reprise Un quart des repreneurs
en Auvergne en 2002
étaient chômeurs
10 % Diverses motivations sont à l'origine d’un pro-16 %
jet de création. Dans la plupart des cas, le goût
d’entreprendre et le souhait d’être indépen-
18 % dant sont mis en avant.
Pour les repreneurs d'entreprise, s'ajoute à
ces motivations, quel que soit le type de re-
prise envisagé (rachat à un tiers, à un em-
ployeur, prise en location-gérance ou
56 % reprise par héritage-donation), la nécessité
d'avoir une opportunité d'entreprises à re-
prendre.
Les deux secteurs où se concentre la majo-
Rachat au dernier employeur rité des reprises concernent les services
aux particuliers (services personnels, do-Héritage donation
mestiques et hôtellerie-restauration) et leRachat à un tiers
commerce de détail. Les femmes y sontPrise en location gérance
particulièrement présentes : 77 % pour
Source : INSEE - Sine 2002 - Champ ICS 62 % d’hommes.
- 4 -Près d’un quart des repreneurs sont de-En Auvergne, en 2002, sept chômeurs sur dix,
créateurs ou repreneurs, mandeurs d'emploi au moment de la reprise
ont bénéficié d'aides publiques contre 39 % des créateurs. Sept chômeurs
sur dix, créateurs ou repreneurs, bénéfi-
cient d’aides publiques à la création d’entre-
Chômeurs depuis
prise. Hormis les demandeurs d’emploi,plus d'un an
près des deux tiers des reprises sont le fait
d'actifs et 13 % le fait d'inactifs. Parmi cetteChômeurs depuis
moins d'un an dernière catégorie de repreneurs, on
compte une majorité de femmes (64 %). La
reprise d'entreprise attire davantage cesSans activité
dernières : elles représentent environ 40 %
des repreneurs pour seulement 27 % lors-
En activité qu’il s’agit de création pure.
Les ont en moyenne plus de di-
0 % 25 % 50 % 75 % 100 % plômes techniques (CAP ou BEP) que les
créateurs.
Bénéficiaires d'aides publiques
En revanche, le pari de la création pure,Non bénéficiaires d'aides publiques
plus risqué, attire une part plus importante
Source : INSEE - Sine 2002 - Champ ICS d’entrepreneurs de moins de trente ans.
Les reprises d’entreprise présentent plu- contre plus du double pour les créateurs.Des moyens
sieurs avantages. Elles offrent souvent l’op- Bénéficiant moins fréquemment d’aides pu-
portunité de disposer immédiatement de bliques (ACCRE, EDEN, PCE ou aides etplus importants
moyens de production opérationnels et exonérations locales ou régionales), les re-pour les reprises d’une clientèle. En outre, les repreneurs bé- preneurs recourent plus souvent à des em-
néficient du savoir-faire des salariés de l’en- prunts bancaires (au titre de l’entreprise ou
treprise. à titre personnel).
Les entreprises ayant fait l'objet d'une re- Ainsi, près de trois repreneurs sur quatre
prise se révèlent plus robustes, affichant un font appel aux banques contre moins de la
meilleur taux de survie. Ces différents as- moitié dans le cas d’une création pure. Au
pects expliquent l’importance des moyens démarrage, le besoin de financement
mis en oeuvre dans le cas d’une reprise moindre des créations pures permet de l’ex-
comparé à une création pure. pliquer. Ces distinctions entre reprise et
Ainsi en 2003, près du tiers des reprises au- création pure se retrouvent sur l’ensemble
vergnates ont mobilisé un budget supérieur du territoire français.
à 40 000€. Seuls 11 % des projets de créa- Toutefois, les repreneurs d’entreprise au-
vergnate ont tendance à moins investirtion ex-nihilo ont atteint cette somme. À l’in-
verse, 35 % des projets de créations pures dans leur projet que leurs homologues fran-
çais. Ils ont plus fréquemment recours àengagent des sommes inférieures à 4 000€,
contre 20 % des reprises. des emprunts bancaires et, de fait, finan-
cent moins souvent eux-mêmes la totalitéEnviron 18 % des repreneurs financent
eux-mêmes l’intégralité de leur projet de l’investissement ■
Sources
Les résultats de cette étude sont issus de trois sources :
- L’exploitation complémentaire du recensement de la population 1999 et 1990 permet d’estimer l’âge des
chefs d’entreprise.
- Le répertoire SIRENE (années 1995-2003) contient des informations permettant de calculer les taux de re-
prise et les taux de création pure. Le champ ICS retenu regroupe les activités économiques marchandes de
l’industrie, de la construction, du commerce et des services à l’exclusion des activités financières.
- Le dispositif SINE (Système d’Information sur les Nouvelles Entreprises) apporte des éléments sur le profil
des créateurs (créateurs ex-nihilo ou repreneurs), sur le financement d’un projet de création, sur les taux de
survie et sur l’impact des créations sur l’emploi. Dans cette étude, on utilise le suivi sur 5 ans de la cohorte
1998 et l’enquête SINE 2002.
- 5 -Un taux de reprise plus important en Auvergne
En 2003, en Auvergne, on dénombre 988 reprises d’entreprises soit environ 27 % des créations (reprises ou créations pures).
Depuis 1995, la part des reprises dans les créations a perdu cinq points. Cependant, cette part reste supérieure de dix points
à celle de la France métropolitaine du fait surtout d’un faible taux de création pure en Auvergne.
Le taux global de reprise est plus élevé en Auvergne. En diminution entre 1995 et 2002, le taux de reprise en Auvergne a
légèrement augmenté entre 2002 et 2003 pour atteindre 1,94 % du stock d’entreprises contre 1,63 % pour l’ensemble du
territoire.
Le taux de reprise est supérieur en Auvergne dans la plupart des secteurs, hormis dans la construction et surtout dans les
industries agricoles et alimentaires et l'hôtellerie-restauration. Mais ces deux dernières activités compensent un taux de
reprise plus faible que le taux de reprise national par une plus forte présence dans la région.
Taux de reprise Nombre
de reprises
France en Auvergne
Auvergne
métropolitaine en 2003
Ensemble des secteurs 1,94 % 1,63 % 988
Hôtellerie-cafés-restaurants 6,04 % 7,17 % 354
Industries agricoles et alimentaires 3,86 % 4,22 % 73 3, place Charles de Gaulle - BP 120
63403 Chamalières CedexCommerce 2,11 % 1,89 % 273
Tél. : 04 73 19 78 00
Industrie 1,30 % 0,93 % 57 Fax : 04 73 19 78 09
Transports 1,07 % 0,89 % 17 Directeur de la publication
René JEAN
Services aux ménages 0,92 % 0,71 % 97
Directeur régional de l’INSEE
Construction 0,86 % 0,94 % 69 Rédaction en chef
Pierre VALADOUServices aux entreprises 0,84 % 0,40 % 48
Nicole MARCZAK
Source : INSEE - Sirene 2003 - Champ ICS
Composition et mise en page
INSEE
Vente et abonnement
Tél. : 04 73 19 78 73
Prix du numéro : 2,2€Définitions :
Abonnement annuel :
- France : 11€- Création pure (ou ex-nihilo) : la création pure correspond à
- Étranger : 13€la création de nouveaux moyens de production jusqu’alors
inexistants. Il ne s’agit pas de la poursuite d’une activité de En complément, abonnez-vous à :
✔ INSEE Auvergne « Les Dossiers »même type exercée antérieurement au même endroit par une
Prix au numéro : variableautre entreprise.
Abonnement annuel :
- Création par reprise : la création est dite par reprise lorsque la
- France : 35€
nouvelle entreprise reprend tout ou partie des activités et moyens - Étranger : 43€
de production d’une autre entreprise (rachat de fonds de com-
À l’ordre du régisseur
merce, reprise d’une unité de production existante…). Elle peut des recettes de l’INSEE
s’effectuer par rachat, prise en location-gérance, donation ou héri-
www.insee.fr/auvergne
tage. Dans le fichier Sirene, la transformation d’une entreprise in- Toutes les publications accessibles en ligne
dividuelle en société est considérée comme une reprise, ce qui
Création maquette
n’est pas le cas pour le dispositif SINE. Les reprises par rachat de
CRÉATONE
parts sociales ou d’actions (prise de contrôle du capital d’une so-
Impressionciété) ne sont pas comptabilisées comme reprise.
Imprimerie IMC
- Taux de reprise : nombre de reprises annuelles rapporté au
Crédit photosstock d’entreprises existantes.
INSEE Auvergne
-Tauxdesurvieànannéesd’unegénérationd’entreprises: part
ISSN : 1633-2768des entreprises de cette génération encore vivantes après n années.
Dépôt légal :
e4 trimestre 2004
© INSEE 2004
Cette étude est le fruit d'un partenariat entre la CRCIA, Code SAGE : LET042312
la DRIRE et l'INSEE
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