Une croissance au ralenti

De
Publié par

Au premier semestre 2005, la croissance française a ralenti, le produit intérieur brut étant resté quasiment stable au deuxième trimestre. Dans ce contexte, l'économie ligérienne a été au diapason. Toutefois, contrairement au niveau national, l'emploi salarié s'est bien comporté dans les Pays de la Loire. Par ailleurs, le taux de chômage est resté stable.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
Lecture(s) : 10
Nombre de pages : 4
Voir plus Voir moins
Au premier semestre 2005, la croissance française a ralenti, le produit intérieur brut étant resté quasiment stable au deuxième trimestre. Dans ce contexte, l’économie ligérienne a été au diapason. Toutefois, contrairement au niveau national, l’emploi salarié s’est bien comporté dans les Pays de la Loire. Par ailleurs, le taux de chômage est resté stable.
Aline CLÉMOT Christelle RIEG
N° 40. Novembre 2005
www.insee.fr/paysdelaloire
Une croissance au ralenti
ERALENTISSEMENTDELACROISSANCE, amorcé en France au milieu de L l’année 2004, s’est poursuivi au premier semestre 2005. Le produit intérieur brut français a augmenté de 0,4% au premier trimestre 2005 et il est resté quasiment stable au deuxième trimestre (+ 0,1 %).
Le contexte international a été marqué par la persistance du prix du pétrole à un niveau élevé. Les importations améri caines, japonaises et surtout britanniques ont été moins dynamiques et ont pesé sur la demande adressée à l’ensemble de la zone euro. Dans ce contexte, les ex portations françaises ont augmenté à un rythme plus faible au premier semestre 2005 qu’en fin d’année 2004. En recul au premier trimestre 2005, elles ont toutefois rebondi au deuxième. Quant aux importations, soutenues par la con sommation des ménages, leur rythme de croissance s’est accéléré au deuxième trimestre, retrouvant un niveau compa rable à celui observé fin 2004. Au total, le solde du commerce extérieur a pesé négativement sur l’évolution du produit intérieur brut.
Les dépenses de consommation des ménages, qui avaient porté la croissance en 2004, sont restées relativement dynamiques au premier trimestre 2005, bénéficiant encore partiellement des mesures sur les donations et l’épargne salariale prises mi2004. Elles se sont toutefois fortement repliées au deuxième trimestre 2005 alors que le pouvoir d’achat n’a que légèrement ralenti. Quant aux administrations publiques, leurs dépenses de consommation se sont accrues au premier semestre 2005, à un rythme légèrement inférieur à celui observé au second semestre 2004.
Au premier trimestre 2005, l’investisse ment des entreprises a poursuivi sa hausse entamée à la fin de l’année 2004. Mais, du fait de la décélération de l’activité enregistrée au premier tri mestre 2005, les entreprises ont forte ment réduit leurs investissements à la fin du semestre. Quant à l’investissement en logement des ménages, il est resté dynamique au premier semestre 2005, porté par une demandesupérieure à l’offre et des taux d’intérêt toujours très bas. Par ailleurs, l’investissement des
Conjoncture
Une croissance au ralenti
administrations publiques a stagné au« Pland’urgence pour l’emploi», et en0,2 %au deuxième trimestre 2005, deuxième trimestre 2005 après avoirparticulier l’instauration du «contrat aprèsavoir quasiment stagné au pre fortement augmenté en début d’année.nouvelle embauche». La hausse dumier trimestre ( 0,1 %). nombre de bénéficiaires de contrats Au premier semestre 2005, la producDans les services, les effectifs salariés ont aidés en lien avec le Plan de Cohésion tion a continué d’augmenter mais sonde nouveau progressé (+ 0,4 % et + 0,5 % Sociale permettrait aussi une évolution rythme de croissance a été légèrementaux premier et deuxième trimestres). La positive de l’emploi dans les secteurs non inférieur à celui observé au secondcroissance a été plus importante dans les marchands. Le taux de chômage devrait semestre 2004. Ce fléchissement s’exactivités immobilières et les services aux baisser en fin d’année, pour atteindre plique en partie par la stagnation de laentreprises. En revanche, les secteurs des 9,7 %fin 2005, du fait de la reprise production dans les branches manufacservices aux particuliers et des transports de l’emploi et de la faible accélération de turières. L’industrie des biens d’équipeont connu une fin de semestre plutôt l’offre de travail. ment a enregistré une forte progressionmorose. Au deuxième trimestre 2005, alors que dans l’industrie des biensl’emploi a reculé dans ces secteurs. Poursuite de la hausse de intermédiaires et l’industrie automobile, l’emploi aupremier semestreLes effectifs salariés du secteur de la la production a affiché un net recul dans les Pays de la Loireconstruction ont progressé de 0,7% par rapport au semestre précédent. au deuxième trimestre 2005. C’est la Dans les autres branches (services,Le ralentissement de la croissance enre plus forte hausse enregistrée parmi les commerce etconstruction), la producgistrée au niveau national ne s’est pas grands secteurs d’activité en Pays de tion a progressé plus modérément qu’enrépercuté sur l’évolution de l’emploi dans la Loire. Ils avaient déjà augmenté de fin d’année dernière.les Pays de la Loire. Au premier semestre 0,5 % au trimestre précédent. 2005, l’emploi salarié des secteurs mar Comme au cours de l’année 2004, l’em chands non agricoles a poursuivi sa proDans le commerce, la croissance de l’em ploi salarié des secteurs marchands non gression dans la région. Il a augmenté deploi salarié s’est confirmée sur un rythme agricoles est resté stable au premier 0,3 %au deuxième trimestre 2005,de près de + 0,5 % par trimestre. semestre 2005. Les effectifs industriels après une hausse de 0,2 % au trimestre ont poursuivi leur recul au même rythme précédent. Sur un an, de juin 2004 à juinL’intérim reprend qu’au semestre précédent. En revanche, 2005, la hausse enregistrée par l’emploides couleurs dans le secteur tertiaire, l’emploi salarié ligérien est de 0,9% contre seulement a progressé. Au premier semestre 2005, l’intérim a 0,1 % en France. progressé en moyenne dans la région Un second semestre300 équivalents temps plein parAu deuxième trimestre 2005, l’industrie ade 2 sous le signe de l’incertitudemois, soit une augmentation de 6 % parréduit de nouveau ses effectifs salariés mais à un rythme plus faible que celui enrerapport au même semestre de 2004. Au second semestre 2005, l’activité de gistré au premier trimestre ( 0,2 % contreCette hausse est supérieure à celle vrait être limitée par les conséquences  0,5 %).L’ensemble des secteurs indusobservée au niveau national (+4 %). de la flambée des prix du pétrole. Le triels ont été affectés par ce recul deLa reprise de l’intérim s’est concentrée produit intérieur brut de la France pro l’emploi. L’industrie des biens de consomprincipalement en LoireAtlantique, dans gresserait de 0,4 % au troisième trimestre mation reste le secteur le plus marquéle MaineetLoire, et dans une moindre et de 0,3 % au trimestre suivant. Sur l’en avec des pertes de  1,7 % et  0,5 % surmesure en Vendée. En Mayenne et en semble de l’année 2005, la croissance les deux premiers trimestres 2005.Sarthe, le volume de l’emploi intérimaire s’établirait à 1,5 % après une année 2004 Dans l’industrie des biens intermédiaiest quasiment identique à celui du déjà morose (+ 2,1 %). res, la baisse des effectifs salariés apremier semestre 2004. Les dépenses de consommation devraientété moins forte. L’emploi a reculé de poursuivre leur croissance erratique. LaStabilité du taux de chômage hausse des prix de l’énergie pénaliserait au premier semestre 2005 Au premier semestre 2005, forte en fin d’année le pouvoir d’achat des hausse de l'emploi salarié en Vendée Après la hausse constatée au début de ménages. Ce dernier progresserait tou (base 100 au 4trimestre 1997)l’année 2005, le taux de chômage s’est e 128 tefois de 1,9% en 2005 contre 1,6% infléchi au second trimestre dans les LoireAtlantique en 2004. L’investissement des ménagesMaineetLoire Pays de la Loire comme au niveau national 124 Mayenne en logement devrait rester soutenu. En Sarthe ( 0,1point). Par rapport à fin décembre Vendée revanche, au vu des incertitudes du con 120Pays de la Loire 2004, le taux de chômage est stable texte international et des cours élevés dans la région. Fin juin 2005, le taux de 116 du pétrole, les entreprises stabilise chômage régional s’établit à 8,4 % de la raient leurs investissements au second112 population active, soit 1,7 point de moins semestre 2005. 108qu’en France métropolitaine. Au sein de la Du côté de l’emploi, l’année 2005 marquerégion, seule la LoireAtlantique enregistre 104 rait l’amorced’une reprise. L’emploi dansune légère baisse par rapport à fin les secteurs marchands non agricoles de 100décembre 2004 ( 0,1 point) alors que les 1997 19981999 2000 2001 2002 2003 20042005 vrait progresser sous l’effet, notamment,autres départements présentent une faible de la mise en œuvre des mesures duSource : INSEE, exploitation des bordereaux URSSAF augmentation de leur taux de chômage.
2INSEEPAYSDELALOIREUNECROISSANCEAURALENTINOVEMBRE2005
eAu 2trimestre 2005,La situation est plus favorable pour lesRalentissement le taux de chômage s'infléchitdemandeurs d’emploi inscrits à l’ANPEdans l'industrie ligérienne 12 %depuis moins d’un an. Ainsi, depuis le Écart entre le pourcentage 35 début de l’année 2005, le chômage dede chefs d'entreprises ligériens Taux de chômage corrigé des variations saisonnières en fin de chaque trimestre (en % des actifs) estimant l'indicateur en hausse courte durée accentue son repli (en évoet celui le jugeant en baisse (en CVS) 11 25 lution annuelle), alors que le chômage de 10 Francelongue durée continue de progresser 15 Production mais sur un rythme moindre par rapport 95 aux premiers mois de l’année.  5 8 Pays de la Loire Des créations d’entreprises  15 7en léger reculDemande  25 Au premier semestre 2005, près de 1998 19992000 2001 2002 62003 2004 2005 1999 20002001 20022003 2004 20057 600 entreprises ont été créées dans les Source : INSEEEnquêtes de conjoncture trimestrielle Pays de la Loire, soit un recul de 0,5%(Enquêtes nationales repondérées selon la structure Source : INSEE, taux de chômage calculé selon la définition de la masse salariale régionale) par rapport au même semestre 2004. Au du Bureau International du Travail niveau national, la baisse a été plus Le nombre de demandeurs d’emploi dedu semestre, se maintient audessus de marquée (3,2 %).C’est dans le secteur catégorie 1 inscrits à l’ANPE dans lessa moyenne de long terme. Dans les in de la construction que les créations régio Pays de la Loire s’est accru de 1500 dustriesagroalimentaires, secteur très nales ont été les plus dynamiques. Au sein entre décembre 2004 et juin 2005, dontprésent dans les Pays de la Loire, la de des Pays de la Loire, la Sarthe a enregistré près de 900 comptabilisés dans le seulmande adressée aux industriels a reculé un fort recul du nombre d’entreprises département du MaineetLoire (en donen fin de semestre. Dans l’ensemble de créées ( 11 %) alors que c’est en Mayenne nées CVS). En LoireAtlantique, en Sarthel’industrie, la demande extérieure n’a que la hausse a été la plus forte (+ 10 %). et en Vendée le nombre de chômeurs estcessé de se dégrader tout au long du également en progression sur six mois.premier semestre 2005. Recul de la demande adressée Seule la Mayenne enregistre une baisse La perte de vigueur de la demande aux industriels ligériens du nombre de chômeurs par rapport à fin adressée aux industriels des Pays de la décembre 2004. Toutefois, en évolution Selon les chefs d’entreprise, le rythme Loire s’est, selon les chefs d’entreprise, mensuelle, on note un recul du nombre de croissance de la demande adressée répercutée sur la production industrielle. de demandeurs d’emploi de catégorie 1 aux industriels ligériens s’est infléchi au Son rythme de croissance a ralenti en depuis le mois de mai 2005 dans tous les premier semestre 2005. La baisse a été début d’année. Il s’est ensuite stabilisé à la départements de la région. Au niveau surtout marquée au premier trimestre fin du premier semestre 2005 audessous national, la décrue a débuté depuis le 2005, la demande s’étant stabilisée au de sa moyenne de long terme. Dans ce mois d’avril 2005. deuxième trimestre. Fin juin 2005, la contexte d’incertitude, les industriels demande adressée aux industriels dans ligériens ont augmenté leurs stocks par la région se situe en dessous de sa rapport à la fin d’année 2004. moyenne de long terme. Ce fléchisse Plus de bacheliersPour les mois à venir, les perspectives ment s’explique en partie, au niveau parmi les jeunes chômeurs des chefs d’entreprise ne sontpas favo national, par la baisse de la consomma rables. La demande resterait atone et Entre juin 2004 et juin 2005, le nombre total detion des ménages en fin de semestre. Le demandeurs d’emploi de catégorie 1 a reculéla production se stabiliserait. De plus, les ralentissement de la demande a été de 0,3 % dans les Pays de la Loire, soit 300 effectifs industriels devraient continuer à ressenti tout particulièrement dans l’in personnes de moins. Cette légère baisse a se réduire, à un rythme plus important profité notamment aux jeunes âgés de 15 àdustrie des biens de consommation. En que celui enregistré au premier semestre. 24 ans : leur nombre a diminué de 0,8 %. Fin revanche, la demande en biens d’équipe juin 2005, la région compte 19 300 jeunes à la ment, malgré un fléchissement au début recherche d’un emploi dont 55 % de femmes. Embellie dans le bâtiment Les jeunes de moins de 25 ans représentent 19 % du total des demandeurs d’emploi dans lagrâce aux logements neufs région, une proportion supérieure à la moyenne Une majorité de jeunes Dans les Pays de la Loire, le premier se nationale (16%). Leur niveau de qualification demandeurs d'emploi peu qualifiés est sensiblement comparable à l’ensemble desmestre 2005 a été marqué par un regain chômeurs ligériens : plus de la moitié d’entre Ensemble des DEFM 1d’activité dans le bâtiment. La croissance 50 eux ont un niveau de formation inférieur au Jeunes  25 ans de l’activité s’est accélérée vivement au baccalauréat. Cependant, 23% des jeunes 40 sont titulaires du baccalauréat contre 19% dedeuxième trimestre après le ralentisse l’ensemble des demandeurs d’emploi. Les jeunes ment enregistré en début d’année. 30 femmes sont plus qualifiées que les jeunes Niveau deformation % hommes :44 %des femmes ont au moins des demandeurs d'emploi Cette évolution est due au dynamisme des Pays de la Loire 20 le baccalauréat contre 31 % des hommes. De des chantiers privésalors que les chan juin 2004 à juin 2005, le nombre de jeunes 10tiers publics ont maintenu un rythme d’ac chômeurs titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme de l’enseignement supérieur a enregistrétivité proche de leur moyenne de longue une baisse alors que ces mêmes diplômés ont0 BEP sansnon précipériode tout au long du semestre. Cette Bac+2,3,4 Bac,CAP sé vu leur nombre augmenter toutes tranches d’âgequalification reprise d’activité est soutenue principale confondues. Source : DRTEFP ment par une clientèle privée qui continue
3 INSEEPAYSDELALOIREUNECROISSANCEAURALENTINOVEMBRE2005
Une croissance au ralenti
Tableau de bord du premier semestre 2005 (comparaison avec le premier semestre 2004)
FrancePays deLoire Maine Mayenne Sarthe Vendée métropolitainela LoireAtlantique etLoire 2004 20052004 20052004 20052004 2005 2004 2005 2004 2005 2004 2005 Évolution de l'emploi salarié au deuxième trimestre (en %)+ 0,1*0,0*+ 0,4+ 0,30,2 +0,4 0,9 +0,5 ++ 0,1+ 0,30,1 +0,0 +0,3+ 0,6 Nombre d'équivalents temps plein dans l'intérim au mois de juin 624 772633 35844 37345 5478 0397 9817 7693 6958 0729 1033 80016 9418 49716 023 Taux de chômage fin juin CVS (en % des actifs) 10,0 10,18,4 8,46,1 6,38,6 8,79,4 9,37,68,2 8,4 7,3 Créations d'entreprises au premier semestre 176 342170 7837 5977 5581 5591 5883 1171 421474 520 978 8723 1571 469  dont créations pures122 950120 0684 8474 792608 560 821 916290 3012 080993 9412 129 Nombre de logements ordinaires commencés au premier semestre 170 422190 55915 34313 535653243 4406 3940 15 5465 8172 1442 440662 1027 1 Nombre de logements ordinaires autorisés au premier semestre205 100230 25416 16918 0194 4354 7601 6652 4611 1621 2042 7742 7856 1336 809 Immatriculations de voitures neuves au cours du premier semestre1 067 8001 127 70043 83440 3007 9527 6052 7802 56318 52816 5686 8077 2246 7577 350 Nombre de nuitées dans l'hôtellerie de mai à août (en milliers) /// ///2 555,62 571,61 113,3116,7 309,4 309,9579,2 614,11 069,5431,5 461,2 122,0 * la source utilisée pour la France métropolitaine n’est pas identique à celle utilisée pour la région et les 5 départements CVS : corrigé des variations saisonnières Ces données sont aussi disponibles sur internet à l’adressewww.insee.fr/paysdelaloireà la rubrique « conjoncture »
d’investir en matière de logements à un rythme élevé. Sur l’ensemble du premier semestre 2005, la construction de logements neufs a poursuivi sa progres sion. Les mises en chantier de logements ont augmenté de 14% par rapport au même semestre 2004. La construction de maisons individuelles est demeurée dyna mique avec une hausse de 15 % et celle des immeubles collectifs s’est poursuivie à un rythme également soutenu (+ 12 %).
En revanche, dans le secteur non rési dentiel, l’activité a manqué de relief. La croissance économique incertaine n’a pas incité les entreprises à investir. Au premier semestre 2005, les surfaces de locaux non résidentiels mises en chantier dans les Pays de la Loire ont reculé de 12 % par rapport à la même période de 2004. Dans le même temps, les constructions de bureaux et de com merces ont diminué respectivement de 13 %et 37%. La construction d’équipe ments collectifs pour l’enseignement et la culture s’estrepliée nettement ( 20 %).
Dans le secteur de l’entretienrénovation, le tassement d’activité constaté au début de l’année 2005 se poursuit malgré le maintien de la TVA à 5,5 %.
Les perspectives des entrepreneurs ligériens du bâtiment restent favorables pour les prochains mois au vude l’allon gement des carnets de commandes. Ceuxci permettent d’assurer 5,6 mois d’activité à temps plein par salarié. La construction de logements neufs conserverait un rythme élevé grâce au volume des autorisations de construire accordées au premier semestre 2005 (+ 11 % par rapport au premier semestre 2004). La construction de locaux non résidentiels progresserait plus modéré ment. Enfin, les professionnels pré voient un ralentissement d’activité en ce qui concerne les travaux d’entretien amélioration. L’emploiprogresserait au même rythme qu’au début de l’année.
Activité hôtelière comparable à 2004
De mai à août 2005, l’activitédans les hôtels homologués des Pays de la Loire a été semblable à celle observée sur la même période de 2004. Après les bons résultats enregistrés en 2004, le nombre de nuitées a légèrement progressé de 0,1 %en 2005. La fréquentation en nette hausse dans le MaineetLoire et la Vendée contraste avec le recul sensible du nombre de nuitées en LoireAtlantique et en Mayenne. En Sarthe, la baisse du niveau d’activité a été moins importante. Le recul de la fréquentation des touristes étrangers constaté en 2004 s’est poursuivi en 2005 ( 2,5 %, après  6,4 %). Le nombre de nuitées de la clientèle française a progressé de 0,6 % en 2005 après la hausse sensible de 2004 (+ 7,8 %).
4  INSEE PAYS DE LA LOIREUNE CROISSANCE AU RALENTINOVEMBRE2005
Vive accélération dans les logements neufs au deuxième trimestre 2005 50 Écart entre le pourcentage des chefs d'entreprises estimant l'activité en hausse et le pourcentage de ceux la jugeant en baisse (en CVS) 40 Travaux entretienamélioration 30 20 10 0  10 Logements neufsBâtiments neufs  20  30  40 1999 2000 2001 20022003 2004 2005 Source : INSEE, enquêtes de conjoncture nationales repondérées selon la structure de la masse salariale régionale
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION Pierre MULLER RÉDACTRICE EN CHEF Emmanuelle WALRAET SECRÉTAIRE DE RÉDACTION Gabrielle BRIZARD MISE EN PAGE Annick HARNOIS IMPRIMEUR La Contemporaine  Nantes Prix :2,20Photo : INSEE e Dépôt légal 4trimestre 2005  ISSN 16336283 CPPAP 0707 B 06116  Code Sage IETU04044 © INSEE Pays de la Loire  Novembre 2005 Abonnement annuel complet : Études (mensuel) + Dossiers : 60Abonnement annuel Études : 20
INSEE Pays de la Loire 105, rue des Français Libres BP 67401 – 44274 NANTES Cedex 2 Tél. : 02 40 41 75 75 – Fax : 02 40 41 79 39 Informations statistiques au 0825 889 452 (0,15la minute)
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.