Une région bien dotée en médecins spécialistes, en dépit de fortes disparités territoriales

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Avec plus de 220 médecins spécialistes, libéraux ou salariés, pour 100 000 habitants au 1er janvier 2006, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur est la deuxième région de France métropolitaine la mieux dotée. Bien que cette densité médicale soit supérieure de près de 30 % à la moyenne métropolitaine, l'implantation de ces professionnels demeure inégale sur le territoire régional. L'examen particulier de quatre spécialités (cardiologie, pédiatrie, ophtalmologie et gynécologie obstétrique) à un niveau géographique fin confirme ce constat. Il révèle également d'importantes différences dans la fréquence des recours aux soins de ville ou hospitaliers, différences que les structures par âge des populations ne suffisent pas à expliquer.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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SUD INSEE
N° 112 - décembre 2007 l'essentiel
Une région bien dotée en
médecins spécialistes, en dépit
de fortes disparités territoriales
Comité régional de PACA
Avec plus de 220 médecins spé- offre de soins peut varier du simple au
doublepourunmêmenombred’habitants.
cialistes, libéraux ou salariés, pour
Avec environ 10 600 spécialistes en
er100 000 habitants au 1 janvier 2006, la région Provence-Alpes-Côte
d’Azur a une densité médicale de 2232006, la région Provence-Alpes-
spécialistespour100 000habitants,su-
Côte d’Azur est la deuxième région périeure de 28 % à la moyenne mé-
tropolitaine. Elle occupe pour cet indi-de France métropolitaine la mieux
cateur le deuxième rang des régions
dotée. Bien que cette densité mé-
derrière l’Ile-de-France (238 spécialis-
dicale soit supérieure de près de tes pour 100 000 habitants) et loin de-
vant la Picardie, dernière région de30 % à la moyenne métropolitaine,
France métropolitaine avec 118 spécia-
l’implantation de ces profession- listes pour 100 000 habitants. Ces chif-
fres confirment l’idée répandue d’unenels demeure inégale sur le terri-
région bien pourvue en matière d’offre
toire régional.
de soins, à l’instar de ce que l’on peut
L’examen particulier de quatre observer dans la plupart des autres ré-
gions du sud de la France.spécialités (cardiologie, pédiatrie,
ophtalmologie et gynécologie obs-
Une implantation très
tétrique) à un niveau géographique
inégale sur le territoire
fin confirme ce constat. Il révèle
Toutefois,l’examendesdensitésdemé-également d’importantes différen-
decins spécialistes au niveau départe-
ces dans la fréquence des recours mental met en évidence l’existence de
disparités importantes d’implantationaux soins de ville ou hospitaliers,
puisque celles-ci varient du simple au
différences que les structures par
double (cf. graphique "Deux fois plus
âge des populations ne suffisent de spécialistes..."). Trois des six dépar-
tements de la région (Vaucluse, Var etpas à expliquer.
Hautes-Alpes) ont une densité proche
delamoyennemétropolitaine.Ladensi-
té observée dans le département desEnFrancemétropolitaine,lenombrede
Alpes-de-Haute-Provenceestinférieuremédecinsspécialistes(toutesspécialités
er de28 %àlavaleurnationaleetde40 %confondues) est estimé au 1 janvier
à la moyenne régionale. A l’opposé, les2006à106 000,soitunedensitéde174
(1)spécialistes pour 100 000 habitants . Alpes-Maritimes et les Bouches-du-
Rhône disposent de plus de 250 spécia-Cependant, d’une région à l’autre, cette
er(1) Source : Adeli redressé au 1 janvier 2006. listes pour 100 000 habitants.
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N° 112 - décembre 2007
l'essentiel
Une implantation de spécialistes très inégale en Provence-Alpes-Côte d'Azur
Indicateurs d'offre, d'accessibilité et de consommation pour les quatre spécialités
Cardio- Pédia- Ophtal- Gynécol.
logie trie mologie obstétrique
Nombre de bassins 64 60 68 43
Soins de ville
Nombred’implantationsdemédecinsexerçantàtitrelibéraler 596 314 528 543au1 janvier 2006
Moyenne régionale 18 43 12 29
er10 % (1 décile) ** 822 6 13
Densité médicale (nombre de libéraux
pour 100 000 individus de la popula- Médiane 13 38 10 25
tion de référence*) e
90 % (9 décile) ** 25 77 15 35
Rapport inter-déciles** 3,1 3,5 2,7 2,7
Différencededensité(en%)entrelamoyennerégionaleetla +77 +58 +45 +23moyennemétropolitaine(Source:SNIR)
Moyenne régionale 82 60 41 40
er
10 % (1 décile) 50 21 0 20Part des spécialistes libéraux
Dans un contexte attendu de diminu- de secteur I (%) Médiane 100 100 33 46
etion et de vieillissement des effectifs 90 % (9 décile) 100 100 100 100
Moyenne régionale 563 4médicaux (près d’un spécialiste sur Part de la population à plus
de 20 minutes d'un spécialiste Médiane 000 0
trois a plus de 55 ans), un tel constat libéral (%) e90 % (9 décile) 14 33 14 21
peut être source de difficultés locali- Moyenne régionale 237 972 331 590
er10 % (1 décile) 152 515 241 431séesd’accèsauxsoins.LaMissionRé- Consommation unitaire (nombre
d'accès pour 1 000 individus de la Médiane 244 921 317 551gionale de Santé (MRS) et le Comité population de référence*) e
90 % (9 décile) 314 1 433 418 679
Régionaldel’ObservatoireNationalde
Rapport inter-déciles 2,1 2,8 1,7 1,6
la Démographie des Professions de Consommation unitaire standardisée
(nombre d'accès pour 1 000 individus Rapport i 2,0 /// 1,6 1,5
Santé(ONDPS)ontdoncsouhaitéana- après élimination de l'effet âge)
Soins hospitalierslyser,dansuncadrecommunetàunni-
Nombred'établissementsdesantéayanteuplusde50séjoursveau géographique affiné, la situation 85 91 84 99en2005enrapport aveccettespécialité
démographique et le recours aux soins Moyenne régionale 67 10 7
Part de la population à plus de
20 minutes d'un établissement Médiane 000 2pour quatre spécialités : les cardiolo-
hospitalier (%) e90 % (9 décile) 25 35 100 37gues,lesophtalmologues,lespédiatres
Moyenne régionale 27 110 17 96
eret les gynécologues obstétriciens. 10 % (1 décile) 20 75 12 84
Consommation unitaire (nombre de
séjours pour 1 000 individus de la Médiane 28 103 16 95L’examen par bassin des densités pour
population de référence*) e90 % (9 décile) 34 128 21 109chacunedecesspécialitésconfirmeles
Rapport inter-déciles 1,7 1,7 1,8 1,3
disparités d’implantation (cf. encadré
Consommation unitaire standardisée
(nombre de séjours pour 1 000 indivi- Rapport i 1,9 /// 1,4 1,3"Des territoires d’analyse...) puisque
dus après élimination de l'effet âge)
l’écart de dotation entre les "bassins à * Pour la cardiologie : population de 20 ans ou plus, pour la pédiatrie : population de moins de 15 ans, pour l'ophtalmologie : ensemble de
la population et pour la gynécologie obstétrique : femmes de 15 ans ou plus.faible densité" et les "bassins à forte
** Pour mesurer la dispersion de la densité, on peut utiliser le rapport inter-déciles qui établit le rapport entre le seuil des "fortes densités"densité" varie de 1 à environ 2,5 pour
eret celui des "faibles densités". Le seuil des "faibles densités" est défini par la limite du 1 décile : 10 % des bassins ont une densité
el’ophtalmologie et la gynécologie obs- inférieure à cette valeur. Le seuil des "fortes densités" est défini par la limite du 9 décile : 10 % des bassins ont une densité supérieure à
cette valeur.tétrique, de1 à3 pour lacardiologieet
/// Le calcul n'a pas été fait pour la pédiatrie qui ne concerne que la population des moins de 15 ans.de 1 à 3,5 pour la pédiatrie.
Sources: MRS-CRONDPS-Insee,Erasmerégional(VPRA),PMSImco2005,Recensementdelapopulation1999
Uneoffredesoins
géographiquement proche
En 2005, pourchacunedesquatrespé-
cialités, la proportion d’habitants de la
régionPacarésidantàplusde20minu-
tesduspécialisteesttoujoursinférieure
à6 %.Elles’échelonneentre3 %dans
le cas des ophtalmologues et 6 % pour
les pédiatres. Pour accéder à l’hôpital
(ouàlaclinique)leplusprochedispen-
sant des soins en rapport avec les spé-
cialités de l’étude, cette proportion
oscille entre 6 % (pour la cardiologie)
et 10 % (pour l’ophtalmologie). Ces chiffres sont nettement inférieurs à pour l’accès aux soins pédiatriques et
(2)
(2) Ces comparaisons sont obtenues à partir de la Base la moyenne nationale , en particulier gynécologiques.
PermanentedesEquipements(BPE)élaboréeparl’Insee.
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charge plus ou moins importante par
lesgénéralistesd’actesenrapportavec
chacune d’entre elles : les effets de
substitution sont vraisemblablement
plusfréquentsenpédiatrieetencardio-
logie qu’en gynécologie ou en ophtal-
mologie.
Commepourl’accèsauxsoinsdeville,
les habitants de la bande côtière
consomment plus de soins hospitaliers
que ceux de l’arrière-pays, en particu-
lier dans les bassins les plus ruraux.
Bien qu’atténué par rapport à celui que
l’onrelèveencabinet,l’écartderecours
aux soins hospitaliers entre les "bassins
à forte consommation par habitant" et
les "bassins à faible consommation par
habitant" n’est pas négligeable. Les
nombres de séjours rapportés au
nombre d’habitants varient notamment
de 1 à près de 2 pour la cardiologie,
l’ophtalmologieet lapédiatrie.
L’âgenesuffitpasà
expliquer les disparités
de recours aux soins
Pour un nombre restreint de bassins, cardiologues libéraux, de 590 pour
essentiellement situés dans l’arrière- 1 000 femmes de 15 ans ou plus pour
pays (départements alpins et Haut les gynécologues obstétriciens et de Le facteur âge, fréquemment avancé
comme un déterminant majeur de dis-Var), ces proportions d’habitants éloi- 972pour1 000enfantsdemoinsde15
gnésdel’offresonttoutefoisbeaucoup ans pour les pédiatres libéraux. parités de consommation, ne suffit pas
plus élevées. Ainsi, un quart des habi- à expliquer les différences de recours
tantsdu bassin deGap setrouveàplus aux soins entre bassins de la région.Cependant, comme pour l’implanta-
de 20 minutes d’un ophtalmologue li- tion des médecins libéraux, le recours
béral et un tiers d’un hôpital ou d’une Parexemple,àâgeéquivalent,leshabi-aux soins par habitant n’est pas homo-
tants du bassin de Martigues vont plusclinique prenant en charge des séjours gène sur le territoire régional. Généra-
d’ophtalmologie.Leshabitantsdubas- fréquemment consulter l’ophtalmo-lement, ilestplusfréquentsurlabande
sin de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume logue que ceux du bassin de Digne-côtière, en particulier à proximité des
sont prèsd’un quart àêtreàplusde20 les-Bains(1,5foisplus).Plusgénérale-agglomérations de Marseille et Nice.
minutesdetrajetd’uncardiologuelibé- ment, la prise en compte de cet effet
ral et la moitié d’un hôpital ou d’une âge ne modifie que très faiblement lesInversement, les consommations les
écarts entre bassins. Pour l’ophtalmo-clinique prenant en charge des séjours plus faibles de la région se trouvent
de cardiologie. logie, le rapport entre les bassins à-dans les bassins des départements al
"forteconsommation"etceuxà"faiblepinsetlenordduVaucluse.Cesdispa-
consommation" passe de 1,7 à 1,6.D’importantes disparités rités sont les plus fortes pour la
pédiatrie et la cardiologie : le rapportterritoriales de recours
entre les "bassins à faible consomma- Dans le cas du recours aux soins hos-aux soins
tion" et les "bassins à forte consom- pitaliers, l’élimination de l’effet âge
En région Provence-Alpes-Côted’Azur, n’atténuelesdisparitésderecoursquemation" est respectivement pour ces
le nombre de visites à un ophtalmo- deux spécialités de 2,8 et de 2,1. Le pour les soins d’ophtalmologie. L’é-
logueexerçantencabinetàtitrelibéral rapport observé pour les deux autres cart de niveau de consommation entre
s’établit,en2005,à331pour1 000ha- spécialitésestquantàluiprochede1,6. "bassins à fort recours" et "bassins à
(3)bitants .Ilestde237pour1 000habi- Cette différence entre spécialités peut faible recours" est alors de 1,4 contre
tants de 20 ans ou plus dans le cas des s’expliquer en partie par une prise en 1,8 sur les données brutes.
(3) Population affiliée au régime général.
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Les "bassins ruraux à forte autonomie" l’offre locale expliquent ces compor-Trois profils type de
représentent ledeuxièmeprofil. Comme tements d’accès aux soins.bassins pour mieux
pour la catégorie précédente, l’offre lo- Danslecasdel’ophtalmologie,lesbas-appréhender les déterminants
cale dans ces bassins prend en charge la sinsdeVelauxetd’Aptsontainsiconsi-
de l’accès aux soins
majorité des soins des populations rési- dérés comme des bassins à faible
dentes.Centréssurdesagglomérationsà autonomieenraisondelafortemobilitéSi l’on analyse plus finement l’offre de
l’environnement plus rural, les habitants de leur population hors du bassin poursoinsprésentedanslesbassins,enparti-
fonttoutefoisfaceàdesconditionsgéo- aller consulter un ophtalmologue libé-culierlespratiquestarifairesdesspécia-
graphiques d’accès aux soins que l’on ral.Ils bénéficientpourtant d’uneoffrelistes ainsi que les niveaux de vie et les
peut qualifier de "dégradées" par rap- géographiquement proche. Toutefois,comportements de déplacements des
portàlacatégorieprécédente:éloigne- les niveaux de consommation de soinshabitants, "trois profils-type" de bassin
ment accru, faiblesse du nombre de libérauxquel’onymesuresonttrèsdif-sedégagent.
professionnelssusceptiblederéduireles férents:àâgeéquivalent,unhabitantde
possibilités de choix de prise en charge Velaux consulte 1,4 fois plus l’ophtal-Dans la première catégorie, nommée
en cabinet de ville ou à l'hôpital. Com- mologue en cabinet qu’un habitant"bassins urbains à forte autonomie",
parées au premier profil, les populations d’Apt.Plusurbain,lebassindeVelaux,les populations résidentes bénéficient
de ces bassins peuvent être amenées à affiche un revenu fiscal médian supé-de conditions géographiques d’accès
restreindre leur recours aux soins en ca- rieurde40%àceluid’Apt.Lescaracté-aux soins spécialisés favorables, no-
binet libéral, mais aussi, fait plus éton- ristiques de l’offre libérale sonttamment du fait de la proximité et de
nant, à l’hôpital. Les bassins alpins égalementtrèsdifférentesdanscesdeuxl’abondance de l’offre de soins im-
notamment Briançon, Gap mais aussi bassins:ladensitémédicaleestplusim-plantée. Généralement centrée sur les
Digne-les-Bainssontreprésentatifsdece portante à Velaux et les spécialistes ygrandes agglomérations de la région,
profilpourlaplupartdesspécialitésétu- sont conventionnés à honoraires libresl’offre de soins implantée localement
diées. alorsqu’ilssonttousdesecteurIpourleprendenchargelamajoritédurecours
bassin d’Apt.auxsoinsdespopulationsrésidenteset
Enfin, les"bassinsàfaibleautonomie"apparaît attractive pour les popula-
Ces "profils-type", notamment le troi-se caractérisent par l’importance de lations extérieures. Enfin, les niveaux
sième,peuventêtreplusoumoinsmar-part de la population qui accède à unede recours que l’on y mesure sont, en
qués selon les spécialités considéréesoffre de soins en dehors du bassin.général, assez élevés pour les soins
dont les caractéristiques sont plus pré-Dans cette catégorie, on trouve desprisenchargeencabinetàtitrelibéral
cisément détaillées dans les cahiersbassins ruraux et des bassins urbains,commepourceuxeffectuésàl’hôpital
thématiques(cf."Pourensavoirplus").mais les agglomérations de tailleouenclinique.Quellequesoitlaspé-
moyenne situées dans des territoirescialité considérée, on retrouve logi-
périurbains assez denses y sont surre- Stève Nauleau - Urcamquement dans cette catégorie les
présentées. Les caractéristiques socio-bassins dépendants des communes Jacques Pougnard - Drass
démographiques des populations et lesd’Antibes, de Cannes, de Nice, de
spécificités, notamment tarifaires, deMarseille et de Toulon.
Des territoires d’analyse de l’offre et du recours aux soins :
les bassins de cardiologie, pédiatrie, ophtalmologie et de gynécologie obstétrique
Pour tout recours à un professionnel de santé libéral, les données de remboursement de l’Assurance maladie (source Erasme régional, Régime général
strictosensu)contiennentl’originecommunaledespatientsainsiquecelledesprofessionnelsdesantéquidispensentlessoins. L’agrégationdecesre-
cours individuels permet donc de mettre en évidence les zones d’attraction - ou bassins - des communes où sont implantés les spécialistes étudiés.
Danscetteétude,unbassinsedéfinitcommeunensembledecommunesconnexes (oucontiguës),sansenclaveoù40%aumoinsdurecoursauxsoins
des populations locales est pris en charge par des professionnels locaux. Afin d’obtenir une partition complète du territoire régional, les communes non
agrégéesàunezoned’attractionlorsdel’étapeprécédentesontaffectéesaubassincontiguoùlaconsommationdesoinsdespopulationsrésidentesest
la plus élevée, sinon au bassin contigu le plus proche.
Cetteméthodeapermisdedéterminer64bassinsdecardiologie,60bassinsdepédiatrie,68bassinsd’ophtalmologieet43bassinsdegynécologieobsté-
trique pour la région Paca en 2005.
Pour en savoir plus
"Rapport 2004 et 2005 de l’ONDPS", (http://www.sante.gouv.fr/ondps/).
"La répartition territoriale des médecins généralistes en région Paca (repérage, analyse et veille des zones fragiles)". Urcam Paca - 2004,
(http://www.paca.assurance-maladie.fr/).
"Analyse territoriale de l’offre et de la consommation de soins spécialisés en 2005 : cardiologie, pédiatrie, ophtalmologie, gynécologie obstétrique" :
documents de travail de la Mission Régionale de Santé et du Comité Régional de l’ONDPS de la région Paca - 2007,aladie.fr et http://www.paca.sante.gouv.fr).
Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques
© Insee - MRS - Comité Régional de l’ONDPS 2007 Provence-Alpes-Côte d'Azur
17, rue Menpenti
Dépôt légal : décembre 2007 Directeur de la publication : François Clanché
13387 Marseille Cedex 10
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