Etude sur les écopôles et écoparcs européens

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Etude sur les écopôles et écoparcs européens












Juin 2009 Plan






Introduction page 2

I : Une offre variée page 4
I.1. : Un secteur diversifié aux besoins spécifiques page 4
I.2. : Trois grandes catégories de sites d’accueil page 7

II : Le fonctionnement des sites : moteur de la réussite page 20
II.1. : La gestion page 20
II.2. : L’animation page 23
II.3. : Les services page 27

III : Les éléments clés page 31

Annexes : les sites étudiés page 33

















La présente étude, coordonnée par Anne-Laure Barbe et Nicolas da Silva de l’ARD
Ile-de-France et Thierry Vincent de l’Arene Ile-de-France en partenariat avec Isabelle
Gausson du SAN de Sénart et Emmanuelle Danton Biville de l’EPA Sénart, a été
réalisée par Pierre Cécil Brasseur du Cabinet Cap Terre et Jean-François Vallès du
cabinet e-parc.
Etude sur les écopôles et écoparcs européens 1
Introduction


Cette étude sur les écopôles et écoparcs au niveau européen s’inscrit dans le
prolongement du benchmark européen mené en 2005 par l’ARD Ile-de-France et ses
partenaires : ARENE, SAN de Sénart et EPA Sénart. L’objet est d’approfondir ce
1
travail et de renforcer la dynamique francilienne autour des éco-activités à travers
une analyse des stratégies et des outils mis en œuvre par d’autres territoires.

Afin de retenir des expériences applicables en Ile-de-France, une grille de lecture a
été définie ...
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            Etude sur les écopôles et écoparcs européens             Juin 2009
lP napage 2 ppaaggee  44  page 7 ppaaggee  2200  ppaaggee  2273  page 31 page 33       Introduction  I : Une offre variée I.1. : Un secteur diversifié aux besoins spécifiques I.2. : Trois grandes catégories de sites d’accuei l  II : Le fonctionnement des sites : moteur de la réussite II.1. : La gestion II.2. : L’animation II.3. : Les services  III : Les éléments clés  Annexes : les sites étudiés                  La présente étude, coordonnée par Anne-Laure Barbe et Nicolas da Silva de l’ARD Ile-de-France et Thierry Vincent de l’Arene Ile-deF-rance en partenariat avec Isabelle Gausson du SAN de Sénart et Emmanuelle Danton Biville de l’EPA Sénart, a été réalisée par Pierre Cécil Brasseur du Cabinet Cap Terre et Jean-François Vallès du cabinet e-parc. Etude sur les écopôles et écoparcs européens   1
Introduction   Cette étude sur les écopôles et écoparcs au niveau européen s’inscrit dans le prolongement du benchmark européen mené en 2005 par l’ARD Ile-de-France et ses partenaires : ARENE, SAN de Sénart et EPA Sénart. L’objet est d’approfondir ce travail et de renforcer la dynamique francilienne autour des éco-activités1 à travers une analyse des stratégies et des outils mis en œuvre par d’autres territoires.  Afin de retenir des expériences applicables en Ile-de-France, une grille de lecture a été définie permettant de sélectionner les exemples qui illustrent cette analyse. Les critères retenus sont les suivants :  des expériences opérationnelles ou en cours de réalisation. Cette précision est importante car nous avons découvert que bien souvent la communication surpasse les réalisations. Cette tendance est accentuée par le contexte actuel qui favorise l’émergence de nombreux projets. Cett etrès forte communication sur des projets non réalisés a été l’une des princpiales difficultés rencontrée lors de cette étude ;  les projets étudiés portent soit sur la création d’un nouveau site d’accueil soit sur la requalification de sites existants ;  la surface des projets étudiés est inférieure à 300 ha afin de bien correspondre à la nature des sites potentiels en Ile-de-France ;  les thématiques abordées sur ces sites d’accueil osnt variées : la gestion, la mobilité, l’énergie, l’eau, l’aménagement (plus tipcaurlièrement la biodiversité) et les bâtiments ;  les entreprises présentes sur ces sites peuvent être de toutes tailles et de tous secteurs d’activités.  La mise en œuvre de cette grille de lecture nous a permis l’identification d’une quinzaine d’expériences en Angleterre, Belgique, Aturiche, Allemagne, Finlande, Italie, Suède, Hollande et bien sûr en France (Cf. carte page 3).  Nous n’avons pas recherché une exhaustivité. Notreb ut était plutôt d’identifier des cas pertinents par rapport à l’objet de l’étude q ule’on peut résumer en quelques questions :  comment favoriser l’implantation et le développemnet sur le territoire des éco-activités principalement dans le secteur de prévention ?  quelles solutions sont mises en œuvre à l’échelle européenne ?  quelle place l’offre foncière occupe-t-elle au seni des stratégies de développement des éco-activités des territoires ?  quels rôles les politiques publiques ont-elles dans la réussite de l’implantation et du développement des éco-activités ?  quelles actions pourraient être mises en œuvre par les territoires franciliens ?                                                              1 Voir la délibération de la région intitulée «Stratégie régionale de développement économique en faveur de l’éco-région  »Etude sur les écopôles et écoparcs européens   2
A ces questions, la présente étude propose des pistes de réflexions :  il n’existe pas une offre d’accueil type pour leésc o-activités. En fonction de la nature des entreprises et de leur stade de développement, différents outils sont mobilisés pour répondre à leurs besoins et leurs attentes ;  au-delà de la problématique des secteurs d’activiéts identifiés au sein de la filière (eau, énergie, déchets…), il semble que ce soit bien la fonction dominante de l’entreprise ou de l’établissement ccoenrné qui constitue un des principaux facteurs de choix en matière de stratégies de développement et d’implantation ;  les politiques publiques jouent un rôle majeur dans le développement de ce secteur d’activités à travers une impulsion forte uqe ce soit au niveau d’un site ou d’un territoire plus vaste ;  le gestionnaire du site d‘accueil devient un acteru à part entière de la filière des éco-activités dans le cadre d’une stratégie plsu large.   Localisation des sites étudiés Etude sur les écopôles et écoparcs européens    3
I : Une offre variée   L’accueil et l’accompagnement sur un territoire d eesntreprises du secteur des éco-activités est souvent le résultat d’une volonté poitlique forte à même de fédérer les différents acteurs autour d’objectifs clairs et d ’ayssocier les moyens financiers, humains et techniques adéquats.  Cette volonté se traduit par le souhait de permettre l’implantation sur son territoire de ces entreprises afin de favoriser le développement économique, de créer des emplois et d’encourager la diffusion de pratiques lpus respectueuses de l’environnement. Il est intéressant de noter que cette approche est souvent mise en œuvre dans le cadre de politique de redynamisation d’une région uo d’un site délaissé, permettant ainsi le déploiement de solutions innovantes portées par des entreprises de ce secteur.    Trois grandes catégories de sites d’accueil, sont édveloppées : les pôles technologiques dédiés aux entreprises de la recherche et les entreprises en création, les écopôles dédiés aux entreprises plus orientées vers la production et enfin les écoparcs où les solutions techniques pour une meilleure prise en compte de l’environnement sont mises en œuvre auprès des entreprises implantées. Ces trois grandes offres sont une réponse aux besoins spécifiques de ce secteur d’activités.    I.1. : Un secteur diversifié aux besoins spécifiques  Selon la définition internationale de l’OCDE, les céo-activités sont « les activités qui produisent des biens et services destinés à mesurer, prévenir, limiter ou corriger les dommages environnementaux à l’eau, l’air, et le s oelt les problèmes relatifs aux déchets, aux bruits et aux écosystèmes ». Il s’ag itd’un secteur d’activités très large avec des entreprises ne présentant pas toujours, de part leurs cœurs de cibles, des synergies.  Ce secteur d’activités, qui recouvre de nombreux mtéiers, est aussi en pleine mutation comme le souligne le Boston Consulting Group dans son étude Développer les éco-industries en France2 qui identifie trois grandes catégories :  « Le socle historique des éco-industries en France est constitué des filières les plus matures des industries de l’environnement. […] Les entreprises françaises en sont souvent les leaders mondiaux. C’est le cas de l’eau et de l’assainissement, de la gestion des déchets et du traitement des pollutions locales.                                                           2 Développer les éco-industries en France, Boston Consulting Group pour le compte du Ministère de l’Inudstrie, 2008 Etude sur les écopôles et écoparcs européens  4 
 D'autres filières sont également bien développées en France mais sont en très forte croissance (>> 5 % par an) , stimulées par l’augmentation sur le moyen et long terme des prix des énergies fossiles et des matières premières et par les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).  Enfin, certaines filières industrielles de rupture sont encore en phase de démarrage et présentent deux caractéristiques : elles ont aujourd'hui un niveau de coût plus élevé que les alternatives non éco-industrielles et ne sont donc pas encore viables économiquement sans soutien public, mais elles présentent des perspectives de croissance considérables à moyen ou long terme. Elles doivent donc être vues comme des véritables paris industriels. »  Afin de favoriser le développement de ces différentes catégories au sein des filières des éco-activités, les territoires étudiés ont élaboré des stratégies permettant de différencier l’offre afin d’accompagner au mieux sc eentreprises. Cette différenciation s’explique par le fait que, à l’instar de chaquel ièfire, les éco-activités recouvrent différentes fonctions économiques, chacune ayant des besoins spécifiques.  Pour mieux comprendre les stratégies d’implantatio ndes entreprises issues des filières liées aux éco-activités, il semble donc pertinent de procéder à une analyse par fonctions économiques. Dans le cadre de cette étude, nous proposons d’identifier six grands types de fonctions économiuqes3 :  commandement : sièges sociaux ou secondaires,  conception : Recherche & Développement,  commercialisation : services supérieurs aux entreprises, communication, marketing, design,…  services avals : entretien, réparation, maintenance, nettoyage,…  production,  formation/éducation.  Cette analyse fonctionnelle met en lumière les leviers mobilisables pour attirer et développer les éco-activités sur le territoire.  En premier lieu, il y a une corrélation assez forte entre les fonctions économiques et les stratégies territoriales d’implantation des acitvités. Cette corrélation a notamment été démontrée de manière plus générale par les travaux de Ludovic Halbert4 sur la géographie fonctionnelle des emplois dans les espaces métropolitains. Si les fonctions à forte valeur ajoutée (commandement, conception et commercialisation) ont tendance à se localiser au cœur de l’espace mértopolitain et à proximité des grands équipements de communication, on retrouve généralement les fonctions de production ou les services avals plus en périphérie, notamment du fait de la pression foncière.                                                            3 La grille structurale-fonctionnelle est inventée par (Beckouche and Damette, 1993) puis remaniée par (Halbert, 2004). 4 Halbert L, 2004 Densité, desserrement, polycentrisme et transformation économique des aires métropolitaines. Interpréter la concentration des activités d'intermédiation dans la zone centrale de la région francilienne, Thèse de doctorat sous la direction de P. Beckouche, Université Paris-1, Panthéon-Sorbonne, Paris, 342 p. Etude sur les écopôles et écoparcs européens 5  
D’autre part, concernant le secteur des éco-activiéts, chaque type de fonction appelle des besoins et des réponses spécifiques, notamment en matière de développement durable.  Trois fonctions peuvent ainsi exprimer clairement des attentes à ce niveau :  les fonctions de commandement qui, pour des raisons d’image et de communication souhaitent s’implanter dans un cadreq ualitatif et exemplaire,  les fonctions de conception où les chercheurs et ingénieurs ont besoin de pouvoir évoluer dans un cadre vecteur de créativité favorisant les synergies et les rencontres,  les fonctions de production enfin qui, pour des raisons principalement économiques, peuvent rechercher le développement de solutions collectives à même de limiter leurs impacts et le coût qu’ils géènrent.  Une des originalités du secteur des éco-activités est la vocation des solutions proposées par les entreprises qui le composent. En effet, il regroupe à la fois des entreprises qui développent des solutions pour limiter et prévenir les impacts sur l’environnement et d’autres pour traiter ces impasc. tBien que les progrès technologiques permettent de réduire de manière significative nos impacts sur l’environnement, la filière curative représente enocre une majeure partie du chiffre d’affaire du secteur. Il est intéressant de noter que dans les exemples qui visent l’implantation d’entreprises du secteur des éco-activités peu se opsitionnent sur ce type d’entreprises. Il est très certainement moins portuer de promouvoir un parc d’activités dédié au traitement des déchets (centre de tri, usine d’incinération…) qu’un parc dédié à l’éco-construction.  En complément de cette offre foncière ou immobilière dédiée, tout un panel de services et d’animation est mis en œuvre. Cela rejoint les préconisations du Boston Consulting Group: Les leviers pour les pouvoirs publics sont typiquement de deux natures : le soutien au développement de l'offre industrielle française (formations supérieures appropriées, R&D, démonstrateurs, commande publique ciblée, aides au financement et à l’implantation d’usines dans le respect du droit européen de la concurrence) ; la mise en place d'une visibilité forte sur la demande afin d’encourager les industriels à investir (tarifs de rachat de l'énergie, bonus/malus, obligation d'incorporation, commandes publiques, etc.).  Les territoires ne disposent pas de tous les moyens réglementaires et fiscaux pour influer sur ces différents leviers. Néanmoins, à travers un certain nombre d’actions ils peuvent fortement contribuer à la réussite et au développement de ce secteur. On peut ainsi distinguer trois grandes conditions de réussite :  une offre différenciée de services afin de faciliter sur le territoire le parcours d’entreprise et donc d’être en capacité de propos eurne solution adaptée aux fonctions identifiées et cela tout au long du développement de l’entreprise,  le soutien à la mise en relation de différents acteurs, et en particulier ceux contribuant directement à la création de valeurs (formation, recherche, commandement, services supérieurs, etc…), Etude sur les écopôles et écoparcs européens   6
 la sensibilisation des citoyens et des entreprises aux bénéfices de ces nouvelles technologies à travers des espaces d’infromation et d’exposition et la mise en œuvre de solutions innovantes.    II.2. : Trois grandes catégories de sites d’accuei l Afin d’accompagner le développement des filières dse éco-activités, les exemples étudiés nous ont permis d’identifier trois grandesc atégories d’offres :  les pépinières et pôles techniques pour favoriser le développement des entreprises innovantes,  les écopôles pour accompagner les entreprises issues des secteurs en pleine croissance,  les écoparcs pour favoriser la mise en œuvre de solutions éco-responsables auprès des entreprises d’autres secteurs d’activist éimplantées sur le territoire.  Cette différenciation est une réponse à une des spécificités de la filière des éco-activités qui est l’importance de la création d’ernetprises et de la recherche et développement pour favoriser l’émergence de nouvelels solutions technologiques.  Cette diversité de l’offre dédiée aux entreprises ud secteur des éco-activités interroge aussi sur la nécessité ou non de développer des espaces d’accueil spécifiquement dédiés à ce secteur d’activités. Nous verrons touta u long de cette étude, que pour certaines fonctions il existe un véritable intérêt à regrouper sur un même territoire des entreprises de ce secteur. Pour d’autres, celas emble beaucoup moins pertinent. Il s’agit alors de bien appréhender la réelle valeru ajoutée que peut conférer aux entreprises la stratégie de les regrouper sur un même site.   Les pépinières et pôles technologiques Cette offre, essentiellement immobilière, se caractérise par sa vocation à accueillir les entreprises en développement dans des secteurs innovants voire des services. Les entreprises hébergées dans ces structures relèvent souvent du secteur dit des ‘clean-tech’. Nous y retrouvons essentiellement les entreprises de rupture comme indiqué dans le rapport du Boston Consulting Group. L’offre est souvent haut-de-gamme comprenant la loaction de bureaux, de nombreux services portés par un gestionnaire fortement impliqué, des connexions avec des réseaux nationaux voire internationaux. Cette notion de réseau est très importante en particulier avec les centres de R&D comme les universités et avec les instances mettant en œuvre et finançant des programmes de recherche. Les différents exemples étudiés mettent fortement en avant leurs différents partenariats. L’exemple du Savoie Technolac illustre bien la capacité à fédérer sur un même site des entreprises, des centres de recherche et des universités. Ces pépinières et pôles technologiques sont souvent localisés au sein d’aire métropolitaine comme Stockholm ou Turin. Parfois, ces sites d’accueil peuvent être Etude sur les écopôles et écoparcs européens   7
implantés sur un écopôle ayant un positionnement en rapport avec celui développé au sein de la pépinière.  Il est intéressant de noter que ces sites d’accue ilsont souvent la matérialisation d’une volonté politique plus large de développer cse secteurs d’activités. Cela peut se traduire par un affichage régional fort comme la Ruhr (région allemande de la Rhénanie-Du-Nord-Westphalie) qui se positionne comme la région leader dans le domaine de l’énergie en Europe et accueille sur so nterritoire le Science Park de Gelsenkrichen dédié à cette thématique. Le site est la traduction de la volonté politique de promouvoir les nouvelles énergies dans un contexte de reconversion industrielle lourde avec pour slogan : De la ville des 1 000 feux à la ville des 1 000 soleils. Le Science Park s’inscrit alors sur un territoire uqi porte de nombreux projets dans ce domaine aussi bien au niveau de réalisations (énergie solaire, biomasse, géothermie…) que de mise en réseau d’acteurs avec l’initiative Ruhr Energy Research5 qui est la plus grande alliance de chaires universitaires et d’instituts sur l’énergie avec 40 professeurs d’université travailnlt sur cette problématique.     Cette volonté politique peut aussi se traduire par l’implantation d’équipement public en lien avec les thématiques développées sur le site d’accueil. C’est le cas de l’implantation de l’INES (Institut National de l’erEgnie Solaire) sur le Savoie Technoparc.                                                           5 Pour plus d’information sur le Ruhr Energy Researhc : www.ruhrenergy.de Etude sur les écopôles et écoparcs européens   8
 Présentation de pépinières et pôles technologique :   Environment Park - Turin - Italie Le parc de Turin est une des réussites reconnues dans le domaine de l’accueil des entreprises du secteur de séco-activités. Ce parc scientifique 30 000 m² comprenant des bureaux, des laboratoires et des centres de services (2/3 bureaux et 1/3 laboratoires) accueille 50 sociétés pour 550 emplois. Environment Park6 vise principalement : le développement de projets de recherche appliquée, l’action de transfret technologique et de savoir-faire, la diffusion des résultats de recherche, le soutien à la création de nouvelles entreprises, le développement d’un réseau international de comptéences technologiques dans le secteur de l’environnement. Les entreprises trouvent sur le parc un panel de services assez large allant de la restauration à la mise à disposition de laboratoires de recherche.  Dans l’aménagement des bâtiments, un certain nombr ed’équipements liés à la protection de l’environnemnte et à l’autonomie énergétique ont été intégrés :  toitures végétalisées (24 000 m², la plus grande surface en Italie),  système de récupération des eaux de pluies,  chaudière bois pour utilisation thermique (chauffage et refroidissement),  systèmes thermiques solaires et récupération de chaleur,  générateur photovoltaïque,  technologies de construction éco-efficaces,  mini centrale hydro-électrique (en construction).   Stockholm Cleantech Park - Stockholm - Suède Le Stockholm Cleantech Park, implanté au sein du Stockholm Technology Park, vise les entreprises du secteur des éco-activités à fort potentiel de développement. Les services proposés par le parc sont les infrastructures, l’accompagnement, la promotion, l’expertise, les sréeaux et un soutien financier au développement.  Le Stockholm Cleantech Park est la propriété de Stockholm Science City7, une fondation qui regroupe les trois grandes universités de Stockholm, la Région et la ville. Sa mission est de favoriser la venue d’académiciens et d’entreprises dans le domaine des sciences de la vie dans la région.                                                           6 Pour plus d’information sur Environment Park et lse stratégies mises en œuvre au niveau de la région de Turin, vous pouvez vous reporter à la synthèse du voyage d’études orgnaisé en octobre 2007 par l’ARD et l’ARENE Ile-de-aFnrce et librement téléchargeable sur le site de l’ARENE Ile-de-Franc.e 7 Pour plus d’information sur le Stockholm Science iCty : www.ssci.se  Etude sur les écopôles et écoparcs européens 9  
 Science Park - Gelsenkirchen - Allemagne Le Science Park de Gelsenkirchen est très certainement un pionnier des sites d’accueil des éco-activités.E n effet, ce site d’accueil s’est fait remarqué dés 1995 greâ cà son installation de production d’électricité solaire (120 kWp sur les toits du bâtiment principal, la plus grande centrale photovoltaïque à l’époque de sa construction avec 5121 m², produisant chaque année 140 000 kWh) récompensée par de nombreux prix : Prix West Hyp Stiftung en 1994 ; International Real Estate Fair MIPIM en 1995 ; Deutscher Architekturpreis en 1995 et Contructec-Preis für Europäische Industriearchitektur en 1998.  L’offre immobilière du parc est de 9 000 m² de bureaux/centre de fabrication (occupés), dont 3 500 m² d’espaces de réception, une galerie d’exposition usso verrière de 300 m de long, 2 200 m² pour un centre de recherche (occupés) et 1 800 m² additionnels dans un incubateur voisin du parc (occupés).  Le site accueille aujourd’hui environ 75 entreprisse pour un total de 2000 emplois. Ces entreprises sont essentiellement de très petites entreprises, avec uniquement une dizaine de PME de plus de 10 personnes et une grande entreprise de plus de 250 personnes. Les entreprises sont toutes locataires.  L’équipe gestionnaire du parc propose de nombreux esrvices tels que l’organisation de manifestations, du conseil sur dse questions techniques et politiques liées à l’énergie, de l’engineering (alnyase énergétique des bâtiments, études de préfaisabilité), des formations et de la prospective pour les sociétés du secteur de l’énergie. En plus des entreprises de ce secteur, le parc accueille aussi des entreprises du domaine des services et des technologies de l’ifnormation.   Lahti Science and Business Park – Lahti – Finlande Afin de favoriser l’accueil et le développement de sentreprises du secteur des éco activités, le Lahti Science and Business Park propose de nombreux services qui vont de l’aide à la transformation d’nue idée en projet d’entreprises, en passant pas la promotion à l’étnrager. Il est également tête de réseau sur cette thématique en Finlande  Pour l’hébergement des entreprises, l’offre est eesnstiellement immobilière avec un total de 13 000 m² de bureau ouvert à la location. En complément de cette offre, le plan de développement comprend la possibilité de construire de nouveaux bâtiments. Aujourd’hui, le Lahti Science and Business Park acuceille une cinquantaine d’entreprises.  Etude sur les écopôles et écoparcs européens   01
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