Agriculture 2009 : Bon potentiel de la banane, mauvaise campagne de canne

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Agriculture 2009 : bon potentiel de la banane, mauvaise campagne de canne n 2009, la banane gua- progressive des droits de La production de banane Banane : Edeloupéenne et plus douane acquittés par les progresse par rapport à le potentiel généralement antillaise a producteurs d’Amérique 2008, qui avait été mar- poursuivi son retour sur le latine de 176 euros la ton-antillais marché, après une année ne de bananes en 2009, à quée par le cyclone Dean. se confrme2008 encore empreinte du 114 euros en 2017.A l’inverse, la production cyclone Dean. Avec 53 000 de sucre, perturbée par tonnes, les exportations vers le mar- D’avril à septembre, la consomma- le confit social et des ché européen sont en progression de tion de bananes des ménages français 34 % par rapport à 2008 : la banane a été fortement concurrencée par les pluies précoces, baisse de antillaise a bénéfcié de la baisse des fruits de saison. Celle ci a légèrement 12 %. Dans le domaine importations en provenance de pays diminué de 4 % en 2009 par rapport des fruits et légumes, les d’Afrique comme le Cameroun ou à 2008, après deux années de haus- le Ghana, mais aussi de la banane se. Les achats sont encore supérieurs acteurs de la flière s’or - dollar. Les conditions climatiques de 9 % par rapport à la moyenne sur ganisent en interprofes- défavorables, en particulier au Costa cinq ans. sion. Les Guadeloupéens Rica, en Équateur et en Colombie, ont freiné ces importations.
Publié le : samedi 29 décembre 2012
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Agriculture
2009 : bon potentiel de la banane, mauvaise campagne de canne
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La production de banane progresse par rapport à 2008, qui avait été mar-quée par le cyclone Dean. A l’inverse, la production de sucre, perturbée par le conflit social et des pluies précoces, baisse de 12 %. Dans le domaine des fruits et légumes, les acteurs de la filière s’or-ganisent en interprofes-sion. Les Guadeloupéens consomment beaucoup de fruits, de légumes et en particulier des tuber-cules. Les importations complètent la production locale qui ne couvre que les deux tiers de la consommation.
E n9002lunn etep edolpueéane gua-, la banBanane :progressive des droits de  douane acquittés par les généralement antillaise as  le potentielproducteurs d’Amérique poursuivi son retour sur leantillaislatine de 176 euros la ton-2m0a0rc8 hée,n caorper èse mupnree inaten ndéeu  se confir ene de bananes en 2009, à m114 euros en 2017. cyclone Dean. Avec 53 000 tonnes, les exportations vers le mar- D’avril à septembre, la consomma -ché européen sont en progression de tion de bananes des ménages français 34 % par rapport à 2008 : la banane a été fortement concurrencée par les antillaise a bénéficié de la baisse des fruits de saison. Celle ci a légèrement importations en provenance de pays diminué de 4 % en 2009 par rapport d’Afrique comme le Cameroun ou à 2008, après deux années de haus -le Ghana, mais aussi de la banane se. Les achats sont encore supérieurs dollar. Les conditions climatiques de 9 % par rapport à la moyenne sur défavorables, en particulier au Costa cinq ans. Rica, en Équateur et en Colombie, ont freiné ces importations. La récolte cannière 2009, pressentie comme l’une des meilleures depuis L’Union européenne et les pays longtemps, a dé-Canne à sucre : latino-américains producteurs de buté avec deux bananes sont parvenus à un accord mois de retard,une mauvaise qcouin cleesr noapntp olsea it cdoenpiuti s cpolums mdeer ci1a5l  pà ourl as e temrim-aivnreilr,  campagne 2009 ans. L’accord signé le 15 décem - début août. Elle a été perturbée par bre 2009 prévoit une diminution les mouvements sociaux de début
Les chiffres clés de la filière canne
Source : DAF, DSV, Douanes
N° 73 - Guadeloupe - Juin 2010
Source : DAF, DSV, Douanes
d’année, mais aussi par les fortes pluies rendant difficiles les chantiers de récolte. En 2009, la production de cannes atteint 634 321 tonnes et augmente de 2 % par rapport à la campagne précédente. Le tonnage de cannes récoltées varie selon les régions : la production baisse de 5 % dans le bassin cannier de Basse Terre et de 6 % à Marie Galante de 6 %, alors qu’elle augmente de 12 % en Grande Terre.
Agriculture
Une production de fruits et légumes qui progresse (Production hors banane)
Malgré une quantité de récolte suf -fisante, la richesse en saccharine est restée très faible à 7,9 %. Elle chute de 13%. La production de sucre s’élève à 55 602 tonnes et régresse de 12 % par rapport à 2008. Elle seSource : DAF situe à 16 % en dessous de la moyen -La consomma- en Guadeloupe nmDeau ndnsée  cldeee ncs namadlraeer. cdheé sl, olergs apnriisx aptiloann cchoerms -tion guadelou-Unrs d tieurtisef l gé stesont importés. péenne de fruitsumesEn 2008, la (b4a3is4s eeuproosu re na tt2e0i0n9d)r ec o3n3ti5n ueeunrto lse ular  et légumes frais sont importés noitamomnsco  est quasi stablemoyenne s’élève tonne en 2010. Des aides publiques et avoisine lesà 244 grammes sont accordées par l’Union euro - 80 000 tonnes par an. Avec un peu j/ hab.)par jour et par habitant (g/ péenne et l’État français pour com - plus de 55 000 tonnes commercia -pour les fruits, à 296 g/j/ hab. pour penser ces pertes de revenu. Elles lisées sur le marché local en 2008,les légumes et 114g/j/hab. pour les s’élèvent à 60 millions d’euros par la production insulaire de fruits ettubercules. Elle est globalement an pour l’ensemble des quatre Dom légumes satisfait environ 63 % desplus élevée que la consommation dont 14 millions d’euros pour la besoins alimentaires guadelou -: 40 % de plus de fruits,française Guadeloupe. péens. Mis à part le melon, la qua -36 % de légumes et 100 % pour les si-totalité de la production localeucre.selubt Fruits et légumes :isat sur-fusni top etnas tocsnmoseacpl Ee.e mér suepecnadn ell tse naissance d’une nouvellefaire les besoins. Près d’un tiers des  interprofession CHAUfruits et légumes frais consommés GilDLAEFT
Créée le 20 mai 2009, la nouvelle in -terprofession, Iguaflhor, symbolise la volonté de restructuration de la filiè -re fruits, légumes et horticulture. Elle regroupe l’ensemble des acteurs de la filière, répartis en quatre familles : les producteurs, les agro-transfor-mateurs, la grande distribution et les approvisionneurs. L’interprofes -sion est le lieu où se définissent les règles de fonctionnement entre les différents échelons. Son objectif est d’approvisionner la population gua -deloupéenne en produits de qualité et en quantité suffisante tout au long de l’année.
Deux fois plus de tubercules qu’en France Consommation moyenne de fruits, légumes et tubercules en 2008 En g/jour/hab
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Source : DAF
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