Atlas du massif central - Appareil productif

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INSEE Auveergn n° 25 Atlas du Massif central Mars 2010 Le comité de pilotage était composé de représentantsdesorganismessuivants: Cette publication est le fruit d'un partenariat entre Préfecture de la région Auvergne (Secrétariat Général la Préfecture de la région Auvergne et l'Insee. pour les Affaires Régionales) Commissariat à l’Aménagement et au Développe- ment et à la Protection du Massif central Macéo Direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt d’Auvergne Agence régionale de Développement des Territoires Auvergne Conseil régional d’Auvergne Groupement d’intérêt public Massif central Directeur de la publication > Michel GAUDEY Insee Auvergne Directeur régional de l'INSEE Insee LimousinRédaction en chef > Michel MARÉCHAL > Daniel GRAS Composition Auteurs : et mise en page > INSEE Christophe BERTRAN, Daniel GRAS,www.insee.fr/auvergne > Toutes les publications accessibles en ligne François LASBATS (Insee) Création maquette Dominique BOILON, Jean-Paul MEUNIER (DRAAF)> Free Mouse 06 87 18 23 90 Crédit photo > INSEE Auvergne INSEE Auveergn n° 25 Atlas du Massif central Mars 2010 Vue d'ensemble ......................................................................................... 2 Une sphère présentielle surreprésentée Davantage de bassins de vie très spécifiques et très concentrés Le profil du Massif s'explique par la surreprésentation des bassins plutôt ruraux L'agriculture ........................................................................
Publié le : samedi 29 décembre 2012
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INSEE
Auvergne
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Atlas
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Massif
central
Mars
2010
Cette publication est le fruit d'un partenariat entrela Préfecture de la région Auvergne et l'Insee.
Directeur de la publication> Michel GAUDEYDirecteur régional de l'INSEERédaction en chef> Michel MARÉCHAL> Daniel GRASCompositionet mise en page> INSEEwww.insee.fr/auvergne> Toutes les publications accessibles en ligneCréation maquette> Free Mouse 06 87 18 23 90Crédit photo> INSEE AuvergneINSEE Auvergne
Le comité de pilotage était composé dereprésentants des organismes suivants :Préfecture de la région Auvergne (Secrétariat Généralpour les Affaires Régionales)Commissariat à l’Aménagement et au Développe -ment et à la Protection du Massif centralMacéoDirection régionale de l’Alimentation, de l’Agricultureet de la Forêt d’AuvergneAgence régionale de Développement des TerritoiresAuvergneConseil régional d’AuvergneGroupement d’intérêt public Massif centralInsee AuvergneInsee Limousin
Auteurs :Christophe BERTRAN, Daniel GRAS,François LASBATS (Insee)Dominique BOILON, Jean-Paul MEUNIER (DRAAF)
n° 25Atlas du Massif central Mars 2010
Vue d'ensemble .........................................................................................Une sphère présentielle surreprésentéeDavantage de bassins de vie très spécifiques et très concentrésLe profil du Massif s'explique par la surreprésentation des bassins plutôt rurauxL'agriculture .............................................................................................Une main d'œuvre essentiellement familialeUn Massif vert prairieL'industrie .................................................................................................Importance des industries de biens intermédiairesLe commerce ............................................................................................Un secteur légèrement sous-représentéDes sous-secteurs « alimentation spécialisée » et « pharmacie-santé » bien présentsUne progression de l'emploi dans le secteur du commerceL'économie sociale ..................................................................................Un salarié du Massif central sur huit travaille dans l'économie socialeLes associations emploient 80 % des salariés de l'économie socialeUne économie sociale très féminiséeLe tourisme ..............................................................................................Une capacité d'accueil marchande de 548 000 personnes15 millions de nuitées dans les campings et les hôtelsDe nombreuses résidences secondairesEmploi touristiqueLa filière bois ............................................................................................L'emploi en léger retraitPIB, recherche, tissu productif ............................................................Le produit intérieur brutLa rechercheL’âge du tissu productifMéthodologie ...........................................................................................
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Une sphère présentielle surreprésentéeMieux comprendre les logiques de spatialisationdes activités, mettre en évidence le degré d'ouver -ture des systèmes productifs et fournir une grilled analyse des mutations économiques à l'œuvre'dans le Massif central : telles sont quelques-unesdes ambitions de cette description de l'appareilproductif.Dans cette optique,il est utile de partager l'appareilproductif de ce territoire en deux sphères : lasphère présentielle et la sphère non-présentielle.La première correspond à la part de l'appareil pro -ductif destinée à répondre à la demande de la po -pulation présente sur ce territoire (résidentspermanents ou touristes). Le commerce de détail(hors vente par correspondance), l'éducation, lasanté et l'action sociale, l'administration, les trans-ports de voyageurs, la construction, les activités fi-nancières, ou encore l'hôtellerie et la restaurationrelèvent de la sphère présentielle. La seconde ras-semble, quant à elle, des activités qui produisentdes biens majoritairement consommés hors de lazone, ainsi que des activités de services tournéesprincipalement vers les entreprises.En 2007 la sphère présentielle est surreprésentée,en termes d' plois salariés,dans le Massif central :em6À7l,'i4n%desempalrotisdceocnettrtee6s5p,h0è%repeonurtelarmpreosvdi'néctea.-verse la pblissements est moins importante dans le Massif
Vue d'ensemble(52,9 % des unités contre 58,7 %). Mais ceci n'estque le reflet du nombre élevé d'établissements
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les étant peu employeuses, leur influence sur lapart de la sphère présentielle en termes d'effectifssalariés reste limitée.Une partition de la France métropolitaine en bas -sins de vie permet de montrer que la part moyennede la sphère présentielle,en termes d'emplois sala -riés, est plus forte pour les bassins du Massif(67,8 % contre 63,8 %). En revanche la partmoyenne en termes d'établissements est plus faible(48,4 % contre 53,7 %).Au sein du Massif les bassins de vie très présentielsen termes d'établissements sont localisés en parti -culierdanslesud-est(ArdècheetGard)ouÉtenglo-bent une grande métropole (Saint- ienne,Clermont-Ferrand, Limoges). Les bassins de vie lesplus présentiels en termes d'emplois salariés seconcentrent principalement dans le sud-est(Ardèche, Lozère et Gard) et le centre(Puy-de-Dôme).Davantage de bassins de vie trèsspécifiques et très concentrésLa spécificité sectorielle et la concentration desemplois d'une zone dans un nombre limité d'éta-blissements sont des facteurs de vulnérabilité.Ainsi,plus une zone est spécialisée dans un nombrerestreint d'activités, plus l'impact d'un choc secto-riel sera fort. Néanmoins, celui-ci sera positif ounégatif selon la dynamique positive ou négative dessecteurs de spécialisation.En outre, dans les zones où les emplois sontconcentrés dans quelques établissements,la ferme-ture, la délocalisation, la restructuration de l'und'entre eux peuvent avoir des répercussions im -portantes.Les bassins de vie du Massif central affichent unespécificité assez peu marquée, en termes de répar -tition de l'emploi par activité, par rapport au profilmoyen métropolitain.Le constat est inverse en ter -mes de concentration de l'emploi. En croisant cesdeux variables d'analyse, il est possible d'identifierles bassins de vie les plus vulnérables. Comparés àl'ensemble des bassins métropolitains, ceux duMassif central sont proportionnellement plus nom -breux à présenter simultanément spécificité etconcentration élevées.Le profil du Massif s'explique parla surreprésentation des bassinsplutôt rurauxAfin de synthétiser l'ensemble de l'information(spécificité, concentration, densité économique,importance de la sphère présentielle…) disponiblesur l'appareil productif des bassins de vie français,une typologie a été réalisée. Celle-ci met en évi -dence l'existence de six grandes classes de bassins.La répartition des bassins de vie du Massif cen -tral entre les six classes de la typologie fait res -sortir l'importance de l'espace rural dans ceterritoire.n° 25Atlas du Massif central Mars 2010
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Une majorité de bassins de vie du Massif central(60 %) appartient à laclasse 1. Ces bassins de viese distinguent par leur faible densité économique,ainsi que par une sous-représentation en termesd'établissements et une surreprésentation en ter-mes d'emplois salariés de la sphère présentielle.Ausein du Massif, le poids élevé de cette classe ex-plique la faible densité économique (23 salariés aukm² contre 41 pour la France métropolitaine) etune sphère présentielle sous-représentée en ter-mes d'établissements (53 % contre 59 %) et surre-présentée en terme d'emplois salariés (67 %contre 64 %).Enfin ces bassins de vie ont une spéci -ficité moyenne un peu plus faible que celle de l en -'semble des bassins de vie métropolitains.
Vue d'ensemble
Le poids particulièrement élevé de cette classedans le Massif (supérieur de 20 points au poidsmoyen métropolitain) joue sur la spécificité desbassins de cette zone : celle-ci est légèrement infé -rieure à celle de la France métropolitaine.La surreprésentation de ces bassins se fait en parti -culier au détriment des bassins urbains (classes 2et 3). De même, le Massif central compte peu debassins de vie tournés principalement vers le tou -risme (classe 4) : 4 % dans le Massif central contre8 % au niveau métropolitain. Les bassins de vie decette classe se répartissent avant tout à la péri -phérie sud de la France.Dans le Massif central,ils seconcentrent principalement dans le Massif du San -cy et les Cévennes.Les bassins de laclasse 5, assez spécialisés etconcentrés, avec généralement une industrie biendéveloppée, sont plutôt présents dans la partienord de la France. Dans le Massif central, ces bas -sins de vie sont principalement situés dans le norddu territoire, mais aussi le long de sa frange est.Dans ces bassins de vie,la sphère non présentielleest sur-représentée. Or, les activités de la sphèrenon présentielle sont les plus soumises à laconcurrence nationale et internationale et aurisque d' xternalisations, même si elles sont aussiedes sources d'opportunités dans les secteurs éco-nomiques porteurs. Ces bassins de vie sont doncpotentiellement vulnérables aux chocs économi-ques négatifs.Deux bassins du Massif, appartenant à la classe 6,présentent des caractéristiques structurelles quiles rendent potentiellement encore plus vulnéra-bles.Il s'agit des bassins de vie de Saint-Vaury (Creuse)et de Saint-Georges-de-Mons (Puy-de-Dôme).Les ap-pareils productifs de ces deux très petits bassinssouffrent d'une concentration et d'une spécificitétrès importantes. Un établissement de très grandetaille influe fortement sur leur tissu économique. Ils'agit respectiv t d' n établissement hospita -emen ulier et d'un établissement industriel.
Description des classesLaclasse 1regroupe des bassins de vie ayant une densité économique limitée.La part de la sphère présentielle est faible en termes denombre d'établissements (48 % contre 54 % en moyenne sur l'ensemble des bassins de vie de France métropolitaine). Elle ne l'est pasen termes d'effectifs salariés (67 % contre 64 %), car la taille de ses établissements est sensiblement plus élevée que celle des autresunités. Cette classe rassemble surtout des territoires ruraux.Laclasse 2est celle des bassins de vie relativement « équilibrés », avec des indicateurs généralement peu éloignés de la moyenne. Laconcentration et la spécificité sont plutôt faibles.Les parts de la sphère présentielle (en termes d'établissements et d'emplois) sont assezimportantes. Ce sont principalement de grands bassins urbains.Laclasse 3rassemble des bassins marqués par une très forte densité économique (densité supérieure à 200 salariés au km²). En re -vanche les indicateurs de spécificité et de concentration sont faibles.La taille moyenne des établissements est élevée.C'est dans ces terri -toires que se trouvent les grandes métropoles régionales.En moyenne 97 % de la population réside dans l'espace à dominante urbaine.Laclasse 4se distingue par une sphère présentielle très importante. L'effectif moyen des établissements est peu élevé. La plupart desbassins de cette classe sont très touristiques.Laclasse 5réunit des bassins de vie spécifiques et concentrés.La sphère non présentielle est surreprésentée.En effet la grande majori -té de ces bassins disposent d' secteur industriel bien développé.unLaclasse 6correspond à un tout petit groupe de territoires très atypiques (14 bassins de vie pour l'ensemble national).Ces bassins secaractérisent par une concentration et une spécificité très importantes.Ils sont de petite superficie,avec un établissement de très grandetaille influant fortement sur le tissu économique. Cette grosse unité ne relève pas toujours de la sphère non présentielle.
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48 % des surfaces sont entre les mains de ces gros -ses unités.Une main-d'œuvre essentiellementfamilialeEn 2007, moins de 140 000 personnes participentaux activités des exploitations, hors emplois sai -sonniers, 23 % de moins que sept ans plus tôt. Lecadre familial fournit l'essentiel de la main-d'œuvre(94 %). À eux seuls,les chefs d'exploitation et leurscodirigeants en représentent les deux tiers. Si lembre de chefs d' loitation baisse sur les septno expdernières années (- 21 %), le contingent des coex -ploitants s'est en revanche étoffé (+ 24 %) grâce audéveloppement des formes sociétaires. L'ouver -ture d'un statut offert aux conjointes leur permetde s'impliquer davantage dans l'exploitation. Lesautres membres de la famille se sont plutôt désen -gagés des travaux de la ferme.Le recours au salariat reste peu développé et gé-nère moins de 8 000 emplois. L'effectif salarié s'estcependant bien consolidé. Il enregistre une pro-gression de 4,3 % en sept ans.Pour mettre en valeur les terres agricoles du Massifcentral, il faut compter l'équivalent du travail de103 000 personnes employées à temps plein, (no-tion d'UTA-Unité de Travail Annuel). L'essentiel dutravail est assuré par les chefs et leurs codirigeantsqui constituent 71 % du total des UTA.La producti-vité continue d'augmenter. En 2007, une UTA valo-rise 41 ha, c'est 8 ha de plus qu'en 2000.Dans l'ensemble de la profession, l'âge moyen deschefs d'exploitation est de 50 ans en 2007, deuxans de plus qu'en 2000 mais un an de moins que lesdirigeants français. En revanche, les coexploitantsont rajeuni, dans le Massif central comme enFrance avec le développement des formules socié -taires et l'arrivée importante de nouveaux mem -bres comme les enfants dans les systèmes enGAEC (Groupement Agricole d'Exploitations enCommun) ou les conjoints en EARL (ExploitationsAgricoles à Responsabilité Limitée). De 45 ans en2000 l'âge moyen est passé à 38 ans.Un Massif vert prairieDans le Massif central,l'agriculture joue un rôle im -portant dans l'occupation de l'espace. La surfaceagricole utilisée s'est maintenue depuis 2000 alorsqu'elle s'effrite légèrement en France.Les surfaces consacrées aux productions végétalesoccupent un peu plus de 15 % de la SAU.L'essentielest réservé aux céréales. Le blé est la première cé -- 2,2 %réale mais représente seulement 3,5 % de l'assole -- 2,7 %fmouernrtagnèartieountaill.iséEenproeuvranl'calhiem,elnetattriiotincaalnei,mcaéler,éealset- 3,3 %plus développé dans le Massif qu'ailleurs (32 % de la- 3,8 %Massif centralsuperficie nationale).L'orge ne couvre que 2,2 % deFrancell'aenSsAeUmednuceMmasesniftcseunrtlrealtemrariisrierperférsaennçtaeis.7,8%detoSource : Draaf, Recensement agricole - Enquête Structure 20078A6ve%cld'euntseermribtloeirdeeasgprircoodluecqtiuoinessftovuoruraégàèrl'eésl,ecv'aegsetINSEE Auvergnen° 25Atlas du Massif central Mars 2010
À l'opposé, au-dessus de 100 ha, le nombre d'ex -ploitations s'accroît (+ 3,3 % chaque année) mais
, l'agriculture du Massif central s'appuieEsnu2r0u0n7maillagede73600exploitations.Elleencomptait plus de 93 000 en 2000. Le Massifcentral perd ainsi 2 800 fermes chaque année de -puis 2000, date du dernier recensement, soit unrythme annuel de disparition de 3,3 %.L'érosion dunombre de fermes est un peu plus forte au niveaunational (- 3,8 % par an).Le Massif central concentre 14,5 % des exploita -tions nationales et occupe 15,4 % de la SAU (Sur -face Agricole Utilisée) totale.Cette représentationdu Massif dans l'ensemble national est stable sur lessept dernières années.Lp'oaigdrsicdueltsuerxeplcooitnatitinounesddietesse«pprofessionnaliser.L(1e)rofessionnelles »a gagné 5 points depuis 2000 et il est toujours plusélevé dans le Massif (67,9 %, contre 64,4 % enFrance).Plus résistantes,ces exploitations affichentun taux de disparition plus bas que les autres fer-mes d'importance économique moindre (- 2,2 %par an pour le Massif, - 2,7 % en France).La concentration vers de plus grandes exploita-tions se poursuit. En 2007, les fermes du Massifmettent en valeur 4,2 millions d'ha, soit 52 % duterritoire. De moins en moins nombreuses, les ex-ploitations gagnent du terrain, les surfaces libéréespar les cessations sont immédiatement récupéréespour l'agrandissement d'unités déjà en place oupour l'installation de nouvelles. La taille moyenneatteint 57 ha, c'est 3 ha de plus qu'en France et 12de plus qu'en 2000. Les exploitations profession -nelles sont beaucoup plus grandes, 78 ha enmoyenne.Dans le Massif aujourd'hui,83 % des structures dis -posent de moins de 100 ha. Plus les exploitationssont petites, plus elles sont fragiles et plus le tauxde disparition est élevé (- 4,3 % par an).Taux annuel de disparition entre 2000 et 2007Ensemble Exploitationsdes exploitations professionnelles0
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L'agriculture(- 11 %).Les éleveurs laitiers accusent à l'inverse unnet recul (- 22 % d'exploitations) et rétrogradent àla troisième place des spécialisations. Dans le Mas -sif c'est l'élevage d'ovins qui se trouve au 2erangavec 22 % des exploitations. Il représente plus duquart du secteur français.Par ailleurs, l' ientation « grandes cultures »orconcerne 4 000 exploitations, deux fois plus quecelle « des fruits » mais pèse moins dans la spéciali -sation nationale (3,5 %, contre 10,3 % pour lesfruits).Avec 4,3 millions de têtes (22 % du troupeau natio -nal), les bovins règnent en maître sur le territoiredu Massif. Le troupeau de vaches nourrices est enlégère progression et il est aujourd'hui trois foisplus important que celui des vaches laitières. Laproduction phare du troupeau allaitant est cons -tituée par les « animaux maigres » vendus pourêtre engraissés dans les ateliers situés pour la plu -part à l'étranger, principalement en Italie ou enEspagne. Le Massif concentre 40 % des broutardsnationaux.Les herbages du Massif sont aussi le domaine desovins avec 3,5 millions de têtes. Les « nourrices »forment les deux tiers du troupeau de brebis. Les« laitières » qui composent l'autre tiers représen-tent pourtant plus de la moitié de l'effectif laitiernational.Les producteurs de lait livrent es-sentiellement à l'industrie.Ils sontprès de 13 000 dans le Massif etassurent 9,5 % des livraisons tota-les pour le lait de vache. En lait debrebis ils représentent 58 % deslivraisons françaises. Avec plus de120 000 tonnes produites les fro-mages constituent les principalesfabrications de l'industrie laitière.Les pâtes persillées, avec le Bleud'Auvergne, le Bleu des Causses,la fourme d'Ambert ou de Mont-brison…, produites dans le Massifconstituent près des trois quartsdes fabrications françaises. Avecprincipalement le Roquefort, leMassif concentre 71 % du tonnagetotal de fromage de brebis.En 2008, le Massif central a com-mercialisé 66 000 tonnes de fro-mage classé AOC,plus de 34 % duvolume national. Le Roquefort etle Cantal se classent parmi lesquatre plus grosses productionsfromagères AOC françaises.
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L'industrieCe ratio est respectivement supérieur de 3,8points et de 2,0 points à ce que l'on constate pour
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n dépit d'une image rurale, le Massif centralE2007, la part des effectifs industriels (voirdispose d'une réelle spécificité industrielle. Enméthodologie) dans l'ensemble de l'emploi salariéest de 19,2 %.
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