L'agriculture en 2001 en Europe et en France - Un revenu tiré par les prix

De
Publié par

En Europe, la valeur de la production agricole est quasiment stable en 2001. La baisse des volumes est compensée par la hausse des prix, malgré les difficultés dans l'élevage bovin. Comme les subventions d'exploitation progressent sensiblement, le revenu agricole par actif progresse de façon généralisée dans l'Union. En France, selon les données provisoires les plus récentes, le résultat agricole net par actif en termes réels augmente de 3,4 % en 2001.
Publié le : samedi 29 décembre 2012
Lecture(s) : 25
Nombre de pages : 4
Voir plus Voir moins
N° 859  JUILLET 2002 Prix 2,20
L’agriculture en 2001 en Europe et en France Un revenu tiré par les prix
François Rageau, division Agriculture, Insee
n Europe, la valeur de la produc tion agricole est quasiment stable comEpensée par la hausse des prix, mal en 2001. La baisse des volumes est gré les difficultés dans l’élevage bovin. Comme les subventions d’exploitation progressent sensiblement, le revenu agricole par actif progresse de façon gé néralisée dans l’Union. En France, selon les données provisoires les plus récentes, le résultat agricole net par actif en termes réels augmente de 3,4 % en 2001.
UNION EUROPÉENNE
Recul de la production en volume
En 2001, le volume de laproduction agricole européennediminue (1,7 %). La baisse concerne douze pays sur quinze, dont la France, l’Italie, l’Espagne et le RoyaumeUni. La production végétale régresse (2,9 %), en raison de conditions climatiques défavorables. Cette baisse affecte pratiquement tous les pays, l’Allemagne et l’Autriche faisant figure d’exception.
La récolte céréalière se replie (7,2 %), notam ment en France et en Espagne, après une pro duction 2000 abondante. La récolte de plantes industrielles diminue encore (5,5 %) ; rendue moins attractive en 2000 par le réaménage ment des aides, la culture des oléoprotéagi neux présente de faibles rendements en 2001. Après deux années de surproduction, la super ficie consacrée aux cultures de pommes de terre a été réduite et les rendements sont moins bons : la production recule (3,2 %). La production fruitière est en retrait (2,7 %), prin cipalement en France, au Bénélux et en Alle magne. La production animale baisse légèrement en volume (0,3 %). Confrontée à des problèmes sanitaires (ESB et fièvre aphteuse), la produc tion bovine fléchit (2,8 %). La production por cine se stabilise : elle augmente au Danemark et en Espagne mais baisse aux PaysBas et au RoyaumeUni. En revanche, les produc tions de volailles, d’œufs et de lait se dévelop pent.
Hausse globale des prix
Lesprix de base réelsde la production agri cole poursuivent leur progression en 2001 : + 2,0 % (prix déflatés de l’indice de prix du PIB
Évolution du résultat agricole par actif* dans les pays de l’Union Européenne
En % 15
Le graphique présente des données prévisionnelles, arrêtées en jan vier 2002 pour le rapport sur l’agriculture dans l’Union européenne. 10 Pour la France, les données ont depuis été révisées. La présentation du compte provisoirenational repose sur des don nées arrêtées fin mai (encadré p.4) * Ce graphique donnee le taux de croissance entre 2000 et 2001 du ré 5 sultat agricole net par actif en termes réels (indicateur des comptes eu ropéens ; cf encadré) dans les quinze pays de l’Union européenne : Belgique (B), Danemark (DK), Allemagne (D), Grèce (EL), Espagne 0 (E), France (F), Irlande (IRL), Italie (I), Luxembourg (L), PaysBas (NL), Autriche (A), Portugal (P), Finlande (FIN), Suède (S), RoyaumeUni (UK). Source : comptes économiques de l’agriculture (données prévision  5 DK PA DIRL BS FINUK ENL ELFI LUE1nelles), Eurostat
de chaque pays, cf.Définitions). Le prix du porc, dopé début 2001 par le report de la demande de viande de bœuf, aug mente nettement en moyenne annuelle pour la deuxième année consécutive (+ 16,0 %). Néanmoins, assez tôt dans l’année, les prix se sont retournés. Pour la volaille, la hausse de prix est moins forte. Parmi les végétaux, le prix de la pomme de terre repart à la hausse (+ 26,2 %) et le prix des céréales et des fruits progresse en raison de la faiblesse de l’offre. En revanche, le prix des bovins est bas (7,9 % par rapport à 2000), en raison des inquiétudes des consommateurs suscitées par les annonces de cas d’ESB dans toute l’Europe.
Une hausse généralisée du résultat agricole net dans l’Union
Au total, compte tenu de la baisse des volumes et de la hausse des prix, la production dans l’Union progresse fai
De la production à la valeur ajoutée
blement en valeur en termes réels (+ 0,3 %). La valeur desconsommations inter médiairesde l’agriculture est stable en 2001 (+ 0,2 %). La baisse des volu mes consommés (0,6 %), notamment d’engrais et de produits de protection des cultures, est compensée par la pro gression du prix de l’alimentation animale et des engrais, alors que le prix de l’énergie se replie après la poussée de 2000. Le volume de la maind’œuvre agricole continue de baisser ( 2 %). Lerésultat agricole net par actifprogresse de 3,3 % en termes réels. Cette hausse concerne pratiquement tous les mem bres de l’Union. Le Danemark, spécia lisé dans l’élevage du porc, bénéficie de la plus forte hausse (+ 12,3 %) (gra phique 1). En Allemagne, deuxième pays agricole derrière la France et pre mier producteur de porcs, en Autriche et au Portugal également, les hausses sont importantes. La hausse est moins élevée en France et en Italie, les deux principaux pays de l’Union pour les pro ductions végétales.
Évolution 2001/2000 (%)Valeur 2001 (milliards Volume PrixValeur d’euros) Production hors subventions (a) 3,0+ 4,9+ 1,758,5 Subventions sur les produits (b) 6,3+ 12,2+ 5,16,8 1 Production au prix de base(c) = (a) + (b) 3,3+ 5,6+ 2,165,3 dont production de produits végétaux 5,7+ 7,4+ 1,337,4 Céréales 8,2 +8,2 0,7 9,8 Fruits, légumes, pommes de terre 1,7+ 14,7+ 12,87,5 2 Plantes industrielles 10,9+ 11,6 0,54,3 Vins 5,6 1,2 6,7 8,5 3 Produits végétaux divers 3,1+ 7,9+ 4,77,3 dont production de produits animaux 0,1+ 3,4+ 3,425,2 4 Bétail +0,3 +2,2 +2,6 12,0 5 Produits avicoles+ 0,7+ 5,3+ 6,14,3 6 Autres produits animaux 0,9+ 4,1+ 3,28,8 7 dont production de services+ 0,0+ 2,0+ 2,02,7 Consommations intermédiaires (hors TVA déductible) 2,1 +4,5 +2,3 33,1 8 Valeur ajoutée brute 4,6+ 6,7+ 1,932,2 9 Valeur ajoutée nette 6,4+ 8,4+ 1,524,1 1. Cf. Définitions. 2. Plantes industrielles : oléoprotéagineux, betteraves industrielles, tabac et autres plantes industrielles. 3. Produits végétaux divers : plantes fourragères, plantes et fleurs. 4. Bétail : gros bovins, veaux, porcins, ovins et caprins, équidés. 5. Produits avicoles : volailles, œufs. 6. Autres produits animaux : lait et produits laitiers, autres produits de l’élevage. 7. Production de services : production des entreprises de travaux agricoles, des coopératives d’utilisation de matériel agricole, agri tourisme... 8. Au prix de base (cf. Définitions). 9. Au prix de base, nette de la consommation de capital fixe. Source : Insee
FRANCE Les récoltes pâtissent des conditions climatiques
En France, en 2001, levolume de la production agricolediminue fortement (3,3 %) par rapport à 2000 (tableau 1). Cette baisse résulte du repli de lapro duction végétale(5,7 %) dû notam ment à des conditions climatiques défavorables. Tout d’abord une pluvio sité excessive a perturbé les semis puis le développement des cultures. Ensuite, le froid a affecté les productions maraî chères en fin de campagne. Les pro ductions de céréales (8,2 %) et d’oléagineux (12,3 %) baissent forte ment sous l’effet conjugué du recul de la sole et des rendements. Des rende ments en baisse et une faible teneur en sucre provoquent une chute de la pro duction de betteraves industrielles (12,6 %). La production de vins de champagne diminue en raison de l’abaissement du rendement plafond permettant d’obtenir l’appellation. Une partie des vins de table est orientée vers la distillation, pour résorber les excédents. Les récoltes de pommes de terre, de fruits et de fleurs diminuent également. Le volume de laproduction animale est stable en 2001. La production de gros bovins fléchit en réponse à la faiblesse de la demande issue de la crise de confiance des consommateurs déclenchée mioctobre 2000. Mais les autres produc tions animales, stimulées par les reports de consommation, compensent cette baisse. C’est notamment le cas de la pro duction de veaux (+ 7,6 %).
Grâce aux prix, la valeur de la production progresse
Les prix de base desproductions végé talesaugmentent fortement (+ 7,4 %), en raison de la faiblesse de l’offre. Le blé tendre, de meilleure qualité qu’en 2000, se valorise bien (+ 10,2 %) malgré la concurrence de blés ukrainiens abon dants et moins chers ; il bénéficie en outre de la revalorisation des aides prévue en 2000 dans le cadre de la PAC. Le prix de base des oléagineux (+ 14,0 %) et des protéagineux (+ 9,1 %) progresse forte ment. Les prix des pommes de terre, des fruits et des légumes bénéficient de la modération de l’offre.
INSEE  18, BD ADOLPHE PINARD  PARIS CEDEX 14  TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
Le prix desproductions animalespro lorisationdes subventions d’exploitation Un excédent commercial gresse lui aussi (+ 3,4 %). C’est le cas(+ 25,5 %). Ainsi le résultat agricole net en net recul notamment de l’élevage hors sol et desprogresse en 2001 (+ 3,0 %). Comme le ovins et caprins dont le prix est stimulénombre total d’emplois de la branche En 2001, l’excédent du commerce exté par les reports de consommation, ainsi queagricole baisse (1,8 %), lerésultat rieur en produits agroalimentaires de la du lait. En revanche, le prix des gros bovinsagricole net par actifprogresse sensi France se réduit sensiblement. D’un qui s’est effondré mioctobre 2000 resteblement : + 4,9 %, soit + 3,4 % en termes montant de 7,5 milliards d’euros, il bas en 2001, malgré les mesures deréels (tableau 3). Il renoue ainsi avec la diminue de 2,1 milliards par rapport à dégagement du marché destinées tant àcroissance, interrompue en 1999 et 2000. Ce recul est dû à une baisse des rétablir la confiance qu’à soutenir les2000 (graphique 2). exportations (1,7 %) et à une hausse cours. Les prix de base se replient deCompte tenu d’une hausse de 2,4 % des des importations (+ 5,0 %). Il affecte 5,8 % en moyenne annuelle, la haussecharges salariales, intérêts et fermages, aussi bien les produits agricoles bruts des subventions atténuant la baisse deslerevenu net d’entreprise agricole que les produits transformés. L’excé prix de marché.augmente de 3,3 % en 2001. dent se réduit avec l’Union européenne Du fait de la hausse des prix (+ 5,6 %), laLa hausse du revenu net d’entreprise (1,1 milliard d’euros). Il se réduit aussi valeur de la production agricole aux prix deagricole par actif non salarié est plus avec les pays tiers (1 milliard d’euros) : base progresse (+ 2,1 %). Cette hausseforte que celle du résultat agricole net la hausse des importations de graines inclut la revalorisation des subventionspar actif: + 6,3 %, soit + 4,8 % en termes oléagineuses et de tourteaux creuse le (+ 5,1 %) en application de l’Agenda 2000.réels après 0,9 % en 2000. En effet, le déficit avec le Brésil (240 millions) ; le nombre d’actifs non salariés diminue solde avec le Maghreb se détériore éga encore de 2,8 %. lement (200 millions d’euros) en raison Les charges agricoles du recul des exportations de céréales. continuent à progresser L’excédent sur les produitsagricoles, 1,3 milliard d’euro, baisse de moitié par En 2001, les consommations intermédiaiDe la valeur ajoutée au revenu res continuent à augmenter en valeurd’entreprise agricole Résultat agricole net par actif en (+ 2,3 %). Pourtant, pour la première fois En milliards d’euros termes réels depuis 1993, les volumes consommés Évolution Valeur diminuent (2,1 %) ; en particulier, ceux2001/2000Indice base 100 en 1995 2001 (%) d’engrais et de produits phytosanitaires110 sont fortement réduits (12,0 % et 7,3 %), Valeur ajoutée nette (a)24,1 +1,5 toujours à cause des mauvaises conditions Subventions d'exploitation (b)1,8 +25,5 100 climatiques. Mais la hausse des prix Autres impôts sur la s’accélère (+ 4,5 %). Celle des alimentsproduction (c)1,3 +0,1 90 industriels pour animaux (+ 6,8 %) reflète1,40,9 + Impôts fonciers celle des principales matières premières, Autres0,4 3,0 80 dont le tourteau de soja. De même, la pro Résultat agricole net gression du prix des engrais (+ 14,4 %) (d)=(a)+(b)(c) 24,7+ 3,0 70 s’explique par la hausse en 2000 du prix du Rémunération des salariés (e)5,4 +3,4 gaz naturel nécessaire à la fabrication Intérêts (f)1,8 +1,860 d’engrais azotés. En revanche, la détente Charges locatives nettes (g)2,1 +0,3 du cours des produits pétroliers sur les Revenu net d'entreprise Résultat agricole net par actif en termes réels marchés internationaux se répercute sur le agricole (h)=(d)(e)(f)(g)15,3 +3,3 Moyenne mobile sur 5 ans prix des consommations d’énergie de la Source : InseeSource : Insee branche agricole (6,0 %). Évolution du résultat et du revenu d’entreprise agricoles entre 2000 et 2001 Un résultat agricole par actifEn % en hausseRésultat agricole net (a)+ 3,0 Résultat agricole net par actif (b)=(a)/(h)+ 4,9 La valeur ajoutée de la branche agricul Résultat agricole net par actif en termes réels (c)=(b)/(g)+ 3,4 ture, nette de la consommation de capi Revenu net d'entreprise agricole (d)+ 3,3 tal fixe (amortissement des matériels, Revenu net d'entreprise agricole par actif non salarié (e)=(d)/(i)+ 6,3 des bâtiments…) augmente (+ 1,5 %) en Revenu net d'entreprise agricole par actif non salarié en termes réels (f)=(e)/(g)+ 4,8 2001 (tableau 2). Les aides exception Évolution du prix du produit intérieur brut (g)+ 1,4 nelles et les prises en charge d’intérêts 1 Évolution du nombre d'UTAtotal (h) 1,8 accordées aux éleveurs bovins à la suite Évolution du nombre d'UTA des actifs non salariés (i) 2 ,8 de l’effondrement du marché, l’aide au gel des terres et les contrats territoriaux 1. Unités de travail annuel (équivalents temps plein de l’agriculture). d’exploitation participent à la forte revaSource : Insee
INSEE  18, BD ADOLPHE PINARD  PARIS CEDEX 14  TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
matériels et bâtiments) ; elle ne concerne rapport à 2000. Les exportations de bléen 2001. La crise de confiance des pas les animaux. tendre, concurrencées par les blés enconsommateurs provoque une chute  Plusieurs indicateurs principaux sont défi provenance des pays riverains de lades exportations de viande bovine nis à partir des soldes comptables : mer noire, baissent sensiblement(47 %). La hausse des importations de . lerésultat agricole netcorrespond à la (11 %). Les importations de grainesvolailles et de préparations à base de“valeur ajoutée nette au coût des facteurs” (valeur ajoutée nette + subventions d’ex oléagineuses en provenance du Brésilviande contribue également au repli du ploitation  impôts fonciers  autres impôts augmentent pour satisfaire unesolde extérieur de l’industrie des vian sur la production). Son évolution peut être demande en hausse et remplacer lesdes. rapportée à celle du nombre d’unités de farines carnées, interdites dans touteLes exportations de champagne recu travail annuel total (en équivalent temps l’alimentation animale en 2000.lent (11 %), comme celles de cognacplein) : on obtient ainsi l’évolution durésul tat agricole net par actif. Il est aussi pré L’embargo sur les bovins français(2 %). Par contre les ventes de vins senté en termes réels. décidé fin 2000 par de nombreux paysreprennent (+ 2 %). . lerevenu net d’entreprise agricoleest du fait de l’ESB et les mesures sanitaiLe déficit des huiles et graisses brutes égal à : résultat agricole net – salaires – co res liées à l’épidémie de fièvre aphse creuse : la hausse des cours interna tisations sociales des salariés – intérêts teuse au premier trimestre 2001tionaux du tourteau de soja, combinée àversés – charges locatives nettes. Son évo lution peut être rapportée à celle du nombre conduisent à un net recul des ventesune ferme demande pour l’alimentation d’unités de travail annuel des nonsalariés de bovins en 2001 (315 millionsanimale, entraîne une hausse des (en équivalent temps plein) : on obtient d’euros). importationsde tourteaux de 11 % en l’évolution durevenu net d’entreprise L’excédent sur les produits devaleur, en provenance du Brésil princi agricole par actif non salarié. Il est aussi l’industrie agroalimentairepalement.(+ 6,2 milprésenté en termes réels.  Les évolutions mesurées entermes réels liards d’euros) se réduit de 1,2 milliard correspondent aux évolutions à prix cou Définitions rants déflatées par l’indice de prix du pro duit intérieur brut. Comptes européens Le compte spécifique de la branche agricul et comptes français ture est établi selon la méthodologie et les Bibliographie concepts de la base 95, en cohérence avec Les comptes européens de l’agriculture le Système européen des comptes (SEC publiés par l’Office statistique des com 95). Lesrapports de la Commission des comp munautés européennes (Eurostat) sont Leprix de basetes de l’agriculture de la Nation (CCAN), auquel est valorisée la pro établis sur la base de données prévi duction, est égal au prix de marché auquelsont disponibles auprès d’Insee InfoSer sionnelles fournies en janvier par lesvend le producteur plus les subventions survices, dans les directions régionales de statisticiens nationaux. Les résultatsles produits qu’il perçoit, moins les impôtsl’Insee, ainsi qu’au Scees et dans les di spécifiques sur les produits qu’il reverse.rections régionales et départementales présentés dans cetInsee premièrepour Les aides à l’agriculture sont scindées endu ministère de l’Agriculture, de l’Alimen l’Union européenne (y compris pour la subventions sur les produitset ensubtation, de la Pêche et des Affaires Rura France au sein de l’Union) proviennent ventions d’exploitation :les. du deuxième compte prévisionnel établi . les premières comprennent notamment« Les comptes de l’agriculture en 2001 », en janvier par les États membres. Le les aides compensatrices aux grandes culSynthèses,à paraître en août 2002. compte provisoire français présenté tures, la prime à la vache allaitante et la« Les comptes départementaux et par dans la seconde partie repose sur des in prime spéciale aux bovins mâles.catégories d’exploitations en 2001», formations plus complètes disponibles . les subventions d’exploitation comprenAgrestePrimeur(Scees), n°113,juillet 2002. en avril. La révision du résultat agricolenent principalement l’aide au gel des terres« Le compte spécifique de l’agriculture en net par actif en termes réels (+ 3,4 % auet les aides agrienvironnementales. Cesbase 95  séries 19591996 »,Insee Résul subventions n’incluent pas l’indemnisationtats, n° 658659, mai 1999. provisoire contre + 0,7 % au prévisionnel des éleveurs dont le troupeau a été abattu à« Le compte spécifique de l’agriculture  de janvier) tient compte, entre autres, cause de l’ESB, traitée comme un transfertMéthodologie de la base 95 »,Insee Métho des subventions d’exploitation, qui ont en capital.des, n° 919293. été réappréciées, et des révisions sur Laconsommation de capital fixeStatistiques en bref », Agriculture et pêche,mesure « les prix des fruits et légumes commer la dépréciation annuelle liée à l’usure duthème 59 / 2002, Eurostat, avril 2002. cialisés en fin de campagne, liées aux capital et à son obsolescence. Elle est« Revenu de l’activité agricole en 2001  conditions climatiques. évaluée pour l’ensemble des biens de capiUnion européenne et pays candidats » tal fixe de la branche agricole (plantations,http : //www.europa.eu.int/comm/eurostat/.
INSEE PREMIÈREfigure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee :www.insee.fr
BULLETIN D'ABONNEMENT A INSEE PREMIERE
OUI, je souhaite m’abonner à INSEE PREMIÈRE  Tarif 2002 Abonnement annuel=70(France)87(Étranger)
Nom ou raison sociale :________________________ Activité: ____________________________ Adresse : ___________________________________________________________________ ______________________________________ Tél: _______________________________ Cijoint mon règlement en Euros par chèque à l’ordre de l’INSEE :__________________________________. Date :__________________________________ Signature
Direction Générale : 18, Bd AdolphePinard 75675 Paris cedex 14 Directeur de la publication : Paul Champsaur Rédacteur en chef : Daniel Temam Rédacteurs :J.W. Angel, R. Baktavatsalou, C. Dulon, A.C. Morin, B. Ouvré Maquette :L. Jean Code Sage IP02859 ISSN 0997  3192 © INSEE 2002
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.