Les comptes prévisionnels de l'agriculture en 1998

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Très bonne conjoncture sur le marché des vins d'appellation d'origine et chute d'une ampleur exceptionnelle du cours du porc : tels sont les deux points marquants de l'année agricole 1998. D'après les estimations du compte prévisionnel de l'agriculture, la valeur de l'ensemble des livraisons agricoles serait stable par rapport à 1997. Dans le même temps, les consommations intermédiaires diminueraient en valeur ; en conséquence, la valeur ajoutée progresserait de 2 %. Les subventions d'exploitation augmenteraient légèrement ; en revanche, les montants d'intérêts pris en charge seraient très inférieurs à ceux de l'an passé. Au total, le revenu brut agricole global baisserait de 1 % en termes réels. Mais, compte tenu de la baisse du nombre d'exploitations, qui devrait se poursuivre selon le rythme élevé des années précédentes, le revenu brut agricole par exploitation progresserait de 3 % en termes réels.
Publié le : samedi 29 décembre 2012
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N°623 DÉCEMBRE 1998
Prix : 15 F
Les comptes prévisionnels
de l’agriculture en 1998
Lucien Pollina, division Agriculture, Insee
En 1998, après quatre années de crois- rès bonne conjoncture sur le
sance, les livraisons de la branche agricul
marché des vins d’appellation ture sont quasiment stables en valeur :Td’origine et chute d’une ampleur + 0,4 %, soit + 0,9 % en volume et - 0,5 %
en prix ( tableau 1).exceptionnelle du cours du porc : tels
Les vins d’appellation d’origine se dis
sont les deux points marquants de l’annéetinguent des autres produits grâce à la
agricole 1998. D’après les estimations duconjonction d’une forte augmentation des
prix (+ 13 %) et des volumes (+ 7 %). À l’op compte prévisionnel de l’agriculture, la
posé, l’année a été très défavorable aux éle
valeur de l’ensemble des livraisons veurs de porcs ( graphique 1) ; la dégradation
agricoles serait stable par rapport à 1997.des cours a été particulièrement sévère
( 27 %).Dans le même temps, les consommations
intermédiaires diminueraient en valeur ;
Excellents résultats pour les vins
en conséquence, la valeur ajoutée d’appellation d’origine
progresserait de 2 %.
Les livraisons de vins d’appellation d’origineLes subventions d’exploitation augmente
s’accroissent en valeur à un rythme très éle
raient légèrement ; en revanche, les mon vé (+ 20,9 %). En Champagne, la limite des
tants d’intérêts pris en charge seraient très rendements autorisés pour la champagnisa
tion a été relevée et portée à 13 000 kg/ha ;inférieurs à ceux de l’an passé.
le volume des livraisons de vins calmes a
Au total, le revenu brut agricole global bais donc progressé de 25 % par rapport à 1997.
serait de 1 % en termes réels. Mais, compte Dans le même temps, le prix fixé dans le
cadre d’un accord interprofessionnel a ététenu de la baisse du nombre d’exploita
revalorisé de 5,3 %. Ainsi, la valeur des
tions, qui devrait se poursuivre selon le livraisons de vins calmes progresse très
rythme élevé des années précédentes, le fortement : + 31,6 %.
Par ailleurs, le rythme des sorties de chaisrevenu brut agricole par exploitation pro
des autres vins d’appellation d’origine a été
gresserait de 3 % en termes réels. particulièrement élevé au premier semestre
Variation de la valeur des livraisons agricoles entre 1997 et 1998
Désignation des groupes de produits :
(les chiffres entre parenthèses indiquent pour
chaque groupe de produits sa part en valeur
dans l’ensemble des livraisons agricoles de 1997)
Céréales (13,0 % : blé tendre, blé ) dur, orge,
maïs, avoine, autres céréales.
Plantes industrielles (5,7 %) : betteraves in
dustrielles, oléagineux, tabac et autres plantes
industrielles.
Fruits et légumes (13,0 %) : pommes de terre,
légumes frais, légumes secs, fruits.
Vins (17,0 %) : vins d’appellation d’origine et
autres vins.
Produits végétaux divers (3,2 % :) plants de pépi
nières, fleurs et plantes, autres produits végétaux.
Porcins (7,5 %) .
Autres animaux (22,8 % : gros) bovins, veaux,
équins, ovins caprins, volailles, animaux divers.
Produits animaux (17,8 %) : lait, oeufs et pro
Source: compte prévisionnel de l’agriculture, Insee duits animaux divers.
?1998 où le taux d’augmentation a 1998 est particulièrement abondante. l’Union européenne qui n’avaient pas
atteint près de 10 % par rapport au pre Dans le même temps, la croissance de été affectés par l’épidémie, tandis que
mier semestre de 1997. Les quantités la demande est beaucoup plus faible etles Pays Bas retrouvaient progressi
livrées sur la deuxième partie de l’an a été ralentie par les crises économi vement leur capacité de production de
née devraient cependant être inférieu ques en Asie et en Russie. début 97. Dans le même temps, la con
res à celles de l’an dernier, compte Par ailleurs, les livraisons de fruits en sommation européenne augmente plus
tenu de la baisse de la nouvelle ré registrent une baisse en volume parti lentement que les livraisons et la de-
colte. Les cours ont été très fermes culièrement nette ( 11 %), en raison mande extérieure est restée peu dynami
tout au long de l’année et nettement des gelées de printemps qui ont affec que, freinée par la crise économique en
supérieurs à ceux de 1997, notam té la plupart des fruits d’été. Pour les Russie, dans un contexte de forte concur
ment pour les vins de Bordeaux. légumes frais, la baisse moyenne du rence avec les États Unis.
En revanche, l’évolution moyenne de prix des livraisons ( 1 %) recouvre deAinsi, le très fort déséquilibre entre
la valeur des livraisons des autres vinslarges disparités ; les cours de cer l’offre et la demande a provoqué une
baisse sensiblement ( 6,4 % par rap tains produits, en particulier des chute des cours d’une ampleur excep
port à 1997), en raison d’une diminu choux fleurs et des endives, sont en tionnelle, surtout à partir du deuxième
tion des volumes. C’est le cas en très net recul tandis que ceux des ha trimestre. En moyenne, le prix des
particulier des vins destinés à la dis ricots verts, des oignons et des cour livraisons de porcins baisse de 27 %
tillation de cognac ; la très forte chutgettes progressent sensiblement.e en 1998 et le volume s’accroît de 5 %.
du volume des livraisons ( 20 %) s’ex-
plique par la crise très sévère que su- Le cours des porcins ... mais ceux des bovins
bit le marché du cognac. s’effondre... et du lait sont fermes
Les rendements du blé En 1997, l’épidémie de peste porcine Après une année 1996 marquée par la
avait surtout frappé les Pays Bas. Danscrise de la « vache folle » et par unetoujours plus élevés
ce pays traditionnellement exportateur, forte baisse de prix, le raffermisse-
En 1998, les rendements de la plupartprès de 10 millions de têtes avaient dû ment des cours des gros bovins obser
des céréales atteignent des niveaux être retirées du marché et les livraisonsvé en 1997 se poursuit au même
exceptionnels. En particulier, celui du avaient chuté de 40 %. rythme en 1998 (+ 6,5 % en moyenne
blé tendre se situe à près de 78 quin En 1998, le marché des porcins subit lesannuelle). Cette fermeté s’explique
taux par hectare et dépasse ainsi de conséquences des conditions très parti pour une large part par les mesures
14 % celui de 1997 et de 7 % celui deculières de l’année précédente. L’offre prises depuis deux ans qui ont permis
1996, jusqu’à présent le plus élevé. Las’est développée à un rythme très élevéde diminuer considérablement l’offre
situation est analogue pour l’orge donten France et dans les autres États de communautaire, essentiellement celle
le rendement enregistre des résultats
records. En revanche, celui du maïs
est en retrait par rapport à ceux de Des livraisons à la valeur ajoutée
1996 et surtout de 1997, mais reste
Évolution 1998/1997 (%) Valeur 1998
toutefois à un niveau élevé. (milliards
Volume Prix ValeurLes superficies consacrées à la cul- de francs)
ture de céréales sont globalement Céréales + 6,8 – 7,4 – 1,1 40,4
identiques à celles de l’année précé Fruits et légumes – 2,7 +0,6 – 2,1 40,2
dente : le taux de jachère obligatoire, Plantes industrielles – 4,9 +3,6 – 1,5 17,7
institué dans le cadre de la réforme de Vins + 3,7 +11,5 +15,6 62,0
la Politique agricole commune, est Produits végétaux divers + 0,2 – 4,1 – 3,9 9,6
resté inchangé. Toutefois, les produc Total livraisons de produits végétaux + 1,7 + 2,2 + 3,9 169,9
teurs ont orienté leur production en ac
Bétail – 0,9 – 6,9 – 7,7 63,1
croissant les superficies de blé au
Autres animaux + 2,7 – 1,6 +1,1 27,5
détriment de celles consacrées à
Produits animaux – 0,3 +0,2 – 0,1 56,0
l’orge et au maïs.
Total livraisons de produits animaux 0,0 – 3,3 – 3,3 146,6
Ainsi, le volume des livraisons de l’en
Total livraisons de produits agricoles + 0,9 – 0,5 + 0,4 316,5semble des céréales s’accroît à un
rythme soutenu (+ 6,8 %). Ventes des administrations + 0,9 – 0,5 + 0,4 1,1
Le prix moyen des livraisons diminue Livraisons de la branche + 0,9 – 0,5 + 0,4 315,4
de 7,4 % en raison de la chute très Total consommations intermédiaires + 2,5 – 3,5 – 1,1 147,2
marquée des cours dès le début de (hors TVA déductible)
l’été. Cette détérioration résulte es Valeur ajoutée brute des livraisons – 0,5 + 2,4 + 1,8 168,2
sentiellement de la forte augmentation
Plantes industrielles : betteraves industrielles, oléagineux, tabac et autres plantes industrielles.
des quantités disponibles, en France Produits végétaux divers : fleurs et plantes, plants de pépinières et luzerne.
Bétail : gros bovins, veaux, porcins, équins, ovins et caprins.et dans l’ensemble de l’Europe : les
Autres animaux : lapins, gibiers d’élevage,...
stocks de report de la récolte précé
Produits animaux : lait, oeufs et autres produits divers.
dente sont élevés et la récolte de l’étéSource : compte prévisionnel de l’agriculture, Insee
˚du Royaume Uni, de gros bovins et dedeux ans), reculé en 1996, puis aug versements plus élevés en matière
petits veaux. Le cheptel de bovins, no menté, fortement, en 1997. d’aides animales. Par ailleurs, l’in
tamment de vaches laitières et allai En 1998, la croissance de la valeur demnité spéciale montagne a été re
tantes, continue de se réduire et le ajoutée résulte de celle des livrai valorisée et les indemnités versées au
volume des livraisons de gros bovins sons (+ 0,4 %) et du recul des con- titre des calamités agricoles, liées au
baisse de 5 % en 1998. sommations intermédiaires ( 1,1 %). gel des vergers au cours du printemps,
Après la légère baisse observée l’an Celui ci est dû notamment à la ont fortement augmenté.
née dernière, le prix des livraisons de forte baisse du prix des aliments Les subventions reçues par la branche
lait s’est raffermi en 1998 et s’accroît pour animaux, conséquence directe agriculture avaient diminué en 1997.
de 1,5 % en moyenne. Cette reprise de la chute générale des cours des Elles avaient fortement augmenté en
résulte de l’application de l’accord in matières premières agricoles. Pour tre 1992 et 1995, période de mise en
terprofessionnel de novembre 1997, la première fois depuis trois ans, place de la réforme de la Politique agri
indexant en partie l’évolution du prix l’évolution des prix des livraisons est cole commune, puis en 1996 en raison
du lait payé aux producteurs agricolesnettement supérieure à celle des des compensations financières accor
sur celui des produits laitiers transfor consommations intermédiaires ; a dées aux producteurs de bovins dans
més (beurre, fromage,...). contrario, le volume des livraisons le cadre de la crise de la « vache
augmente sensiblement moins vite folle ».
que celui des consommations inter Pour la deuxième année consécu Hausse du revenu agricole en
médiaires. tive, le montant des encours deoptique livraisons...
En 1998, le montant des subventions prêts à l’agriculture s’accroît en
La valeur ajoutée de l’agriculture d’exploitation se redresse légère- 1998, sous l’effet d’une forte pro
s’accroît de 1,8 % en 1998. Elle avait ment (+ 850 millions) tableau 2( ). Cela gression des prêts pour l’équipement
augmenté en 1994 et 1995 (6 % en s’explique essentiellement par des agricole, tandis que le recours aux
prêts destinés aux acquisitions fon
cières continue de se réduire. La
baisse des taux d’intérêts se pour De la valeur ajoutée au revenu
suit en 1998 (6,14 % au lieu de
Valeur 1997 Évolution Valeur 1998 6,33 % en 1997) ; elle est particuliè
(milliards de 1998/1997 (milliards de
rement prononcée pour les prêts
francs) (%) francs)
d’équipement et les prêts fonciers.
Ressources Au total, le montant des intérêts bruts
165,3 + 1,8 168,2Valeur ajoutée brute des livraisons diminue de 1,1 % en 1998 par rapport à
Subventions d’exploitation 49,5 + 1,7 50,3 1997.
Mais, par ailleurs, le montant des pri Aides nouvelles ou revalorisées par la PAC 40,0 + 1,4 40,6
ses en charge d’intérêts est beaucoupAutres subventions 9,5 + 3,1 9,7
plus faible qu’en 1997, année au cours24,1 – 0,2 24,0Autres ressources (1)
de laquelle des mesures spécifiques
Emplois avaient été accordées aux éleveurs de
30,5 + 3,3 31,5Rémunération des salariés bovins au titre de la crise de la « vache
Impôts liés à la production 1,9 + 1,6 1,9 folle » de 1996. Les prises en charge
s’élèvent à 140 millions en 1998 alorsImpôts fonciers sur terres exploitées en
2,8 + 1,5 2,8faire valoir direct qu’elles atteignaient près d’un milliard
l’année précédente.Cotisations sociales au profit des exploitants 18,7 + 2,3 19,1
Ainsi, pour la première fois depuis10,5 + 8,5 11,3Intérêts
1992, les intérêts versés par la bran
Autres emplois (2) 18,6 + 2,6 19,1
che agriculture sont en progression :
155,9 + 0,6 156,8Revenu brut agricole optique livraisons
+ 8,5 % par rapport à 1997.
1. Autres ressources : prestations sociales, indemnités d’assurance et transferts courants divers
En « optique livraisons » (cf. Pour
2. Autres emplois : charges locatives, primes d’assurance et transferts courants divers
comprendre ces résultats), le revenuSource : compte prévisionnel de l’agriculture, Insee
brut agricole global , solde du compte
de revenu, serait stable par rapport à
Évolution du revenu agricole par exploitation en termes réels 1997, mais en termes réels, c’est à dire
Évolution 1998/1997 en % déflaté par l’évolution du prix du Produit
intérieur brut, il baisserait de 1 %.Revenu brut agricole optique livraisons (I) + 0,6
Compte tenu de la poursuite de la– 3,7Evolution du nombre d’exploitations (II)
baisse du nombre des exploitationsRevenu brut moyen par exploitation (III)=(I)/(II) + 4,5
agricoles ( 3,7 % en 1998), le revenuPrix du Produit intérieur brut (IV) + 1,3
brut agricole en termes réels par
Revenu brut moyen en termes réels (V)=(III)/(IV) + 3,1
exploitation progresserait de 3 %
+ 3,0Revenu net moyen en termes réels*
par rapport à 1997 (tableau 3 et gra
* Revenu net agricole = Revenu brut agricole consommation de capital fixe
phique 2).Source : compte prévisionnel de l’agriculture, Insee
¸?8 milliards par rapport au solde record sont connues de façon certaine que sur une... mais stagnation du revenu
de l’an passé. Cette diminution est im partie de l’année, en général 7 à 10 moisen optique production
putable aux produits des industries selon les produits. Par ailleurs, les informa
En valeur, la production agricole de agro-alimentaires, dont les exporta tions relatives aux consommations intermé
vrait reculer en 1998 (-1,3 %) alors tions se contractent alors que leurs im diaires, à certains postes du compte de
que les livraisons progresseraient de portations progressent. Dans le même revenu et à l’évolution du nombre d’exploi
0,4 %. Cette différence est due aux temps, le solde des produits agricoles tations sont à cette date souvent incomplè
vins d’appellation d’origine. En parti se consolide légèrement grâce à un tes et parcellaires.
culier, les sorties de chais se sont ef développement des exportations plus Le revenu brut par exploitation en termes
fectuées à un rythme soutenu, alors rapide que celui des importaions.t réels dit « en optique livraisons » peut être
que la récolte des vins d’appellation assimilé au revenu effectivement perçu dans
d’origine est nettement inférieure à l’année et tiré de la seule activité agricole. Le
celle de 1997. Ce mouvement de dé même indicateur, établi cette fois « en opti
stockage des vins d’appellation d’ori que production », mesure le revenu poten Pour comprendre
gine est observé pour la deuxième tiel dégagé par la production, même sices résultats
année consécutive. celle ci n’a pas encore été vendue.
Ainsi, le revenu brut agricole par exploi Ce compte prévisionnel est le dernier élaboré
tation en « optique production » Pour(cf. Le compte prévisionnel de l’agriculture et selon les concepts de la base 80. À partir du
comprendre ces résultats ) baisserait les estimations des échanges extérieurs printemps 1999, les comptes de l’agriculture,
très légèrement en termes réels. agro alimentaires pour l’année 1998 ont étécomme d’ailleurs l’ensemble des comptes
présentés à la session du 15 décembre nationaux de l’Insee, seront présentés selon
1998 de la Commission des comptes de les nouveaux concepts de la base 95 et se L’excédent agro alimentaire
l’agriculture de la nation et reposent sur desront totalement harmonisés avec les comp se réduit en 1998
estimations arrêtées le 25 novembre 1998. tes européens d’Eurostat. En particulier, la
Le solde des échanges extérieurs de Il convient de souligner le caractère pré présentation de ces futurs comptes de l’agri
produits agro alimentaires s’établit à visionnel de l’ensemble de ces évalua culture mettra l’accent sur les résultats en
près de + 57 milliards de francs en 1998, tions. Les évolutions de volume et de prix optique production, qui deviendra prédomi
ce qui représente un recul d’environ des livraisons de la plupart des produits ne nante par rapport à l’optique livraisons.
Revenu brut agricole moyen par exploitation en termes réels « Optique livraisons » * Pour en savoir plus
Les rapports de la Commission des
comptes de l’agriculture de la nation
(CCAN) sont disponibles à Insee Info
services, dans les directions régionales
de l’Insee, ainsi que dans les directions
régionales et départementales du Minis
tère de l’Agriculture, de la pêche et de
l’alimentation.
Les rapports sur les comptes prévision
nels sont repris et publiés dans la série
Agreste (Scees Insee) Les cahiers ,
n° 34 35 de décembre 1998.
Une synthèse sur les comptes par ca
tégories d’exploitations est publiée
dans la série Agreste-Primeurs
(Scees), n° 48.
L’Insee a publié « Les comptes de
l’agriculture en 1997 », Insee résultats,
n° 168 et Insee première, n° 457 (juin
1998).* Cf. Pour comprendre ces résultats
Source : compte prévisionnel de l’agriculture, Insee
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