1999 - 2009 : une croissance modérée de la population bourguignonne portée par le solde migratoire

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1999 - 2009 : une croissance modérée de la population bourguignonne portée par le solde migratoire eru1 janvier 2009, la Bourgogne compte Évolution annuelle moyenne de la populationA1 642 440 habitants. Elle gagne 32 000 des départements français entre 1999 et 2009. habitants en 10 ans. La croissance de la population reste modeste, 0,2 % en moyenne par an contre 0,7 % pour la France Métropolitaine. L’attractivité de la région qui se reflète dans le solde migratoire est le moteur de la croissance démographique. Le solde naturel, c’est-à-dire la différence entre les naissances et les décès est quasi nul. Entre 1999 et 2009, la population augmente de 0,7 % en moyenne annuelle dans les communes de moins de 3 500 habitants. Celles-ci rassemblent en 2009 plus de la moitié de la population bourguignonne. Parallèlement, les En % quinze communes de plus de 10 000 habitants 0,9réunissent 28 % des Bourguignons contre 30 % 0,5en 1999. Parmi elles, seules Dijon, Beaune et Sources : Insee, RP1999 et RP2009.Joigny gagnent des habitants sur la période. Toutes les autres en perdent.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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1999 - 2009 : une croissance modérée de la
population bourguignonne portée par le
solde migratoire
eru1 janvier 2009, la Bourgogne compte Évolution annuelle moyenne de la populationA1 642 440 habitants. Elle gagne 32 000 des départements français entre 1999 et 2009.
habitants en 10 ans. La croissance de la
population reste modeste, 0,2 % en moyenne
par an contre 0,7 % pour la France
Métropolitaine.
L’attractivité de la région qui se reflète dans le
solde migratoire est le moteur de la croissance
démographique. Le solde naturel, c’est-à-dire
la différence entre les naissances et les décès
est quasi nul.
Entre 1999 et 2009, la population augmente de
0,7 % en moyenne annuelle dans les communes
de moins de 3 500 habitants. Celles-ci
rassemblent en 2009 plus de la moitié de la
population bourguignonne. Parallèlement, les
En %
quinze communes de plus de 10 000 habitants
0,9réunissent 28 % des Bourguignons contre 30 %
0,5en 1999. Parmi elles, seules Dijon, Beaune et
Sources : Insee, RP1999 et RP2009.Joigny gagnent des habitants sur la période.
Toutes les autres en perdent.
32 000 Bourguignons de plus depuis 1999
Variation 1999 - 2009
Moyenne annuelle (%)
Population Population
Départements Municipale sans double Due au
Due au2009 compte 1999 solde
Nombre Totale solde
migratoire
naturel
apparent
Côte-d'Or 524 144 507 009 + 17 135 + 0,3 + 0,3 0,0
Nièvre 220 199 225 191 - 4 992 - 0,2 - 0,3 + 0,1
Saône-et-Loire 554 720 544 891 + 9 829 + 0,2 0,0 + 0,2
Yonne 343 377 333 316 + 10 061 + 0,3 0,0 + 0,3
Bourgogne 1 642 440 1 610 407 + 32 033 + 0,2 0,0 + 0,2
BOURGOGNESources : Insee - Recensements de la population 1999 et 2009.
© IGN - Insee 2011.Évolution de la population des communes de plus de 10 000 habitants en Bourgogne
Variation 1999-2009Population Population sans double
Commune de plus de
municipale compte Moyenne10 000 habitants Nombre2009 1999 annuelle (%)
Dijon 152 110 150 138 + 1 972 + 0,1
Beaune 22 516 21 917 + 599 + 0,3
Chenôve 14 111 16 250 - 2 139 - 1,3
Talant 11 638 12 172 - 534 - 0,4
Chevigny-Saint-Sauveur 10 076 10 140 - 64 - 0,1
Nevers 37 470 40 934 - 3 464 - 0,8
Cosne-Cours-sur-Loire 10 741 11 396 - 655 - 0,6
Chalon-sur-Saône 45 504 50 110 - 4 606 - 0,9
Macon 34 136 34 472 - 336 - 0,1
Le Creusot 22 840 26 280 - 3 440 - 1,3
Montceau-les-Mines 19 504 20 624 - 1 120 - 0,5
Autun 14 496 16 425 - 1 929 - 1,2
Auxerre 36 702 37 820 - 1 118 - 0,3
Sens 25 885 26 906 - 1 021 - 0,4
Joigny 10 353 10 030 + 323 + 0,3
Sources : Insee - Recensements de la population 1999 et 2009.
Évolution de la population dans les aires urbaines comprenant au moins
une commune de plus de 10 000 habitants en Bourgogne
Variation 1999-2009Population Population sans
Aires Urbaines Nombre
municipale double compte Moyenne(définition 2010) de communes Nombre2009 1999 annuelle (%)
Dijon 295 373 574 358 181 + 15 393 + 0,4
Beaune 25 35 593 33 031 + 2 562 + 0,8
Nevers 58 103 156 105 767 - 2 611 - 0,2
Cosne-Cours-sur-Loire 6 14 243 14 609 - 366 - 0,3
Chalon-sur-Saône 91 132 823 128 209 + 4 614 + 0,4
Macon 68 99 152 91 821 + 7 331 + 0,8
Le Creusot 11 38 190 42 190 - 4 000 - 0,9
Montceau-les-Mines 11 46 050 47 686 - 1 636 - 0,3
Autun 22 24 767 26 763 - 1 996 - 0,7
Auxerre 73 92 937 90 056 + 2 881 + 0,3
Sens 46 62 290 59 636 + 2 654 + 0,4
Joigny 1 10 353 10 030 + 323 + 0,3
Sources : Insee - Recensements de la population 1999 et 2009.
Évolution de la population en Bourgogne selon la taille des communes
Variation 1999-2009Nombre Population Population sans
Taille
de communes municipale double compte Moyenne(En nombre d'habitants) Nombreen 2009 2009 1999 annuelle (%)
Moins de 50 70 2 582 2 698 - 116 - 0,4
de 50 à 999 1 692 532 769 495 614 + 37 155 + 0,7
de 1 000 à 1 999 175 243 514 227 155 + 16 359 + 0,7
de 2 000 à 3 499 44 110 629 108 569 + 2 060 + 0,2
de 3 500 à 4 999 19 75 635 76 806 - 1 171 - 0,2
de 5 000 à 9 999 31 209 229 213 951 - 4 722 - 0,2
de 10 000 à 19 999 7 90 919 97 037 - 6 118 - 0,6
de 20 000 à 49 999 7 225 053 238 439 - 13 386 - 0,6
100 000 et plus 1 152 110 150 138 + 1 972 + 0,1
Total 2 046 1 642 440 1 610 407 + 32 033 + 0,2
Sources : Insee - Recensements de la population 1999 et 2009.
er2 Hors série - Janvier 2012 - © Insee Bourgogne - Les populations légales au 1 janvier 2009.erLes communes de Côte-d’Or selon leur taille au 1 janvier 2009
Taille Nombre de
Population municipale 2009
(En nombre d'habitants) communes
Effectifs Cumul % Cumulé Effectifs Cumul % Cumulé
Moins de 50 48 48 6,8 1 709 1 709 0,3
de 50 à 999 590 638 90,4 153 455 155 164 29,6
de 1 000 à 1 999 42 680 96,3 57 220 212 384 40,5
de 2 000 à 3 499 9 689 97,6 23 549 235 933 45,0
de 3 500 à 4 999 2 691 97,9 8 287 244 220 46,6
de 5 000 à 9 999 10 701 99,3 69 473 313 693 59,8
de 10 000 à 19 999 3 704 99,7 35 825 349 518 66,7
de 20 000 à 49 999 1 705 99,9 22 516 372 034 71,0
100 000 et plus 1 706 100,0 152 110 524 144 100,0
Source : Insee - Recensements de la population 2009.
erLes communes de la Nièvre selon leur taille au 1 janvier 2009
Taille Nombre de
Population municipale 2009
(En nombre d'habitants) communes
Effectifs Cumul % Cumulé Effectifs Cumul % Cumulé
Moins de 50 9 9 2,9 333 333 0,2
de 50 à 999 262 271 86,9 76 105 76 438 34,7
de 1 000 à 1 999 21 292 93,6 30 852 107 290 48,7
de 2 000 à 3 499 8 300 96,2 17 298 124 588 56,6
de 3 500 à 4 999 7 307 98,4 26 930 151 518 68,8
de 5 000 à 9 999 3 310 99,4 20 470 171 988 78,1
de 10 000 à 19 999 1 311 99,7 10 741 182 729 83,0
de 20 000 à 49 999 1 312 100,0 37 470 220 199 100,0
100 000 et plus 0 312 100,0 0 220 199 100,0
Source : Insee - Recensements de la population 2009.
erLes communes de la Saône-et-Loire selon leur taille au 1 janvier 2009
Taille Nombre de
Population municipale 2009
(En nombre d'habitants) communes
Effectifs Cumul % Cumulé Effectifs Cumul % Cumulé
Moins de 50 4 4 0,7 146 146 0,0
de 50 à 999 462 466 81,3 167 201 167 347 30,2
de 1 000 à 1 999 66 532 92,8 92 768 260 115 46,9
de 2 000 à 3 499 16 548 95,6 40 043 300 158 54,1
de 3 500 à 4 999 6 554 96,7 23 917 324 075 58,4
de 5 000 à 9 999 14 568 99,1 94 165 418 240 75,4
de 10 000 à 19 999 2 570 99,5 34 000 452 240 81,5
de 20 000 à 49 999 3 573 100,0 102 480 554 720 100,0
100 000 et plus 0 573 100,0 0 554 720 100,0
Source : Insee - Recensements de la population 2009.
erLes communes de l'Yonne selon leur taille au 1 janvier 2009
Taille Nombre de
Population municipale 2009
(En nombre d'habitants) communes
Effectifs Cumul % Cumulé Effectifs Cumul % Cumulé
Moins de 50 9 9 2,0 394 394 0,1
de 50 à 999 378 387 85,1 136 008 136 402 39,7
de 1 000 à 1 999 46 433 95,2 62 674 199 076 58,0
de 2 000 à 3 499 11 444 97,6 29 739 228 815 66,6
de 3 500 à 4 999 4 448 98,5 16 501 245 316 71,4
de 5 000 à 9 999 4 452 99,3 25 121 270 437 78,8
de 10 000 à 19 999 1 453 99,6 10 353 280 790 81,8
de 20 000 à 49 999 2 455 100,0 62 587 343 377 100,0
100 000 et plus 0 455 100,0 0 343 377 100,0
Source : Insee - Recensements de la population 2009.
erHors série - Janvier 2012 - © Insee Bourgogne - Les populations légales au 1 janvier 2009. 3Définitions
Population légale : le terme générique de population légale regroupe pour chaque commune, la population
municipale, la population comptée à part et la totale.
la population municipale comprend :
- les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune,
- les détenues dans les établissements pénitentiaires de la
- les sans abri recensées sur le territoire de la commune,
- les personnes résidant habituellement dans des habitations mobiles recensées sur le territoire de la
commune.
la population comptée à part comprend :
- les personnes dont la résidence habituelle se trouve dans une autre commune mais qui ont conservé une
résidence sur la commune.
Par exemple, les étudiants majeurs de moins de 25 ans qui, pour leurs études, habitent une commune autre
que celle de leur résidence familiale, sont comptés dans la population municipale de la où ils
résident pour leurs études et dans la population comptée à part de la commune de leur résidence familiale.
La population comptée à part représente une faible part de la totale des communes.
la totale est la somme de la population municipale et de la population comptée à part.
Aire urbaine : une aire urbaine ou «grande aire urbaine» est un ensemble de communes, d’un seul tenant et
sans enclave, constitué par un pôle urbain (unité urbaine) de plus de 10 000 emplois, et par des communes
rurales ou unités urbaines (couronne périurbaine) dont au moins 40 % de la population résidente ayant un
emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci.
Le zonage en aires urbaines 2010 distingue aussi
- les «moyennes aires», ensemble de communes, d’un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle
(unité urbaine) de 5 000 à 10 000 emplois, et par des communes rurales ou unités urbaines dont au moins 40
% de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par
celui-ci.
- les «petites aires», ensemble de communes, d’un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (unité
urbaine) de 1 500 à 5 000 emplois, et par des communes rurales ou unités urbaines dont au moins 40 % de la
population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci.
Le zonage est basé sur les données du recensement 2008.
EPCI : les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des regroupements de
communes ayant pour objet l’élaboration de «projets communs de développement au sein de périmètres de
solidarité». Ils sont soumis à des règles communes, homogènes et comparable s à celles de collectivités
locales. Les communautés urbaines, communautés d’agglomérations, communautés de communes,
syndicats d’agglomération nouvelle, syndicats de communes et les syndicats mixtes sont des EPCI.
Note méthodologique
Les populations légales de toutes les collectivités territoriales et circonscriptions administratives
françaises sont publiées dans un décret paru au Journal Officiel fin décembre. Elles prennent effet au 1er
erjanvier 2012. Elles se réfèrent au 1 janvier 2009 et se substituent à celles relatives au 1er janvier 2008
publiées l’an dernier. Etablies dorénavant chaque année, conformément à la loi du 27 février 2002, les
populations légales sont prises en compte pour l’application de dispositions législatives, réglementaires et
financières relatives à l’organisation des communes et à la vie quotidienne de celles-ci.
Les données de population légale au 1er janvier 2009 utilisent les résultats issus des cinq enquêtes
annuelles de recensement réalisées de 2007 à 2011. La nouvelle méthode de recensement substitue au
comptage traditionnel organisé tous les huit à neuf ans une technique d’enquêtes annuelles. Celle-ci
distingue les communes de moins de 10 000 habitants, enquêtées désormais une fois tous les cinq ans par
roulement, et les communes de 10 000 habitants ou plus, dans lesquelles un échantillon de 40 % des
logements sont enquêtés au cours d’un cycle quinquennal (8 % par an dans chaque commune).
Pour assurer une égalité de traitement entre les communes, mais aussi pour garantir la qualité des données
de population sur des zonages géographiques plus larges (EPCI, départements, régions), ces chiffres sont
relatifs à une même année pour toutes les communes. Ainsi, les populations légales publiées fin 2011 sur
la base des enquêtes de 2007 à 2011 ont pour année de référence 2009.
Avec cette méthode, les évolutions doivent être observées sur des intervalles de temps d’au moins cinq ans,
afin que les échantillons soient renouvelés. En effet, d’une année sur l’autre, le rafraîchissement ne porte
que sur un cinquième des communes de moins de 10 000 habitants et sur un cinquième de l’échantillon dans
les communes de 10 000 habitants ou plus.
Ainsi, aujourd’hui, le chiffre de population millésimé 2009 ne doit pas être comparé à celui millésimé
2008, l’incertitude liée au sondage pouvant être supérieure à l’évolution observée. Pour avoir des évolutions
statistiquement significatives, il faudra attendre le millésime 2011, chiffre publié dans trois ans, soit fin 2013.
Le millésime 2011 pourra être comparé au millésime 2006.
La population totale est la plus souvent utilisée pour l’application de dispositions législatives ou
réglementaires.
La municipale est celle qui est utilisée à des fins statistiques. C’est uniquement cette
population qui peut être comparée avec la population sans doubles comptes des recensements généraux
antérieurs en particulier ceux de 1990 et 1999.
Pour en savoir plus : www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/
er4 Hors série - Janvier 2012 - © Insee Bourgogne - Les populations légales au 1 janvier 2009.

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