Consommer en Méditerranée

Publié par

En 1995, les ménages résidant en zone »Méditerranée » ont dépensé en moyenne 14 800 francs par mois pour leurs achats de biens et services et leurs dépenses de transferts. Ce montant est inférieur de 8% à la moyenne nationale. Les dépenses consacrées à l'alimentation et à l'habitation représentent près de la moitié du budget total. Depuis les années 80, l'habitation est devenue le principal poste de dépense. Par comparaison avec l'ensemble de la France; des spécificités de consommation apparaissaient au niveau de l'alimentation avec l'huile d'olive, les fruits, légumes, poissons et crustacés. Hors alimentaire, les dépenses d'électricité et de téléphone occupent aussi une place supérieure à la moyenne dans le budget des ménages méditerranéens.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
Lecture(s) : 13
Tags :
Nombre de pages : 4
Voir plus Voir moins

services, payer leurs impôts et rem-
bourser les prêts contractés pour l’ac-
quisition d’un nouveau logement.
Ce niveau de dépenses est inférieur
de 8 % à la moyenne nationale, qui
est d’environ 16 000 francs par mois.
Il situe les ménages de la zone "Médi-
terranée" au sixième rang parmi les
huit zones d’étude de France métropo
litaine (1). Toutefois, dans cet ensemble
"Méditerranée", un écart important dis
tingue les régions Languedoc-Rous
sillon et Provence Alpes Côte d’Azur
d’une part, et la Corse d’autre part. Pour
les deux premières, le niveau de dé-
pense moyen avoisine 15 000 francs,
tandis qu’il dépasse à peine 10 000
francs pour la troisième. Ce dernier
montant le plus bas des régions fran-
çaises - représente la moitié de celui
d’Ile de France (20 000 francs).
Corrigé de la taille du ménage, le niveau
de dépense en zone "Méditerranée" est
veau de ?alim ent atio avec
plus proche de la moyenne française.
Les ménages méditerranéens débour
sent 8 000 francs par mois et par unité
de consommation contre 8 250 francs
pour l’ensemble des ménages français.
L’écart n’est plus que de 4 % avec la
norme nationale.
Les dépenses relatives à l’habitation et à
l’alimentation représentent à elles seules
presque la moitié du budget. "Payer son
toit" est devenu la préoccupation princi
pale de l’ensemble des ménages fran-
En 1995, les ménages méditerranéens (1) Les zones d’études (ZEAT) sont construites par
regroupement de régions. La ZEAT Méditerranéeont déboursé en moyenne 14 800 francs
comporte la Corse, le Languedoc Roussillon et Pro-
par mois, pour acheter des biens et des vence Alpes Côte d’Azur
C INSEE 1998
deseeC?.anietcit?es"M?ditantetont.mparnatnetaire,oyennlesmmarl?penses??ditl?habitationde?0etyennealimentationsupl?occup?econsacr?es.spoie?sidsdd?pen4Lesrnale.dio-leunbuationagesabitran?enl?hniv80,enses?es8annranlesoisepuisaDital.ptoaussigetdebudd??ldud?peni?ali-oitcrustmsona1995l?nagesdeen?sran?e"rs?petentfenpSiseachatlogbienerervicesetssetransfnodgeturrm?-ir,md?aerborsdUnrepr?seauld?pts,dfrui14les0ve,f?olicsdmuiledansl?hmo%lneure8?rdelacerieureluf?-entnt?l?phoneni-etauectri-entsaisssapparlesmationmenmHorsoac?sstcon-sdess?gumes,t?sEnicit,sp?cifmdesrFrance,antlazonedeerbleontl?ensem?pen-avecenparaisonoyenncom1r800arPcsd?pense.aemodpoueleurspostspaleprincisesleterdevenudestdeleerçais : ils y consacrent en moyenne plus
du quart des dépenses totales (28 %).
Les transports et télécommunications
(12 %) constituent le troisième poste
budgétaire, devant les dépenses relati-
ves aux soins personnels (7 %).
A eux quatre, ces postes budgétaires
absorbent les deux tiers des dépenses
des ménages, aussi bien en zone "Mé-
diterranée" que dans l’ensemble de la
France métropolitaine.
En dehors de l’habillement, de la cul-
ture et des loisirs, les dépenses des mé-
nages forment un ensemble "divers"
hétérogène (23 %). On y regroupe des
dépenses de consommation proprement
dites vaca nces, services divers, dépen-
ses exceptionnelles (2) mais aussi des
versements obligatoires, qu’il s’agisse
de l’impôt sur le revenu (5 %) ou de
transferts entre ménages comme les pen
sions et les aides financières (3,6 %).
La place consacrée au "superflu" dans
le budget global d’un ménage moyen
est peu importante. Si l’on définit ce
"superflu" par les dépenses consacrées
à la culture, aux loisirs et auvacax nces
on constate qu’il ne représente pas
même le dixième du budget total (9 %).
D’une manière générale, on constate peu
de différences entre la structure de dépen
ses d’un "ménage méditerranéen" et
celle, correspondante, du ménage fran
çais moyen. Tout au plus peut on noter
pour ces ménages méridionaux, une lé-
gère supériorité des parts consacrées à
l’hygiène et aux soins personnels ainsi
qu’à l’alimentation. En revanche, dans
l’ensemble de leur budget, les postes
"divers", transports et télécommunica
tions, culture et loisirs, sont relativement
moins importants qu’au niveau national.
Pour leur alimentation, les ménages mé-
diterranéens accordent une place plus im-
portante aux légumes, fruits, lait et
fromages et, dans une moindre mesure,
aux produits à base de céréales, viandes,
volailles, oeufs et poissons. A l’inverse,
les boissons et les corps gras ainsi que les
repas et consommations extérieures oc-
cupent une part plus faible du budget
alimentaire.
(2) Services divers : assurances, leçons particulières,
cotisations diver ses... Dépenses exeptionc nelles : céré-
monies, déménagements, frais juridiques.
C INSEE 1998
uelProchainnSUD?INSEEpEssentielmN?e12n-uInventaire?cofm?Sources:fINSEE,sEnqu?terBudgetpdesnm?nagesp1995eSource?:oINSEE,iEnqu?tesBudgetfdesrm?nagese1995tGraphiquee1::nProfilydenlasconsommationualimentaireadesem?nagesum?diterran?ensnen?1995oGraphiquel2o:tProfilddenlaLconsommationetotaleedes4m?nagessm?diterran?enseene1995rL?gumes0FruitssLaitpettfromagesqProduitss?0baseddeNc?r?aleseViandes,svolailles,eoeufs,dpoissonsdProduits2db'alimentationddiverstCorpsegraslRepastetbconsommationsrext?rieurseBoissonsrAutressproduitsa0i0n20e20s40a40d60o60a80n80r100r100e120r120fUnit?c:t%?Unit?d:v%0HabitationaTransportsaetit?l?communicationseDiversmCulturecet?loisirssHygi?ne,3soinsdpersonnelsnAlimentationoHabillementsGuideudeslecturendesoprofilsedemconsommation::5Un.indiceu?galc?o110lpouralegpostel"hygi?ne-soinsupersonnels"usignifietquefdansuladzoner"M?diterran?e",ola5partudusbudgetcconsacr?es?ac.eopostenesttsurrepr?sent?eiden10d%lpararapportt?icellelconstat?eeFrancetenti?ree(110)eInversement,munnindiceginf?rieurs?n100npourtunspostetdonn?,esignifiemquencegpostesest?sous-repr?sent?ddansnlalstructuresdenconsommationedesem?nages?de?laezonec"M?diterran?e".eIndiceddetsp?cificit?aIndiceodersp?cificit?hitnel?etbnid7n0or3s0arvntpdruoosolppreoisrAas,opt?ede1m0n0gadscsdncreertulestieinosnecrafuslisneirtaaca4r0scdBr.,eoomsrma,t.encneadreo0e8o0vem9s0nfe0e?ua?endir?ie?edss?(,te?lnsiaeqderdpecmsnmgdflLmmyynneeEaeeo.aeeranli?v5e0acupdreiv?ieessmes?aimti?.geo,ruirelsso?cailne:adrusetloevanultsreidpploeeFsaodsen1e9i9i5es,u?rslcbmued?gnrsutohmfo?nnt(r2e0qtu3e0l0pmrnegssseo6etmsoiypenndnuensvpsaereurneipte?edaeoceonu.qnnsv,aere
rance es info ces
nivea en inactifs,iguren autres et rs s),
loy? rev anch rochssou au ose
etra Les rancs). treprisefs artisan
rm?d m?nag es, es u-dessu
etcon mation un fran s??t it "cadres"
es elui fois veurces aufetdispoiers, et
xploit icolesesmationts nit? par fran ve d?actifs m?nag
nsid?re l? aibleL??caeconled. dans
cs en iron cad e. st pers actifs
retraid?inactifs simp nsomle matio
urceses famille de ets les L?enqu?te
simp cat alela lon Disparide t?sAu cours des quinze dernières années,
la hiérarchie des dépenses par grande
fonction s’est sensiblement modifiée.
Pendant les années 80, les dépenses
pour l’habitation ont pris le pas sur les
achats alimentaires. Depuis, l’écart en-
tre ces deux postes s’est creusé puis-
qu’il est passé de trois points à presque
dix points entre 1989 et 1995.
La place grandissante des dépenses
liées à l’habitat tient d’une part aux
loyers, charges et remboursements de
38prêts pour la résidence principale ; 86
d’autre part aux travaux e ffectués par
19
35les ménages, à savoir l’entretien, la ré 14
23
paration du logement, les matériaux et
15
29le bricolage. On doit noter toutefois
qu’en 1995, on a considéré les dépenses
18
concernant l’ensemble des logements et
98pas seulement, comme en 1989, les seu- 19
44
les résidences principales ou secondai-
3510
res. Il en résulte donc aussi un
41alourdissement relatif de la charge en
impôts fonciers et mobiliers. 98
80
40La croissance de la part des dépenses
18 19
regroupées en “ divers ”, est aussi nota-
13 14
ble. De l’ordre de trois points entre
1989 et 1995, elle traduit surtout une 34
72place plus élevée de débours qui corres-
28 60pondent à des transferts entre ménages
36
ou envers l’Etat. Ceux ci illustrent des
30
transformations de société. La hausse
des transferts entre ménages reflète la
17 20montée du divorce, mais aussi la solida-
16rité entre générations, qui se renforce 15
16
avec la crise du marché du travail. Les 35
12
“ pensions et aides à verser ”, les paie-
1012
ments occasionnels et les cadeaux, qui
10ne représentaient que 1,3 % du budget
moyen en 1989, se sont établis à 3,6 %
six ans plus tard.
92
63Par ailleurs, les parts consacrées à la rému-
45nération de services aux particuliers et aux 52
frais de vacances ont augmenté légère
26ment au cours de la période (+ 1 point).
19
(3) Hors services domestiques : par exemple, leçons
particulières, assurances, cotisations, argent de po-
che...
C INSEE 1998
?s,4e:noe2phon51Ls?guemoens,frais,ranc1:8tLa?guomsersisreicLas6oduaidemnPostconmseer?vie?iresm4entaocintlseeg:nPe3C2eFruitsmafpaprd?aAitssum?tropeolitarinse)14e5urAgrumestentob?anaenensilimd8EFruitsosrerc?s.,?eundcontselrrvnenaa9.Vui?aeesiP?trvbolleasiPlalulde8ux,o58desssc,lesPainespsg093s:rs46e6esCha0rncaute8rie,opla2tsopr?tionpar?Estcg6q6eBoeeufenu7o5rPoisosonns,icareusstaec?rs,lcsoqu(illageusgsE5s0tMout?on,tangneeau,dc?haedvorperausesd2cLeaainteeatnottreosebisco:rnm5o9aFromageesu,ncr?menfrao?chee,persyao4urtlel4i5pour,6uitseisclbs6rieHuilerdis4alimeesntarieirTabaearets4erie,truct4l'?quipementBeuctr5rleserissa0etP2reo:P?t0ssd1?saelm4ionst?astD?pieo?nndailvnerr3snne7e:a(7244reg?s:orm?oyesSeellesbleenosuodeema?omec9t0q?eognesars:sra1e2fVinsliq2o1?Boisasoncsinonbalcioolisi?ersc?e1nAp?ritifss,eefauxedexvie),eliquenurssal0aCafl?,ltht?,npla:ntessadi?dinfuseionptt7cAeuctormeisinlensmco:rao9vProduitdshpourrb?bp?saeu2:Produitisedi?td?tiqmues,aeRde?piaistest?ceoinnstoememnalmuenxutu?lmcuor?spou:dsl8v5sRelpadsdpriscdanesonneuparn1ruelesttoaurasntrnd0:80Autres3rentpassefteconrsommat,ionst?ols1ja2nRe8paJournasrevupris,danetesAlpes-de-Haute-Provenceune8ccsantciginetesC55FraisEinsnionsolaires4eSperaci:m0erticad3spo3t3c4m2ingtjoueumunali5tvsanno?n4aAltresiervicemme8nImp?tstualirrvenue6sPensC,oesnvsroeL4m8mensadtvacieso6nEnsornpaadieeltiiree4a8t1oetsatltels1n7f2r(*)aesnrcup?s"po)infHaa"beimlEl,e?eeousduse?rageinsQettumsdoumorsCrn(mlra??s)nLndeo.:ire2b8?V?tdemenctsedeademsssusnPe3e7aSouss-tv?teument.s,?lingnerieuest8B1dChauessduress?nagn3g7sH?aubeilmconnod?desi:aete1,6u6cLonyerseetlcshargetsvbudgt3d7r2uCre?oditsnr?esidevncue.principialeelen7n5idanssettmiteen,erteules)ee:recs4o6dElesctric?it?aione2u3sImp?ts?mobtilierst+ufonecie,r?ss(er?sriden(cexprincaipatle))Lats8i2dH?ysgsis?en??sndnnsppuaqrelascdnro:met1o3t3fditeraM?oEATsZm(asinsenpead?fdensne?d?ieeentc9a6gPrsoeduitsueetuarticolesadestdoilettteolimed3l2uCoiffuernee,ismaclonddeibedault?,hbbaintl?at8o5eTdrsposteuxvr.tnsmedteto?dls?tcronmnmiipa?inc?tailradgpe:tsd9v5l1mAgcoha?tsod?sautmomobile.sse,1o7rEsnseenceodt2e4eAeuutresnfra,isad?uttilisautionutg5t4T?l?l
1995 ?ali ntaire de emble
udge Enqu IN Sourc
76
D?p
dontno du mble
tion rie
57
10
dont
15 15 pro duit
ont 49
39 Di rs
65
92
dont
Boiss
cacaPrbaseucroduitsde
dont
imen duit
ont 27
11 ture
28
dont
60 grasCorps
dont
fromagont
21 an spo uni ca ons 48
ort ho p?
Sem? vicphdicaarmaces ux, ie,
dont
ont nde s,poieufes, ons
12 soier e,sonne
36
51
dontlogementr?parationdu Entr
Fr
68
15
ont
dont50 tati
gume
19
ont
dontment
bas duit
(e
et fra
lim nta lim
Prod tion imen duit
an Coommati
En "loil" con est au ef cultCet ...).
(lo sirs, es tres d-ellel?aliment ac
par s?? l?v m?nag Ain mation de bal
tatio en accompag ruct ficat Cett ices.
part la croissa ?ali tation part iminu temp
du urs struct ement ctio L?? volution
de n. elle larg lus l?enqu?tedans ?pen no on
imp lectivitrrito iales co ve pension m?nag
ent tra n?tferair desaussil?ut lisat lle chez d?un sfaecteion
tribu nsommati s?int esm?
imm spectriel
vicesde er aussi mat?riel)is(asp en desd?tru lement nso
con u?esd’utilisation y est plus élevée. Par
ailleurs, la consommation de téléphone
est plus forte (127).
Au sein du poste culture et loisirs, la con
sommation de spectacles a une place plus
importante qu’en moyenne nationale. En
dépenses en café, thé et autres produits
revanche, on dépense moins en articles de
à base de plantes (114). En revanche, le
sport, camping et jouets (81) ainsi que pour
vin est un peu moins consommé en
les vacances (89).
Méditerranée (95), contrairement aux
apéritifs, eaux de vie et liqueurs (104).
Avec l’ère de la consommation de masse
A l’intérieur des principales catégories deLes repas pris dans les cantines n’occu
vient celle de la banalisation. Seules des
consommation, alimentaires ou non, il estpent qu’une faible place dans les dépen
nuances séparent désormais les modes de
possible de mettre en évidence des dispa-ses alimentaires consommées à
consommation des habitants des différen
rités de structure. Cela permet de "typer"l’extérieur (69). Les Méditerranéens
tes régions françaises. Cependant, les cli-
un peu plus finement la consommation leur préfèrent notamment les repas et
vages actuels traduisent autant les
moyenne en Méditerranée en regard de consommations pris dans les cafés ou
nouvelles tendances (chauffage électri-
celle observée à l’échelle du pays. restauration rapide (113).
que) que les traditions (l’huile, le beurre)...
Pour sa consommation à domicile, Parmi les dépenses non alimentaires, le
l’acheteur méridional se différencie budget consacré à l’habitation révèle en
nettement par le type de corps gras uti-son sein un poids plus important de la
lisé : les huiles alimentaires, en particu-fiscalité mobilière et foncière (128) et des
lier l’huile d’olive, sont largement dépenses en combustible électrique (121).
préférées (indice de spécificité : 155) auL’électricité occupe une place privilégiée
beurre (78). Il n’est pas étonnant d’ob-en tant que mode de chauffage. Ce com-
server aussi une consommation plus bustible a fait l’objet d’une montée en
orientée vers les poissons, les crustacéspuissance dans la construction neuve
et coquillages. En ce qui concerne la comme dans l’habitat rénové. Cela se vé-
viande, il apparaît clairement qu’en rifie en particulier dans les régions méri-
France la préférence va au boeuf. Cela dionales, où la poussée démographique
est plus prononcé encore pour les Mé favorise la construction... et où le climat
ridionaux (105). Malgré ce, les viandes autorise le recours à ce mode de chauffage.
de mouton, d’agneau et de chevreau Les dépenses de transports et télécommu-
tiennent aussi une place plus importante nications, sont globalement moins impor
dans la cuisine méditerranéenne qu’en tantes dans le budget du ménage
moyenne dans celle du pays (127). méditerranéen. Elles comportent moins
Le budget consacré à la boisson fait res d’achats de véhicules (79) mais la part
sortir une plus large part consacrée aux consacrée à l’essence et aux autres frais
C INSEE 1998
ophono?l?Pt0eelernpanntypassahen6?,8ricitnctnl??len?nolivend?eilesl?huoetdh:rionntsa8mnnsomrcoeegdssdit?dificuSp?crtotales.d?pensesidesdParto0d5199510t15s20i25d30e%F:rUnit?nM?diterran?exZEATl1979-19950budg?tairestpostesegrandssdesrEchelles:o3tGraphiqueo1995am?nagesodeslBudgetmEnqu?teoINSEE,r:oSourcec2I1a9?5n7o1e1s9r4s0n:ot?l?-reCampanaeMoniquer:0abonnerdvousdPour-e..ae.Mdesnnts3eoiLip?teceedoued/u3rcqteeeneSpsepleh1bi)qoeattsnalsseatxlom-tdedbpentcdumsennnuperdsm?fpvrsetxtc0peroatprreaetltelpenasreqtesesenpseerremi?o-hLrcguseeeMulardiAnnie.:dchef"enfR?dacteursLaganierAJean?:radjoint?DirecteurnAudibertrPierreb:ipublicationulasdexDirecteurmSIE981132l::Sage?CodeaFe5,1n:rPrixe1287-292Xu:eISSNsN?uJosiapnesAilbeert?ieasvecPlaicoollaaboiraattionpdeeaJo?clleuPa-tirayrDirepcottionuro?agionadlelIeNSEEiLualnxguemdocl-R:oussuilloncPoaur-enesapvoirnplus3"Le,budget%deseme?nages?ena1995",bINStEEt-nR?sultatsn-?Cyonsrommaat?ionee2t,m%odesrdeeviemn?e90a"Revpernuseetepatrimeoineddesum?nageds",nINS?EEs-lS2y,nth?sees0n?5o-sEditioni1996u"Laug?ographieududniv-ea?uedteuv?iei:u??v0olutions,r?clentes"a,uIlNSEEp-sPerremi?reeo-r1997e?P"auvret?idesufamillese,rpauvret?pdesuenfants"i,pIrNSEEa-tPmreemi?rueg-t1996a"Leisnaideusefinanci??ressentrerm?anages?",qINSeEEc-lPiremi?uree-o1996""Faireuganrderes-eesnenfants",,INSlEEb-1P0remi?arei-f1996t"Lasvfoitureu:nuneehabitudelquitselprendnjeune"e,aIsNSEEs-aPertemi?r?ee-.1996m"Recourirn?aunetfemmcerdpenms?enage",dINSpEE-e
d? pe ns
po pr pa ux nn
figurent
res dant Les
enchiffrtre parci-apr?s
xte dans rmationCett
inf?rieures s?il me
ran?ais. m?nag en dans
it m?nagen habit
dansplaceelative
ccupch "loye
ignifie sp?cificit?. il
indice )*1 (30,6
tre ti?re).
ance it io
d?penses repr?sent
et loyers les (parrub
occu
la calcul? e. tes
princip et itation
(par l?int rieu
sp?c citdice

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.