Enquête annuelle de recensement : le renouveau démographique se confirme

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Le redressement démographique pressenti depuis quelques années, et une certaine attractivité retrouvée, se confirment pour la Lorraine. C'est ce que montre l'enquête de recensement de 2004, qui a permis d'obtenir les caractéristiques de la population et des ménages lorrains. Deux éléments pèsent toutefois sur la croissance démographique : les départs des jeunes de vingt et trente ans et le vieillissement de la population. Ce nouveau contexte démographique n'est pas sans conséquences sur l'équilibre du marché du travail.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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°N 27 Enquête annuelle de recensement :

Le redressement démographique pressenti depuis quelques années,
et une certaine attractivité retrouvée, se confirment pour la Lorraine.
C’est ce que montre l’enquête de recensement de 2004,
qui a permis d’obtenir les caractéristiques de la population
et des ménages lorrains. Deux éléments pèsent toutefois
sur la croissance démographique : les départs des jeunes de vingt
à trente ans et le vieillissement de la population.
Ce nouveau contexte n’est pas sans conséquences
sur l’équilibre du marché du travail.
erLes premières analyses issues de la Au 1 janvier 2004, la Lorraine comptait
vague de collecte 2004 du nouveau recense- 2 329 000 habitants, soit 19 000 de plus
ment permettent d’affiner la connaissance de qu’en 1999.
la population lorraine et de suivre ses derniè- Si cette hausse de population est plus limitée
res évolutions. que celle observée en France métropolitaine
(0,8% contre 2,9%), elle permet toutefois à la
région de retrouver son niveau de population
Le Sud et l'Ouest sont les plus attractifs de 1975 et confirme son renouveau démo-
graphique. Dans le quart Nord-Est de laÉvolution totale de la population par région entre 1999 et 2004
France, elle place l’évolution de la Lorraine
entre celles de la Bourgogne (0,4%)etdela
Franche-Comté (1,4%) ; et si elle reste très
en dessous de la forte croissance de l’Alsace
(3,4%), elle contraste avec la baisse enre-
gistrée en Champagne-Ardenne (-0,8%).
Le déficit migratoire se réduit
fortement300 000
100 000
L’évolution de la population est la résultante
de deux phénomènes : le solde naturel (diffé-
Taux d'évolution (%) rence entre les naissances et les décès)etle
6 solde migratoire (écart entre les arrivées et les
4
départs).2
0
Avec environ 27 000 naissances et 21 000
France métropolitaine : 2,9%
décès chaque année entre 1999 et 2003 in-
Source : Insee, Recensement de la population 1999
et Enquête annuelle de recensement 2004 clus, le solde naturel de la Lorraine tend à di-
Vminuer mais reste largement Tous âges confondus, la mobilité voire un renforcement, tant à la
positif et lui assure plus de la moi- s’est accrue : les arrivées annuel- hausse qu’à la baisse, des effets
tiédesacroissancedémogra- les ont augmenté de 30% et les territoriaux constatés entre 1990
phique. départs de 26%. et 1999.
C’est surtout la réduction du défi- Les destinations de prédilection Comme au cours de la période in-
cit migratoire qui explique l’aug- pour les Lorrains ayant quitté la tercensitaire précédente, les sec-
mentation de la population région sont par ordre décroissant teurs qui enregistrent une
lorraine depuis 1999. Si le l’Ile-de-France (20 000 départs en 5 croissance de leur population sont
nombre de départs reste supé- ans), l’Alsace (16 000), Rhône- avant tout ceux situés dans le
rieur de 2 200 personnes par an Alpes et Provence-Alpes-Côte centre de la région, le long du sil-Une mobilité
à celui des arrivées, ce déficit a d’Azur (12 000 chacune), Cham- lon mosellan : axe Nancy-Metz,accrue
été divisé par trois par rapport à pagne-Ardenne (10 000)etLan- prolongé jusqu’à Thionville et Épi-
la période 1990-1999 et par six guedoc-Roussillon (8 000). nal. S’y ajoutent les territoires si-
par rapport à 1982-1990. tués àlapériphérieimmédiatedeDans l’autre sens, la Lorraine a
ces quatre agglomérations où lasurtout accueilli des habitants en
périurbanisation est très soutenue.provenance d’Ile-de-France (15 000Des échanges
Mais les territoires ruraux situés
arrivées en 5 ans), d’Alsaceencore négatifs
aux franges de la région voient(15 000), de Champagne-Ardenneavec les autres régions souvent leur situation démogra-(13 000) et à un degré moindre de
phique continuer à se détériorer.La Lorraine est déficitaire dans le Provence-Alpes-Côte d’Azur (6 700)
Ainsi en va-t-il notamment dejeu des migrations avec les seules et de Rhône-Alpes (6 000).
l’Argonne et de l’Ouest vosgien déjàrégions françaises. Entre 1999 et
Dans ces échanges, la Lorraine, déclinants au cours de la décennie2004, on comptabilise 119 000
comme nombre de régions du 1990.départs de Lorrains vers d’autres
Nord de la France, est déficitaire
horizons hexagonaux, pour seule-
avec toutes les régions du Sud.
ment 86 000 arrivées en prove- Le Luxembourg tireSon solde migratoire n’est excé-
nance d’autres régions. le Nord de la régiondentaire qu’avec cinq régions : la
Ce solde migratoire annuel avec Champagne-Ardenne (3 000), le Dans le même temps, un
les régions françaises s’est même Nord-Pas-de-Calais (1 500), la deuxième modèle de développe-
légèrement détérioré par rapport Haute-Normandie (400), la Pi- ment démographique se confirme
à la période intercensitaire précé- cardie (250) et la Basse-Nor- dans le Nord de la région. L’effet
dente (-6 000 entre 1990-1999, mandie (200). moteur de l’Allemagne, et surtout
contre -6 600 entre 1999 et 2004).
Entre 1999 et 2004, la Lorraine du Luxembourg, est ainsi visible
Les jeunes adultes de 20 à 29
a enregistré l’arrivée de 26 000 tout le long de la bande frontalière
ans en particulier, et à un degré
personnes ne provenant pas du contiguë à ces deux pays. Il se
moindre les personnes de 60 ans
territoire national, soit 5 200 arri- manifeste à la fois par moins de
et plus, ont été proportionnelle-
vées annuelles contre 4 800 pré- départs de Lorrains qui trouvent à
ment plus nombreux à partir que
cédemment.L’arrivéede s’employer de l’autre côté de la
dans le passé. En revanche, dans
personnes en provenance de l’é- frontière et par l’installation dans
le même temps, les 30-39 ans
tranger participe donc pour cette partie de la Lorraine d’habi-
ont été relativement moins sou-
presque la moitié (46%) à la crois- tants venant du reste de la ré-
vent sur le départ.
sance de la population régionale. gion, d’autres régions françaises
ou des pays voisins.La réduction Les données actuelles du recense-
du déficit migratoire ment 2004 ne permettent pas de Ce développement semble même
Composantes de l'évolution annuelle connaître le pays d’origine de ces atteindre aujourd’hui le nord meu-
de la population lorraine
personnes. Mais tout laisse à pen- sien dans sa partie Est, la plus
15 000 Variation annuelle
due au solde naturel ser que l’attractivité de la Lorraine proche du Pays-Haut, où un re-
due au migratoire
vis-à-vis des pays voisins ne s’est nouveau se précise.
10 000
pas ralentie, et que les Allemands,
Belges et Luxembourgeois sont en-
5 000 La Lorraine n’est plus
core nombreux à avoir fait le choix
une région jeune
de venir vivre en Lorraine au cours
0
des cinq dernières années. Longtemps, la Lorraine s’est ca-
ractérisée par une part impor--5 000
tantedejeunesdanssaLa fracture territoriale
population. Mais aujourd’hui, cette-10 000 s’amplifie
spécificité a disparu. En 2004, si
-15 000 Les premières analyses d’évolu- les moins de 20 ans représentent
1982-1990 1990-1999 1999-2004
tion de population communale ten- encore 25% de la population, leur
Source : Insee, Recensement de la population
1999 et Enquête annuelle de recensement 2004 dent à montrer une continuité, poids est exactement identique à
2celui observé en France métropoli- De plus en plus Un nouveau contexte
taine. Il est par ailleurs très de personnes seules pour l’emploi
proche de celui des régions voisi-
Les Lorrains, à l’instar des Fran- Le fort déficit migratoire observénes du Grand-Est (hormis la Bour-
çais, sont de plus en plus nom- dans le passé, associé à la baissegogne qui est moins jeune), et il est
breux à vivre seuls. En cinq ans, la d’activité des hommes de plus deinférieur de trois points à celui du
proportion de ménages composés 50 ans, avaient limité l’augmenta-Nord-Pas-de-Calais, de Picardie et
d’une seule personne est passée tion de la population active lor-Haute-Normandie, régions les plus
de 28% à 30%. Les ménages de raine et par contrecoup contribuéjeunes de France.
deux ou trois personnes regrou- à contenir le chômage. Mais au-
Dans le même temps, la part des
pent cependant encore la moitié jourd’hui, la situation est tout
60 ans et plus augmente (plus de
de la population. Les ménages de autre.
20% en 2004) comme dans de
cinq personnes ou plus, quant à
très nombreuses autres régions. La population active, qui avait aug-
eux, se raréfient de plus en plus La populationLa Lorraine reste toutefois là aus- menté de 6 000 personnes par
(7% en 2004, contre 9% en 1999). active augmentesi très proche de la moyenne na- an entre 1990 et 1999, aurait
Les ruptures d’union et l’augmen-tionale et le poids des personnes progressé de 10 000 personnes
tation du nombre de familles mo-âgées y est loin de celui observé par an entre 1999 et 2004 (1).
noparentales qui en découle, ainsien Limousin (28%), Corse, Poi-
Parallèlement, les Lorraines,que la diminution du nombre d’en-tou-Charentes, Auvergne ou Bour-
même si elles restent parmi lesfants par famille, ou encore l’espé-gogne (plus de 24%).
«moins actives» de France, ontrance de vie plus grande chez les
encore sensiblement augmentéfemmes que chez les hommes,
10 000 logements leur taux d’activité. Celui-ci restefont que le nombre moyen d’occu-
inférieur de trois points au tauxde plus chaque année pants par logement décroît régu-
desFrançaises(63% contre 66%lièrement. Il s’établit à 2,36 enLa Lorraine comptait 1 062 000
pour les femmes de 15 à 64 ans),2004 contre 2,48 en 1999. Lalogements au début de l’année
mais il s’en rapproche peu à peu.Lorraine reste toutefois une des2004, soit 49 000 de plus qu’en
régions françaises où ce nombre Et si le taux de chômage de la ré-1999. Le nombre de logements
est le plus élevé. gion reste inférieur à celui de laaugmente un peu plus fortement
qu’au cours de la décennie 1990
Chômage : l’écart Lorraine / France se resserre(0,9% en moyenne par an, contre
0,7%) et, sur les cinq dernières 1999 2004Taux de chômage
années, il croît à un rythme (en %) Lorraine France métro. Lorraine France métro.
proche du niveau national (1,0%).
Hommes 14 à 64 ans 8,9 10,8 9,8 10,4
90% des logements sont des rési-
dont : moins de 25 ans 19,2 21,8 22,0 21,1
dences principales, pourcentage
25 à 49 ans 7,5 9,4 8,2 9,1en augmentation de près d’un
50 ans et plus 8,3 9,8 7,0 8,3point depuis 1999. Dans le même
Femmes 14 à 64 ans 15,2 15,0 13,8 13,5temps, le nombre de résidences
secondaires passe de 33 200 à dont : moins de 25 ans 28,6 27,7 24,9 23,0
31 500 et celui des logements 25 à 49 ans 13,8 14,0 12,8 13,1
occasionnels de 5 800 à 4 100.
50 ans et plus 12,0 11,8 10,3 10,0
On compte par ailleurs 66 900 lo-
Ensemble 14 à 64 ans 11,7 12,7 11,6 11,9
gements vacants.
dont : moins de 25 ans 23,3 24,4 23,2 22,0
Les Lorrains résident davantage
25 à 49 ans 10,3 11,5 10,3 11,0
que les habitants de France mé-
50 ans et plus 9,8 10,7 8,5 9,1
tropolitaine dans une maison indi-
Sources : Insee - Recensement de la population 99 (exploitation principale) et Enquête annuelle de recensement 2004viduelle (59% contre 56%)etpar
conséquent moins souvent dans
un immeuble collectif (41% contre
Les Lorraines toujours «moins actives»
44%). Ils sont également plus sou-
1999 2004vent propriétaires de leur loge-
Taux d’activité (en %)
ment (58% contre 56%). Lorraine France métro. Lorraine France métro.
Hommes 14 à 64 ans 73,6 74,6 75,4 76,0
dont 25 à 49 ans 96,4 96,2 96,0 96,0
Femmes 14 à 64 ans 58,2 62,6 63,3 66,0
(1) cette progression de la population 77,1 81,9 81,8 85,0active est toutefois propablement su-
restimée du fait d’une évolution des Ensemble 14 à 64 ans 65,9 68,6 69,3 71,0
questionnaires du recensement (voir
dont 25 à 49 ans 86,7 89,0 88,8 90,4«Activité» dans l’encadré Méthodo-
logie-définitions). Sources : Insee - Recensement de la population 99 (exploitation principale) et Enquête annuelle de recensement 2004
3Savoir plus : Méthodologie - définitions
Précision - aider un membre de la famille dans
Dès janvier 2005, le bilan positif de la son travail (même sans rémunération);Le tirage des échantillons annuels assure
première enquête de recensement a - être apprenti, stagiaire rémunéré...;une bonne représentativité régionale.
permis de diffuser de premiers résul- - être militaire du contingent (tant que
Champ de l’étude
tats : cette situation existait);
Si l’analyse des évolutions démographi-- estimations nationales et régionales - être chômeur à la recherche d’un
ques (évolution de la population totale,de population ; emploi.
solde naturel, solde migratoire)porte- populations provisoires des commu- Le taux d’activité est le rapport entre
bien sur l’ensemble de la population, l’é-nes de moins de 10 000 habitants le nombre d’actifs (actifs occupés et
tude des caractéristiques de la popula-recensées en 2004 et de la plupart chômeurs) et la population totale cor-
tion et des ménages porte sur le seuldes communes de 50 000 habitants respondante.
champ des ménages. Sont donc ex-et plus.
Le questionnement sur l’activité enclues des paragraphes concernés les
2004 a permis de mieux intégrer dansCespremiersrésultats se voient au- populations des communautés (cités
la population active des personnesjourd’hui complétés par : universitaires, maisons de retraite, etc.)
exerçant à titre secondaire une activité- un Insee première sur les migra- dont la collecte est trop partielle à
professionnelle, notamment les étu-tions interrégionales ; l’issue d’une seule vague d’enquête.
diants ayant une activité réduite ou les- des «4 pages» régionaux ;
Activité
retraités continuant une activité pro-- des chiffres clés nationaux et
La population active regroupe la po- fessionnelle, ce qui n’était pas possiblerégionaux ;
pulation active occupée (appelée aussi au recensement de 1999. Aux âges- des chiffres clés communaux pour
«population active ayant un emploi»)et extrêmes, de début et de fin d’activité,les communes de moins de 10 000
les chômeurs. les taux d’activité ne sont donc pashabitants recensées en 2004 et la
La population active au sens du recen- comparables à ceux de 1999.plupart des communes de 50 000
sement de la population comprend leshabitants et plus.
personnes qui déclarent : Toutes les définitions sont disponibles
- exercer une profession (salariée ou sur www.insee.fr, rubrique «Nomen-Cesdifférentsrésultatssont disponi-
non) même à temps partiel ; clatures-définitions-méthodes».bles gratuitement sur le site internet
de l’Insee (www.insee.fr), rubrique
«Le recensement de la population».
Ils seront enrichis au fur et à mesure
France, il s’en rapproche progres-des campagnes de recensement. La nouvelle méthode
sivement. En 2004, l’écart n’est
de recensement- Site Internet : www.insee.fr
plus que de 0,3 point : 11,6% en
Depuis 2004, un recense-
Lorraine, contre 11,9% en
ment annuel remplace leMinistère de l’Économie,
France (2). Le chômage des jeu-comptage traditionnel effec-des Finances et de l’Industrie
nes lorrains de moins de 25 anstué tous les huit à neuf ans. LeInsee
recensement a lieu désormais est même désormais supérieur àInstitut National de la Statistique
chaque année, en janvier et fé-et des Études Économiques celui de l’ensemble des jeunes
vrier. Tous les habitants neDirection Régionale de Lorraine Français (23,2% contre 22,0%) alors
sont pas recensés la même15, rue du Général Hulot
qu’il lui était inférieur de plus d’unannée, mais l’ensemble du ter-CS 54229
point en 1999 (23,3% contre54042 NANCY CEDEX ritoire français est pris en
Tél :03 83 91 85 85 compte au bout d’un cycle de 24,4%).
Fax :03 83 40 45 61 cinq ans. Le premier cycle s’a-
www.insee.fr/lorraine chèvera fin 2008, avec la pu- Philippe DEBARD
blication officielle des Marie-Violette TICHEUR
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION populations légales de toutes
Jean-Paul FRANÇOIS les communes françaises.
Directeur régional de l’Insee
Autre innovation : la méthode
de recensement diffère selonCOORDINATION RÉDACTIONNELLE
la taille des communes.Valérie GUILLEMET
Les communes de moins de
RESPONSABLE ÉDITORIAL ET 10 000 habitants sont recen-
RELATIONS MÉDIAS sées exhaustivement une fois
Jacqueline FINEL tous les cinq ans, par roule-
ment. Au bout de cinq ans,
RÉDACTRICE EN CHEF l’ensemble de la population de
Agnès VERDIN ces «petites» communes aura
donc été recensé.SECRÉTARIAT DE FABRICATION
MISE EN PAGE - COMPOSITION Dans les communes de 10 000
Marie-Thérèse CAMPISTROUS habitants et plus, le recensement
Marie-Odile LAFONTAINE se fait désormais annuellement et
2) le chômage pris en compte ici est le
par sondage. Chaque année a lieu
chômage déclaré par les enquêtés. Il ne
ABONNEMENTS une enquête de recensement por-
fait l’objet d’aucun redressement pourMyriam PUJOL tant sur 8% des logements. Au
tenircomptedelaréalité de la re-Code SAGE : EL052740 bout de cinq ans, environ 40% de
cherche d’emploi ou d’activités réduites.N° à la CPPAP AD 176
la population de ces «grandes»
Il n’est donc pas comparable avec leISSN : 0293-9657
communes auradoncreçulavi-
chômage au sens du BIT habituellement© INSEE 2005
site d’un agent recenseur.
publié.
4

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