Famille et emploi, catégorie socioprofessionnelle et secteur dactivité

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La région Centre compte un million de ménages en 1999, soit 10 % de plus qu’en 1990. Si le couple reste le mode de vie dominant, les personnes vivant seules sont de plus en plus nombreuses : désormais trois ménages sur dix sont constitués d’une seule personne. Sur plus de deux millions de personnes de 15 ans ou plus résidant dans le Centre, près de la moitié sont retraitées ou sans activité professionnelle. Les retraités et les ouvriers sont en proportion plus nombreux qu’en moyenne dans la métropole. En revanche, le Centre accuse un déficit de cadres, en dépit d’une vive progression durant la dernière décennie. De plus en plus d’actifs travaillent loin de chez eux : 59 % exercent leur activité en dehors de leur commune de résidence, contre 54 % il y a dix ans. L’emploi total régional a augmenté de 2,5 % depuis 1990. Les créations de postes ont eu lieu surtout dans le tertiaire, ce sont des emplois occupés en majorité par des femmes.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Famille et emploi, catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité Stéphanie Hérant, Georges Pavlov, Stéphane Tagnani
n° 112 novembre 2001 3/ 19,68 F
La région Centre compte un million de ménages en 1999, soit 10 % de plus qu’en 1990. Si le couple reste le mode de vie dominant, les personnes vivant seules sont de plus en plus nombreuses : désormais trois ménages sur dix sont constitués d’une seule personne. Sur plus de deux millions de personnes de 15 ans ou plus résidant dans le Centre, près de la moitié sont retraitées ou sans activité professionnelle. Les retraités et les ouvriers sont en proportion plus nombreux qu’en moyenne dans la métropole. En revanche, le Centre accuse un déficit de cadres, en dépit d’une vive progression durant la dernière décennie. De plus en plus d’actifs travaillent loin de chez eux : 59 % exercent leur activité en dehors de leur commune de résidence, contre 54 % il y a dix ans. L’emploi total régional a augmenté de 2,5 % depuis 1990. Les créations de postes ont eu lieu surtout dans le tertiaire, ce sont des emplois occupés en majorité par des femmes.
En 1999, la région Centre compte près d’un million de mé nages, soit 10 % de plus qu’en 1990. Parallèlement, la popula tion n’a cru que de 3 %. La taille des ménages s’est donc ré duite. Six sur dix sont composés d’au moins une famille com prenant un couple, trois sur dix n’ont qu’une seule personne. En 1999, les ménages d’une personne sont proportionnelle ment plus nombreux en IndreetLoire (32 % de l’ensemble des ménages de ce département). En 1990, cette proportion était la plus forte dans l’Indre. Si la part de ces ménages est aujourd’hui plus importante en IndreetLoire, c’est parce que ce type de ménage a le plus fortement augmenté entre les deux derniers recensements dans ce département : + 35 % contre + 27 % dans la région et à peine + 20 % dans le Cher. A l’in verse, l’EureetLoir compte la plus faible part de ménages composés d’une seule personne : 26 %.
Plus de femmes parmi les personnes seules
Au niveau de la région, six personnes seules sur dix sont des femmes. Cette proportion est relativement homogène d’un département à l’autre, variant de 58 % dans le Loiret à 60 % en IndreetLoire. Elle diffère avec l’âge. La moitié des person nes seules ont 60 ans ou plus. Parmi elles, les trois quarts sont des femmes. Avant 60 ans, les hommes sont majoritaires ; le
pic est atteint entre 30 et 49 ans avec près de deux fois plus d’hommes que de femmes. Entre 1990 et 1999,la plus forte croissance concerne les adultes d’âge actif. Ainsi, le nombre des personnes seules âgées de 35 à 54 ans s’est accru de 73 % pour atteindre 22 % des personnes seules contre 16 % en 1990. Ces évolutions sont à mettre en relation d’une part avec l’arri vée dans ces tranches d’âges des générations nombreuses du babyboom et d’autre part avec l’augmentation des ruptures d’union. Aux âges les plus jeunes, la croissance résulte surtout de l’allongement du délai de la mise en couple. A l’autre extré mité, le recul de la mortalité aux grands âges explique la pro gression du nombre de personnes seules âgées de 60 ans et plus.
Les ménages dans la région : davantage de personnes seules qu'en 1990
Ensemble des ménages Ménages d'une personne homme femme Autres ménages sans famille Familles principales monoparentales homme+enfant(s) femme+enfant(s) Familles principales comprenant un couple
Evolution Nombre % 19901999 999 705 100,0 10,4 296 496 29,7 26,9 120 95512,136,2 175 54117,621,2 15 014 1,5 12,8 67 832 6,8 24,3 10 9641,123,3 56 8685,724,5 620 363 62,1 2,8 Sources : INSEE, recensements de la population 1990 et 1999
MOTSCLES du THESAURUS INSEEMénage, famille, taille de la famille, famille monoparentale, personne de référence, emploi, catégorie socioprofessionnelle, migration intérieure, secteur  d’activité, population inactive
Directeur de la publication :Claude BASSO ISSN : 0986976X  Code SAGE : ICI11248 Abonnement: contacter le 02.38.69.53.64
INSEE Centre Service Etudes et Diffusion 43, avenue de Paris  BP 6719  45067 Orléans Cedex 2 Tél : 02.38.69.53.35  fax : 02.38.69.53.00 Internet: http://www.insee.fr
Chez les employés, trois familles sur quatre ont un ou plusieurs enfants de moins de 25 ans
Ensemble des familles
Nombre Ensemble 692 857 Agriculteurs exploitants17 863 Artisans, commerçants, chefs d'entreprises40 357 Cadres, professions intellectuelles supérieures59 084 Professions intermédiaires100 963 Employés66 228 Ouvriers179 630 Retraités203 784 Autres personnes sans activité professionnelle24 948 Champ : familles de la région avec ou sans enfant(s) de moins de 25 ans
% 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
1 enfant
Nombre 144 959 4 334 11 062 15 474 29 400 22 936 50 074 6 428 5 251
% 20,9 24,3 27,4 26,2 29,1 34,6 27,9 3,2 21,0
Moins de familles avec enfants qu’au recensement de 1990
L’ensemble des ménages du Centre représente près de 693 000 familles (comprenant un couple ou monoparentales). Un peu plus de la moitié de ces familles a au moins un enfant de moins de 25 ans, soit une baisse de cinq points depuis 1990. C’est seulement en EureetLoir, en IndreetLoire et dans le Loiret que les familles avec enfants sont les plus nombreuses en 1999 (respectivement 54 %, 51 % et 53 %).
Un quart de familles monoparentales en plus en 1999
Près de 70 000 ménages sont composés principalement d’une famille monoparentale, soit 7 % du total des ménages de la région Centre. Depuis 1990, leur nombre s’est accru de 24 % contre une augmentation de seulement 3 % pour les familles comprenant un couple. Au sein de ces familles monoparenta les, plus de huit sur dix sont constituées d’une mère et de son (ses) enfant(s). Les familles monoparentales sont les plus fré quentes dans le Loiret. A l’inverse, elles sont les plus rares en LoiretCher, malgré la plus forte progression au sein des dé partements entre 1990 et 1999. Leur nombre a le moins pro gressé dans l’Indre.
En 1999, plus de 85 000 enfants de moins de 25 ans vivent dans une famille monoparentale, soit 13 % du total. Ils en re présentaient moins de 10 % en 1990. Au niveau départemen tal, les chiffres sont compris entre moins de 12 % pour l’Eure etLoir et plus de 14 % pour le Cher.
Trois familles monoparentales sur quatre n’ont que des en fants âgés de moins de 25 ans. Donc un quart de ces familles a des enfants âgés de 25 ans ou plus. Ces dernières habitent le plus souvent dans les départements dits « ruraux » de la ré gion, le Cher et l’Indre. Les familles monoparentales ont plus fréquemment un seul enfant de moins de 25 ans alors que cel les comprenant un couple en ont majoritairement deux ou plus. Dans les départements de la région, au sein des familles mono parentales, celles avec enfant(s) de moins de 25 ans sont plus fréquentes dans le Loiret. Elles sont plus rares dans l’Indre (il ne s’agit plus du LoiretCher, car on s’intéresse ici aux seules familles monoparentales et non à l’ensemble des ménages).
INSEE CENTRE INFO  n° 112  novembre 2001
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Familles avec enfant(s) 2 enfants
Nombre 136 518 5 354 10 684 17 073 29 947 18 721 49 739 1 481 3 519
% 19,7 30,0 26,5 28,9 29,7 28,3 27,7 0,7 14,1
3 enfants ou plus
Nombre 67 703 2 400 4 363 8 619 11 203 8 290 28 539 934 3 355
Familles sans enfant
% Nombre % 9,8 343 677 49,6 13,4 5 775 32,3 10,8 14 248 35,3 14,6 17 918 30,3 11,1 30 413 30,1 12,5 16 281 24,6 15,9 51 278 28,5 0,5 194 941 95,7 13,4 12 823 51,4 Source : INSEE, recensement de la population 1999
Les familles dont la personne de référence est sans activité professionnelle ont moins souvent des enfants …
La proportion de familles avec enfants de moins de 25 ans varie selon la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence. Ainsi, au niveau régional, un peu moins de la moitié des familles dont la personne de référence est sans activité pro fessionnelle (chômeurs n’ayant jamais travaillé, militaires, sco larisés ou inactifs excepté les retraités) a des enfants contre sept sur dix parmi les actifs (c’estàdire hors personnes de référence sans activité professionnelle et hors retraités). Cette proportion est de deux tiers pour les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (dénommés artisanscommerçants par la suite) et de trois quarts pour les employés. Les artisanscom merçants ont perdu plus de six points depuis 1990, baisse la plus forte toutes catégories confondues. Si les personnes sans activité professionnelle ont moins d’enfants de moins de 25 ans, c’est en partie parce que dans cette catégorie les personnes sont assez âgées : 42 % d’entre elles ont 55 ans ou plus dans la région contre 9 % des actifs. Ce chiffre tombe à 17 % pour les artisanscommerçants et à 6 % pour les employés. Dans le Cher, l’EureetLoir et le LoiretCher, les familles dont la personne de référence est sans activité professionnelle ont plus souvent des enfants que dans l’ensemble de la région. L’Indre se dis tingue de l’ensemble de la région et des autres départements par une plus faible proportion de familles avec enfant parmi celles dont la personne de référence est artisancommerçant (59 % contre 65 % pour la région). Cela peut s’expliquer par le fait que la proportion de personnes de 55 ans ou plus au sein de cette catégorie est la plus élevée dans ce département.
… mais, parmi les familles avec enfants, elles sont les plus grandes
Sur le total des familles du Centre avec enfants de moins de 25 ans, les plus grandes se trouvent plus fréquemment chez les familles sans activité professionnelle puis chez les ouvriers : 28 % des premières et 22 % des secondes ont trois enfants ou plus contre 19 % dans l’ensemble. Pour les familles sans acti vité professionnelle, ce chiffre monte à 31 % en EureetLoir et en LoiretCher. Les employés ont plus souvent moins d’en
fants que les cadres ou membres des professions intellectuel les supérieures (catégorie appelée cadres et professions libéra les par la suite) : 46 % des familles d’employés de la région avec enfants n’en ont qu’un contre 38 % des familles dont la personne de référence est cadre ou profession libérale. Dans le Centre, toutes catégories socioprofessionnelles confondues, 42 % des familles avec enfants de moins de 25 ans n’en ont qu’un.
Dans quatre familles « actives » sur dix, la personne de référence est un ouvrier
En 1999, dans trois familles sur dix du Centre, la personne de référence est un retraité. Ce chiffre a augmenté de près de deux points depuis 1990. Sur les 464 000 personnes de réfé rence d’une famille qui sont actives (actifs ayant un emploi ou chômeur ayant déjà travaillé), 39 % sont ouvriers (contre 42 % en 1990), 22 % exercent une profession intermédiaire (20 % en 1990) et moins de 4 % sont agriculteurs exploitants (contre près de 6 % en 1990). L’Indre comptabilise le plus grand nom bre d’agriculteurs et le plus faible de professions intermédiai res. En LoiretCher, la proportion d’ouvriers parmi les per sonnes de référence d’une famille est la plus importante : cette catégorie regroupe 42 % des personnes de référence actives.
Au niveau régional, les employés et les ouvriers sont les plus jeunes : 46 % des personnes de référence d’une famille qui sont employés ont moins de 40 ans, 48 % pour les ouvriers. Ce chiffre varie de 44 % en LoiretCher à 49 % dans le Cher et l’EureetLoir pour les employés, et de 46 % dans le Cher et l’EureetLoir à 50 % en LoiretCher pour les ouvriers. Seu lement un quart des artisanscommerçants ont moins de 40 ans, ce qui fait de cette catégorie de population la plus âgée de tou tes. Viennent ensuite les agriculteurs exploitants. Les cadres et professions libérales sont légèrement plus âgés puisque 51 % ont entre 35 et 49 ans. Cette proportion est de 53 % pour les personnes qui exercent une profession intermédiaire.
Surcroît de retraités et d’ouvriers, manque de cadres dans la région malgré une forte progression
Sur les plus de deux millions de personnes de 15 ans ou plus résidant en région Centre, près de la moitié est retraitée ou sans activité professionnelle. 17 % sont des ouvriers et seu lement 1,6 % sont des agriculteurs exploitants. Par rapport à la métropole, la région comprend en proportion plus d’ouvriers et de retraités et moins de cadres et professions libérales et de personnes sans activité professionnelle autres que les retraités. L’EureetLoir est le département qui compte le plus d’ouvriers par rapport à la population (19 %), l’IndreetLoire le moins (15 %). Les retraités sont proportionnellement les plus nom breux dans l’Indre (trois habitants de 15 ans ou plus sur dix). Les personnes sans activité professionnelle sont les plus fré quentes en IndreetLoire en raison en particulier du poids de l’Université de Tours. La part des cadres et professions libéra les varie du simple au double : 3,2 % dans l’Indre et 6,3 % dans le Loiret.
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Davantage de professions intermédiaires et de cadres dans la région par rapport à 1990
nombre et %
Part des femmes Evolution Catégorie socioprofessionnelle Effectif 1999 19901999 en 1999 en 1990 Ensemble 2 013 968 4,5 51,7 51,5 Agriculteurs exploitants 32 742 36,0 28,4 34,5 Artisans, commerçants, chefs d'entreprises 66 218 11,4 30,3 33,6 Cadres et professions intellectuelles supérieures 101 813 18,5 33,3 29,4 Professions intermédiaires 227 417 25,3 46,4 42,4 Employés 323 257 14,3 78,7 80,2 Ouvriers 343 437 7,5 23,8 25,0 Retraités 508 543 15,1 51,7 50,8 Autres personnes sans activité professionnelle 410 541 6,4 66,6 69,3 Champ : population de 15 ans ou plus Note : les personnes appartenant aux catégories autres que retraités ou personnes sans activité professionnelle sont des actifs en emploi ou des chômeurs ayant déjà travaillé. Sources : INSEE, recensements de la population de 1990 et de 1999
Depuis 1990, le nombre de retraités dans la région aug mente le plus : + 66 700, celui des personnes sans activité pro fessionnelle diminue le plus :  28 200. En IndreetLoire, le groupe des retraités s’accroît de près de 20 % contre seule ment 7 % dans l’Indre. Au sein des actifs (en emploi ou non), le nombre d’agriculteurs a chuté d’un tiers alors que celui des professions intermédiaires progressait d’un quart, croissance la plus forte toutes catégories socioprofessionnelles confon dues. Par rapport à la métropole, la baisse du nombre des arti sanscommerçants est supérieure dans la région d’environ deux points. De même, la hausse du nombre des cadres et profes sions libérales, celle des professions intermédiaires et des em ployés sont aussi supérieures (de un à près de trois points). La région gagne donc des cadres, se renforce en professions inter médiaires mais recule en actifs artisanscommerçants. Durant la décennie, le nombre d’ouvriers a diminué de 8 % tandis que celui des employés augmentait de 14 % : ces derniers repré sentent désormais 16 % de la population de 15 ans ou plus.
La part des femmes au sein de ces catégories socioprofes sionnelles suit ces évolutions en les amplifiant. Depuis 1990, le nombre de femmes agriculteurs chute davantage que dans l’ensemble : 28 % des agriculteurs sont des femmes contre 35 % en 1990. De même, l’effectif des femmes artisanscommer çants diminue de 20 % contre  11 % dans l’ensemble ; elles ne représentent plus que 30 % de cette catégorie contre 34 % en 1990. En revanche, leur proportion au sein des professions intermédiaires et des cadres et professions libérales augmente davantage qu’en moyenne : respectivement 46 % et 33 % de ces catégories d’actifs sont des femmes, soit un gain de quatre points pour chacune.
Au niveau départemental, le nombre d’agriculteurs dimi nue le plus en LoiretCher ( 42 %) ; l’IndreetLoire reste le département qui en compte le plus avec 6 500 exploitants agri coles, soit un cinquième des effectifs régionaux. Le Cher a perdu 13 % de ses ouvriers, baisse la plus forte de tous les départe ments ; le Loiret en a perdu le moins ( 4 %). Le nombre de cadres et professions libérales augmente de près de 29 % en LoiretCher, soit dix points de plus qu’en moyenne dans la région. L’EureetLoir et le Loiret comprennent 28 % de pro fessions intermédiaires de plus qu’en 1990 contre 17 % dans le Cher. Enfin, avec le Cher et l’Indre, le Loiret perd davantage d’artisanscommerçants que la région en moyenne.
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Une différenciation territoriale de l’emploi selon la catégorie socioprofessionnelle
Sur les 978 200 actifs ayant un emploi résidant en région Centre en 1999, six sur dix sont ouvriers ou employés. La ré gion se distingue de la métropole par un emploi ouvrier plus important de près de cinq points (31 % des actifs ayant un emploi contre moins de 26 % en métropole) et un emploi de cadres et professions libérales en retrait (10 % contre 13 % des actifs en emploi en métropole). Cette particularité est due à la
Quatre hommes en emploi sur dix sont ouvriers, cinq femmes sur dix employées
Champ : actifs de la région ayant un emploi (lieu de résidence) Source : INSEE, Recensement de la population de 1999
Les nouveaux résidents par rapport à 1990
Quatre nouveaux arrivants sur dix sont sans profession (retraités exclus) Part des nouveaux arrivants selon la catégorie socioprofessionnelle
Trois cadres sur dix ne résidaient pas dans la région Part des nouveaux arrivants dans chaque catégorie socioprofessionnelle
er Nouveaux arrivants : personnes qui résidaient hors de la région au 1 janvier 1990 Champ : population totale de la région Source : INSEE, Recensement de la population de 1999
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présence d’un secteur industriel dans l’appareil productif plus importante dans la région. L’Indre, le LoiretCher et l’Eure etLoir sont les départements les plus ouvriers avec un tiers des actifs en emploi ouvriers. A peine 18 % de ces actifs occu pés appartiennent aux professions intermédiaires dans l’Indre contre plus de 23 % dans le Loiret. De même, ces deux dépar tements s’opposent quant à la place des cadres et professions libérales dans leur population active en emploi : moins de 7 % pour le premier, 12 % pour le second. Le rapport s’inverse pour les actifs ayant un emploi d’artisancommerçant : ils sont 7 % dans l’Indre, chiffre le plus élevé avec celui de LoiretCher, contre seulement 5,4 % dans le Loiret. Il en est de même pour les agriculteurs en activité : 6,3 % de la population active en emploi dans l’Indre, à peine 2,1 % dans le Loiret.
Les femmes représentent 45 % des actifs ayant un emploi. Elles sont majoritaires parmi les employés (78 %) et appro chent les 50 % dans les professions intermédiaires. Elles sont les moins nombreuses chez les ouvriers (22 %). La répartition entre hommes et femmes dans les catégories ouvriers et em ployés est ainsi exactement opposée. Au total, 43 % des hom mes en emploi sont des ouvriers et 49 % des femmes sont des employées. Enfin, les femmes n’occupent qu’un tiers des em plois de cadres et professions libérales.
Trois cadres sur dix ne résidaient pas dans la région en 1990
L’évolution de la répartition de la population totale par ca tégorie socioprofessionnelle dans la région dépend en partie des flux migratoires résidentiels. Ainsi, sur les 2 440 600 habi tants enregistrés en 1999, 360 100, soit 15 %, ne résidaient pas dans la région en 1990. Le principal flux concerne les person nes sans activité professionnelle à l’exception des retraités : 42 % des nouveaux arrivants sont sans profession alors qu’ils représentent seulement un tiers de la population. Au total, en 1999, 18 % des membres de cette catégorie ne résidaient pas dans la région en 1990. Employés, membres des professions intermédiaires et retraités viennent ensuite avec un peu plus de 12 % de l’ensemble des nouveaux arrivants chacun. Cepen dant, la part de ces nouveaux résidents dans le total de chaque catégorie est la plus importante chez les cadres et professions libérales : trois sur dix ne résidaient pas dans la région en 1990. Viennent ensuite les professions intermédiaires avec deux per sonnes sur dix. Au total, si la répartition de la population totale de 1999 ne prenait pas en compte l’afflux de ces nouveaux résidents, la région aurait moins de cadres et de professions libérales et moins de personnes sans activité professionnelle, et davantage d’ouvriers et de retraités.
Au niveau départemental, la part de ces nouveaux résidents dans l’ensemble de la population totale varie entre 15 % dans l’Indre et 20 % en EureetLoir. Un habitant d’EureetLoir sur cinq vient donc d’un autre département français ou d’un autre pays. Près de 10 % des nouveaux arrivants (11 400 personnes) appartiennent à la catégorie des cadres et professions libérales dans le Loiret alors qu’ils ne sont que 5,2 % de la population. Ils représentent 36 % de cette catégorie. En EureetLoir, 40 % des cadres ou professions libérales sont des nouveaux résidents
par rapport à 1990. En IndreetLoire, 46 % des nouveaux arri vants sont sans activité (hors retraités), et près d’une personne de cette catégorie sur quatre n’habitait dans ce département en 1990. Dans ce même département, moins de 9 % des arrivées constatées en 1999 sont des retraités contre plus de 15 % en LoiretCher. Enfin, en EureetLoir, la part des nouveaux ré sidents membres des professions intermédiaires dans cette ca tégorie atteint 27 % contre 20 % en moyenne dans la région.
Les flux de ces nouveaux arrivants en provenance d’un ter ritoire extrarégional donnent une idée de l’attractivité de cha cun des six départements au dehors de l’espace régional. Ainsi, en LoiretCher, sept nouveaux habitants sur dix ne résidaient pas en 1990 dans la région contre neuf sur dix en EureetLoir. Les retraités sont les plus nombreux à venir d’une autre région (ou des DOMTOM ou de l’étranger), suivis par les cadres et professions libérales : en moyenne dans chaque département, pour ces deux catégories, plus de huit nouveaux arrivants sur dix viennent d’une autre région. En revanche, ce n’est le cas que pour trois ouvriers ou trois agriculteurs sur quatre.
Dans la région, quatre actifs en emploi sur dix travaillent dans leur commune de résidence
Parmi les actifs en emploi résidant dans la région, 41 % habitent et travaillent dans la même commune, proportion si milaire à la moyenne métropolitaine. Depuis 1990, ces navet tes domiciletravail se sont rallongées : en effet, les actifs en emploi étaient à cette époque 46 % à ne pas franchir la limite de leur commune de résidence. Huit sur dix ne changent pas de zone d’emploi pour se rendre à leur travail, neuf sur dix ne changent pas de région (93 %). Ce dernier pourcentage est lé gèrement inférieur à la moyenne métropolitaine en raison de la proximité de la région parisienne qui draine un flux important de travailleurs habitant en région Centre. Par catégorie socio professionnelle, ce sont bien sûr en premier les agriculteurs qui ne quittent pas leur commune de résidence pour travailler (90 %), puis les artisanscommerçants (67 %) et les employés (45 %). En revanche, les ouvriers sont parmi les plus nom breux à quitter leur commune (sept sur dix) mais restent da vantage dans la zone d’emploi dont celleci dépend : la moitié est dans ce cas contre environ 40 % des employés ou cadres et professions libérales. Au niveau départemental, les deux dé partements « ruraux » du Cher et de l’Indre sont les moins « ouverts » sur l’extérieur : près de la moitié des actifs en em ploi travaillent dans leur commune de résidence. A l’opposé, ils ne sont que 35 % dans ce cas dans le Loiret et en Eureet Loir. Toutefois, les navettes quotidiennes domiciletravail res tent le plus souvent à l’intérieur des zones d’emploi du dépar tement : en moyenne, pour cinq départements sur six, 85 % des travailleurs ne franchissent pas les limites de ce territoire. Seule exception, l’EureetLoir, où près de trois actifs en em ploi sur dix travaillent dans une autre zone d’emploi, et deux sur dix dans un autre département (contre un sur dix pour les autres départements). Les catégories les plus mobiles sont les ouvriers pour le Cher et l’Indre (six sur dix changent de com mune), l’IndreetLoire et le Loiret (sept sur dix changent de commune), les professions intermédiaires pour l’EureetLoir (plus de sept sur dix) et le LoiretCher (plus de six sur dix). En
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Quatre actifs en emploi sur dix travaillent dans leur commune de résidence
Catégorie socioprofessionnelle
Ensemble
Ensemble 978 236 Agriculteurs exploitants31 825 Artisans, commerçants, chefs d'entreprises61 434 Cadres, professions intellectuelles supérieures97 740 Professions intermédiaires212 025 Employés280 375 Ouvriers294 837 Champ : actifs de la région ayant un emploi (lieu de résidence)
Lieu de résidence  lieu de travail
dans 2 communes différentes dont : dans la même dans lade lade la commune même unitémême zonemême urbained'emploirégion 397 480417 637 509 180169 907 28 4771662 2923 011 41 0465 37314 50417 684 34 89120 08039 27449 976 68 41743 50499 210124 074 126 96751 908116 750135 966 97 68248 876145 607178 469 Source : INSEE, Recensement de la population de 1999
Définitions Ménage: ensemble de toutes les personnes qui partagent un même logement ordinaire à titre de résidence principale. Elles ne sont pas né cessairement apparentées (un souslocataire ou un salarié logé fait par tie du ménage). Un ménage peut se réduire à une seule personne (personne vivant seule). Un ménage peut comporter une ou deux familles ou aucune famille. Famille: sousensemble du ménage qui peut avoir trois configura tions :  un couple,  un couple avec un ou plusieurs enfants,  un adulte sans conjoint avec un ou plusieurs enfants  (famille monoparentale). Les enfants d’une famille doivent être impérativement célibataires. Les deux membres d’uncouplesont de sexe différent et âgés d’au moins 15 ans. Leur état matrimonial est quelconque. Famille principale: famille à laquelle appartient la personne de réfé rence du ménage. Lapersonne de référence de la familleest l’homme du couple ou l’adulte de la famille monoparentale. Lesactifscomprennent les personnes ayant un emploi et les chô meurs ayant déjà travaillé. Catégorie socioprofessionnelle: nomenclature ici en 8 catégories. Les 6 premières distinguent la profession déclarée des actifs ayant un emploi et des chômeurs ayant déjà travaillé :  « Agriculteurs exploitant »,  « Artisans, commerçants et chefs d’entreprises »,  « Cadres et professions intellectuelles supérieures »,  (professions libérales notamment),  « Professions intermédiaires » (par exemple, les cadres B  de la fonction publique, les techniciens, les contremaîtres…),  « Employés »,  « Ouvriers ». La catégorie des « retraités » regroupe tous les anciens actifs. La catégorie des « autres personnes sans activité professionnelle » englobe les chômeurs n’ayant jamais travaillé, les militaires du contin gent, les élèves et étudiants ainsi que toutes les personnes sans activité professionnelle de moins ou plus de 60 ans (sauf les retraités). Nouveaux arrivants: personnes recensées le 8 mars 1999 dans une région (dans un département), au titre de leur résidence principale et cela quelle que soit leur nationalité et qui ont déclaré ne pas habiter er dans cette région (dans ce département) le 1 janvier 1990. Emploi au lieu de travail: ensemble des personnes qui ont une profession et qui l’exercent sur le territoire français au moment du recen sement, comptabilisé dans leur commune de lieu de travail. Secteur d’activité: il s’agit de l’activité principale exercée par l’éta blissement employeur regroupée en nomenclature économique de syn thèse. On appellenavettes domiciletravailles déplacements quotidiens entre le lieu de domicile et le lieu de travail.
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Deux emplois sur trois dans le tertiaire
Secteur d'activité Ensemble Agriculture Industrie Construction Tertiaire dont Commerce Champ : actifs de la région ayant un emploi (lieu de travail)
Ensemble Salariés Non salariés 940 473 831 472 109 001 49 08316 533 32 550 209 04110 831198 210 60 12112 06948 052 622 228568 677 53 551 114 86996 53518 334 Source : INSEE, Recensement de la population de 1999
Le tertiaire seul créateur net d’emplois entre 1990 et 1999
Champ : actifs de la région ayant un emploi (lieu de travail) Sources : INSEE, Recensements de la population de 1990 et 1999
IndreetLoire, les professions intermédiaires sont presque aussi mobiles que les ouvriers ; dans le Loiret, c’est le cas des cadres et professions libérales.
Emploi au lieu de travail : l’Indre agricole, l’EureetLoir industriel, l’IndreetLoire tertiaire
940 500 personnes travaillent en région Centre, qu’elles y habitent ou non. Près de neuf sur dix d’entre elles sont sala riées, proportion identique à la moyenne métropolitaine. Les deux tiers de ces actifs travaillent dans le tertiaire, un peu plus d’un cinquième dans l’industrie (22 %). Cette offre d’emploi régionale se caractérise par des secteurs industriel et agricole plus importants qu’au niveau métropolitain, et par un tertiaire plus faible. Le département le plus agricole est l’Indre : la part des emplois agricoles dans le total départemental y est deux fois plus élevée que dans le Loiret. Le plus industriel est l’Eure etLoir avec 27 % des emplois contre seulement 18 % en In dreetLoire. Ces deux départements s’opposent également pour le tertiaire : ce secteur regroupe sept actifs en emploi sur dix en IndreetLoire, un de moins en EureetLoir. Parmi les non sa lariés, au niveau régional, la moitié travaille dans le tertiaire, 30 % dans le secteur agricole. C’est respectivement sept points de moins qu’en moyenne toutes régions confondues pour le premier secteur et six points de plus pour le second. Les non salariés sont les plus fréquents dans l’Indre (15 % contre moins de 12 % au niveau régional) et 44 % d’entre eux travaillent dans l’agriculture, soit vingt points de plus que dans le Loiret.
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80 000 emplois supplémentaires dans le tertiaire depuis 1990, d’abord dans le Loiret
Depuis 1990, l’offre d’emploi de la région a augmenté de 2,5 %, soit 23 000 actifs occupés en plus. Seul parmi les sec teurs d’activité, le tertiaire offre 15 % de postes de travail sup plémentaires, soit 80 000 emplois, dont les deux tiers sont oc cupés par des femmes. Les augmentations les plus fortes ont eu lieu dans les services aux entreprises et le secteur de l’édu cation, de la santé et de l’action sociale. Au total, la part de l’ensemble du tertiaire dans le total régional a gagné sept points sur la décennie (59 % des emplois en 1990, 66 % en 1999). A l’inverse, l’agriculture a perdu 28 % de ses effectifs, et l’in dustrie 12 %, soit 29 000 emplois (la moitié occupée par des femmes). Ce dernier secteur employait 26 % du total régional en 1990, il n’en emploie plus que 22 %.
Sur les 80 000 emplois supplémentaires dans le tertiaire, le Loiret en rassemble un tiers : les effectifs y ont augmenté de 18 %, soit près de huit points de plus que dans le Cher. Outre les deux soussecteurs les plus en hausse au niveau régional déjà cités, les transports ont créé dans le Loiret plus de 2 000 postes, soit une création nette d’un emploi sur quatre entre 1990 et 1999. La baisse dans l’industrie a été la plus importante dans le département du Cher : le secteur y a perdu un emploi sur cinq. La perte a touché en premier les industries de l’automo bile, des biens d’équipement et des biens de consommation. Dans l’Indre, les effectifs de l’industrie des biens de consom mation ont chuté de plus d’un tiers, en LoiretCher, de plus d’un quart. Dans le Loiret, c’est l’industrie automobile qui a été le plus durement touchée : elle a perdu 40 % de ses effec tifs et n’emploie plus que 1 600 personnes contre 2 700 en 1990. Pour la construction, dix points séparent l’IndreetLoire ( 8 %) et l’EureetLoir ( 18 %, soit 2 000 emplois de moins).
Davantage d’ouvriers non qualifiés dans l’industrie dans l’Indre, davantage de cadres dans le tertiaire dans le Loiret
Compte tenu des particularités de l’appareil productif ré gional, les ouvriers et les cadres et professions libérales tra vaillent plus fréquemment dans l’industrie et moins fréquem ment dans le tertiaire qu’en moyenne toutes régions confon dues. En EureetLoir, la moitié des ouvriers travaillent dans l’industrie contre 36 % en IndreetLoire. La répartition des différentes catégories socioprofessionnelles d’emploi par sec teur d’activité dans ces deux départements découle en fait de leur opposition sur la dominante sectorielle. Ainsi, en Indreet Loire (et aussi dans l’Indre), 83 % des cadres ou professions libérales sont employés dans le tertiaire ; ils ne sont que 74 % en EureetLoir. Au sein de cette catégorie, un tiers des cadres d’entreprise travaillent dans l’industrie en IndreetLoire, mais la moitié en EureetLoir. A l’inverse, près des deux tiers de ces mêmes cadres travaillent dans le tertiaire en IndreetLoire contre moins de la moitié en EureetLoir. Près de six chefs d’entreprise de 10 salariés ou plus sur dix exercent dans le sec teur tertiaire (proportion identique dans le Loiret) contre moins de cinq sur dix en EureetLoir.
La différence de représentation des emplois ouvriers et de ceux de cadres et professions libérales dans la région par rap port à la moyenne métropolitaine se décline au niveau secto riel. Ainsi, 58 % des effectifs de l’industrie sont des ouvriers contre 52 % au niveau métropole. A l’inverse, les cadres et professions libérales n’en regroupent que 8 %, soit près de trois points de moins qu’au niveau métropole. Les mêmes diver gences, quelque peu atténuées, caractérisent le secteur tertiaire : d’un côté, 12 % de cadres et professions libérales et 18 % d’ouvriers, de l’autre, 15 % de cadres et professions libérales et 16 % d’ouvriers. Au sein des départements, les deux tiers des effectifs de l’industrie dans l’Indre sont des ouvriers con tre un peu plus de la moitié en IndreetLoire. L’Indre com prend aussi la proportion d’ouvriers non qualifiés la plus éle vée : 47 % des ouvriers de l’industrie contre 37 % dans le Cher. Toujours dans l’industrie, les artisanscommerçants sont sous représentés en EureetLoir et dans le Loiret, surreprésentés dans l’Indre et en IndreetLoire. Dans le secteur agricole, près de huit emplois sur dix sont des emplois d’agriculteurs exploi tants dans l’Indre. En IndreetLoire, plus de trois emplois sur dix sont ouvriers. Enfin, dans le tertiaire, le Loiret s’oppose à l’Indre pour la part des cadres et professions libérales dans l’em ploi total : près de 14 % pour le premier, 9 % pour le second. Si l’on détaille les catégories socioprofessionnelles, au niveau
Les actifs en emploi par catégorie socioprofessionnelle et secteur d'activité en 1999
Secteur d'activité
Tertiaire Catégorie socioprofessionnelle Ensemble Agriculture Industrie Construction dont Ensemble commerce Ensemble 940 473 49 083 209 041 60 121 622 228114 869 Agriculteurs exploitants31 7910 0 031 791 0 Artisans, commerçants, chefs d'entreprises60 191246 12 002 37 688 10 25516 714 Cadres, professions intellectuelles supérieures91 807191362 73 910 1 344 16 7 262 Professions intermédiaires200 9711 249 45 082 5 819 148 82123 307 Employés269 243248 2303 250 1 413 16 350 39 017 Ouvriers286 47013 598 37 688 120 453 114 73128 569 Source : INSEE, Champ : actifs de la région ayant un emploi (lieu de travail) Recensement de la population de 1999
régional, 17 % des effectifs sont des ouvriers qualifiés, 12 % sont des ouvriers non qualifiés et autant des employés de la fonction publique. Viennent ensuite les membres des profes sions intermédiaires de l’enseignement, de la santé et de la fonc tion publique. Au sein des départements, les ouvriers qualifiés sont plus fréquents en EureetLoir, les non qualifiés dans l’In dre, les employés de la fonction publique dans le Cher et l’In dre.
Les résultats présentés ici sont exclusivement issus de l’exploitation complémentaire du recensement de la population de mars 1999. Ils complètent les données issues de l’exploitation principale, publiées fin 2000 dans INSEE Centre Info n° 95A à F. Ces résultats concernent les catégories socioprofessionnelles, l’activité économique, l’emploi au lieu de travail et la description des familles.
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