Familles monoparentales

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La situation des mères sans conjoint, longtemps représentées comme issue de milieu populaire et en situation précaire, a évolué. Le recul de la fécondité des jeunes filles, l'augmentation des divorces dans toutes les couches sociales et l'évolution de l'activité féminine ont fait apparaître un nouveau type de femme chef de famille. Elle est plus âgée, plus diplômée, mieux insérée sur le marché de l'emloi et finalement plus proche de la mère divorcée qu'on retrouve en métropole.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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dos sierFa mil les
Fa milles mo no pa ren tales
a situa tion des mères sans céli ba tai res, ne repré sen tent plus que 7 %
conjoint, long temps repré sen tées des famil les monoparentales. L’allon ge -
Une spé ci fi ci té do mienneLcomme issues de milieu popu- ment des étu des et une meil leure uti li sa -
laire et en situa tion pré caire, a évo lué. tion de la con tra cep tion par les jeu nes
Le recul de la fécon di té des jeu nes fil - peu vent expli quer ce recul de la mono pa - La famille mono pa ren tale est une
les, l’aug men ta tion des divor ces dans ren ta li té chez les jeu nes fem mes. En spé ci fi ci té domienne. On peut y voir
une séquelle de l’escla vage, qui ne-tou tes les cou ches socia les et l’évo lu revanche, le nombre de fem mes d’âge
recon nais sait que la filia tiontion de l’acti vi té fémi nine ont fait mûr (entre 35 et 50 ans) éle vant seu les
mater nelle. La pau vre té d’une partieappa raître un nou veau type de femme leur(s) enfant(s) a presque dou blé.
de la popu la tion est une une autrechef de famille. Elle est plus âgée, plus
expli ca tion : exer çant dif fi ci le ment le
diplômée, mieux insérée sur le mar ché Ruptures d’unions libres rôle éco no mique qui lui revient
de l’emploi et fina le ment plus proche habi tuel le ment l’homme ne peutet divorcesde la mère divorcée qu’on retrouve en assu mer la charge d’une famille. La
métro pole. cel lule mére-enfant devient alors leDans plus d’un cas sur deux, la mono pa - noyau dur de la vie fami liale. Des
ren ta li té résulte d’une sépa ra tion aprèsPlus d’un enfant sur quatre vit avec un socio lo gues ont par lé à ce pro pos de
union libre. Le nombre de mères céli ba -seul de ses parents, presque tou jours avec «matri fo ca li té» pour les îles de la
tai res aug mente très vite, notam ment Caraïbe. Dans le cas de La Réu nion lasa mère. On dénombre ain si 43 500
chez les 35-50 ans. C’est le signe d’un pré gnance de la reli gion et du mariage famil les mono pa ren ta les qui ont ensemble
semble avoir limi té le phé no mène,déclin du mariage mais aus si d’une indé -83 500 enfants. Le nombre de famil les
sur tout dans le Sud.pen dance finan cière plus facile à obte nirmono pa ren ta les a aug men té depuis 1990
pour les fem mes. Le divorce est un phé - La mono pa ren ta li té est beau coup plus(+ 29 %), mais guère plus que celui des
no mène rela ti ve ment récent à La Réu - répandue aux Antil les et en Guyanecou ples. La part des famil les mono pa ren - nion, où pré va laient les sépa ra tions de qu’à La Réu nion. Elle continue aus si à
ta les est ain si restée qua si ment stable. On s’y déve lop per alors qu’elle paraît sefait. Alors qu’il est la prin ci pale cause de-assiste tou te fois à un impor tant phé no sta bi li ser à La Réu nion. En fait lamono pa ren ta li té en métro pole, il ne
mène de déco ha bi ta tion : alors qu’elles famille mono pa ren tale issue de laconcerne que 16 % des fem mes sans
étaient aupa ra vant héber gées par d’autres misère y perd de l’impor tance, tan disconjoint sur notre île. Cela dit, le nombre
que se déve loppe une famillemem bres de leur famille, de nom breu ses de mères divor cées de plus de 35 ans
mono pa ren tale qui est l’expres sion demères de famil les mono pa ren ta les ont pu -ayant la charge de leur(s) enfant(s) a dou l’éman ci pa tion des fem mes.s’ins tal ler dans leur propre loge ment. blé. La mono pa ren ta li té due au veu vage
Symp to ma tique d’une évo lu tion des recule avec la mor ta li té : il est deve nu
mœurs, cette déco ha bi ta tion a été faci - rare de perdre un de ses parents au cours
litée par un accès prio riaire aux loge - de l’enfance ou de l’ado les cence. En Part des famil les mono pa ren ta les dans
ments sociaux. 1999, le veu vage n’explique que 20 % l’en semble des famil les
des situa tions mono pa ren ta les ; ce n’estLa sta bi li sa tion de la part des famil les
pas plus qu’en métro pole.
mono pa ren ta les cache deux phé no mè nes
oppo sés. Le nombre de mères iso lées de Le nombre d’enfants vivant avec un seul
moins de 25 ans a dimi nué d’un quart de leurs parents a pro gres sé de 21 %, tan -
entre 1990 et 1999. Ces jeu nes mères dis que le nombre d’enfants vivant avec
Sta tut matri mo nial des mères de famil les mono pa ren ta les selon leur âge
Source : INSEE, recen se ments de 1990 et 1999
Les jeu nes mè res cé li ba tai res sont moins nom breu ses en 1999. En re vanche, les
rup tu res d’union libre pour les fem mes de 25 à 50 ans et les di vor ces pour les
fem mes de 35 à 50 ans, aug men tent.
15dos sier
“iso lé” c’est-à-dire un membre de laUn phé no mène sur tout urbain famille au sens large (frè res, sœurs,
grands parents, oncles, tan tes, cou sins..)
ou une per sonne sans lien fami lial quiLa mo no pa ren ta li té est sur -
n’est pas leur conjoint.tout un phé no mène ur bain,
qu’on re trouve à proxi mi té
Les mères sont plus jeu nes dans le
des prin ci pa les vil les : Le
groupe 4 puisque 70 % d’entre elles ont
Port, Saint-De nis, Saint-Pierre,
entre 25 et 35 ans. Elles connais sent desSaint-Louis, Saint-Paul, Saint-
dif fi cul tés moin dres et dif fé ren tes. Si
André et saint-Be noît. Ce -
elles se décla rent tou tes acti ves, seu le --pen dant elle est bien pré
ment une sur trois a obte nu un emploi.
sente dans les com mu nes
Pour tant 11 % d’entre elles pos sè dent le
de Ci laos et Trois Bas sins où
bac et 35 % un BEP ou un CAP. N’ayantles veu ves avec en fants sont
le plus sou vent qu’un seul enfant à éle -nom breu ses. En de hors des
ver, cer tai nes sont héber gées par leurcen tres ur bains il y a peu de
famille.fa mil les mo no pa ren ta les dans
le Sud. La struc ture fa mi liale C’est dans le groupe 6 que l’on retrouve
y reste plus tra di tion nelle les fem mes de 15 à 25 ans. Par mi elles
avec plus de ma ria ges et mes mineu res sans conjoint mais
moins de sé pa ra tions. avec enfant cons ti tuent cepen dant une
excep tion. Bien qu’appar te nant à la jeune
Source : INSEE, recen se ment de 1999 géné ra tion réu nion naise, elles sont très
peu diplô mées ou n’ont pas fini leurs
études. Seu le ment une sur deux est à la
ses deux parents n’a pra ti que ment pas recherche d’un emploi, mais les espoirsture puis qu’à diplôme égal, le taux de
évo lué (+ 4 %). Le nombre de jeu nes d’en trou ver un sont bien min ces. Cechô mage ne varie que de 2 à 4 % entre
tableau peu relui sant est cepen dant àenfants aug mente dans les famil les les mères seu les et les autres mères. Avec
mono pa ren ta les alors qu’il est en baisse nuan cer puisque plus de la moi tié d’entre ou sans conjoint, les jeu nes mères (moins
pour les cou ples. Pour tant, seu le ment de 25 ans) sont exces si ve ment tou chées elles n’a pas quit té le domi cile paren tal.
une mère isolée sur cinq a moins de 35 par le chô mage (81 % et 79 %).
ans. Quant aux enfants de plus de 25 La mono pa ren ta li té
ans vivant encore chez au moins un de
Une situation encore bien vécueleurs parents, près de la moi tié d’entre
eux appar tient à des famil les mono pa - précaire dans
ren ta les. Il s’agit le plus sou vent d’hom - Les grou pes 2 et 5 com pren nent des fem -quatre cas sur dix
mes au chô mage et très peu diplô més. mes qui ne connais sent pas les dif fi cul tés
Enfin, le cas des mères éle vant plus de qu’on attribue géné ra le ment aux mères
L’ana lyse de don nées fait émer ger sixtrois enfants sans conjoint se raréfie. sans conjoint. Au nombre de 14 000,
types de famil les mono pa ren ta les fémi ni - elles repré sen tent un peu plus du tiers des
nes. Trois grou pes (3, 4 et 6) ont desSeu les pour s’occu per de leur(s) famil les mono pa ren ta les fémi ni nes. Ces
-enfant(s), les fem mes chefs de famille carac té ris ti ques com mu nes qui cor res fem mes sont d’âge mûr (entre 35 et 50
pon dent à l’image tra di tion nelle de lade 25 à 50 ans se por tent natu rel le ment ans) et sou vent divor cées. Rési dant de
famille mono pa ren tale. Il s’agit de mèresplus sou vent sur le mar ché de l’emploi : pré fé rence à Saint-Denis, elles sont réso -
de famil les mono pa ren ta les qua si-exclu leur taux d’acti vi té est de 79 % contre - lu ment acti ves. Elles habi tent en loge-
67 % pour les mères vivant en couple. si ve ment céli ba tai res, peu diplô mées et ment col lec tif, du sec teur social pour les
qui res tent en marge du mar ché deEn fait, ces mères iso lées sont beau coup fem mes de la classe 2 et du sec teur pri vé
l’emploi. On les retrouve dans la com- plus acti ves que leurs homo lo gues pour cel les de la classe 5.
mune du Port, où abon dent les loge ments vivant en couple à par tir du moment où
sociaux pour les quels elles sont prio ri tai elles pos sè dent un diplôme, quel qu’il - Les fem mes de la classe 2 sont au
res, ain si que dans les com mu nes les plus soit. Alors que les autres fem mes res - nombre de 10 000. Malgré un niveau
urbai nes, excep tion faite de Saint-Denis.trei gnent leur acti vi té quand leur des - d’étude peu éle vé elles ne sont pas exces -
Ces trois grou pes comp tent 17 000 mères cen dance est nom breuse, les mères seu - si ve ment tou chées par le chô mage (38 %,
sans conjoint, soit 44 % des famil lesles ayant plus de trois enfants sont au lieu de 45 % pour l’ensemble des fem -
encore assez acti ves (56 % contre mono pa ren ta les fémi ni nes. Ils dif fè rent mes). On retrouve dans cette classe de
avant tout par l’âge des mères.49 %). nom breu ses employées mais aus si quel -
ques chefs d’entre prise.
Plus inci tées à recher cher du tra vail, les Le groupe 3 est com po sé de fem mes
mères de famille mono pa ren tale ont d’âge mûr. Sans diplôme, elles sont très Moins nom breu ses, les fem mes de la
aus si plus de dif fi cul tés à s’insé rer. sou vent inac ti ves ou sinon au chô mage. classe 5 cons ti tuent une sorte d’élite de la
Leur taux de chô mage est supé rieur de Elles sont aus si fré quem ment chefs de socié té réu nion naise : leur taux de chô -
sept points à celui des mères avec famil les nom breu ses, avec plus de 3 mage n’est que de 10 %, elles occu pent
conjoint (52 % contre 45 %). Cet écart enfants à charge dans 40 % des cas. en géné ral des pro fes sions inter mé diai res
- -masque en fait une dif fé rence de struc Assez sou vent elles habi tent avec un mais 18 % d’entre elles sont cadre supé
16dos sier
Ca rac té ris ti ques des six grou pes-ty pes de fa mil les mo no pa ren ta les fé mi ni nesrieur. Les trois quarts ont le bac, et plus
de la moi tié pos sède en outre un diplôme
Fem mes avec en fant(s) sans conjoint (%) Fem mes Hom mes uni ver si taire. Elles rési dent de pré fé -
avec avecrence dans le nord, sur tout à Saint-Denis
enfant(s) en fant(s)et La Pos ses sion. Groupe Groupe Groupe Groupe Groupe Groupe et sansTo tal
1 2 3 4 5 6 conjoint conjointe
Les veu ves avec enfant(s)
Nb de fa mil les 8 161 9 936 6 586 6 289 3 430 4 062 38 464 105 270 5 105
Poids re la tif 21,2 25,8 17,1 16,4 8,9 10,6 100,0 /// ///
Ce groupe impor tant com prend plus d’un
cin quième des famil les mono pa ren ta les 15 - 25 ans 0,0 0,0 0,3 6,6 1,2 53,4 6,9 5,7 1,8
25 - 35 ans 0,1 7,9 28,3 69,7 22,3 34,0 23,9 32,0 13,0fémi ni nes (groupe 1). La qua si-tota li té
35 - 50 ans 2,4 72,7 63,1 20,9 62,2 8,8 40,0 46,2 38,2de ces famil les est com po sée d’une
50 ans et plus 97,5 19,4 8,3 2,8 14,2 3,8 29,2 16,1 47,0
femme seule, âgée de plus de 50 ans,
retraitée ou inac tive. Dans un cas sur cé li ba taire 13,0 40,2 60,6 90,9 44,6 95,4 52,4 24,2 31,7
mariée 6,7 15,0 17,2 3,8 13,1 2,5 10,3 74,2 24,3huit elles sont hébergées dans le foyer de
veuve 72,0 13,4 8,1 0,8 6,1 0,4 20,8 0,4 25,7mem bres de leur famille, for mant ainsi
divorcée 8,4 31,5 14,1 4,6 36,2 1,7 16,5 1,2 18,3une famille secon daire au sens de
l’INSEE. Leur habi tat est plus tra di tion - taux d'ac ti vi té 3,5 98,7 38,8 99,8 97,1 52,0 63,3 61,4 62,9
nel et on les retrouve dans des com mu - taux chô mage 49,6 38,2 99,9 62,5 9,9 94,2 52,1 55,1 62,8
nes de taille modeste (Cilaos, Saint-Leu,
sans di plôme 88,0 64,5 92,8 43,8 11,5 68,2 66,6 56,3 68,2la Plaine des Pal mis tes, Trois Bas sins).
Pri maire 9,3 21,1 3,9 10,9 7,9 10,6 11,7 13,2 9,2
BEP / CAP 1,0 10,0 2,7 34,6 5,6 14,2 10,9 13,4 10,5
BAC 1,3 4,4 0,4 10,6 21,8 6,1 5,8 8,6 4,9Les hom mes seuls
Uni ver si taire 0,4 0,0 0,1 0,0 53,2 0,9 5,0 8,6 7,3
avec enfant(s)
1 en fant 66,5 29,9 11,5 63,8 58,4 77,0 47,6 32,0 54,9
2 ou 3 en fants 29,6 61,1 48,9 35,6 39,7 22,0 42,1 56,7 38,8Près de la moi tié des hom mes sans
4 et plus 3,9 9,0 39,6 0,6 1,8 1,0 10,3 11,3 6,2
conjointe mais avec enfant(s) a plus de
50 ans. Leur mono pa ren ta li té fait suite à agri cul teurs 0,0 1,0 0,0 0,1 0,0 0,0 0,3 0,6 3,2
chef d’en trep. 0,0 3,9 0,0 1,4 1,5 0,0 1,4 2,0 5,2un veu vage ou un divorce. Très sou vent
Cadre 0,0 0,0 0,0 0,0 18,1 0,0 1,6 2,4 4,5sans le moindre diplôme, ceux qui sont
Prof.in ter méd. 0,0 3,3 0,8 7,3 68,3 3,6 8,7 10,4 8,2-actifs ne sont pas épar gnés par le chô Employés 2,7 77,2 7,8 82,2 8,5 10,5 37,2 34,7 12,9
mage. Une de leurs carac té ris ti ques est Ou vriers 0,1 12,2 2,0 5,2 0,2 1,1 4,5 3,8 26,1
Re trai tés 35,2 0,2 0,0 0,0 0,9 0,0 7,6 2,6 22,2de n’avoir qu’un seul enfant à leur
au tres Inactifs 62,0 2,2 89,3 3,8 2,4 84,8 38,8 43,5 17,8charge, charge dont ils ne s’acquittent
pas tou jours seuls. Une per sonne Fam. Se con daire 12,6 1,0 2,5 15,3 5,3 56,6 12,3 1,1 10,9
“isolée” c’est-à-dire exté rieure au noyau
fami lial est en en effet pré sente dans un Iso lés 10,5 13,6 15,8 8,5 8,5 6,9 11,3 12,1 24,9
cas sur quatre. n
hab. de for tune 2,6 0,9 4,1 1,3 0,4 3,3 2,1 1,3 3,3
Oli vier BOUSQUET hab.tra di tion nel 36,5 20,9 27,1 19,9 10,9 29,4 25,1 23,4 31,2
logem. en dur 60,9 78,3 68,8 78,8 88,7 67,3 72,8 75,3 65,4
L’ana lyse des don nées ni eau ni elec 1,9 0,8 2,9 1,1 0,2 2,7 1,6 1,3 2,3
elec+eau froide 47,4 41,4 62,9 45,9 13,6 58,6 46,4 32,5 43,5
elec + eau chaude 50,8 57,9 34,2 53,0 86,3 38,7 52,0 66,2 54,2 Pour dé crire de fa çon syn thé tique les fa mil -
les mo no pa ren ta les dont le chef est une
col lec tif 15,0 33,8 31,7 43,7 36,1 27,4 30,6 16,0 17,8
femme, on a re te nu 8 va ria bles is sues du re -
cen se ment et re grou pant 31 mo da li tés :
pro prié taire 58,3 35,6 30,8 27,8 35,5 36,9 38,4 54,0 52,1
oc cup sans titre 8,7 6,0 8,6 5,0 4,0 8,8 7,0 8,1 8,1 - Age de la mère de fa mille
lo ca taire 29,1 54,9 56,3 63,6 56,0 49,7 50,6 32,4 34,1
- Sta tut ma tri mo nial de la mère de fa mille
logé gra tuit 3,9 3,5 4,3 3,6 4,5 4,6 3,9 5,5 5,6 tut d’ac ti vi té de la mère de fa mille
- Di plôme mille Sud 34,8 33,4 33,5 33,2 29,8 33,4 33,4 36,4 32,7
- Nombre d’en fants de la mère de fa mille Est 17,7 16,1 18,7 15,5 11,1 18,3 16,6 17,5 17,6
ouest 25,7 21,7 29,9 25,6 25,9 29,5 25,8 25,1 26,9 - CSP de la mère de fa mille
nord 21,9 28,7 18,0 25,8 33,2 18,8 24,3 20,9 22,8 - Appar te nance à une fa mille se con daire
- Pré sence d’une per sonne sans re la tion
Temps par tiel 49,7 35,7 33,3 35,6 11,7 48,4 29,8 26,6 10,2
fa mi liale di recte (iso lé)
0 enf > 25ans 20,7 84,0 88,5 98,2 92,7 97,6 75,9 72,7 90,9L’Ana lyse des Cor res pon dan ces Mul ti ples
1 enf > 25ans 58,6 12,4 7,7 1,7 6,5 1,8 18,0 25,1 8,4
(ACM) peut s’in ter pré ter comme la pro jec -
2 + enf > 25ans 20,6 3,6 3,8 0,1 0,9 0,5 6,1 2,2 0,7
tion des in di vi dus et des va ria bles sur des
axes fac to riels. A l’aide des co or don nées 0 enf < 3ans 99,6 90,2 70,3 69,3 85,7 41,4 79,8 87,8 69,5
des fa mil les sur ces axes, on peut cons ti tuer 1 enf < 3ans 0,4 9,3 25,5 28,7 13,7 53,7 18,4 9,0 22,5
des clas ses ho mo gè nes. Dans cette étude, 2 + enf <3ans 0,0 0,5 4,1 2,0 0,6 4,9 1,7 3,2 8,0
on dis tingue 6 pro fils-types.
as cen dants 1,7 6,4 5,8 5,5 4,2 6,6 5,0 3,4 5,4
17

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