Femmes et hommes - Les inégalités qui subsistent

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Sur le marché du travail, la place des femmes s'est affirmée mais des inégalités subsistent : taux de chômage plus élevé, temps partiel plus fréquent, salaires plus faibles

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 834 - MARS 2002
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Femmes et hommes :
les inégalités qui subsistent
Zohor Djider, division Études sociales, Insee
ujourd’hui, les jeunes filles accè- aux âges élevés est renforcée par les écarts
d’âge entre conjoints.dent plus souvent que les garçons
Les filles quittent plus tôt que les garçons leAau baccalauréat et à l’enseigne-
domicile parental. Entre 20 et 24 ans, elles sont
ment supérieur, mais elles restent moins
47 % à vivre chez leurs parents contre 64 %
nombreuses dans les filières les plus des jeunes hommes, et 17 % d’entre elles
cotées. Les femmes prennent leur indé- vivent en couple sans enfant. Entre 25 ans et
pendance plus jeunes que les hommes. 30 ans, l’écart demeure.
A partir de 30 ans, la vie en couple concerneL’espérance de vie plus courte des hom-
aussi bien les hommes que les femmes. Néan-mes est une cause de la solitude des fem-
moins, 11 % des femmes de 30 à 45 ans élè-
mes aux âges avancés. Sur le marché du
vent seules leurs enfants contre 1,4 % des
travail, la place des femmes s’est affirmée hommes (tableau 1).
mais des inégalités subsistent : taux de Au-delà de 45 ans, les hommes vivent plus
chômage plus élevé, temps partiel plus souvent en couple avec des enfants. En effet,
ils fondent une famille plus tardivement et, enfréquent, salaires plus faibles...
cas de rupture, reprennent plus rapidementLes hommes restent largement majoritai-
une vie en couple.
res dans les plus hautes strates des hiérar-
Au-delà de 75 ans, les femmes sont deux fois
chies y compris dans la vie politique. C’est plus nombreuses à cohabiter avec une ou plu-
dans les instances locales que la propor- sieurs générations et vivent aussi plus fré-
tion des femmes élues est la plus élevée. quemment en collectivité : en 1999, 12 %
d’entre elles sont dans une institution contre
6 % des hommes.
Au dernier recensement, 30 millions de fem-
mes et 28 millions d’hommes vivaient en
De plus en plus de femmesFrance métropolitaine. De la naissance jusqu’à
l’âge de 28 ans, les garçons sont plus nom- sur le marché du travail
breux que les filles. En revanche, les femmes
représentent les deux tiers des plus de 75 ans. En mars 2001, 80 % des femmes entre 25 et 49
Après 50 ans, la solitude touche majoritaire- ans sont actives contre 95 % des hommes au
ment les femmes : la surmortalité masculine même âge. Alors que ce taux progresse régu-
Mode de vie des femmes et des hommes selon l'âge
En %
parent
chez vit en couple vit en couple
seul d'une famille Autres (1)
les parents sans enfant avec enfants
monoparentale
F HFHFHFHFHFH
moins de 25 ans 86,6 90,6 3,9 3,2 3,8 1,7 1,4 0,5 0,5 0,0 3,8 4,0
25 - 30 ans 15,0 29,1 15,4 18,0 27,3 25,6 32,7 19,6 4,9 0,3 4,6 7,4
30 - 45 ans 3,0 7,6 8,2 13,5 8,6 11,0 66,9 61,6 10,9 1,4 2,5 4,9
45 - 60 ans 1,1 2,2 11,8 11,5 32,7 27,2 42,2 52,1 9,4 2,4 2,8 4,6
60 - 75 ans 0,3 0,5 27,3 13,2 53,7 64,7 8,2 15,1 4,6 1,2 5,8 5,3
75 ans et + 0,0 0,0 48,4 20,0 23,9 62,8 1,5 5,2 4,5 1,4 21,6 10,6
Ensemble 27,4 33,8 14,7 10,4 20,8 22,0 26,1 27,6 5,6 1,0 5,4 5,1
(1) : Vit dans un ménage de plusieurs personnes ou en collectivité
Lecture : Sur 100 femmes de moins de 25 ans, 87 vivent chez leurs parents.
Champ : France métropolitaine.
Source : Recensement de la population de 1999, Insee
INSEE
PREMIERE Taux d’activité des hommes de 1975 à 2001 Taux d’activité des femmes de 1975 à 2001
En %100En %100
90 25-49 ans90
25-49 ans 8080
50-59 ans
70
70
50-59 ans Ensemble
60
60
50Ensemble50
4040 15-24 ans
3030
2020 15-24 ans
10 60 ans et +10
60 ans et +
00
Source : Enquêtes Emploi, InseeSource : Enquêtes Emploi, Insee
lièrement pour les femmes, il tend à dimi- 1,3 million sont au chômage. Leur taux ses égales par ailleurs : quand elles ont
nuer légèrement pour les hommes de chômage est ainsi de 10,7 % contre un ou deux enfants, leur probabilité
(graphiques 1 et 2). Au-delà de 50 ans, 7,1 % pour les hommes. En outre, 8,5 % d’être au chômage augmente d’un ou
les taux d’activité des hommes et des des femmes occupent un emploi à deux points ; avec trois enfants ou plus
femmes n’ont cessé de se rapprocher temps partiel alors qu’elles souhaite- l’écart est de cinq points. Les hommes
depuis 1975. Dans un premier temps, raient travailler davantage, contre seule- sont dans une situation inverse : le fait
jusqu’en 1985, le taux d’activité des ment 2 % des hommes. Un tiers des d’avoir un ou deux enfants (mais pas
hommes a baissé d’environ 10 points, emplois occupés par les femmes sont à plus) diminue le taux de chômage de
tandis que celui des femmes restait temps partiel. Pour la majorité d’entre l’ordre de 2 ou 3 points par rapport à la
stable (légèrement supérieur à 50 %). elles cette situation résulte d’un choix moyenne.
Dans la période suivante, alors que le (tableau 2). Vie professionnelle et vie
taux d’activité masculin est resté stable, familiale s’articulent différemment selon
celui des femmes a augmenté régulière- Des salaires plus faiblesque la femme est mariée ou ne l’est pas,
ment. En 2001, entre 50 et 59 ans, 65 % et si elle a ou non des enfants. Ainsi en pour les femmes
des femmes et 80 % des hommes sont 2001, 80 % des femmes vivant en
actifs. L’écart des taux d’activité est ainsi couple et ayant un ou deux enfants sont Dans le secteur privé et semi-public, en
passé en vingt-cinq ans de 40 points à actives, contre 73 % en 1990. A partir de 2000, le salaire net moyen des femmes
moins de 16 points. trois enfants ayant tous au moins 3 ans, travaillant à temps complet est égal à
Un quart des femmes et un tiers des l’activité féminine baisse (64 %) et le 82 % de celui perçu par les hommes. Cet
hommes sont actifs avant 25 ans. temps partiel augmente : en 2001, 30 % écart s’explique en partie par des diffé-
Jusqu’en 1995-1996, ces taux ont de ces femmes travaillent à temps com- rences de qualification des emplois
diminué régulièrement en raison de plet, 26 % à temps partiel et 8,4 % sont occupés. Même si, sur longue période,
l’allongement des études puis se sont au chômage. l’écart des rémunérations tend à se
stabilisés. Le taux d’activité plus faible Selon un rapport du conseil d’analyse réduire, les femmes continuent à occu-
des jeunes filles s’explique en partie par économique sur l’égalité entre femmes per, en 2000, une plus grande proportion
la durée plus longue de leurs études. et hommes, le fait pour une femme de postes moins qualifiés (tableau 3).
d’avoir des enfants est corrélé avec un Plus les salaires sont élevés, plus les
taux de chômage plus élevé, toutes cho- écarts entre hommes et femmes
Souvent à temps partiel
Salaires nets annuels moyens par catégorie professionnelle.
En 2001, 12 millions de femmes sont
Secteur privé et semi-public
actives : 10,6 ont un emploi et
En euros courants
2000
Rapport des salaires
Répartition de la population active Femmes/Hommes
Femmes Hommes (en %)En %
Femmes Hommes
Cadres 31 690 41 940 76
Chômeurs 10,7 7,1
Professions intermédiaires 19 290 22 380 86
Actifs occupés :
Employés 14 420 15 770 91- Temps complet 62,2 88,2
- Temps partiel : 27,1 4,7 Ouvriers 12 540 15 390 81
dont : sous-emploi 8,5 2,0
Ensemble 17 440 21 390 82
Ensemble 100,0 100,0
Champ: salariés à temps complet du decteur privé et semi-public.
Source : Enquête emploi 2001, Insee
Source : Déclarations annuelles des données sociales, DADS, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
1975
1977
1979
1981
1983
1985
1987
1989
1991
1993
1995
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2001
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INSEE
PREMIEREs’accroissent : ainsi le premier décile filles. Le constat est analogue à l’issue disciplines scientifiques : elles représen-
des salaires féminins est inférieur de de la seconde (tableau 4). tent 74 % des étudiants en langues,
8 % à celui des salaires masculins, le Quelle que soit la filière retenue, BEP ou 73 % en lettres, sciences du langage et
salaire médian féminin est de 12,4 % CAP, et le niveau, troisième ou seconde, arts, 34 % en sciences, 19 % en scien-
inférieur au salaire médian des hom- les spécialités majoritairement suivies ces et technologie. Enfin, s’agissant des
e
mes, enfin au niveau du 9 décile l’écart sont très différentes pour les filles filières souvent considérées comme les
est de 26 % en défaveur des femmes. et pour les garçons : les filles s’orientent plus prestigieuses, les filles ne repré-
En 1999 parmi les salariés travaillant à vers des activités de services, très sentent que 23 % des effectifs des gran-
temps complet dans le secteur privé et concentrées autour de quelques axes : des écoles d’ingénieurs (tableau 5).
semi-public, près de 20 % des hommes secrétariat, comptabilité, vente et action
et 10 % des femmes percevaient un marchande, sanitaire et social ; les gar-
Les filles plus diplôméessalaire supérieur à 27 335 euros. çons se tournent davantage vers des
Dans la Fonction publique d’État, les métiers techniques : électronique, main- à la sortie du système éducatif
écarts de salaire entre femmes et hom- tenance automobile, etc..
mes sont un peu moins forts : (le rapport Au cours de la décennie 90, chaque
des salaires moyens femmes/hommes année, 700 000 jeunes sortent du sys-
Moins de filles dans les filièress’élève à 86 % en 1999). Toutefois, tème éducatif. Les sortants sans qualifi-
comme dans le secteur privé, c’est au cation constituent 8 % de chaquedu supérieur les plus cotées
sein du groupe des cadres que les génération de sortants, soit environ
écarts entre femmes et hommes sont les Après un baccalauréat général ou tech- 60 000 personnes ; cette proportion est
plus marqués. nologique, les filles s’inscrivent moins stable sur la période récente, et l’écart
souvent que les garçons dans les princi- est faible, de l’ordre d’un point, entre
pales filières post-baccalauréat (84 % filles et garçons. Par contre, les écarts
Enseignement général contre 91 % en 2000-2001). Cela ne les se creusent pour les niveaux d’éduca-
et études supérieures empêche pas d’être plus nombreuses tion supérieurs : parmi les sortants de
que les garçons dans l’enseignement formation initiale en 1999, 29 % des fillespour les filles
supérieur, grâce à un taux de réussite au et 27 % des garçons ont un niveau égal
Les taux de scolarisation au-delà de baccalauréat plus élevé (82 % contre au baccalauréat, et 44 % des filles et 32
l’âge de l’enseignement obligatoire sont 77 %). La différence est plus marquée % des garçons ont un niveau Deug ou
plus élevés pour les filles que pour les pour la filière technologique que pour la
garçons. En effet, au moment de leur filière générale. Les garçons, plus sou-
Effectifs des écoles d’ingénieursorientation, les garçons choisissent vent dotés d’un baccalauréat scienti-
(rentrée 2000-2001)davantage la filière d’apprentissage, fique, s’orientent deux fois plus souvent
En %tandis que les filles se décident plutôt que les filles vers les classes préparatoi-
pour des études secondaires longues et res aux grandes écoles. Lorsqu’ils pro- Part des
des études supérieures. À la rentrée viennent des filières technologiques, femmes
2000-2001, à 18 ans, 83 % des filles sont près des deux tiers des garçons privilé- Écoles publiques sous tutelle du
scolarisées contre 78 % des garçons ; gient les filières à finalité professionnelle ministère de l'Éducation nationale :
Instituts nationaux des sciences37 % des filles et 27 % des garçons sont (IUT et STS), contre moins de la moitié
appliquées (INSA) 30,2dans l’enseignement supérieur. des filles. En revanche, les filles, qu’elles
Écoles universitaires 25,5Dans l’enseignement public relevant du soient issues de l’enseignement général
Autres écoles 16,9
ministère de l’Éducation nationale, à ou de l’enseignement technologique,
Écoles indépendantes des universités 19,2
l’issue de la troisième, 68 filles sur 100 s’orientent plus fréquemment que les
École nationale des arts et métiers
poursuivent des études dans l’enseigne- garçons vers l’enseignement universi- (ENSAM) et assimilées 10,5
ment général pour 57 garçons. Plus d’un taire. Au sein de l’université, les filles se Écoles nationales d'ingénieurs (ENI) 6,8
tiers des garçons s’orientent vers un retrouvent majoritaires dans les discipli- Ensemble 22,9
BEP ou un CAP, contre un quart des nes littéraires et minoritaires dans les Écoles publiques sous tutelle
d'autres administrations :
Orientation des élèves à l’issue d’une classe de troisième (rentrée 2000-2001) Agriculture et Pêche 57,4
En % Emploi et solidarité 37,5
Ville de Paris 25,6
Type d'orientation Filles Garçons Part des filles
Équipement, Transport, Tourisme 23,0
er
1 cycle ordinaire 6,7 7,1 50,5 Industrie 22,4
2d cycle général et technologique 67,8 57,4 56,1 Télécommunications 14,8
BEP 22,2 31,0 43,7 Défense 13,6
CAP 2,9 3,8 44,7 Ensemble 28,9
Enseignement adapté 0,4 0,5 44,1 Écoles privées 19,6
Autres 0,1 0,1 49,5 Ensemble des écoles d'ingénieurs 23,0
Ensemble (effectifs) 296 228 273 479 52,0
Champ : France métropolitaine
Champ : France métropolitaine et Dom - Enseignement public, ministère de l’Éducation Nationale. Source : ministère de l’Éducation nationale, DPD
Source : ministère de l’Éducation nationale, DPD
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIERE Sorties du système scolaire :plus. La part des femmes ayant pour- élevée dans le commerce (34 %) et les
répartition par niveau et parsuivi leurs études au-delà du Deug pour services aux particuliers (25 %), elle est
e e annéedesortieobtenir un diplôme de 2 ou 3 cycle a très faible dans la construction (5 %) ou
très rapidement progressé (17,8 % en les transports (2 %). En %
1994 et 24,9 % en 1999) alors que le Après plus de cinquante ans d’exercice
1994 1999
taux est resté constant (autour de 19 %) du droit de vote, les femmes sont encore
pour les garçons sur la même période peu présentes en tant qu’élues sur la Effectifs des sortants 667 000 740 000(1)
(tableau 6). scène politique alors qu’elles constituent
Part des femmes parmi
55 % de l’électorat. les sortants 0,45 0,48
La part des femmes parmi les élus aux
Femmes
Postes supérieurs, élections législatives augmente à partir
Niveau I et II (licence,de 1978 pour atteindre 11 % en 1997.représentation politique :
maîtrise ou DEA, DESS) 17,8 24,9
Aux élections locales, la part despeu de femmes
Niveau III (Bac + 2) 19,2 19,0femmes élues est plus forte qu’au
niveau national et progresse rapide- Niveau IV (Baccalauréat) 31,5 29,0Si les femmes représentent aujourd’hui
ment. Depuis les élections municipales45 % de la population active, elles sont Niveau V (CAP-BEP) 22,9 19,3
de 2001, la loi sur la parité politiquemoins nombreuses à accéder aux plus
Niveau VI, V bis (sans
impose des listes mixtes alternant deshautes strates des hiérarchies profes- qualification) 8,5 7,9
candidats hommes et femmes dans lessionnelles.
Hommes
communes de 3 500 habitants ou plus.Dans les entreprises du secteur privé,
Niveau I et II (licence,Son impact a été important. La propor-en 2001, les femmes représentent 24 %
maîtrise ou DEA, DESS) 19,3 18,2tion de femmes conseillères municipalesde l’encadrement (soit 1,7 million de
Niveau III (Bac + 2) 14,4 13,6est passée de 25 % en 1995 à 50 %femmes), ce qui est une progression
en 2001 dans ces communes. Ennotable puisque dix ans auparavant leur Niveau IV (Baccalauréat) 28,2 26,8
revanche, le nombre et la part des fem-part s’élevait à 19 %. Dans la Fonction Niveau V (CAP-BEP) 30,0 33,4
mes parmi les maires restent beaucouppublique, les femmes sont majoritaires
Niveau VI, V bis (sansplus limités : 7% des maires des commu-(55 %) mais encore très peu présentes
qualification) 8,0 8,0
nes de 3 500 habitants ou plus sont desdans les emplois de direction (14 % en
femmes, soit deux points de plus qu’en2000 pour l’ensemble des emplois de
(1) Pour l’année 1999, ce chiffre est estimé seulement à par-1995.direction et d’inspection, 11 % pour les tir de l’enquête Emploi et n’a pas été confronté avec les sta-
emplois laissés à la décision du gouver- tistiques du ministère de l’Éducation nationale.
Source : de nationale, DPD etnement). Néanmoins la progression est
enquête emploi, InseeBibliographie
sensible, puisque dix ans auparavant, la
part des femmes était de 9 % au lieu de
« Les salaires des agents de l’Etat en14 % dans les emplois de direction et
2000 », Insee première, n° 818, décembreCet Insee première est une synthèse mised’inspection, et de3%au lieu de 11 %
2001.à jour de l’ouvrage : « Femmes et Hom-
dans les emplois laissés à la décision du
« Les écarts de revenu salarial entre hom-mes - Regards sur la parité », (édition
gouvernement. mes et femmes en début de carrière »,2001) réalisé par l’Insee avec le concours
En 1999, sur l’ensemble des 178 000 Insee première, n° 801, août 2001.des services statistiques des ministères
« Des ménages de plus en plus petits »,concernés.chercheurs, 25 % sont des femmes. Les
Insee première, n° 789, juillet 2001.La soixantaine de tableaux mis à jourchercheurs se répartissent à part égale
« 74 millions de personnes vivent seules enseront en ligne le 08 mars 2002 sur le site
entre recherche et développement dans
1999», Insee première, n° 788, juilletwww.insee.fr.
le secteur public et en entreprise (autour 2001.« L’égalité entre hommes et femmes : où en
de 66 000) ; les chercheuses sont « Enquête sur l’emploi de mars 2001 - Lasommes nous ? », in Rapports CAE,n°15:
plus forte hausse de l’emploi se poursuit »,nettement plus nombreuses dans la « Égalité entre femmes et hommes : as-
Insee première, n° 785, juin 2001.pects économiques », 1999, La Documen-recherche publique (28 700) que dans le
Notes d’information, ministère de l’Éduca-tation Française.secteur privé (15 600).
tion nationale, DPD.« Les salaires dans les entreprises en
En 1998, un créateur d’entreprise sur Repères et références statistique, édition2000 : des horaires toujours dyna-
trois est une créatrice. La proportion de 2001, ministère de l’Éducation nationale,miques», Insee première, n° 833, mars
DPD.femmes créatrices d’entreprises est 2002.
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr
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