Fiches thématiques sur les autres services - Cinquante ans de consommation en France - Insee Références - Édition 2009

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Cinq fiches sur les autres services sont proposées avec une note de lecture des figures : Services d'entretien et de réparation des biens - Services financiers et d'assurances - Services domestiques et action sociale - Éducation - Services juridiques et autres services divers

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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FICHES THÉMATIQUES
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Autres services
Lectures des figures
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Cinquante ans de consommation en France
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I. Lecture des figures issues de la comptabilité nationaleFigure 2 : poids en valeur du poste dans la dépense des ménagesCe graphique met en évidence la part de la dépense de consommation du poste considérédans la dépense totale selon un concept le plus proche possible de l’enquête Budget de famille(Bdf). Les dépenses qui ont trait aux concepts de comptabilité nationale sans traduction budgé -taire pour les ménages sont retirées : les loyers imputés, l’autoconsommation et les servicesd’intermédiation financière indirectement mesurés (Sifim). On conserve le montant de correc -tion liée au solde territorial, qui permet de garder la cohérence de la notion de territorialitéavec l’enquête Bdf (ensemble des dépenses des ménages résidant en France quel que soit lelieu d’achat). Le graphique permet de comparer la part de ce poste à celle d’un regroupementde produits au champ plus large.Figure 3 : volume et prix relatifs de la dépense des ménagesCe graphique a pour objectif de caractériser l’évolution du volume et du prix du poste parrapport à celle de l’ensemble de la dépense de consommation des ménages. Les deux courbescorrespondent aux séries suivantes :– le « volume relatif » : évolution du volume du produit par rapport à l’année précédentecorrigée de l’évolution du volume de la dépense de consommation totale ;– le « prix relatif » : évolution du prix du produit par rapport à l’année précédente corrigée del’évolution du prix de la dépense de consommation totale.Si la croissance du volume relatif est positive, cela signifie que le volume du produit évolue plusvite que le volume de l’ensemble de la dépense de consommation (idem pour le prix relatif).Figure 4 : dépense des ménages par poste dans l’Union européenne à 25 en 2005Ce graphique permet d’illustrer le lien éventuel entre la part du poste dans la dépense desménages et le niveau de vie du pays approché par le PIB par habitant corrigé des parités depouvoir d’achat. Celles-ci sont des taux qui permettent de convertir toutes les monnaies dansune monnaie commune qui a le même pouvoir d’achat dans chaque pays.Si par rapport à la moyenne de l’Union européenne, les pays sont plutôt situés dans le quartnord-ouest et dans le quart sud-est, cela signifie que la part du poste dans la dépense desménages décroît en fonction du niveau de vie. Il s’agit le plus souvent des produits de premièrenécessité et donc principalement l’alimentation.Dans le cas contraire où les pays sont plutôt situés dans le quart sud-ouest et le quart nord-est, ils’agit de biens ou services dont la part dans la dépense des ménages croît avec le niveau de vie.Les dépenses de loisirs sont dans cette catégorie, notamment celles concernant le matérielélectronique. D’autres facteurs que le niveau de vi e peuvent jouer sur la part de certains postes.Code ISO des pays de l’Union européenne :Allemagne : DE ; Autriche : AT ; Belgique : BE ; Chypre : CY ; Danemark : DK ; Espagne : ES ;Estonie : EE ; Finlande : FI ; France : FR ; Grèce : GR ; Hongrie : HU ; Irlande : IE ; Italie : IT ;Lettonie : LV ; Lituanie : LT ; Luxembourg : LU ; Malte : MT ; Pays-Bas : NL ; Pologne : PL ;Portugal : PT ; République tchèque : CZ ; Royaume-Uni : GB ; Slovaquie : SK ; Slovénie : SI ;Suède : SE.
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II. Lecture des figures issues des enquêtes Budget de familleFigure 2 : décomposition des écarts à la dépense moyennePar souci de clarté,on présentera ici la méthode de calcul de l’effet prix et de l’effet quantité surl’exemple des dépenses en pain des ménages les plus modestes (premier quintile de niveau devie). Les explications données se transposent directement aux autres produits et catégories deménages.L’écart entre la dépense moyenne en pain de l’ensemble de la population et celle des ménagesdu premier quintile de niveau de vie a deux causes :– les ménages les plus modestes achètent des quantités différentes des autres ménages ;– ils payent leur pain à un prix différent des autres ménages.En général, les deux effets coexistent. L’effet-prix et l’effet-quantité sont des mesures de ceseffets. Ils visent à évaluer la contribution des écarts sur les quantités et des écarts sur les prix àl’écart sur la dépense.Le calcul de ces effets repose sur une formule décomposant l’écart de dépense. Plus précisé -ment :– siD(en euros) est la dépense moyenne en pain dans l’ensemble de la population,Q(en kgpar exemple) la quantité moyenne achetée etP(/kg) le prix payé en moyenne, on peut écrire :D=PQ– de même on écrira, pour les ménages du premier quintile, en notantdleur dépense moyenneen pain,qla quantité moyenne qu’ils achètent etple prix au kg qu’ils acquittent en moyenne :d=pqL’écart à la moyenne de la dépense en pain de ces ménages vérifie alors :q QdD=p+2P(qQ)+(pP)+2
Il est la somme de :(i) l’écart sur les quantitésq – Q, valorisé à un prix à mi-chemin entre le prix moyen du pain,P,et le prix moyenppropre à ces ménages modestes ;(ii) l’écart sur les prixp – P, appliqué à une quantité à mi-chemin entre la quantitéQachetée enmoyenne dans l’ensemble de la population, et celleqachetée par les seuls ménages dupremier quintile.Le premier terme est l’effet-quantité : il correspond à l’écart de dépense que l’on observerait siles ménages modestes payaient le même prix que les autres.Le second terme est l’effet-prix et correspond, de même, à l’écart qui prévaudrait si lesménages modestes achetaient la même quantité que les autres.En pratique, les effets sont calculés au niveau de chaque produit élémentaire. Ils sont ensuiteadditionnés pour déterminer l’effet prix d’un poste (par exemple l’alimentation). Dans lesfigures présentées, ils sont exprimés en pourcentage de l’écart de dépense.
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n 2005, lesménagesont dépenséE4,9 milliards d’euros pour réparer ouentretenir les biens qu’ils avaient achetés, soit77 euros par habitant. Cela représente 5 % dela valeur de ces biens. Relativement au restedes dépenses, la consommation en valeur enservices d’entretien et de réparation a baisséentre 1960 (1,2 %) et 2005 (0,6 %,figure 1).La part a régulièrement décru jusqu’au milieudes années 1970, avant de se stabiliserjusqu'au milieu des années 1990. Elle a baisséà nouveau depuis lors.Entre 1960 et 2005, la part des réparationsde matériel audiovisuel et d’ordinateurs dansce poste est passée de 9 % à 25 % (figure 2).En parallèle, la part du nettoyage, de laréparation et de la location de vêtements, quireprésentaient 34 % de la dépense du posteen 1960, a baissé de plus de 10 points (23 %en 2005). Le poids des réparations des autresbiens durables, culturels et récréatifs(bicyclettes, jouets, articles de sport,appareils photo argentiques...) a été multipliépar 6 sur la période (11 % en 2005). Celui desréparations d’articles pour la personne(horlogerie, bijouterie et articles en cuir) achuté de plus des deux tiers (9 %).Comme pour la plupart des autres postesde services, les prix de ces services d’entre-tien et de réparation ont augmenté plus viteque l’inflationsur l’ensemble de la période1960-2005 (+ 1,1 point en moyenne par an,figure 3). Dans le même temps, la consom-mation en volume a augmenté nettementmoins rapidement que l’ensemble des autrespostes de dépenses (– 2,7 points d’écart).Jusqu’en 1975, les prix ont augmenté plusrapidement que l’inflation de 0,7 point paran, sur quasiment tous les sous-postes. Levolume de consommation a progressébeaucoup moins vite que les autres postes(– 3,9 points) à l’exception des réparations
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types de biens.De 1976 à 1981, les volumes et les prix nese sont pas distingués des autres produits.D’une part les volumes de réparations desproduits blancs, brunsou pour les loisirsétaient particulièrement dynamiques, enphase avec la diffusion de ces biens dans lesfoyers ; d’autre part ceux du nettoyage, de laréparation, de la location de vêtements et lesréparations d’articles pour la personne ontreculé.Depuis 1982, alors que les prix ont denouveau augmenté plus vite que l’inflation(+ 1,4 point par an), les volumes relatifs ontbaissé (– 2,7 points). Le rapport entre lesmontants des achats de biens et les dépensesen services de réparation et d’entretiencorrespondants évolue différemment selonles produits considérés (figure 4). Concernantles articles pour la personne (horlogerie,bijouterie et articles en cuir), ce ratio n’acessé de diminuer, particulièrement entre1970 (13 %) et 1975 (6 %). Cette baisserésulte de l’arbitrage entre le coût d’achatd’un nouveau bien, en diminution, et le coûtde la réparation, en augmentation.Pour les appareils domestiques d’une partet le matériel audio-vidéo et informatiqued’autre part, ce ratio a baissé jusqu’en 1975.Puis, jusqu’en 1985 pour le matériel électro -nique et jusqu’en 1996 pour les appareilsménagers, les dépenses en services de répara -tion ont progressé plus rapidement que cellesdes biens, les prix de ces derniers diminuant.Par la suite, l’évolution rapide de la techno-logie (magnétoscopes, DVD, écrans plats...)et la baisse des prix des biens ont incité lesménages à s’équiper en nouvelles technolo -gies et à remplacer les appareils au lieu de lesréparer.
d’autresbiens durables, culturels et récréa-tifs, en phase avec le développement de ces
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DéfinitionsServices d’entretien et de réparation des biens: comprennent le nettoyage, la réparation et la location devêtements, ainsi que la réparation de toutes sortes de produits, qu’ils soient liés aux produits bruns (audiovisuel,photo, ordinateurs...) ou non (meubles, appareils ménagers, biens durables, biens culturels et récréatifs, articlespour la personne...).Produits blancs: produits électroménagers destinés en priorité à la cuisine ou à la salle de bains (table decuisson, four, réfrigérateur, lave-linge, lave-vaisselle...).Produits bruns: produits électroménagers de loisir (téléviseur, magnétoscope, hi-fi, radio...).Ménage, inflation, volume, biens durables: voirGlossaire.
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1. Part dans la dépense des ménages en valeuren %12Services divers Services d’entretien et de réparation des biens de consommation 10,4 10,6 10,89108 0 8,3 8,3 8,4 8,8 ,3,87,36421,21,10,90,80,80,80,80,80,70,601960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005Source : Insee, comptes nationaux, base 2000.2. Structure de la dépense des ménages en services d’entretien et de réparation des biensen %1960 1975 1990 2005 Valeurs 2005(Mds)Nettoyage, réparation et location de vêtements 34,1 35,6 24,4 23,5 1,1Réparations de meubles, d’articles d’ameublement 19,4 16,1 14,9 20,2 1,0Réparation d’appareils ménagers 6,5 7,8 12,2 11,5 0,6Réparations pour l’audiovisuel, la photo et les ordinateurs 9,4 13,0 23,5 25,2 1,2Réparations d’autres biens durables culturels et récréatifs 1,8 7,6 11,6 11,1 0,5Réparations d’articles pour la personne 28,8 19,8 13,4 8,6 0,4Total 100,0 100,0 100,0 100,0 4,9Source : Insee, comptes nationaux, base 2000.3. Volume et prix relatifs de la dépense des ménages en services d’entretien et de réparationdes biens de consommationtaux de croissance en %846VoPlruixmreelraetliaftiefnehnabuasisseseVdorleyulnamatiefmsieqtpuepeursixVoPlruixmreelraetliaftiefnehnabuasissese20– 2– 4– 6– 8Volume relatif par rapport à la dépense de consommation des ménages– 10nse de consommation des ména– 12Prix relatif par rapport à la dépe ges1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005Lecture : de 2001 à 2007, le prix des services d’entretien et de réparation des biens de consommation a augmenté plus vite que l’inflation et le volume a p rogressémoins rapidement que les autres postes de consommation.Source : Insee, comptes nationaux, base 2000.4. Rapport entre la dépense des ménages16 en % de la valeur des biensen valeur des services de réparationArticles pour la personne (horlogerie, bijouterie, cuir)et d’entretien et celle14des biens correspondants12desTportoalduitsApp.etacc.audiovisuelsetinformatiquesconcernés par10les réparations864Lecture : en 2006, le rapport entre le montant d’achat d’appareils2AppareilsménagersAutrlespérpoadruaittisocnosncernésménagers et les dépenses en services de réparation et d’entretien par es rcorrespondants est de 6,3 %.0Source : Insee, comptes nationaux, base 2000.1959 1964 1969 1974 1979 1984 1989 1994 1999 200 4
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Fiches - Autres services
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Plus unménageestaisé,pluéspialraatiroecnoduerssaux services d’entretien et rbiens de consommation (nettoyage, locationde vêtements, réparation de meubles etautres biens durables). Dans le dernierquin-tiledeniveau de vie, lepoids budgétairedece poste est deux fois et demie supérieur àcelui du 1erquintile et la dépense supérieurede 114 % à la moyenne (figure 1). L’écart estparticulièrement marqué pour les dépensesd’entretien et réparation des vêtements et desmeubles. Les ménages les plus aisés dépen-sent dans ce domaine huit fois plus que lesplus modestes.Plus lapersonne de référenceest âgée, plusla part et le montant des dépenses consacréesà ce poste sont importants, quelle que soit lanature du bien de consommation. La dépenseest la plus élevée chez les 55-64 ans (+ 36 %par rapport à la moyenne) et la part est la plusforte chez les plus de 65 ans (le poids budgé -taire y est trois fois plus élevé que chez lesmoins de 30 ans). Ce constat reflète sans douteles nouvelles habitudes de consommationplus répandues parmi les jeunes. En effet, cesderniers préfèrent renouveler les produits horsd’usage, surtout quand ils sont bon marché etévolutifs, plutôt que de recourir à des servicesde réparation souvent coûteux.Parmi les actifs, ce sont les artisans,commerçants et chefs d’entreprises et, dansune moindre mesure, les cadres, qui recou-rent le plus à ces services. Les artisans,commerçants et chefs d’entreprise ont une
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cadres y consacrent des montants supérieursde 56 % à la moyenne. Enfin, les frais deréparation et d’entretien des biens deconsommation pèsent plus sur le budget desménages de petite taille, c’est-à-dire lescouples sans enfant et les célibataires. Lescouples sans enfant ont une part de dépensesenviron deux à trois fois plus élevée que celledes ménages avec enfants.Globalement, en 2006 comme en 1979, lapart de dépenses des ménages en servicesd’entretien et réparation de biens de consom -mation est d’autant plus grande que leurniveau de vie est élevé (figure 2). Toutefois,contrairement à cette tendance d’ensemble,en 1979, les ménages à faible niveau de vie(1erquintile) consacraient une part budgé-taire un peu plus importante que la moyennepour ce type de services. Au fil du temps,cette part s’est affaiblie et en 2006, l’écartentre ménages aisés et ménages modestess’est accentué. Parallèlement, le montant desdépenses augmente avec le niveau de vie.Cependant, durant la période 1979-2006,l’écart à la dépense moyenne a augmentérégulièrement pour tous les quintiles(figure 3). Pour le 1erquintile, en 2006 ladépense est inférieure de 62 % à la moyennealors qu’elle était seulement inférieure de40 % en 1979. Pour le dernier quintile, lemontant, supérieur de 69 % à la moyenne en1979, l’est aujourd’hui de 114 %.
part de dépenses dans ce domaine deux foissupérieure à celle des ouvriers tandis que les
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DéfinitionsDépenses en services d’entretien et de réparation de biens de consommation: voir fiche précédente.Ménage, quintile, niveau de vie des ménages, poids budgétaire (ou part des dépenses), personne deréférence: voirGlossaire.
Pour en savoir plusBellamy V., Léveillé L., « Enquête Budget de famille 2006 »,Insee Résultatsn° 73, décembre 2007.Cérani N., Camus M., « Le budget des familles en 2001 »,Insee Résultatsn° 29, avril 2004.
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Services d’entretien et de réparation des biens8.11. Les déterminantsÉcart au coefficient Écart à la dépensede la dépense en servicesbudgétaire moyen moyenne par ménaged’entretien et de(points) (%)réparation de biensQuintile de niveau de viede consommationQQ1200,,116428,,30Q3 – 0,1 – 32,6Q4 0,0 28,5Q5 0,1 114,1Âge de la personne de référence du ménageMoins de 30 ans – 0,1 – 50,4De 30 à 54 ans – 0,1 – 9,2De 55 à 64 ans 0,1 36,365 ans et plus 0,1 12,7Type de ménagePersonne seule 0,0 – 26,8Homme 0,0 – 30,5Femme 0,1 – 24,3Famille monoparentale – 0,1 – 44,3Couple sans enfant 0,1 46,3Couple avec 1 enfant 0,0 9,7Couple avec 2 enfants – 0,1 – 13,0Couple avec 3 enfants et plus – 0,1 – 0,5Catégorie socioprofessionnelleActifsLecture : en 2006, les ménages du premier quintil deAgriculteurs – 0,1 – 26,1eArtisans, commerçants et chefs d’entreprise 0,0 57,7niveau de vie (Q1) ont un coefficient budgétaire infé -Cadres 0,0 55,7rlieeunrtrdeteie0n,1etplaoirnétpaauractiooenffidceiesnbtiebudgdéetaciorensmoomyemnatpioonu.rProfessions intermédiaires – 0,1 – 5,6Lesménagesdudierquintinles(Q5)ontdépenséEmployés 0,0 – 19,1ernOuvriers actifs – 0,1 – 46,3e1n1tr4e,t1ie%nedterépplaursatiqounedleasmbioeynesndneecdoenssomménmaagtieosn.enInactifsChamp : France métropolitaine.Retraités 0,1 20,7Source : Insee, enquête Budget de famiAutres – 0,1 – 55,4lle 2006.2. Écart au coefficient budgétaire moyen des 3. Écart à la dépense moyenne en servicesdépenses en services d’entretien et de d’entretien et de réparation de biens deréparation par quintiles de niveau de vie consommation par quintiles de niveau de vie0,25 en points en %Q5110Q5850,15600,05 35Q4Q1 Q40,00100– 0,05 – 15Q2 Q3Q3 Q2– 40Q1– 0,15 – 651979 1985 1989 1995 2001 2006 1979 1985 1989 1995 2001 2006Lecture : en 1979, les ménages appartenant au 1erquintile de niveau de vie Lecture : en 1979, les ménages appartenant au 1erquintile de niveau de vieavaient une part des dépenses de consommation totale consacrée aux services avaient un montant de dépenses en services d’entretien et de réparation ded’entretien et de réparation de biens de consommation supérieure de 0,03 point biens de consommation inférieur de 40 % à la dépense moyenne deà celle de l’ensemble des ménages. l’ensemble des ménages.Champ : France métropolitaine. Champ : France métropolitaine.Source : Insee, enquêtes Budget de famille. Source : Insee, enquêtes Budget de famille.Fiches - Autres services209
sØrged54ppl150teposieComiruqØgØnJMNetC
ssurancesninaicrestedaSefesicrv2.80N:psH\52\6TS\E2e2kdgSØverine\_\sEENNODnoC\9002ioatmmso802\80n\uldn.2pvaßoi71091t20:03P6:21euul:rfirocolpmiamirforPdligØnØriqnteCMJNtie105euoCpmsosrØegd45ppl
DéfinitionsCe poste comprend d’une part les services d’assurances : assurance-vie (seule ou liée à un emprunt-logement)et les autres assurances couvrant le logement, l’automobile ou la complémentaire maladie. En comptabiliténationale, la consommation de services d’assurances porte sur les primes nettes des remboursements aux assurés.Le poste comprend d’autre part les services financiers directement mesurés c’est-à-dire les services d’OPCVM, lescommissions sur opérations de bourse, les frais de dossier, de tenue de compte, de carte bleue...En comptabilité nationale, la consommation de services financiers comprend également desservicesintermédiaires financiers indirectement mesurés (Sifim), qui ne sont pas compris dans ce poste (cf. encadré« concepts spécifiques à la comptabilité nationale »).Ménage, inflation, volume, épargne, Union européenne, niveau de vie du pays, PIB: voirGlossaire.
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nombre d’habitations, hausse du parcautomobile, augmentation du nombred’accédants à la propriété...) et de modifica -tions réglementaires : tout véhicule doit êtreassuré depuis 1958, le système dubonus-malus a été introduit en 1976. Se sontmis en place des systèmes de couverturesanté complémentaires aux régimes de basede sécurité sociale : 69 % de la populationbénéficiait de cette couverture en 1980, laproportion dépassait 90 % en 2005. Depuis1996, les prix ont globalement augmentécomme les autres postes et les volumesrelatifs ont légèrement baissé. L’assu-rance-vie s’est fortement développée durantces années, pour constituer le premier place -ment financier des ménages. Ainsi, en 2004,59 % des ménages avaient un contrat d’assu -rance-vie. L’offre de produits d’assurance-vies’est diversifiée et développée grâce à unefiscalité visant à favoriser l’épargne de longterme : le développement de l’assurance vierésulte ainsi souvent d’un comportementd’épargnedes ménages.Au sein de l’Union européenne, la partréservée aux dépenses en services financierset d’assurances semble augmenter avec leniveau de vie du pays(figure 4). Avec unniveau dePIBpar habitant au-dessus de lamoyenne européenne à 25, la France se situepourtant dans la moyenne pour la partconsacrée à ce type de dépenses. EnAutriche, en Suède, en Finlande et surtout enItalie, ces dépenses représentent une partplus faible que la moyenne européenne.Allemands, Hollandais et Belges privilégienten revanche ces services, tout comme leDanemark qui est de loin le pays dont la partde ces dépenses est la plus forte.
Le développement des assurances résulte àla fois d’effets démographiques (hausse du
n nsommation desE2n0a0g5e,slaendéspeervnisceesdeficnoanciersetdassu-rances a atteint 37,9 milliards d’euros, soit603 euros par habitant.Relativement au total des dépenses, laconsommation en valeur de ces services aaugmenté de 2,2 points entre 1960 (2,5 %) et2005 (4,7 %,figure 1). La part a augmenténettement au début des années 1960 et 1990,et s’est relativement stabilisée à partir de1995. Depuis 1960, la part dans le poste del’assurance-vie a augmenté, passant de 20 %en 1960 à 33 % en 2005 (figure 2), aprèsavoir atteint son plus bas niveau au milieudes années 1980 (13 %). En parallèle, le poidsdes autres assurances a baissé de 14 points surla période, mais elles restent prédominantesen 2005 (53 %). La part des services financiersdirectement mesurés est la même en 2005qu’en 1960 (14 %). La hausse de la part del’ensemble du poste dans le total des dépen-ses s’explique d’abord par un effet-prix, lesprix de ces services ayant augmenté plus viteque l’inflationdepuis 1960 (figure 3). Laconsommation envolumea égalementaugmenté plus rapidement que les autrespostes de dépenses.De 1960 à 1972, les prix ont augmentébeaucoup plus rapidement que l’inflation,notamment pour les assurances. Dans lemême temps, les volumes relatifs progres-saient de manière similaire aux autres postesde dépenses. Au total, la part en valeur duposte a augmenté de 1,1 point sur cettepériode. De 1973 à 1982, la hausse plusmodeste de cette part résulte d’un volume deconsommation très dynamique. Puis de1983 à 1995 c’est de nouveau la forteprogression des prix relatifs qui a accru lepoids de ces services dans le budget desménages.
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