La parenté : un réseau de sociabilité actif mais concentré

De
Publié par

Du père et de la mère aux oncles et tantes en passant par tous les autres membres de la filiation, la parenté forme un environnement social dont la taille atteint en moyenne 24 personnes. Seule une infime minorité (0,1 %) n'a plus personne de sa parenté et une personne sur dix a un réseau de parenté inférieur ou égal à 8 personnes. À l'opposé, le nombre des parents dépasse 45 personnes pour un dixième des individus de plus de 14 ans. Toutes les relations de parenté ne sont pas entretenues au même degré ni avec la même intensité. Les liens entre parents et enfants sont les plus actifs. L'éloignement géographique ne parvient pas à les affecter et l'usage du téléphone renforce encore ces contacts privilégiés.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
Lecture(s) : 6
Tags :
Nombre de pages : 4
Voir plus Voir moins

N° 600 JUILLET 1998
PRIX : 15 F
La parenté : un réseau de
sociabilité actif mais concentré
Emmanuelle Crenner, Division conditions de vie des ménages, Insee
jusqu’à 17 personnes pour les individusu père et de la mère aux oncles et
âgés de 70 à 79 ans et même 14 pour les 80
tantes en passant par tous les au ans et plus. Cette baisse du nombre de pa Dtres membres de la filiation, la pa rents avec l’âge n’a rien d’évident. On aurait
pu penser que la taille du réseau resteraitrenté forme un environnement social dont
stable avec l’âge, une naissance compen
la taille atteint en moyenne 24 personnes. sant un décès et les générations se rempla
Seule une infime minorité (0,1 %) n’a plusçant l’une après l’autre (tableau 1).
Cependant, même dans le cadre d’un renou personne de sa parenté et une personne
vellement des générations, certains cousins
sur dix a un réseau de parenté inférieur ou des plus de 60 ans peuvent être décédés.
égal à 8 personnes. A l’opposé, le nombre En effet, même faisant partie formellement
de la même génération, les différencesdes parents dépasse 45 personnes pour un
d’âges qui peuvent exister entre cousins
dixième des individus de plus de 14 ans. peuvent atteindre parfois plusieurs décé
Toutes les relations de parenté ne sont nies. En revanche, pour les moins de 60
ans, les cousins, même lorsqu’ils sont depas entretenues au même degré ni avec la
loin leurs aînés, sont en général encore en
même intensité. Les liens entre parents etvie. Ce simple effet mécanique explique
enfants sont les plus actifs. L’éloigne probablement en grande partie la diminution
de la taille du réseau de parenté des plus dement géographique ne parvient pas à les
60 ans.
affecter et l’usage du téléphone renforce On pourrait aussi avancer l’hypothèse selon
encore ces contacts privilégiés. laquelle la faible natalité des années trente
conduit à des tailles de fratrie (et un nombre
de cousins germains) plus réduites pour les
C’est entre 15 et 24 ans qu’on est le plus personnes âgées de plus de 60 ans. Cepen
entouré par ses parents, grands parents, dant, si les familles sans enfant ou avec un
oncles et tantes, c’est à dire les membres enfant unique étaient beaucoup plus répan
des générations ascendantes. Aux alen dues avant guerre, les familles avec plus de
tours de 45 ans, la composition du réseau trois enfants également, si bien que la taille
bascule. Jusque là composée en grande des fratries était plus grande que le seul
partie des frères, sœurs, cousins et de la
génération des ascendants, elle se recentre
sur les descendants et les membres de sa
Réseau de parenté et cycle de vie
propre génération. En revanche, à partir de
60 ans, même les membres de sa généra
tion se font plus rares et la taille du réseau
de parenté s’en ressent fortement malgré
l’apparition des petits enfants. Au final, plus
on avance en âge, plus le nombre de géné
rations en vie dans un même réseau dimi
nue et le nombre de personnes avec lui.
Les générations les plus anciennes
ont un potentiel familial plus faible
En même temps que sa composition évolue,
la taille du réseau de parenté diminue nette
ment avec l’âge : elle est de 27 personnes
en moyenne pour les individus âgés de 15 à
Source : «Réseaux de parenté et entraide», enquête PCV d’octobre
39 ans (graphique 1). Ensuite, elle baisse 1997, Insee
?
INSEE
PREMIERE1 té actuels résultant aussi bien des tauxMembres de la famille habitant hors du ménage
de fécondité des générations passées
60 ans et
15 24 ans 25 44 ans 45 59 ans Ensemble que des générations actuelles, les
plus
cadres ont en moyenne moins de frères
Grands parents paternels 65 23 2 0 19 et sœurs et d’oncles et tantes et donc
Grands parents maternels 77 29 4 0 24 des réseaux de parenté moins
Oncles et tantes du côté du père 86 73 45 10 53 étendus.
Oncles et tantes du côté de la mère 89 80 54 15 60
Mère 97 89 59 8 64 Les rencontres se concentrent
Père 93 72 29 1 49
autour de la famille restreinte
Frères et sœurs 52 90 84 67 74
Demi frères et demi sœurs 12 9 10 6 9 En moyenne, on rencontre les diffé-
Cousins germains 93 84 76 66 81 rents membres du réseau de parenté,
Neveux et nièces 20 74 81 73 66 hors ménage au moins une fois par
Enfants 0 96380 36 mois (tableau 2). Ces rencontres peu
Petits enfants 0 1 32 73 26 vent aussi bien être des visites chez
1. La famille du conjoint de la personne interrogée n’est pas comptée parmi les membres de la famille ainsi que les conjointsl’un ou chez l’autre qu’avoir lieu à l’oc
des membres de sa propre famille (conjoints des cousins ou des oncles par exemple).
casion d’activités communes.Lecture : 65% des jeunes âgés de 15 à 24 ans ont au moins un grand parent paternel encore en vie hors de leur ménage.
Source : « Réseaux de parenté et entraide », enquête PCV d’octobre 1997, Insee La parenté de ligne directe, parents et
enfants, forme, sans aucun doute, les
relations familiales les plus couran
tes : les rencontres dans leurs cas ont
lieu en moyenne largement plus sou indicateur du taux de natalité ne le réseaux sont les couples ayant plu
vent qu’une fois par semaine, maislaisse supposer. Le contexte de faible sieurs enfants, configuration surtout
cette fréquence diminue avec l’âgetaux de natalité moyen à cette périodeprésente dans les milieux ouvriers et
(tableau 3). En moyenne, les grands ne peut donc expliquer qu’en partie la agricoles (graphique 3) . En revan
parents rencontrent presque deux foisperte de potentiel familial des généra che, les cadres et personnes exerçant
plus souvent leurs enfants que leurstions les plus anciennes. des professions intellectuelles supé
petits enfants. La filiation directe sem rieures ont les réseaux de parenté les
ble donc nécessiter ou susciter plus deplus réduits.Plus de parents dans les
rencontres, indépendamment des en Pourtant la fécondité de ces catégo milieux les plus modestes
fants. La fréquence des rencontresries, certes plus faible que celle des
avec les enfants augmente d’ailleursLes agriculteurs et ouvriers ont des ré ouvriers et agriculteurs, reste supé
lorsque eux mêmes ont des enfants.seaux de parenté plus importants en rieure à celle des couches moyennes.
Ensuite, ce sont les grands parents,taille que les cadres supérieurs ou les Mais il faut tenir compte de l’évolution
frères et sœurs et neveux et niècespersonnes exerçant des professions rapide de cette catégorie, qui compte
que l’on rencontre un peu plus sou intermédiaires, le maximum étant at de plus en plus de personnes deve
vent. Les personnes les plus éloi teint par les ouvriers non qualifiés nues cadres à la suite d’une ascension
gnées sont celles que l’on rencontre(graphique 2). On retrouve ici l’effet de sociale. Or, l’ascension sociale est
moins de deux fois par mois, c’est à la plus grande fécondité de ces caté plus fréquente dans les familles où la
dire les oncles et tantes, les cousinsgories socioprofessionnelles. Les mé taille de la fratrie est moins importante.
germains.nages bénéficiant des plus grands La composition des réseaux de paren
Réseau de parenté et milieu social Réseau de parenté hors ménage et type de ménage
. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . .. . . . . .. . . . ...... .
. . . .. . .. . . .. . .....
1. La catégorie des inactifs inclut les élèves et les étudiants.
Source : «Réseaux de parenté et entraide», enquête PCV d’octobre 1997, Insee
´˚`1 2 ginerait volontiers que la fréquenceNombre de rencontres et contacts téléphoniques avec la famille et distances
des rencontres diminue avec la dis
Nombre moyen de
Nombre moyen de Distance médiane tance. Avec les moyens de transport
contacts
rencontres d’éloignement (en km)3 disponibles aujourd’hui, ce n’est plustéléphoniques
vrai. Que les membres de la parenté
Mère 86 85 25
habitent loin ou à proximité, on s’ar
Enfant 85 66 25
range, dans l’ensemble, semble t il
Père 69 58 30
pour les voir aussi régulièrement. On
Petit enfant 48 25
peut penser que la qualité des liens
Grand parent maternel 39 35
familiaux et leur place dans la vie so
Neveux ou nièce 37 20
ciale sont, intrinsèquement, assez so
Frère ou sœur 35 28 43
lides pour que la distance entre deux
Grand parent paternel 25 35
parents soit sans grande influence sur
Oncle ou tante du côté de la mère 19 30
la fréquence de leurs relations.
Demi frère ou demi sœur 19 11 105
Il faut souligner aussi que le faible im
Cousin germain 19 30
pact de la distance sur la fréquence
Oncle ou tante du côté du père 14 35
des rencontres vaut aussi bien pour
1. Le nombre moyen de rencontres est calculé parmi les personnes ayant au moins un membre de chaque type de parenté
les personnes que l’on a l’habitude deencore en vie hors de son ménage et correspond à la période des 12 derniers mois avant l’enquête.
2. La famille du conjoint de la personne interrogée n’est pas comptée parmi les membres de la famille ainsi que les conjoints rencontrer régulièrement, les parents
des membres de sa propre famille (conjoint des cousins ou des oncles par exemple). et les enfants essentiellement, que
Pour les enfants, frères et sœurs et demi frères et demi sœurs, les fréquences concernent chacun d’entre eux séparément.
pour celles que l’on voit plus épisodi Pour les autres membres il s’agit de celui d’entre eux que l’on a vu le plus souvent.
3. Pour le père, la mère et les enfants, il s’agit des appels donnés ; pour les autres, des appels donnés ou reçus. quement (frères et sœurs, oncles et
Lecture : les individus de 15 ans et plus ont rencontré en moyenne 86 fois leur mère au cours des 12 derniers mois et lui ont tantes etc.). Les collatéraux n’habitent
téléphoné en moyenne 85 fois. La moitié des individus interrogés habite à 25 km ou moins de leur mère.
pas plus loin en moyenne des person Source : « Réseaux de parenté et entraide », enquête PCV d’octobre 1997, Insee
nes interrogées que les parents de li
gne directe. Ce n’est pas la distance
kilométrique qui explique la différence
de comportements entre la famille res Avant 25 ans, les rencontres avec les disparu : il ne reste plus guère, dans
treinte et les autres membres du ré membres de la famille dépendent la famille restreinte, que les enfants.
seau, mais bien une distance d’ordrebeaucoup de celles des parents. Jus
affectif. Réciproquement, cette plusqu’à l’âge adulte, les personnes inter L’éloignement géographique
grande distance sentimentale, ellerogées rencontrent en effet plus modifie peu la sociabilité
même liée à l’éloignement généalogi souvent leurs oncles et tantes et leurs familiale que, n’est pas accentuée par l’éloigne grands parents qu’après 25 ans et le
ment géographique.départ du domicile des parents. Les Les membres des réseaux de parenté
oncles et tantes et grands parents des per vivent rarement très éloignés les uns
Plus on se voit, plus on sesonnes interrogées constituent, en effet, des autres. Ces distances sont trois
pour leurs parents la famille restreinte.fois sur quatre inférieures à 250 kilo téléphone
La sociabilité avec les membres de la mètres, pour presque tous les types de
L’éloignement n’accroît pas davan-parenté, à travers les rencontres, se membres de la famille. Dans la moitié
tage la fréquence des appels télépho concentre donc autour d’un noyau de des cas, cette distance ne dépasse
niques au sein du réseau de parenté,personnes assez stable dans l’ensem pas 20 km pour la famille restreinte et
le téléphone venant surtout préparerble de la population qui correspond le35 km pour les relations plus éloi
ou compléter les rencontres. Mêmeplus souvent à la famille dite restreintegnées. Seuls les demi frères et sœurs
lorsque la distance entre deux mem c’est à dire aux parents et aux en sont beaucoup plus éloignés en
bres du réseau de parenté est grande,fants. Ce sont aussi les personnes moyenne (près de 400 km) et un quart
le téléphone ne sert pas à compenseravec lesquelles on a déjà, le plus sou d’entre eux est éloigné de plus de 600
les difficultés de rencontres, mais àvent, vécu. Les liens parentaux sont, kilomètres.
entretenir les relations déjà régulières.pour l’essentiel, le prolongement de la Quoi qu’il en soit, l’éloignement ne di
Les contacts téléphoniques sont unfamille nucléaire. L’avancée en âge minue que rarement la fréquence des
peu moins nombreux en moyenne quen’altère pas cette concentration des rencontres et a peu d’influence sur les
les rencontres, mais leur fréquencerencontres familiales autour de quel contacts téléphoniques au sein du ré
dépasse, pour les ascendants et des ques personnes, du moment que ces seau de parenté. L’effet de la distance
cendants directs, une fois par se-personnes existent dans le réseau. Or,n’est sensible qu’au dessus de 500 km,
maine. Les appels téléphoniques avecavec l’âge, les parents disparaissent. lorsqu’un voyage aller retour devient
les frères et sœurs ont lieu enC’est pourquoi, les personnes âgées difficilement réalisable en une journée
moyenne deux fois par mois et moinsont non seulement des réseaux de pa et nécessite un déplacement d’au
d’une fois par mois pour les demi renté moins importants, mais aussi moins un week end. Or, nous l’avons
frères et soeurs.une sociabilité familiale moins fré vu, de telles distances sont plutôt ra
On aurait pu croire que le téléphonequente, puisque les cibles de ces ren res au sein des réseaux de parenté.
permettrait d’augmenter les contactscontres ont beaucoup plus souvent Ce résultat peut surprendre : on ima
¸1 2avec les membres du réseau que l’on Fréquence des rencontres avec la famille au cours du cycle de vie
n’a pas l’occasion de voir régulière-
60 ans et
15 24 ans 25 44 ans 45 59 ans Ensemblement. Au contraire, il est frappant de
plus
constater que les interlocuteurs télé
Grand parent paternel 29 16 - - 25
phoniques sont aussi les membres de
Grand parent maternel 45 32 33 - 39
la famille restreinte, déjà majoritaire
Oncle ou tante du côté de la mère 34 13 17 8 19
dans le cas des rencontres en face à
Oncle ou tante du côté du père 24 12 7 12 14
face. Le téléphone ne modifie pas la
Mère 92 88 77 89 86
hiérarchie des liens familiaux, il la
Père 61 72 68 51 69
conforte.
Cousin germain 35 17 12 15 19
Les contacts téléphoniques ne sont
Frères ou sœur 87 38 27 28 35
pas symétriques. En effet, ce sont plu
Neveux ou nièce - 46 28 21 37
tôt les enfants qui appellent leurs pa
Enfant 87858785
rents que l’inverse. On peut y voir une
Petit enfant - - 43 54 48
plus grande difficulté d’émancipation
1. Le nombre moyen de rencontres est calculé parmi les personnes ayant au moins un membre de chaque type de parentévis à vis des parents, ou une forme de
encore en vie hors de son ménage.
compensation des aides matérielles 2. La famille du conjoint de la personne interrogée n’est pas comptée parmi les membres de la famille ainsi que les conjoints
des membres de sa propre famille (conjoints des cousins ou des oncles par exemple) . reçues (gardes d’enfants, prêts et
Lecture : les individus de 15 à 24 ans ont rencontré en moyenne 87 fois leur frère ou soeur au cours des douze derniers mois,dons d’argent....). Peut être surtout
contre 38 fois pour les 25 44 ans et 27 fois pour les 45 59 ans.
faut il y voir un effet de génération, les Source : « Réseaux de parenté et entraide », enquête PCV d’octobre 1997, Insee
générations récentes étant plus à
l’aise avec le téléphone. Elles sont
nées et ont grandi dans une société où
la place du téléphone est celle d’un
moyen de communication incontour- propre. Le terme de réseau de parenté in sées préalablement, sous la forme de mo
nable, en tous cas bien plus qu’il y a clut les membres de la famille avec lesquels dèles "logit" pour vérifier l’importance des
quelques décennies. la personne interrogée partage son loge effets propres de chacun des critères de
ment au moment de l’enquête. l’analyse (âge, niveau de diplôme, niveau
Pour comprendre Des analyses multi variées ont été réali de vie, lieu d’habitation...).
ces résultats
L’enquête "réseaux de parenté et entraide"
a été réalisée en octobre 1997 dans le Pour en savoir plus
cadre de la partie variable de l’Enquête
Permanente sur les Conditions de Vie des "Sociologie de la famille contemporaine", F. de Singly, Paris, Nathan ,1993
ménages (PCV) auprès d’un échantillon de "Sociologie de la famille", M. Ségalen, A. Colin, Paris, 3° éd., 1993
"Les réseaux de solidarité dans la famille", J. Coenen Huter, J. Kellerhals, M. von Allmen,8000 ménages.
édition réalités sociales, 1994Le terme réseaux de parenté comprend,
"Le réseau familial", C. Gokalp, Population n°6 1978
dans l’ensemble de l’étude, le père et la
"Parents, grands parents, bisaïeux", H. Le Bras, Population n°1, 1973
mère, les enfants, les frères et sœurs, "La place des familles à quatre générations", S. Pennec, Population, n°1 1996
demi frères et sœurs, grands parents, "La taille des familles et le milieu social", G. Desplanques, Premiers Résultats n°23,
Insee, juillet 1984petits enfants, neveux et nièces, cousins
"Taille des familles et milieu social" Insee première n°296, février 1994,germains, oncles et tantes. Ne sont pas
"Cycle de vie et milieu social selon l’enquête Famille 1990", M. Maréchal, Insee Résul
comptabilisés les conjoints de la personne
tats, série Démographie Société n° 63 64, novembre 1997
interrogée ni sa famille. Sont aussi exclus
les conjoints des membres de la famille
Direction Générale :
18, Bd Adolphe Pinard
A RETOURNER A : INSEE CNGP, B.P. 2718, 80027 AMIENS CEDEX 01 75675 Paris cedex 14
Directeur de la publication :OUI, je so uha ite m ’a b o nne r à IN SEE PREM IÈRE - Tarif 1998
Paul Champsaur 1 a n , 60 n um é ro s = 530 F (Fnrace ) 663 F (Eroup e ) 827 F (Rste du m o nd e )
Rédacteur en chef :
N o m o u raiso n socia le : ____________________ Activ ité : __________________________ Baudouin Seys
Rédacteurs : J W Angel,Ad re sse : _______________________________________________________________
C. Dulon, A.C. Morin, S. Tagnani___________________________________ T l :é _____________________________
Maquette : Régine Burlando
Ci jo in t m o n règ le m e nt e n Franc s p a r c hè q ue à l’ord re de l’INSEE : ___________________________ F.
ISSN 0997 3192
D a te : _______________________________ S naigtu re © INSEE 1998
q?qq

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.