La situation de l'économie francilienne continue de s'améliorer

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Bien qu’évoluant par à-coups, l’économie française poursuit son redressement, à un rythme supérieur à celui de 2010. La sortie de crise en Ile-de-France, relativement lente jusqu’à présent, gagne en intensité. L’emploi a fortement augmenté au premier trimestre. Certains secteurs comme le tourisme ou l’informatique ont quasiment effacé les effets de la crise. Malgré la reprise, le chômage peine à diminuer. Introduction Progression de l'activité par à-coups mais un rythme de reprise plus soutenu en 2011 Hausse de l'emploi salarié francilien Chômage : peu d'améliorations Une demande d'emploi stable au premier semestre dans la région Ventes de logements neufs en baisse L'activité hôtelière continue de s'améliorer Baisse des créations d'auto-entreprises
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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ILE-DE-FRANCE à la page
N° 362 - Juillet 2011
La situation de l’économie francilienne
continue de s’améliorer
Bien qu’évoluant par à-coups, l’économie française poursuit son redressement,
à un rythme supérieur à celui de 2010. La sortie de crise en Ile-de-France,
relativement lente jusqu’à présent, gagne en intensité. L’emploi a fortement augmenté
au premier trimestre. Certains secteurs comme le tourisme ou l’informatique ont quasiment
effacé les effets de la crise. Malgré la reprise, le chômage peine à diminuer.
Benoît Pentinat, Insee Ile-de-France
François Rageau, Direccte
’activité a globalement accélé- mestre. L’effort de reconstruction au Ja- mestre 2010). La production manufac-
ré en début d’année dans les pon soutiendrait l’activité et les canaux turière a fortement progressé après uneL économies avancées. Le dyna- d’approvisionnement se normaliseraient fin d’année 2010 en retrait dans les raf-
misme du commerce mondial s'est ren- progressivement. De plus, les prix des fineries et dans la chimie suite aux grè-
forcé. La croissance a progressé plus matières premières ont globalement ra- ves d’octobre, ainsi que dans la
vigoureusement dans la zone euro, en lenti depuis le début du deuxième tri- construction qui a subi les conséquen-
partie grâce à des effets de rattrapage. mestre. Ce recul se répercutera avec un ces des fortes intempéries en décembre.
certain délai sur les prix à la consomma- Un mouvement de reconstitution des
Des signes de fléchissement sont ce-
tion dont l’évolution devrait se modérer stocks de produits manufacturés a éga-
pendant apparus depuis le printemps. en fin d’année. lement fortement soutenu la croissance.
Dans la zone euro et au Royaume-Uni,
l’activité progresserait plus modéré- Des disparités persisteraient toutefois
ment au deuxième trimestre, les condi- dans la zone euro : la demande inté- Autres contributeurs
tions particulières de rattrapage du rieure resterait soutenue en Allemagne du diagnostic conjoncturel
début d’année n’étant plus présentes. et en France mais stagnerait en Espagne
Banque de France : Christophe Baud-BerthierLa croissance se tasserait aux Etats-Unis. et en Italie. Dans la zone euro, les dettes
Crocis de la CCIP : Mickaël Le PriolL’activité se contracterait nettement au publiques continuent de susciter des in-
Japon suite au séisme du 11 mars (- 1,8 % Direccte : Bernard Simoninquiétudes. Ainsi, les coûts de finance-
après - 0,9 %). Les économies avancées ment pour certains pays ont nettement DI Douanes Ile-de-France : Gilles Addad
subiraient ainsi les effets de plusieurs progressé depuis avril 2011. DRIHL : Stéphane Baudement
chocs : difficultés d’approvisionnement
GIM : Véronique Rodeschinide certains secteurs industriels suite à la
Progression de l’activité Pôle emploi : Samy Garbaadésorganisation de l’économie japo-
par à-coups mais un rythmenaise, hausse des prix des matières pre- Pôle emploi services : Céline Braconnier
mières, mise en œuvre de politiques de reprise plus soutenu en 2011 PRIF : Christophe Centonze
budgétaires plus restrictives.
DRFIP : Eliane Dié
En France, l’activité a été particulière-
Région Ile-de-France : Florence Rey etLes perspectives d’activité seraient tou- ment dynamique au premier trimestre
Michel Ruffin
tefois plus favorables au second se- (+ 0,9 % après + 0,3 % au quatrième tri-
ConjonctureProgression de l'emploi salarié de 1,6 % par rapport au premier tri-
er
Indice base 100 au 1 trimestre 2008 mestre 2010. Dans l’intérim, l’augmen-
110
tation de l’emploi (+ 5,9 %) est plus
faible qu’aux trimestres précédents et de-
meure en retrait par rapport à la province
105
(+ 15,4 %). La reprise de l’emploi est pro-
noncée dans les secteurs de l’hébergement-
100 restauration et de l’information-
communication où il a augmenté respec-
tivement de 2,5 % et 2,9 % par rapport au
95 début d’année 2010, à un rythme supé-
rieur à la moyenne nationale.
90 Chômage : peu d’améliorations
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Le taux de chômage a très légèrement
Industrie Ile-de-France Construction Ile-de-France Tertiaire Ile-de-France Total Ile-de-France Total province
baissé début 2011 en Ile-de-France. IlChamp : ensemble des secteurs hors agriculture, administration, éducation, santé et action sociale et salariés des particuliers
employeurs. Données CVS. s’est établi à 8,2 % au premier trimestre,
Source : Insee, estimations trimestrielles d'emploi
contre 9,2 % en France métropolitaine
La croissance de l’activité freinerait net- l’impact de la crise a été plus important.
✎❷. Il a toutefois peu varié depuis un an
tement au deuxième trimestre avant de Les effets y demeurent plus prononcés : dans la région. Le taux de chômage fran-
retrouver ensuite un certain dyna- l’emploi se situe à un niveau inférieur de cilien demeure encore nettement supé-
misme. La consommation des ménages 2,5 % par rapport à début 2008 contre rieur à son niveau d’avant crise : + 1,7
serait plus soutenue et la hausse de l’in- - 1,3 % en Ile-de-France. point par rapport au taux du premier tri-
vestissement des entreprises se poursui-
mestre 2008, plus bas niveau atteintLa sortie de crise est toutefois inégale se-
vrait. Le taux d’utilisation des capacités dans la région depuis vingt ans. En unlon les secteurs d’activité. L’emploi in-
de production retrouverait son niveau an, le chômage diminue légèrementdustriel a continué de reculer entre
de longue période. Le PIB progresserait dans la plupart des départements franci-début 2010 et début 2011 (- 1,1 %). Mais
ainsi en 2011 de 2,1 %, après avoir aug- liens, en particulier à Paris où il reculeles pertes d’emploi sont moins nombreu-menté de 1,4 % en 2010.
de 0,3 point. Il reste stable dans leses qu’avant et pendant la crise, l’emploi
Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis.Le marché du travail continuerait de s’a- se stabilisant même début 2011. Dans la
méliorer. L’emploi augmenterait dans les construction, l’emploi a retrouvé son ni-
Une demande d’emploi stablesecteurs marchands non agricoles de veau d’avant la crise, bien que progres-
au premier semestre106 000 salariés au premier semestre, sant à un rythme (+ 0,4 %) nettement
puis de 73 000 au second semestre inférieur à celui d’avant la crise. Les spé- dans la région
2011. L’emploi industriel se stabiliserait cificités du marché du logement en
En mai 2011, 729 360 demandeurs ins-en 2011, après une baisse continue de- Ile-de-France, avec une demande struc-
crits à Pôle emploi étaient immédiate-puis dix ans. Signe de cette amélioration turellement forte, permettent au secteur
ment disponibles pour occuper undans l’industrie : le taux de recours à l’in- de la construction d’être dans une situa-
emploi en Ile-de-France (➩■ Source ettérim a rejoint son niveau d’avant crise tion plus favorable qu’en province où
définitions). Parmi eux, 511 510 n’avaient(environ 7 %). La baisse du chômage se- l’emploi a continué de reculer (- 0,5 %).
pas travaillé durant le mois précédent. Larait cependant relativement faible. Le
La reprise est la plus vive dans les sec- demande d’emploi a peu évolué au courstaux de chômage qui s’est établi à 9,2 %
teurs des services : l’emploi a progressé des premiers mois de l’année. Si le nom-en France métropolitaine début 2011,
atteindrait 9 % en fin d’année.
Faible recul du chômage
Hausse %
11
de l’emploi salarié francilien
10La hausse de l’activité a permis à l’em-
ploi salarié francilien de progresser plus
9nettement début 2011. Ainsi, l’emploi a
augmenté de 0,5 % au premier trimestre,
8soit près de 21 000 postes créés, après
plusieurs trimestres de faible croissance
7
✎❶. En un an, il est en hausse de 1 %,
revenant ainsi à son rythme de crois-
6sance d’avant crise. Il demeure toutefois
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
encore inférieur à son niveau de début
France métropolitaine Ile-de-France
2008. Le rythme de reprise est légère-
Données en moyenne trimestrielle et corrigées des variations saisonnières (CVS).
ment supérieur en province (+ 1,3 %) où Source : Insee, taux de chômage localisésSource et définitions En revanche, le nombre de demandeurs prise des ventes à très court terme. Les
d’emploi seniors continue à croître à un prix des logements neufs ont continué àLes estimations trimestrielles d’emploi sont
rythme soutenu. Cette évolution s’ex- progresser début 2011 en Ile-de-France,
fondées sur les évolutions d’emploi issues
plique en grande partie par la réduction notamment à Paris où le prix moyen desprincipalement des statistiques établies par
2du nombre de bénéficiaires de la dis- appartements (10 198 €/m ) dépasse lesles Urssaf à partir des déclarations des éta-
pense de recherche d’emploi. La loi du prix records d’avant crise. Les niveaux deblissements versant des cotisations sociales.
er
1 août 2008 relative aux droits et de- prix atteints et les perspectives de hausseTous les établissements sont pris en compte,
voirs du demandeur d’emploi a restreint des taux d’intérêts risquent de ralentir lesans distinction de taille. L’Insee interroge
les conditions d’accès à ce dispositif enégalement directement certaines grandes rythme des transactions. De plus, l’investis-
entreprises nationales sur l’évolution de leurs augmentant progressivement les seuils sement locatif a connu une refonte impor-
effectifs. L’indicateur d’emploi intérimaire est d’âge d’entrée : au moins 58 ans en tante de son dispositif d’incitation fiscale
élaboré par la Dares (Direction de l’animation 2010, 60 ans en 2011. La suppression de phare avec le « verdissement » de la loi
de la recherche, des études et des statisti- l’accès à la dispense de recherche d’em- Scellier : quasi maintien des taux de réduc-
ques) à partir des déclarations mensuelles ploi est programmée en 2012. tion d’impôts élevés pour les bâtiments
des entreprises de travail temporaire adres- « basse consommation », forte réduction
Par département, les évolutions les plus fa-sées à Pôle emploi. pour les autres types de logements. Un
vorables sont observées à Paris et dans les
temps d’adaptation sera probablement né-DEFM : les demandeurs d’emploi en fin de
Hauts-de-Seine, territoires à forte popula-
mois sont les personnes inscrites à Pôle cessaire pour les professionnels du secteur,
tion de cadres qui ont particulièrement bé-
emploi et ayant une demande en cours au désormais fortement invités à proposer une
néficié de la reprise de l’emploi. Dans lesdernier jour du mois. offre conforme aux nouveaux critères de
Yvelines et le Val-d’Oise la hausse du
performance énergétique.Catégorie ABC : personnes sans emploi im- nombre d’inscrits est plus faible que la
médiatement disponibles, tenues d’accom-
moyenne régionale. Les autres départe- L’activité de construction de logements
plir des actes positifs de recherche d’emploi.
ments enregistrent toujours une hausse du neufs progresse ainsi plus modérément.
Catégorie A : personnes sans emploi immé- nombre de demandeurs d’emploi sur les Fin mai 2011, le nombre de logements
diatement disponibles, tenues d’accomplir cinq premiers mois de l’année, allant de commencés au cours des douze der-
des actes positifs de recherche d’emploi, + 1,4 % dans le Val-de-Marne à + 2 % en niers mois a progressé de 3,2 %. Il aug-
n’ayant eu aucune activité au cours du mois. Essonne et en Seine-et-Marne. mente de 12,9 % dans l’Hexagone.
Dans le bâtiment non résidentiel, l’acti-Ventes de logements neufs
vité de construction est encore en retrait.bre de demandeurs d’emploi sans aucune en baisse
Mais les perspectives d’activité s’amé-activité a légèrement reculé (- 0,9 % de-
Le repli des ventes de logements neufs liorent. Fin mai, la surface des locaux au-puis décembre 2010), le nombre total
amorcé fin 2010 s’est amplifié début torisés à être construits a fortement pro-d’inscrits à Pôle emploi immédiatement
gressé dans la région (+ 26,6 %), soit une2011 en Ile-de-France. Au premier tri-disponibles a progressé (+ 0,7 %), sous
hausse beaucoup plus forte qu’enmestre, les ventes ont diminué de 21 %l’effet d’une nette augmentation des de-
France métropolitaine (+ 7,9 %).par rapport au premier trimestre 2010, lemandeurs d’emploi en activité réduite
recul étant de 17 % pour l’ensemble de(+ 4,7 %). Il en est de même en France
L’activité hôtelièrela France métropolitaine sur la mêmemétropolitaine. La légère reprise de l’ac-
période. L’encours de logements propo- continue de s’améliorertivité observée en début d’année se tra-
sés à la vente par les promoteurs est enduit d’abord par une augmentation de
diminution dans la région, les profes- L’amélioration de la fréquentation hôte-l’offre de contrats courts (intérim et con-
sionnels n’anticipant pas une forte re- lière s’est poursuivie en Ile-de-Francetrats à durée déterminée). Les deman-
deurs d’emploi qui en bénéficient
retrouvent donc une activité réduite et Baisse du nombre de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans
quittent la catégorie des demandeurs Indice base 100 en janvier 2008
sans aucune activité, mais restent ins-
150
crits à Pôle emploi, leur contrat étant
140susceptible de ne pas être renouvelé. Ce
phénomène est relativement classique
130
en période de sortie de crise.
120
Les jeunes demandeurs sont les premiers
bénéficiaires de cette reprise : leur 110
nombre a reculé depuis le début de
100l’année (- 1,5 % en catégorie ABC), à un
rythme proche de celui observé au se-
90
cond semestre 2010✎❸. Le nombre de 2008 2009 2010 2011
femmes à la recherche d’un emploi a Moinsde25ans De 25à49ans 50 ans ou plus Total
poursuivi sa hausse, à un rythme toute- Champ : demandeurs d'emploi de catégorie ABC (CVS) en fin de mois.
fois plus lent. Sources : Pôle emploi, DaresLes auto-entreprises représentent encore une création d'entreprise sur deux début 2011
Créations d'entreprises
Cumul janvier-mai 2011 Evolution en glissement annuel (en %)*
Part des Créations hors
Total créations Total créations Auto-entrepeneursauto-entrepreneurs (en %) auto-entrepreneurs
Industrie 1 702 50,1 -20,2 -26,9 -12,1
Construction 7 111 34,9 -12,7 -33,7 5,1
Commerce, transports, hébergement et restauration 14 149 43,0 -10,1 -19,0 -2,0
Information et communication 4 830 50,7 -19,5 -35,8 9,1
Activités financières et d'assurance 1 415 14,8 -1,3 -13,9 1,3
Activités immobilières 1 769 16,4 7,0 2,8 7,8
Soutien aux entreprises 18 099 56,6 -18,0 -29,1 3,2
Enseignement, santé, action sociale 4 770 61,3 -14,8 -24,6 7,6
Services aux ménages 4 942 77,8 -24,2 -27,4 -10,1
Total Ile-de-France 58 787 50,0 -15,1 -27,3 1,8
Total France métropolitaine 244 442 52,0 -15,2 -26,8 2,4
*évolution du cumul janvier-mai 2011 par rapport aux mêmes mois de l'année précédente.
Source : Insee, Sirene
de la clientèle européenne n’est pas en
Forte progression de la fréquentation hôtelière en avril
reste : les clientèles belge (+ 10,2 %) etTaux d'occupation des hôtels franciliens (en %)
néerlandaise (+ 10 %) progressent de
90
manière significative. L’activité hôtelière
85 a été particulièrement soutenue en avril :
le taux d’occupation a très fortement80
progressé, dépassant le niveau record at-
75
teint en 2008✎❹.
70
Baisse des créations
65
d’auto-entreprises
60
De janvier à mai 2011, le nombre de55
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre créations d’entreprises a diminué par
rapport à la même période l’an passéMaximum 2006-2009* 2010 2011
(- 15 %). La baisse dans la région est*fréquentation maximale observée au cours de la période 2006-2009.
comparable à celle observée en FranceSource : Insee, DGCIS, Comité régional du tourisme, enquête de fréquentation hôtelière
métropolitaine✎➎. Elle s’explique par
Pour en savoir plus depuis le début de l’année. Au cours des un recul marqué des créations d’auto-
quatre premiers mois de 2011, le entreprises (- 27 %). Les auto-entrepreneurs
« Par à-coups », Insee Note de Conjoncture,
nombre de nuitées a augmenté de 4,4 % restent toutefois encore nombreux dé-
juin 2011.
par rapport à l’an passé. Le nombre de but 2011 puisqu’ils représentent une
nuitées des touristes étrangers a progres- création d’entreprise sur deux. LeRoy J. : « Point conjoncturel - printemps
sé de 5,7 %, celui des touristes français nombre de créations d’entreprises sous2011, une reprise qui reste modérée », Insee
de 3,2 %. La clientèle américaine est de ce statut a connu un pic début 2010. LesFaits et Chiffres, n° 259, mai 2011.
retour. Le nombre de ses nuitées aug- immatriculations début 2011 sont en
Pentinat B., Rageau F. : « Lente sortie de
mente de 6,8 %. Les clientèles en prove- baisse mais restent largement supérieu-
crise pour l’économie francilienne », Ile de
nance de Russie, du Proche et Moyen res aux niveaux de 2009.
France à la page, n° 350, février 2011.
Orient et de Chine continuent d’être en
très forte progression. La fréquentation Rédaction achevée le 5 juillet 2011
INSTITUT NATIONAL
Directrice de la publication : Sylvie MarchandDE LA STATISTIQUE
Comité de rédaction : Patrick Pétour
Publication téléchargeable à partir du site Internet : www.insee.fr/ile-de-franceET DES ETUDES ECONOMIQUES Chef de projet : Benoît Pentinat
Rédactrice en chef : Christel Collin
Direction régionale d’Ile-de-France Conception graphique : PAO Insee Ile-de-France ISSN 0984-4724
7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux Maquette : Nathalie Droux - Nicolas Renaud Commission paritaire n° 2133 AD
e© Insee 2011 Impression : Jouve78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex Dépôt légal : 2 semestre 2011 Code Sage I1136252
Insee Ile-de-Fr@nce Infos : la Lettre d’information électronique vous informe tous les mois de l'activité de l'Insee Ile-de-France
www.insee.fr/ile-de-france

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