Le cadre de vie des ménages les plus pauvres

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Dans les villes, les ménages ayant le niveau de vie le plus bas habitent plus fréquemment que les autres dans un cadre de vie dégradé. Ils sont beaucoup plus nombreux à rencontrer des problèmes liés à leur logement et ils se déclarent plus souvent gênés par les nuisances urbaines.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 926 - OCTOBRE 2003
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Le cadre de vie des ménages
les plus pauvres
Cyril Rizk, division Conditions de vie des ménages, Insee
ans les villes, les ménages ayant Dans quelle mesure les 10 % de ménages
urbains dont le niveau de vie est le plus basle niveau de vie le plus bas habi-
(définitions) sont-ils plus touchés que lesDtent plus fréquemment que les
autres ménages urbains par les désagré-
autres dans un cadre de vie dégradé. Ils
ments qui altèrent la qualité du cadre de vie ?
sont beaucoup plus nombreux à ren- Déterminer les effets propres du revenu sur
contrer des problèmes liés à leur loge- le cadre de vie mais aussi ses effets indirects
ment et ils se déclarent plus souvent via le statut d’occupation du logement (loca-
taire ou propriétaire) ou le quartier (taille degênés par les nuisances urbaines
l’agglomération, quartier pavillonnaire ou cité(bruit, pollution, vandalisme).
etc.) permet de mieux appréhender cette
Plus d’un ménage urbain pauvre sur
question.
quatre habite un logement trop petit par
rapport au nombre d’occupants ou bien
Un logement trop petit pour un quartqui a des problèmes d’humidité, de
des ménages pauvreschauffage ou d’inconfort général.
La fréquence des problèmes de bruit,
Le cadre de vie dans sa composante « loge-de pollution ou de vandalisme, dépend
ment » diffère considérablement selon lesprincipalement du type de quartier.
revenus, surtout dans les grandes aggloméra-
Les habitants des cités ou des ZUS,
tions. Par exemple, 28 % des ménages à bas
surtout dans les grandes aggloméra- niveau de vie habitent dans un logement qui ne
tions, y sont plus exposés que ceux comporte pas un nombre de pièces suffisant
compte tenu de la composition du ménagedes autres quartiers. En raison des prix
(sources). Moins de 10 % des autres ménagesplus modérés des logements, les mé-
urbains sont dans ce cas (tableau 1). Ànages à bas niveau de vie y sont plus
l’inverse, peu de ménages pauvres (13 %) dis-
nombreux et cela explique pourquoi
posent d’une pièce de plus alors que c’est le
globalement ils se plaignent plus du cas de 37 % des autres ménages.
bruit et sont plus souvent confrontés En ville, être propriétaire réduit fortement la
probabilité d’habiter un logement trop petit ; aau vandalisme.
contrario les locataires sont bien plus souvent
à l’étroit. Pour les ménages à bas niveau de
vie, la différence selon le statut d’occupation
du logement est particulièrement marquée : ilIl n’existe pas de définition simple du cadre de
manque au moins une pièce pour 32 % desvie qui englobe le logement lui-même mais
ménages pauvres locataires contre 15 % pouraussi le quartier. Ici, on a évalué la qualité de
leurs homologues propriétaires. Par ailleurs,ce cadre de vie à partir de questions portant
les ménages pauvres locataires auprèssur des problèmes (confort du logement) ou
d’organisme HLM sont moins fréquemment àdes nuisances (quartier trop bruyant). Un
l’étroit (25 %) que ceux qui louent dans le parccadre de vie de qualité se définira comme un
privé (42 %).cadre de vie qui en serait exempt.
Pour l’ensemble des ménages urbains et pourPlus un ménage dispose d’un revenu élevé,
les pauvres a fortiori, plus il y a d’enfants auplus il est à même de choisir un logement
foyer, plus le surpeuplement est fréquent.spacieux et confortable dans un quartier
Ainsi, 51 % des familles pauvres de trois« agréable ». En effet, la qualité du cadre de
enfants et plus vivent à l’étroit dans leur loge-vie offerte par un logement au regard de son
ment. Ces familles nombreuses représententconfort et de sa localisation détermine forte-
25 % des ménages à bas niveau de vie.ment son coût.
INSEE
PREMIEREentre ménages selon leur niveau de vieDes nuisances plus fréquentesUn problème de confort
est faible (graphique 1). Dans un même
pour près de la moitié
En milieu urbain, les principales nuisan- type de quartier, le niveau de nuisances
des ménages pauvres ces environnementales sont le bruit et la sonores est ressenti de façon similaire
pollution de l’air. Le bruit gêne souvent par tous les ménages. Mais les quartiers
Environ 28 % des ménages à bas revenu chez eux 32 % des ménages pauvres et les plus exposés, et donc les plus acces-
considèrent que leur logement est humide, 25 % des autres (tableau 2). sibles financièrement, sont ceux où les
26 % estiment qu’il est mal chauffé et 25 % En ce qui concerne la pollution ressentie ménages à faible revenu sont les plus
qualifient de « mauvais » son état général. à domicile, la gêne est moins fréquente nombreux (encadré).
L’un au moins des trois défauts se et l’écart entre ménages à bas niveau de C’est le cas des ZUS où le bruit indis-
retrouve dans le logement de 46 % des vie et les autres est moins significatif pose plus de 39 % de l’ensemble des
ménages pauvres et ils se cumulent (deux (respectivement 14 et 11 %). Pour ces ménages et où les ménages du premier
problèmes de confort au moins [défini- deux nuisances, les différences entre
tions]) pour plus de 22 % d’entre eux. Leur ménages à bas niveau de vie et autres
La pauvreté urbainefréquence est deux à trois fois moindre sont certes moindres que pour
chez les autres ménages. le confort du logement mais elles se font Les ménages urbains à bas niveau de vie
Concernant ces problèmes d’humidité ou toujours dans un sens défavorable aux ne se répartissent pas uniformément
dans les villes. Ils sont plus nombreux ende chauffage, la situation financière du premiers.
proportion dans les grandes aggloméra-ménage est donc discriminante mais le Quelle que soit la taille de la ville où ils
tions de province que dans l’unité ur-statut d’occupation du logement l’est plus habitent, les ménages pauvres se plai-
baine de Paris. Ils sont aussi plusencore. Alors que moins de5%des gnent plus souvent du bruit que les
présents dans les villes centres que dans
ménages propriétaires déclarent que leur autres sachant que, pour l’ensemble des
les banlieues. Pour l’ensemble de la po-
logement est mal chauffé, 20 % des loca- ménages, la gêne est plus forte dans les
pulation urbaine, la répartition entre ville
taires sont dans ce cas. De même, l’humi- grandes agglomérations. Dans l’unité
centre et banlieue est de 57 % et 43 %
dité est deux fois plus fréquente chez un urbaine de Paris, 41 % des ménages les alors que 65 % des ménages pauvres ha-
locataire que chez un propriétaire. plus pauvres se déclarent gênés, 35 % bitent en villes centres et 35 % en
Les ménages à bas niveau de vie ren- dans les grandes villes de province, soit banlieue.
contrent plus souvent que les autres des 10 % de plus que les autres ménages. L’approche pertinente pour révéler les lo-
giques de discrimination spatiale n’estproblèmes de confort en partie du fait de
pas l’opposition ville centre-banlieue carla faiblesse de leur revenu mais surtout
ce sont des espaces eux-même très hété-Les pauvres habitentparce qu’ils sont bien plus souvent loca-
rogènes. Du point de vue des revenus, lestaires que propriétaires (encadré). Pour plus fréquemment
quartiers pavillonnaires et les cités ou
les ménages pauvres locataires, les pro- les quartiers bruyants grands ensembles s’opposent davantage.
blèmes de confort sont encore plus fré-
Moins d’un quart des ménages urbains à
quents dans le parc privé que dans le Dans les pavillonnaires, le bruit
bas niveau de vie habite dans un quartier
parc HLM : 32 % des ménages pauvres gêne environ 18 % des ménages et les pavillonnaire alors que c’est le cas de plus
locataires du parc privé sont confrontés ménages pauvres ne s’y distinguent pas de 35 % des autres ménages. À l’inverse,
à au moins deux problèmes de confort des autres. Dans les cités et les grands 28 % des ménages pauvres vivent dans
contre moins de 8 % lorsqu’ils sont pro- ensembles, cette proportion est deux une cité ou un grand ensemble soit une
proportion deux fois supérieure à celle despriétaires. fois plus élevée (36 %) et la différence
autres ménages. On retrouve ce même
rapport du simple au double sur les quar-
Le logement tiers classés en ZUS (zone urbaine sen-
Qualité du cadre de vie des ménages urbains sible) : plus de 20 % des ménages à bas
niveau de vie y habitent contre9%desEn %
er autres ménages.
Ensemble Ménages du 1 décile
Caractéristiques du logement Autres ménages Pour des motifs financiers évidents, lades ménages de niveau de vie
répartition entre propriétaires et locatai-
Nombre de pièces
res est bien différente entre les ménages
Insuffisant 10 28 8
à bas niveau de vie et les autres. Si unJuste suffisant 56 59 55
ménage urbain sur deux est propriétaireLargement suffisant 34 13 37
de son logement ou accédant à la proprié-1
Problèmes de confort
té, moins de 25 % des ménages pauvres
Humide 15 28 14
sont l’un ou l’autre. La location est doncMal chauffé 12 26 11
très majoritaire chez les ménages du pre-En mauvais état 10 25 8
mier décile de niveau de vie. En particu-Au moins un des défauts cités 26 46 24
Au moins deux des défauts cités 9 22 7 lier, 42 % d’entre eux sont locataires
auprès d’un organisme de HLM, ce qui
1. Proportion de ménages qui considère que ce problème s'applique à leur logement, par exemple 15 % des ménages consi-
correspond bien à la vocation des cesdèrent que "le logement est humide".
derniers, alors que moins de 20 % des au-Champ : ménages dont la résidence principale est située dans une unité urbaine, hors ménages dont la personne de référence
est étudiant. tres ménages louent dans le parc social.
Source : Enquête permanente sur les conditions de vie et partie variable "Vie de quartier", avril-juin 2001, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIERE Le bruit, la pollution et le vandalisme décile de revenu sont plutôt moins nom-
Qualité du cadre de vie des ménages urbains breux à se plaindre (36 %). Mais à eux
seuls, les ménages pauvres des ZUSEn %
er représentent 20 % des ménages pau-Ensemble Ménages du 1 décile Autres
vres alors que seulement 8% des autresdes ménages de niveau de vie ménages
ménages y vivent ce qui influence forte-
Le bruit au domicile est gênant
ment la proportion globale de ménages
Souvent 25 32 25
pauvres souvent gênés par le bruit.
De temps en temps 24 25 24
Ainsi, être pauvre n’augmente pas la
Rarement ou jamais 51 43 51 probabilité de se déclarer souvent gêné
par le bruit mais celle d’habiter un quar-La pollution au domicile est gênante
tier plus bruyant que les autres.Très 11 14 11
Moyennement 14 12 14
Pas du tout 75 74 75
Un quart des ménages pauvres
Des actes de vandalisme se produisent constatent souvent
Souvent 17 26 16 du vandalisme
De temps en temps 22 20 22
Rarement ou jamais 57 49 58 À la question « au cours des deux der-
Ne sait pas 4 5 4 nières années, est-il arrivé dans votre
quartier que des équipements collectifs
Champ : ménages dont la résidence principale est située dans une unité urbaine, hors ménages dont la personne de référence
aient été détruits ou détériorés volontai-est étudiant.
Source : Enquête permanente sur les conditions de vie et partie variable “Vie de quartier”, avril-juin 2001, Insee rement ? », 26 % des ménages pauvres
urbains répondent « oui souvent » alors
qu’ils ne sont que 16 % parmi les autres Gêne causée par le bruit selon le type de quartier ou le statut d'occupation
ménages. Dans les unités urbaines peti-
du logement
tes et moyennes, la proportion de ména-
Logement situé dans une ZUS ges pauvres souvent confrontés au
vandalisme est deux fois plus élevée
Logement situé hors ZUS
que celle des autres ménages. Dans les
Cité, grand ensemble grandes unités urbaines où le vanda-
lisme est plus fréquent, environ 20 %Quartier pavillonnaire
des ménages n’appartenant pas au pre-
Locataire en HLM
mier décile de revenu constatent sou-Ménages à bas
niveau de viePropriétaire vent des actes de vandalisme dans leur
Tous ménages des Autres ménages quartier contre plus de 30 % pour les
unités urbaines ménages pauvres avec un pic à 34 %
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 dans l’unité urbaine de Paris.
% Comme pour le bruit, les disparités entre
Champ : ménages dont la résidence principale est situé dans une unité urbaine, hors ménages dont la personne de référence est étudiant. les ménages pauvres et les autres sur la
Lecture : 36 % des ménages à bas niveau de vie des ZUS se déclarent souvent gênés par le bruit.
question des actes de vandalisme résul-Source : Enquête permanente sur les conditions de vie et partie variable "Vie de quartier", avril-juin 2001, Insee
tent plus du type de quartier et du statut
d’occupation du logement que du fait
Le vandalisme selon le type de quartier ou le statut d'occupation du logement même d’être pauvre (graphique 2). Dans
les quartiers classés en ZUS, 47 % des
ménages déclarent que des actes de
Logement situé dans une ZUS
destruction volontaires se produisent
Logement situé hors ZUS souvent tandis que hors ZUS, cette pro-
Cité, grand ensemble portion n’est plus que de 13 %. Par ail-
leurs, 38 % des ménages habitant en
Quartier pavillonnaire
cité ou en grand ensemble et 34 % des
Locataire en HLM locataires en HLM font la même déclara-
Ménages à bas
niveau de vie tion, alors qu’à l’inverse propriétaires etPropriétaire
habitants d’une zone pavillonnaire sontAutres ménagesTous ménages des
unités urbaines trois à quatre fois moins fréquemment
0 10 20 30405060 confrontés au vandalisme.
% Le cadre de vie des ménages à bas
niveau de vie est plus fréquemment
Champ : ménages dont la résidence principale est situé dans une unité urbaine, hors ménages dont la personne de référence est étudiant.
dégradé que celui des autres ménagesLecture : 52 % des ménages à bas niveau de vie des ZUS constatent souvent des actes de vandalisme.
Source : Enquête permanente sur les conditions de vie et partie variable "Vie de quartier", avril-juin 2001, Insee mais tous les ménages pauvres ne sont
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIERELa question « Combien y a-t-il de pièces nes de 19 ans et plus ne vivant pas enpas confrontés à la même situation. Près
dans votre logement ? » avec la mention couple, une pièce par enfant dans le casd’un tiers (31 %) des ménages pauvres
« Ne pas compter la cuisine ni la salle de général, une pour deux enfants s’ils
n’est pas dans un logement trop petit ou
bain » permet de déterminer si un ménage sont du même sexe ou ont moins de 7 ans.
inconfortable et ne rencontre dans son est en situation de surpeuplement compte Avec cette définition, une personne seule
quartier aucune des trois nuisances évo- tenu de sa composition. habitant un studio est en situation de sur-
La question exacte sur le revenu est « En peuplement.quées. Toutefois, les autres ménages
tenant compte de tous les différents types Unité de consommation ou UC :gran-sont eux près d’un sur deux (49 %) à
de revenus, indiquez dans quelle tranche deur associée à chaque membre d’un mé-
échapper à ces problèmes.
se situe le montant total des ressources nage selon sa situation au sein du ménage
perçues par tous les membres de votre mé- et son âge. La personne de référence du
nage sur les 12 derniers mois », elle per- ménage représente une unité de consom-Sources
met de connaître le revenu courant par mation (1 uc), les autres membres de 14
tranche. A partir des réponses en tranche, ans et plus 0,5 uc et les enfants de moins
on impute un revenu numérique par la mé- de 14 ans 0,3 uc.Les données présentées ici sont extraites
thode des résidus simulés ce qui permet le Problème de confort : logement déclaréde l’enquête «Vie de quartier». Environ
calcul pour chaque ménage du revenu par par le ménage soit humide, soit mal chauf-10 000 ménages ont répondu aux question-
unité de consommation. Le patrimoine fé, soit en mauvais état.naires sur une période allant d’avril à juin
n’intervient pas dans l’évaluation de la si- Unité Urbaine : zone géographique com-2001. Parmi eux, 8 500 habitent dans une
tuation monétaire du ménage. Or son ni- posée d’une ou plusieurs communes, surunité urbaine et n’ont pas comme personne
veau et en particulier le fait d’être le territoire desquelles se trouve un en-de référence un étudiant. Seules leurs ré-
propriétaire de son logement peut être semble de constructions tel qu’aucune neponses sont prises en compte dans l’ar-
analysé comme un indice de revenu per- soit séparée de la plus proche de plus deticle. Les ménages interrogés (ménages
manent qui complète le revenu courant. 200 mètres, et abritant au moins 2 000 ha-dits ordinaires) disposent d’un logement.
De ce point de vue, les propriétaires sont bitants.Les ménages en situation de grande pau-
moins pauvres, à revenu courant donné, Ville centre : pour toutes les unités urbai-vreté (sans domicile, individus hébergés en
que les locataires. nes composées de plusieurs communes,institution) échappent donc à l’enquête.
on définit une à plusieurs villes centres, lesSi un ménage déclare que l’un au moins des
autres communes constituant la banlieuebruits suivants (bruit des transports, bruit de Définitions
de l’unité urbaine.voisinage, bruit lié aux commerces, aux
Zone Urbaine Sensible (ZUS) : territoireslieux de spectacles ou aux passants...) est
infra-urbains définis par les pouvoirs pu-souvent une gêne lorsqu’il est chez lui alors Ménage à bas niveau de vie : ménage
blics pour être la cible prioritaire de la poli-le bruit au sens large est considéré comme dont le revenu par unité de consommation
tique de la ville.souvent une gêne. Selon les réponses des appartient au premier décile. Un tel mé-
ménages sur le nombre de pièces du loge- nage est donc dans les 10 % de ménages
ment où la pollution de l’air est une gêne et les plus pauvres. On les appelle aussi Bibliographie
sur sa fréquence, elle est qualifiée de faible dans le texte « ménages pauvres ».
à très forte. Surpeuplement : un ménage est dit en si-
La question sur le vandalisme est la sui- tuation de surpeuplement si le logement « De plus en plus de maisons individuel-
vante:«En 1999 ou en 2000, est-il arrivé qu’il occupe ne comporte pas un nombre les » Insee Première n°885, février 2003.
dans votre quartier ou votre village, que des de pièces suffisant compte tenu du «Mesurer la qualité de vie dans les grandes
équipements collectifs aient été détruits ou nombre de personnes dont il se compose. agglomérations» Insee Première n° 868,
détériorés volontairement ? (halls, par- Selon les conventions de l’Insee, sont né- 2002.
kings, cabines téléphoniques, abribus, cessaires : une pièce de séjour, une pièce « Les travaux de l’Observatoire national
panneaux, etc.) ». pour la personne de référence et son éven- de la pauvreté et de l’exclusion sociale »
Les questions sur le logement sont « Votre tuel conjoint, une pièce pour chaque La Documentation Française, 2001.
logement est-il humide ? mal chauffé ? en couple n’incluant pas la personne de réfé- « La pauvreté monétaire » Synthèse n° 47
mauvais état ? ». rence, une pièce pour les autres person- Insee, 2001.
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