Le cadre de vie des plus de soixante ans

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Les seniors se disent plutôt satisfaits de leur environnement et déclarent, moins fréquemment que les autres, être exposés au bruit, à la pollution ou au vandalisme. Ceux qui vivent à la campagne ont un environnement relativement préservé. Moins exposés que leurs cadets aux violences touchant les personnes, les seniors, qu'ils vivent en ville ou à la campagne, prennent moins de précautions pour garantir leur sécurité personnelle. En revanche, ils éprouvent plus souvent que les autres un sentiment d'insécurité lorsqu'ils sont chez eux, et protègent donc davantage leur logement. Interrogés sur les principaux problèmes de leur quartier ou de leur commune, les seniors ne mettent pas particulièrement l'accent sur le manque de sécurité ; leur insatisfaction principale porte sur le manque de commerces.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 760 - FÉVRIER 2001
PRIX : 15 F (2,29€)
Le cadre de vie des plus
de soixante ans
Hélène Michaudon, division Conditions de vie des ménages, Insee
es seniors se disent plutôt satis- En zone rurale, pour les seniors comme pour
les autres, l’habitat individuel est la norme :faits de leur environnement et
pratiquement tous les ménages occupent uneLdéclarent, moins fréquemment maison. Les seniors en sont propriétaires dans
que les autres, être exposés au bruit, à la la grande majorité des cas. La moitié des
ménages, qu’ils soient âgés ou non, n’ont paspollution ou au vandalisme. Ceux qui vi-
de voisinage immédiat. Chez les plus âgés,
vent à la campagne ont un environne- une part non négligeable de ces habitations
ment relativement préservé. Moins sont d’anciennes exploitations agricoles : en
effet, 16 % des seniors ruraux sont des agricul-exposés que leurs cadets aux violences
teurs exploitants aujourd’hui à la retraite. Les
touchant les personnes, les seniors, trois quarts d’entre eux disposent d’une voi-
qu’ils vivent en ville ou à la campagne, ture, fort utile compte tenu de leur isolement
géographique.prennent moins de précautions pour ga-
rantir leur sécurité personnelle. En re-
La tranquillité, parfois au prixvanche, ils éprouvent plus souvent que
de l’isolementles autres un sentiment d’insécurité
lorsqu’ils sont chez eux, et protègent Parmi les seniors qui vivent en zone rurale,
donc davantage leur logement. Interro- 39 % déclarent qu’aucun problème particu-
lier ne les préoccupe dans leur quartier ougés sur les principaux problèmes de leur
leur village, et que rien n’y manque alors que
quartier ou de leur commune, les seniors parmi les moins de 60 ans, cette proportion
ne mettent pas particulièrement l’accent n’est que de 24 %. Ces derniers sont plus
critiques que leurs aînés et mettent davan-sur le manque de sécurité ; leur insatis-
tage l’accent sur le manque d’activités pour
faction principale porte sur le manque de les jeunes ou d’équipements sportifs.
commerces. Les nuisances, principalement le bruit,
n’épargnent toutefois pas les ruraux : un
senior sur cinq vivant en zone rurale déclare
Les générations nées avant guerre sont qu’il lui arrive d’être gêné par le bruit lorsqu’il
encore proches du monde agricole : près est chez lui. Dans les trois quarts des cas,
de 40 % des soixante ans et plus viennent automobiles, trains ou avions en sont la
de familles d’agriculteurs ou exerçaient cause. La pollution ou les odeurs empêchent
eux-mêmes cette profession. Plus du quart des 17 % des ménages âgés ruraux d’ouvrir leurs
ménages, âgés ou non, vivent à la campagne. fenêtres, du moins dans certaines pièces et
Mais les ménages seniors sont proportionnel- à certains moments. Enfin, les destructions
lement en plus grand nombre dans les commu- ou détériorations des parties communes
nes rurales des régions traditionnellement d’immeubles ou de biens publics situés aux
agricoles comme la Basse-Normandie, les abords des logements ne sont pas l’apanage
Pays de la Loire, la Bretagne, le Limousin ou la des cités : 23 % des ménages de seniors
région Poitou-Charentes. Cette implantation vivant à la campagne en signalent. Dans les
en zone rurale est souvent ancienne, puisque communes rurales, 13 % des ménages
35 % des ménages âgés vivant à la campagne âgés cumulent au moins deux de ces trois
occupaient déjà leur logement actuel il y a plus nuisances. Toutefois, pour plus de la moitié
de trente ans. 37 % des ménages ruraux âgés d’entre eux, habiter à la campagne garantit
disposent de ressources modestes (cf. Pour un bon cadre de vie, dans la mesure où ils
comprendre ces résultats) ; les personnes échappent à la fois au bruit, à la pollution et
vivant seules y sont plus rares qu’ailleurs. au vandalisme.
INSEE
PREMIEREL’absence de nuisances va souvent de son village n’en est pas suffisamment À la campagne, vols,
pair avec l’isolement : dans les com- pourvu. Les moins de 60 ans souli- cambriolages et agressions
munes rurales, près du quart des gnent d’ailleurs autant que leurs aînés
sont très rares, mais cette
ménages seniors n’ont aucun magasin cette insuffisance. Un senior sur cinq
sécurité relative ne préserved’alimentation à proximité immédiate signale l’absence de transports en
pasdelapeurde leur domicile. Il n’est donc guère commun. En zone rurale, 12 % des
surprenant que la principale insatisfac- personnes âgées n’ont ni transports en
tion porte sur l’absence de commer- commun ni véhicule personnel. Il s’agit Habiter un endroit préservé, offrant une
ces:àla campagne, près d’un senior souvent de femmes, disposant de gamme suffisante de commerces, ne
sur trois estime que son quartier ou petits revenus. suffit pas à créer un cadre de vie
agréable : encore faut-il s’y sentir en
sécurité. C’est le cas de la presque tota- Part des individus déclarant que le manque de sécurité est un des problèmes
lité des seniors qui vivent à la cam-
qui les préoccupent le plus dans leur quartier ou leur commune
pagne : seuls 4 % d’entre eux déclarent
%
que le manque de sécurité est un des
25
moins de 60 ans problèmes qui les préoccupent le plus
dans leur quartier ou leur commune60 ans et plus
20 (graphique 1). Il est vrai que les seniors
vivant en zone rurale sont particulière-
ment peu exposés : les attaques contre
15 les biens, et plus encore contre les per-
sonnes, y sont plutôt rares (tableau).
2 % d’entre eux ont été cambriolés à leur
10 logement, et 5 % ont subi un vol ou un
cambriolage de leur véhicule ; 1 %
d’entre eux déclarent avoir été victimes
5
d’une agression ou d’un acte de violence
au cours des deux dernières années
(dans l’enquête, tous les actes perçus
0
comme des agressions sont comptabili-agglomération ensemblerural urbain
parisienne sés : qu’ils soient le fait d’un inconnu ou
- L’agglomération parisienne couvre l’ensemble de l’unité urbaine de Paris, un espace qui s’étend aujourd’hui jusqu’à Man- d’un membre de la famille, qu’ils soient
tes-la-Jolie, Roissy, Evry.
physiques ou verbaux, ils sont déclarés- Les unités urbaines sont des ensembles connexes de communes sur lesquels se trouve une agglomération d’au moins 2 000
habitants. Les communes n’appartenant pas à une unité urbaine sont dites rurales. dès l’instant qu’ils sont vécus comme
Source : Enquête Permanente sur les Conditions de Vie 1998,1999 et 2000, Insee tels). Par ailleurs, 2 % des seniors ont
été témoins d’agressions, de violencesExposition à la violence, protection des biens et des personnes selon l’âge
ou d’autres actes de délinquance. Leset le type de commune habitée
jeunes sont plus souvent victimes deEn %
violences : 5 % des moins de 60 ans
Rural Urbain
vivant en zone rurale ont subi une agres-
Moins de 60 ans Moins de 60 ans sion au cours des deux dernières
60 ans et plus 60 ans et plus années, et 10 % ont été témoins d’actes
violents.Atteintes aux biens
Moins exposés que leurs cadets, les 60Logement cambriolé au cours des 2 dernières années 1 2 3 2
ans et plus prennent moins de précau-
Voiture volée, vol dans une voiture au cours des 2 dernières
1 tions pour leur sécurité personnelleannées 95 18 7
(tableau). La précaution la plus fré-Atteintes aux personnes
quente, adoptée par 21 % d’entre eux,
Victime d’agressions ou d’actes de violence (y compris de la
consiste simplement à éviter certainspart de personnes connues) au cours des 2 dernières années 5 1 8 2
endroits. Si on y ajoute la petite minoritéTémoin d’agressions ou de violences ou de tout autre acte de
qui déclare avoir acheté un chien ou unedélinquance au cours des 2 dernières années 10 2 20 7
arme pour se protéger, cela représenteProtection des biens
au total 27 % des seniors vivant à laChangement de serrure, installation d’une porte blindée ou
campagne ; cette proportion atteint 37 %d’une alarme pour améliorer la sécurité du logement 12 12 22 29
chez les moins de 60 ans.Protection des personnes
Le sentiment d’insécurité ne naît pasPrise de précautions particulières pour la sécurité personnelle
nécessairement d’une expérience(éviter certains endroits, avoir acheté un chien ou une arme
de défense) 37 27 52 45 récente de la violence : on peut avoir
1. Pour les ménages possédant une ou plusieurs voitures peur sans jamais avoir subi un vol ou
une agression. Ainsi, 18 % des seniorsSource : Enquête Permanente sur les Conditions de Vie 1998,1999 et 2000, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREhabitant en zone rurale déclarent qu’il rement surreprésenté parmi les ména- ménages âgés habitent des quartiers
leur arrive de ne pas se sentir en sécu- ges âgés modestes. Les ménages qui ont subi des détériorations. Le bruit
rité à leur domicile (graphique 2) ; les seniors vivant dans l’agglomération pari- gêne plus du tiers des ménages âgés
plus vulnérables à ce sentiment sont sienne ont un profil assez spécifique. urbains. Le quart d’entre eux se plai-
ceux qui vivent seuls. La comparaison Les deux tiers d’entre eux disposent de gnent de la pollution ou des odeurs, nui-
entre l’attitude des moins de 60 ans et revenus plus élevés que la moyenne. sances qui, contrairement au bruit ou
celle des seniors met en lumière une C’est en effet là que la proportion au vandalisme, touchent dans une pro-
propension plus élevée de ces derniers d’anciens cadres ou professions libéra- portion égale habitants des petites et
à ressentir des craintes à l’intérieur : à les est la plus importante. La moitié des des grandes villes. Au total, seuls trois
caractéristiques équivalentes, qu’elles ménages âgés de l’agglomération pari- ménages âgés sur dix évitent totale-
vivent seules ou en couple, les person- sienne sont en fait constitués de person- ment ces désagréments ; en revanche,
nes âgées ont davantage tendance à nes seules ; il s’agit de femmes dans un tiers d’entre eux en cumulent au
avoir peur lorsqu’elles sont chez elles. 80 % des cas. moins deux.
Les moins de 60 ans sont globalement
dans une position moins favorable que
Même en ville, le manqueLes trois quarts des ménages leurs aînés : seuls 23 % d’entre eux ne
de commerces est le premier signalent aucune gêne, alors que 41 %âgés vivent en ville
d’entre eux sont touchés par au moinsmotif d’insatisfaction
Le cadre de vie est très différent dans deux nuisances. A localisation et type
une ville petite ou moyenne et dans une Dans les villes de province, la part des d’habitat identiques, l’âge est un fac-
grande ville. Pour le quart de ceux qui seniors qui portent un regard favorable teur de moindre exposition aux nuisan-
habitent des villes de moins de 20 000 sur leur cadre de vie est aussi élevée ces. Il est vrai que les modes de vie des
habitants, l’habitat individuel est large- qu’en zone rurale : comme les ruraux, seniors les mettent à l’abri du vanda-
ment la norme ; en revanche, les 20 % 39 % d’entre eux ne sont préoccupés lisme dans les transports en commun,
d’entre eux qui vivent dans l’aggloméra- par aucun problème, et jugent que rien les bâtiments scolaires ou les équipe-
tion parisienne, habitent beaucoup plus ne manque à leur quartier. En ments sportifs, par exemple.
fréquemment dans un appartement. Les revanche, en région parisienne, la pro-
mêmes disparités existent pour les portion n’est que de 25 %. En ville, et en
En ville aussi, les seniors sontmoins de 60 ans, mais, globalement, ces région parisienne plus encore qu’en
derniers vivent plus souvent que les province, c’est, comme en zone rurale, moins touchés par la violence
seniors en habitat collectif. Par rapport à le manque de commerces qui gêne le que les jeunes
leurs cadets, les seniors urbains habi- plus les seniors. La grande majorité
tent plus souvent des maisons indivi- d’entre eux a pourtant au moins deux Les personnes âgées vivant en ville
duelles en agglomération ou des magasins d’alimentation à proximité de sont beaucoup plus nombreuses que
ensembles de pavillons. Toutefois, ils ne son domicile. Bruit, pollution et vanda- celles qui habitent la campagne à souli-
sont pas absents des cités et des grands lisme sont plus répandus en ville qu’à la gner le manque de sécurité de leur
ensembles, ce type d’habitat étant légè- campagne. Dans les villes, la moitié des quartier : 15 % des seniors urbains pro-
vinciaux, et 22 % de ceux qui habitent la
région parisienne (graphique 1). Est-ce
Part des individus déclarant qu’il leur arrive de se sentir en insécurité parce que les seniors urbains sont plus
à leur domicile exposés à la violence qu’ils mettent
davantage en avant ce type de pro-%
20 blème ? En ville, les domiciles des
moins de 60 ans seniors ne sont pas davantage cam-
60 ans et plus briolés qu’à la campagne ; seuls les
vols de véhicules y sont légèrement
15
plus fréquents (tableau). Quant aux vio-
lences touchant les personnes, au sens
défini plus haut, tout en restant très
rares, elles sont un peu moins excep-10
tionnelles qu’en zone rurale:2%des
seniors vivant en ville en ont été victi-
mes au cours des deux dernières
5 années. En revanche, être témoin de
faits de violence est nettement plus
courant : dans les villes de province,
5 % des seniors ont connu cette situa-
0
tion au moins une fois ; c’est le cas deurbain agglomération ensemblerural
parisienne 14 % de ceux qui habitent l’aggloméra-
Source : Enquête Permanente sur les Conditions de Vie 1998,1999 et 2000, Insee tion parisienne.
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIERESi le risque d’être confronté à la vio- ment. Les craintes des personnes Les données sur l’ancienneté dans le loge-
lence est plus fort pour les seniors des âgées sont centrées sur leur espace ment des seniors ont été obtenues à partir
zones urbaines, ces derniers sont très domestique plus que sur l’extérieur : de l’enquête Logement de décembre 1996.
loin d’être les plus concernés : en ville lieu de vie privilégié à la vieillesse, Ménage âgé, senior : par un abus de lan-
comme à la campagne, les principales c’est aussi le cadre dans lequel les gage commode on parle de « ménages
victimes sont les jeunes. En zone atteintes liées à l’âge et l’appréhen- âgés » ou de « ménages seniors », alors qu’il
urbaine, 8 % des moins de 60 ans ont sion qu’elles engendrent sont les plus s’agit de ménages dont la personne de réfé-
été agressés au cours des deux der- sensibles. rence est âgée de 60 ans ou plus. D’autres
nières années. Plus souvent victimes, membres du ménage, le conjoint par
les moins de 60 ans sont aussi plus exemple, peuvent avoir moins de 60 ans. OnPour comprendre
souvent confrontés indirectement à la fait référence au ménage lorsque la caracté-ces résultats
violence : 20 % ont été témoins ristique étudiée est commune à tous ses
d’actes violents. membres ; en revanche, lorsque les ques-
À caractéristiques identiques, les Sources : le dispositif d’enquêtes perma- tions posées concernent spécifiquement un
seniors urbains ne se distinguent pas nentes sur les conditions de vie des ména- individu, on parle de « senior » ou de « per-
de leurs cadets par une attention ges (EPCV) permet, depuis janvier 1996, sonne âgée ».
accrue portée à leur sécurité person- d’étudier de manière annuelle l’évolution Niveau de vie : il est mesuré par le revenu
nelle. En revanche, comme leurs d’indicateurs sociaux. L’ensemble des indi- par unité de consommation ; les ménages
homologues des campagnes, ils sont cateurs est divisé en trois groupes, chacun dits modestes appartiennent au premier
plus vulnérables au sentiment d’insé- faisant l’objet d’une enquête annuelle en quartile, qui comprend les 25 % de ménages
curité lorsqu’ils sont chez eux : 19 % janvier, en mai ou en octobre. L’enquête de dont le niveau de vie est le plus faible, alors
des seniors déclarent qu’il leur arrive janvier apporte des données sur l’insécurité que les ménages dits aisés sont ceux qui ap-
ede ne pas se sentir en sécurité à leur au voisinage du logement et sur les équipe- partiennent au 4 quartile.
domicile (graphique 2). Seuls 13 % de ments disponibles à proximité. Les données
leurs cadets font une réponse simi- issues des enquêtes de janvier 1998, 1999
laire. C’est probablement pour cela et 2000 ont été cumulées afin d’obtenir un
Pour en savoir plus
que les seniors sont plus attentifs à la échantillon de taille plus importante.
protection de leurs biens que les La question sur les agressions et actes de
« Confort de l’habitat et cycle de vie », L.autres : alarmes, portes blindées, ou violence est libellée ainsi (pour l’année
Omalek, M. Neiss, D. le Blanc,
serrures changées ont été adoptées, 2000) : « Avez-vous été victime d’une agres-
Insee-Première n° 727, juillet 2000.
pour des raisons de sécurité, par près sion ou d’un acte de violence, au cours des
d’un ménage âgé vivant en zone années 1998 et 1999, y compris de la part de « Le cadre de vie, comment le per-
çoit-on ? », E. Crenner, Insee-Premièreurbaine sur trois. L’analyse « toutes personnes que vous connaissiez ? ». Tous
n° 476, juillet 1996.choses égales par ailleurs » confirme les actes perçus comme des agressions par
cette plus grande vulnérabilité des les enquêtés sont comptabilisés : les violen-
« Insécurité et sentiment d’insécurité »,
seniors : placés dans des conditions ces au sein de la famille, ou les violences ver- E. Crenner, Insee-Première n° 501, dé-
identiques, ils sont plus enclins à avoir bales, si elles sont vécues comme des cembre 1996.
peur chez eux, et à protéger leur loge- agressions, peuvent être déclarées.
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr
Direction Générale :BULLETIN D'ABONNEMENT A INSEE PREMIERE
18, Bd Adolphe-Pinard
75675 Paris cedex 14A RETOURNER A : INSEE-CNGP, B.P. 2718, 80027 AMIENS CEDEX 01
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OUI, je souhaite m’abonner à INSEE PREMIÈRE - Tarif 2001
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ISSN 0997 - 3192
Date : _______________________________ Signature © INSEE 2001
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