Le logement des Lorrains en 2006 : une forte dynamique malgré une population stagnante

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Les 17 zones d’emploi lorraines gagnent des logements et des ménages entre 1999 et 2006, alors que 6 d’entre elles perdent de la population. En 2006, les Lorrains sont principalement propriétaires de maisons individuelles, dans des espaces ruraux ou périurbains. Néanmoins, 4% de la population demeure dans des logements sous-dimensionnés : ce sont en grande majorité des jeunes, qui vivent seuls, et sont locataires d’appartements en milieu urbain. Les villes-centres accueillent des ménages de petite taille, alors que les couronnes périurbaines attirent plutôt des familles en quête de maisons individuelles. Être propriétaire dépend fortement de l’endroit où l’on vit ; de façon générale, il est plus facile d’acquérir un logement en zone rurale ou périurbaine qu’en centre-ville. Cet élément est primordial et influence plus fortement le choix de devenir propriétaire que la profession, l’âge ou la situation familiale. Cette amélioration globale des conditions de logement ne concerne cependant pas toute la population, et la baisse du nombre de logements sociaux peut devenir un problème crucial pour les personnes les plus démunies. Sommaire Le nombre de logements progresse plus vite que la population La taille des ménages se réduit Des logements avec plus de pièces Une occupation réduite des logements... ... sauf dans les villes-centres Encadré : La présence des étudiants à Nancy pèse sur les statistiques Des propriétaires plus nombreux et plus souvent ruraux Plus de propriétaires parmi les couples Un effet positif des aides pour les jeunes L’accès à la propriété plus difficile pour les employés La maison individuelle prédomine Une demande de logements collectifs Un déficit de logements sociaux Encadré : L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) Une forte progression de la vacance La moitié des résidences secondaires dans les Vosges Encadré : Méthode Encadré : Définitions Encadré : Source Le nombre de logements progresse plus vite que la population La taille des ménages se réduit Des logements avec plus de pièces Une occupation réduite des logements... ... sauf dans les villes-centres Encadré : La présence des étudiants à Nancy pèse sur les statistiques Des propriétaires plus nombreux et plus souvent ruraux Plus de propriétaires parmi les couples Un effet positif des aides pour les jeunes L’accès à la propriété plus difficile pour les employés La maison individuelle prédomine Une demande de logements collectifs Un déficit de logements sociaux Encadré : L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) Une forte progression de la vacance La moitié des résidences secondaires dans les Vosges Encadré : Méthode Encadré : Définitions Encadré : Source
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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176N Le logement des Lorrains en 2006 :
Les 17 zones d’emploi lorraines gagnent des logements et des ménages entre
1999 et 2006, alors que 6 d’entre elles perdent de la population. En 2006,
les Lorrains sont principalement propriétaires de maisons individuelles,
dans des espaces ruraux ou périurbains. Néanmoins, 4% de la population
demeure dans des logements sous-dimensionnés : ce sont en grande majorité
des jeunes, qui vivent seuls, et sont locataires d’appartements en milieu
urbain. Les villes-centres accueillent des ménages de petite taille, alors
que les couronnes périurbaines attirent plutôt des familles en quête
de maisons individuelles. Être propriétaire dépend fortement de l’endroit où
l’on vit ; de façon générale, il est plus facile d’acquérir un logement en zone
rurale ou périurbaine qu’en centre-ville. Cet élément est primordial et influence
plus fortement le choix de devenir propriétaire que la profession, l’âge ou
la situation familiale. Cette amélioration globale des conditions de logement
ne concerne cependant pas toute la population, et la baisse du nombre
de logements sociaux peut devenir un problème crucial pour les personnes
les plus démunies.
Sur la période 1999-2006, la Lorraine a ga- et-Moselle et en Moselle, à 86% en Meuse et
gné environ 1% de population, et 8% de loge- 83% dans les Vosges.
ments, portant le parc à 1 089 800 logements au
er La zone d’emploi de Thionville, proche de la1 janvier 2006. L’évolution lorraine reste néan-
frontière luxembourgeoise, enregistre la plusmoins inférieure de 1,5 point à la tendance natio-
forte hausse du nombre de logements et de ré-nale.
sidences principales de la région, soit plus de
10%. Elle cumule à la fois le plus fort taux de
Le nombre de logements résidences principales (94%), et les plus faibles
progresse plus vite taux de résidences occasionnelles (0,2%), de
résidences secondaires (0,3%) et de vacanceque la population
(5,5%) de toute la région. Les emplois proposés
Cette évolution est soutenue par l’accroisse-
par le Luxembourg voisin qui attirent de nou-
ment du nombre de résidences principales, qui
veaux habitants sur ce secteur, semblent à l’ori-
dans la région, représentent à elles seules près
gine de cette situation.
de 90% du parc, soit 978 700 logements. Ce
taux de résidences principales varie d’un dépar- À l’opposé, les zones d’emploi de Bar-le-Duc et
tement à l’autre, passant de 92% en Meurthe- des Vosges de l’Ouest affichent les croissances
Vlorraines les plus basses en nombre personnes). Ce phénomène est aussi priétaires profitent de 2 pièces par
de résidences principales, proches de plus visible en zone périurbaine en personne, alors que les locataires
5% seulement. Partout dans la ré- comparaison avec les villes-centres ne disposent que de 1,6 pièce dans
gion, l’extension du nombre de loge- qui accueillent des ménages de le parc locatif privé et de 1,5 dans le
ments profite majoritairement aux taille plus réduite (2,05). parc social. Toutes catégories de lo-
espaces périurbains, là où se gements confondues, le nombre de
concentre la croissance de la popula- pièces par personne est supérieurDes logements
tion entre 1999 et 2006. dans les départements de la Meuseavec plus de pièces
et des Vosges (2pièces) à ce qu’il
Alors que la taille des ménages est
est dans les deux autres départe-La taille des ménages
en diminution, le nombre de pièces
ments lorrains (1,8 pièce), où les zo-se réduit par logement augmente : 4,3 en
nes d’emploi de Metz et Thionville
Répercussion directe de la décoha- Lorraine en moyenne en 2006 (4,1
offrent des espaces par habitant
bitation et du vieillissement de la po- en France de province). Les propriétai-
tout aussi restreints.
pulation, le nombre de personnes res disposent de 5 pièces, alors que
par ménage a baissé entre 1999 et les locataires se contentent de 3,4 Si en règle générale les personnes
2006. Il a diminué en Lorraine de fa- pièces en logement social, et de 3,2 vivant dans les villes-centres dis-
çon plus marquée qu’en moyenne dans le parc privé. Malgré posent de moins de pièces que
nationale tout en conservant un ni- cela, c’est dans le parc HLM que celles qui vivent en milieu rural, ce
veau supérieur : il atteint 2,32 per- l’augmentation est la plus impor- constat n’est plus vrai parmi les
sonnes par logement contre 2,29 en tante depuis 1999. ménages propriétaires. En effet,
Francedeprovince( respecti- en ville-centre, ils disposent de 2,1Plus la zone de résidence est ur-
vement 2,48 et 2,42 en 1999). pièces, soit plus que la moyennebaine, plus le nombre moyen de piè-
régionale. C’est dans les zones pé-Les ménages locataires en HLM sont ces des logements diminue. Ainsi
riurbaines que, parmi les ménagesles plus sensibles à cette baisse : dans la région elle passe de 5,2 piè-
propriétaires, l’espace par per-2,33 personnes par ménage en 2006 ces dans le rural à 3,6 pièces dans
sonne est le plus réduit (2pièces).contre 2,53 en 1999. Les ménages les villes-centres sur l’ensemble des
propriétaires en comptent davan- résidences principales.
tage : 2,48 personnes (au lieude2,65 Une occupation réduiteL’espace dont dispose chaque per-
en 1999). En revanche, les ménages sonne dans son logement s’est des logements...
locataires hors HLM sont les plus pe- agrandi au fil des années. En 2006
Le nombre de pièces rapporté à latits (2,01), comme en 1999 (2,14). en Lorraine, chaque individu béné-
composition du ménage permet de
Les ménages les plus importants se ficiede1,9 pièceaulieude1,7
déterminer le degré d’occupation
trouvent toujours en Moselle (2,39 pièce en 1999. Les ménages pro-
du logement (voir définition). L’asso-
ciation “logements plus spacieux -Toujours plus de logements
ménages plus petits”, engendre de
Variation 1999-2006 (%)
fait une augmentation du nombre
Région Nombre Nombre Écart
de logements en occupation ré-
de logements de personnes
duite. En 2006, 80% des résiden-
Lorraine +7,7 +0,8 +6,9
ces principales lorraines le sontChampagne-Ardenne +6,2 -0,6 +6,8
contre 74% en 1999. Cette évolu-Nord-Pas-de-Calais +7,0 +0,4 +6,6
tion suit la tendance nationale, quiFranche-Comté +8,9 +2,6 +6,3
Basse-Normandie +8,5 +2,2 +6,3 varie pour sa part de 70% à 77%
Poitou-Charentes +10,7 +4,7 +6,1 sur la même période. L’occupation
Picardie +7,7 +1,7 +6,0 réduite des logements est aussi
Haute-Normandie +7,5 +1,6 +5,9 plus fréquente en milieu rural : jus-
Bourgogne +6,6 +0,9 +5,7 qu’à 94% des résidences sont
Pays de la Loire +12,4 +6,9 +5,6 concernées dans certains espaces
Auvergne +7,2 +1,7 +5,6
lorrains. Le nombre de logements
Aquitaine +12,5 +7,0 +5,5
en occupation très réduite, lorsque
Alsace +10,1 +4,7 +5,4
les ménages disposent d’au moins
Bretagne +11,4 +6,0 +5,4
deux pièces supplémentairesLimousin +7,5 +2,2 +5,3
compte tenu de leur composition,Centre +8,1 +2,9 +5,1
est en augmentation de 28% sur laMidi-Pyrénées +13,7 +8,7 +5,0
période 1999-2006 en Lorraine.Rhône-Alpes +11,3 +6,5 +4,8
Languedoc-Roussillon +14,7 +10,5 +4,3
Les logements en occupation ré-Provence-Alpes-Côte d’Azur +10,2 +6,7 +3,5
duite sont plus généralement habi-Corse +16,1 +12,8 +3,3
tés par des ménages dont laIle-de-France +7,1 +5,2 +1,8
France métropolitaine +9,5 +4,7 +4,8 personne de référence est agricul- de province +10,1 +4,6 +5,4 teur (94%), retraité (90%), cadre
Champ : résidences principales Source : Insee, Recensements de la population 1999 et 2006 (87%), artisan (87%), ou occupe
2une profession intermédiaire élevée (27% en France de province). Ce Comme en France, ce sont les lo-
(81%). Les ouvriers résident plus taux s’élève à 38% dans les vil- cataires en secteur privé qui sont
souvent dans des logements en les-centres. les moins bien logés en Lorraine :
occupation réduite que les em- 12% occupent des logements tropLa proportion de ménages résidant
ployés (76% contre 68%). petits compte tenu de la composi-dans des logements en occupation
tion de leurs ménages, contre 8%élevée augmente avec la taille du
... sauf dans les en secteur HLM. C’est en effetménage, mais touche aussi les per-
dans cette dernière catégorie quevilles-centres sonnes seules, deux fois plus sou-
la réduction de la taille des ména-vent concernées que les famillesCependant, de plus en plus de per-
ges a été la plus importante entrenombreuses (ménages de plus de 4 per-sonnes éprouvent actuellement des
1999 et 2006. En revanche, 94%
sonnes). De ce fait 38 700 Lorrains vi-difficultés à se loger, en particulier
des propriétaires occupent des lo-vant seuls (12,5% des ménages d’unedans les villes-centres.
gements spacieux.
personne) et 3 876 familles nombreu-La part des personnes logées dans
ses (6% des ménages de plus de 4 per-des logements en occupation élevée
sonnes) occupent des logements de(4% en Lorraine, 5% en France de
taille “insuffisante”. Aussi, vivre enprovince) est en forte baisse depuis La présence des étudiants à
solo dans une ville-centre rime sou-1999 (-49% en Lorraine). Plus visible Nancy pèse sur les statistiques
vent avec logement exigu : c’est ledans les villes-centres (14%)etles
La zone d’emploi de Nancy com-
cas de 24 500 Lorrains citadins enmilieux urbains en général, elle prend 11% de ménages (soit 19 600
2006. Au contraire, être en coupleconcerne 38 000 personnes en Mo- ménages) qui résident dans des lo-
gements trop petits.évite de vivre dans des logementsselle et 35 800 en Meurthe-et-Mo-
sous-dimensionnés. Ainsi, seulement Les trois quarts de ces logementsselle. Elle est concentrée dans les
sont des appartements en immeu-1% des couples sans enfant et 2%appartements (11% en Lorraine, 14% en
bles collectifs.des couples avec enfants, contre 5%France de province), alors qu’elle est
Leurs occupants sont à 45% desdes familles monoparentales et 13%quasi inexistante en maison indivi-
inactifs (autres que retraités).
des ménages composés de person-duelle (environ 1% en Lorraine et en
Deux tiers de ces logements sont occu-nes sans lien de parenté (dont les jeu-France). 24% des inactifs lorrains (au-
pés par des jeunes (moins de 30 ans).
nes en colocation) subissenttres que retraités) vivent dans des loge-
La présence d’environ 35 600 étu-
l’occupation élevée de leur résidence.ments en situation d’occupation
diants sur l’agglomération nan-
céienne pèse sur les statistiques de
toute la zone d’emploi de Nancy et
explique ces caractéristiques sur le
Peu de logements en occupation élevée logement. En effet, nombreux sont
les étudiants qui logent dans des stu-
dios ou T1, tous considérés de taille
insuffisante selon la définition re-
tenue dans cette étude, même pour
une seule personne.
La zone d’emploi de Nancy se dis-
tingue aussi des autres zones d’em-
ploi par la taille de ses ménages, la
plus petite de Lorraine (2,16 person-
nes). Elle abrite, tout comme celle de
Metz, les logements les plus petits de
la région : respectivement 2,7 et 3
pièces par logement du parc locatif
privé. Elle est aussi la seule pour la-
quelle le nombre de logements va-
cants est en baisse depuis 1999
(-1 600 logements, soit près de
11%).
Le poids des étudiants nancéiens in-
fluence également les statistiques
départementales. La Meurthe-et-Mo-
selle affiche donc un taux d’occupa-
tion élevée des appartements, deux
fois supérieur à ce qu’il est dans les
Vosges (respectivement 15% et 7%).
Ce taux est également supérieur à la
moyenne régionale (8% contre 5%)
sur l’ensemble des logements. 35%
des inactifs résident dans ces loge-
ments en situation d’occupation
élevée.
C’est aussi le seul département lorrain
où la vacance est en baisse (-3%).
3taires en secteur privé (+12%), et leDes propriétaires plus Un effet positif des aides
nombre de ménages locataires HLMnombreux et plus pour les jeunes
continue de progresser (+2%).
souvent ruraux
Comme en 1999, plus l’âge de la
Le nombre de propriétaires est pas- Plus de propriétaires personne de référence du ménage
sé de 513 400 en 1999 à 577 900 est élevé, plus la propension à êtreparmi les couples
en 2006. Comme en France de pro- propriétaire l’est également. La si-Le fait d’être propriétaire varie, envince, en 2006, 59% des ménages tuation sociale et économique deLorraine comme en France, selon lalorrains sont propriétaires de leur lo- chaque individu évoluant en principecomposition du ménage. En 2006,gement (57% en 1999), alors que favorablement au fil du temps, elle73% des couples avec enfant(s)et23% sont locataires dans le parc pri- permet d’investir dans la pierre sou-69% des sans enfant sontvé et 13% le sont en HLM. vent au milieu de sa carrière profes-propriétaires ; ces deux catégories
Le taux de propriétaires augmente sionnelle. En conséquence, 83%de ménages représentent dans la
avec la ruralité du lieu de résidence, des propriétaires lorrains sont âgésrégion 69% des propriétaires. Les
atteignant 85% des résidences prin- de plus de 40 ans (âge de la personnefamilles monoparentales sont les
cipales dans certains espaces, là où de référence du ménage).plus défavorisées dans ce do-
les logements HLM sont presque maine : 40% d’entre elles seulement L’évolution du nombre de proprié-
inexistants. À l’inverse, les vil- accèdent à la propriété. taires par âge entre 1999 et 2006
les-centres n’hébergent que 36% de est directement liée à la structure
ménages propriétaires contre 57% Cependant, entre 1999 et 2006, les de la population. Pour exemple, la
de locataires. évolutions sont contrastées : les population âgée de 75 ans ou plus
Le statut d’occupation d’un loge- propriétaires lorrains vivant en en Lorraine a progressé de 47%
ment est aussi corrélé au type d’ha- couple avec des enfants sont au- sur cette période, générant une
bitat : les occupants de maisons jourd’hui moins nombreux que sept augmentation de 40% de ménages
individuelles sont plus souvent pro- ans auparavant, au profit des autres propriétaires dans cette même
priétaires que les résidents en ap- types de ménage. En réalité, cette tranche d’âge. Néanmoins, les per-
partement. Ainsi 65% des ménages évolution n’est due qu’aux évolu- sonnes âgées de 40 à 49 ans sont
meusiens sont propriétaires de leur tions des structures familiales car désormais moins nombreuses à
logement. À l’opposé, la zone d’em- l’accès à la propriété pour ces être propriétaires qu’elles ne l’é-
ploi de Metz abrite seulement 48% couples est toujours plus fréquent. taient en 1999, alors que la popu-
de ménages propriétaires, soit le
taux le plus bas parmi les zones Plus de propriétaires en milieu rural
d’emploi lorraines. C’est aussi là
que les appartements en immeubles
collectifs sont les plus nombreux
(59% des logements).
La zone d’emploi du Bassin Houiller
présente la particularité de compter
plus de 10% de ménages qui ne
sont ni propriétaires, ni locataires :
beaucoup d’entre eux sont logés
gratuitement. Héritage des ancien-
nes cités minières, les familles de
mineurs conservent la jouissance du
logement gratuit malgré l’arrêt de
l’exploitation minière.
Quant aux locataires, depuis 1999
en Lorraine, leur nombre en secteur
privé a augmenté plus fortement
que le nombre de propriétaires
(+15% contre +13%). Les locataires
relevant du secteur social, sont pour
leur part, moins nombreux qu’en
1999 (-6%), quel que soit le départe-
ment lorrain. Ces évolutions sont
contradictoires avec celles relevées
au niveau national : en France de
province, le nombre de ménages
propriétaires augmente plus forte-
ment (+15%) que le nombre de loca-
4lation de cette tranche d’âge s’est de la moyenne observée enLa maison individuelle
accrue de 15%. France de province, respective-prédomine
ment 63% et 36%.
Mais l’évolution la plus importante Les résidences principales de Lor-
Elles varient selon l’emplacementdepuis 1999 se situe parmi les mé- raine se répartissent pour 59% en
géographique. L’installation en terri-nages jeunes, dont la personne de maisons individuelles et 40% en
toire périurbain coïncide souventréférence n’a pas encore atteint 30 immeubles collectifs. Ces propor-
avec l’accession à la propriété d’uneans : 39% de ménages supplémen- tions lorraines diffèrent légèrement
taires sont désormais propriétaires
de leur logement, alors que dans le
même temps la population de cet Taux de ménages propriétaires par type d'espace
âge a diminué de 4%. Cette forte
évolution d’accédants à la propriété
Selon l'âgechez les jeunes est très marquée
dans les milieux urbains, dont les
%100villes-centres. Elle se répercute sur
l’ensemble des deux départements
80
les plus urbanisés de la région, no-
tamment en Meurthe-et-Moselle où
60
la progression sur la période
1999-2006 s’élève à 47%. Sans 40
doute la mise en place d’aides à l’in-
20vestissement pour les foyers dont
les revenus sont les moins élevés
0
favorise-t-elle la primo-accession.
-de30ans 30à39ans 40à49ans 50à74ans 75 ans et +
Parmi les encouragements figure le
prêt à taux zéro dont les montants
ont été révisés en 2005.
Selon le type de ménage
L’accès à la propriété
100 %
plus difficile pour
80les employés
60La possibilité de devenir propriétaire
de son logement varie également en 40
fonction de la situation de la per-
20
sonne de référence du ménage.
0Ainsi, en 2006, 85% des agricul-
Personne seule Plusieurs Famille Couple avec Couple sansteurs exploitants lorrains, 74% des
personnes sans monoparentale enfants enfantretraités, 71% des artisans, 69%
lien de parenté
des cadres et 60% des professions
intermédiaires sont propriétaires.
Selon la catégorie socioprofessionnelleLes employés (37%) ont plus de dif-
ficultés à investir dans un logement %100
que les ouvriers (50%). Les inactifs
80(dont étudiants), hors retraités, se si-
tuent aussi en dessous de la 60
moyenne régionale (59%). En
40
France de province, les taux de pro-
20priétaires selon la catégorie socio-
professionnelle de la personne de 0
référence suivent la même hié- Agriculteurs Cadres Employés Retraités Autres
Artisans, Ouvriersrarchie qu’en Lorraine. exploitants Professions sans activité
commerçants intermédiaires prof.
Depuis 1999, le nombre de cadres
propriétaires a progressé de 37%, ce-
Lorraine Ville-centrelui des employés de 25% ; de même
le nombre de retraités, qui représen-
Banlieue Périurbain monopolarisé
tent à eux seuls 41% des propriétai-
Périurbain multipolarisé Pôle ruralres, a crû de 20%. C’est en Moselle
que le nombre de propriétaires s’est
Rural-Couronne d'un pôle d'emploi Rural-Autres communes
accru le plus fortement (+15%), soit
Champ : Propriétaires de résidences principales hors locaux autres qu'à usage d'habitation
deux fois plus qu’en Meuse.
Source : Insee, Recensement de la population 2006
5maison individuelle. L’habitat indivi- plus vite qu’en habitat individuel taires dans les Vosges contre 9%
duel y est donc largement majori- entre 1999 et 2006 (+14% contre en Moselle ; 3% de maisons indivi-
taire (85%). Conséquence de ce +10%). En Lorraine, ce sont 12% duelles en plus dans les Vosges,
phénomène, la périurbanisation se d’appartements supplémentaires et contre 11% en Moselle. La zone
développe, au détriment des espa- seulement 8% de maisons qui sont d’emploi de Remiremont-Gérard-
ces naturels transformés en zones venus enrichir le parc des résiden- mer compte d’ailleurs moins de
dites “artificielles”. ces principales. maisons individuelles qu’en 1999
parmi ses résidences principales :L’évolution plus importante du
En milieu rural, le taux de maisons certaines d’entre elles ont pu êtrenombre d’appartements en compa-
individuelles est également impor- partagées en plusieurs apparte-raison à l’évolution du nombre de
tant (76%). Ainsi, les deux départe- ments, l’augmentation de ces der-maisons individuelles reflète sans
ments les plus ruraux de la Lorraine niers y étant la plus importante dedoute le besoin croissant de loge-
ont des proportions de maisons les Lorraine (+34%).ments pour des structures familia-
plus élevées de la région, allant jus- les de taille réduite, résultant de la
qu’à 75% des résidences principa- Un déficit de logementsdécohabitation par divorce ou sé-
les sur l’ensemble du département sociauxparation notamment. Face à l’aug-
de la Meuse. Du fait de la conjugai- mentation du nombre de
son des deux phénomènes que sont Le nombre de ménages résidantpersonnes vivant seules, les be-
l’espace constructible plus important dans le parc locatif social demeuresoins en petits logements ont aug-
d’une part, et le moindre coût par àunniveau moyenenLorrainementé. Elles ont aussi plus
rapport aux tarifs urbains d’autre (132 000, soit 13% comme en France desouvent tendance à vouloir vivre à
part, certains secteurs lorrains très province) malgré la baisse (-6%)en-proximité des centres urbains, pro-
ruraux ont 94% de leur habitat prin- registrée depuis 1999.ches des lieux d’études et des em-
cipal composé de maisons, alors plois, mais également pour Même si le parc locatif social oc-
que les villes-centres ne dépassent bénéficier des commodités en ma- cupe une place importante dans les
pas 28%. Parmi les zones d’emploi tière de déplacement, de commer- zones d’emploi de Longwy (18,6%
lorraines, seules celles de Metz et ces et de services, et aussi des des logements), Bar-le-Duc (16,4%)et
de Nancy n’atteignent pas 50% de équipements dans le domaine de Épinal (15,3%), ce sont les zones
maisons individuelles (soit 40% et la culture, des loisirs et de la santé d’emploi de Nancy et de Metz qui
45%), conséquence de la présence pour les plus âgés. comptent le plus grand nombre de
des deux plus grandes villes de la logements sociaux : 29 500 loge-
région. ments (15,8%) à Nancy et 20 831 lo-En Lorraine, les évolutions diffè-
gements (17,8%)àMetz,soitàellesrent, comme si les tendances cher-
Une demande deux, 38,1% du parc lorrain.chaient à rééquilibrer les disparités
de logements collectifs territoriales. Les évolutions con- Associée à la réduction de la taille
En France de province, parmi les ré- trastées entre les Vosges et la Mo- des ménages, la baisse du nombre
sidences principales, le nombre de selle illustrent ce phénomène : de ménages résidant en logement
logements en habitat collectif a crû 22% d’appartements supplémen- social génère une baisse deux fois
plus importante du nombre de per-
sonnes logées (-14%). Cette évolu-
Quelques caractéristiques du parc de résidences principales
tion distingue la Lorraine de
France l’ensemble des régions françai-Lorraine
de province
ses ; d’autres régions hébergent
2006 1999 2006 1999
aussi moins de locataires HLM en
Part des maisons (%) 59 59 63 63
2006 qu’en 1999, mais dans des
Part des ménages propriétaires (%) 59 56 60 57
proportions moindres : -2% de mé-employés 37 35 36 36
nages en Bourgogne et -1% enmoins de 30 ans 16 12 15 12
Franche-Comté. En France de pro-familles monoparentales 40 41 39 41
Part des locataires HLM (%) 13 15 13 14 vince, malgré l’augmentation du
Nombre moyen de personnes par ménage 2,32 2,48 2,29 2,41 nombre de ménages logés en HLM,
parmi les propriétaires 2,48 2,65 2,42 2,56 le nombre de personnes concer-
dans le secteur locatif privé 2,01 2,14 2,01 2,12 nées est en chute également
dans le secteur locatif social 2,33 2,53 2,35 2,50 (-4%), conséquence de l’évolution
Nombre moyen de pièces par logement 4,3 4,2 4,1 4,0 des structures familiales, deve-
parmi les propriétaires 5,0 4,9 4,8 4,6
nues plus petites qu’auparavant.
dans le secteur locatif privé 3,3 3,2 3,2 3,1
Trois raisons expliquent la diminu-dans le locatif social 3,4 3,4 3,4 3,3
Taux de logements (ménages) en occupation élevée (%) 5869 tion du nombre de ménages dans le
Part de la population en logement à élevée (%) 4859 parc locatif social lorrain. Le pro-
Champ des logements ordinaires. Les personnes vivant dans des habitations mobiles (y compris les mariniers), gramme de rénovation urbaine en
les sans-abri, ou résidant en collectivité (foyers de travailleurs, maisons de retraite, résidences universitaires, mai-
est la principale. En effet, cette opé-sons de détention…) sont considérées comme vivant hors logement ordinaire.
Source : Insee, Recensements de la population 1999 et 2006 ration a impliqué la destruction d’im-
6meubles devenus vétustes, et à ce Les logements vacants en Lorraine puté pour son attrait touristique. La
jour, la moitié seulement des loge- représentent 7% du nombre total de zone d’emploi de Remiremont-Gé-
ments ont été reconstruits. Vient en- logements, soit un taux légèrement rardmer, la plus fréquentée par les
suite la vente de logements HLM aux supérieur à la moyenne nationale. touristes tout au long de l’année, se
particuliers (2 700 entre 2000 et 2005), C’est dans la Meuse, qui commence distingue avec un taux de résiden-
permettant l’accès à la propriété aux seulement à voir sa population se ces secondaires élevé (17%). Elle
personnes les plus démunies. Enfin, stabiliser après des décennies de est suivie à distance par la zone
le taux de vacance est lui aussi en diminution, puis dans les Vosges où d’emploi de Saint-Dié-des-Vosges
augmentation dans le parc de loge- elle continue de décroître, que la va- dont le taux s’élève 9%. La moitié
ment social. Il est dû à la non-réat- cance est proportionnellement la des résidences secondaires lorrai-
tribution immédiate de logements plus importante (8% environ). La nes sont situées dans les Vosges,
libérés par leurs occupants, afin d’y zone d’emploi de Commercy pré- et un peu moins d’un quart en
effectuer des travaux de réhabilita- sente le plus fort taux de la région Meuse. Les deux départements les
tion. (9%). Néanmoins, la croissance im- plus urbanisés de la région se parta-
portante du nombre de logements gent le dernier quart de ces loge-
vacants en Moselle génère 5 400 lo- ments. Les résidences secondairesUne forte progression
gements vacants supplémentaires sont en grande majorité localiséesde la vacance
depuis 1999, portant le nombre de dans les espaces ruraux, proches
La croît dans trois des logements inoccupés à plus de des montagnes et des étendues
quatre départements lorrains (res- 28 000 en 2006. La Moselle de- d’eau.
pectivement : Vosges : +18%, Meuse : meure malgré tout le département Le nombre de logements occasion-
+20% et Moselle : +24%), alors qu’elle lorrain où le taux de vacance est le nels s’élève actuellement à 4 700 lo-décroit en Meurthe-et-Moselle (-3%). plus faible (6%). gements, ne représentant que 0,4%Ces évolutions font que 73 700 lo-
du parc total. De même qu’engements sont vacants dans la ré- La moitié des résidences France, le nombre de ces résiden-gion en 2006, soit 13% de plus
secondaires ces utilisées essentiellement parqu’en 1999. Sur cette période, l’aug-
des personnes dont le lieu de travaildans les Vosgesmentation du nombre de logements
est éloigné du domicile familial, a di-vacants n’est que de 3% en France En Lorraine, le nombre de résiden-
minué de près de 20% sur la pé-de province, bien supérieure cepen- ces secondaires s’élève à 32 800,
riode 1999-2006.dant à la forte baisse enregistrée en soit 3% du parc de logements. Il se
Île-de-France (-19%). En 1999, le situe donc loin derrière la moyenne
taux national de vacance était légè- nationale qui atteint 10%. Il s’est ac-
rement supérieur au taux lorrain ; la cru dans la région sur la période Mireille FLORÉMONT
région a donc rattrapé, puis dépas- 1999-2006 uniquement dans le dé-
sé à son tour le niveau français. partement des Vosges (+6,5%), ré-
Méthode
90% des logements lorrains sont des résidences principales
Cette étude porte sur le logement en
Parc des en 2006 Lorraine France de province maison ou appartement ; elle exclut
donc une partie de la population : lesNombre de logements 1 089 800 25 780 600
mal-logés (chambre d’hôtel, camping,dont :
sans domicile...).
résidences principales 978 600 21 240 600
Les comparaisons effectuées entre secondaires 32 800 2 770 900
les données régionales et les don-
logements vacants 73 700 1 621 700
nées nationales, ont toutes été effec- occasionnels 4 700 147 400
tuées avec le niveau France de
Source : Insee, Recensement de la population 2006 province, sans le poids important de
l’Île-de-France, qui présente par ail-
leurs souvent des caractéristiques
L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) atypiques.
L’analyse sur les propriétaires ne porteL’ambition du Programme National de Urbaine est de transformer de
que sur les propriétaires de résidencesmanière durable les quartiers les plus en difficulté en France, leur donner une nou-
principales.velle chance, améliorer en profondeur les conditions de vie des habitants qui y vi-
vent, soit près de quatre millions de personnes. Un appartement est considéré comme
er appartenant au parc social s’il a étéDéfini par la loi n° 2003-710 du 1 août 2003 d’orientation et de programmation pour
déclaré comme tel par son occupantla ville et la rénovation urbaine, il concerne 530 quartiers à l’horizon 2013, dont 189
lors du recensement. De ce fait les ef-désignés comme prioritaires.
fectifs diffèrent des statistiques élabo-
Les derniers quartiers lorrains concernés par cette opération sont situés à Lunéville,
rées à partir d’autres sources.
Mont-Saint-Martin, Nancy, Toul (54), Verdun (55), Fameck, Forbach, Metz, Thion-
Les caractéristiques d’un ménage sont
ville, Woippy (57), Épinal et Saint-Dié-des-Vosges (88).
appréciées en fonction des caractéris-
Quelques chiffres concernant la rénovation du parc social en Lorraine : tiques de la personne de référence de
2 900 logements ont été financés pour démolition sur la période 2002-2005 ; ce ménage (âge, profession, statut
4 100 ont été construits entre 2000 et 2005. d’occupation du logement).
7DéfinitionsSavoir plus :
Catégories de logements
Les logements sont répartis en quatre catégories :
- Articuler mutations urbaines et démo- - les résidences principales : logements occupés de façon habituelle et à titre principal ;
graphiques pour la prospective territo- - les logements occasionnels : logements utilisés occasionnellement pour des rai-
riale, Économie Lorraine n°170, juin sons professionnelles ;
2009
- les résidences secondaires : logements utilisés pour les week-ends, les loisirs ou
- La croissance périurbaine depuis 45 les vacances ;
ans - Extension et densification, Insee
- les logements vacants : proposé à la vente, à la location, en attente d’occupation,
Première n°1240, juin 2009
en attente de travaux, en attente de règlement de succession...
- Recensement 2006 : une croissance
La distinction entre logements occasionnels et résidences secondaires est parfois
faible et limitée aux espaces périur-
difficile à établir ; c’est pourquoi, ces deux catégories sont souvent regroupées.
bains, Économie Lorraine n°153, jan-
vier 2009 Type de logement
Le type de répartit les logements selon les catégories suivantes :- Les logements en 2006 - Le confort
s’améliore mais pas pour tous, Insee * maisons ;
Première n°1202, juillet 2008 * appartements ;
- Seul un tiers des ménages compte * autres logements : logements-foyers, chambres d’hôtel, habitations de fortune,
plus de deux personnes, Insee Pre- pièces indépendantes.
mière 1153, juillet 2007
Statut d’occupation
Trois statuts sont retenus :
- propriétaires ;
Retrouvez tous les résultats du re-
- locataires (secteur social ou privé) ;
censement de 2006, à partir de la
- autres : logés gratuitement ou hors logements ordinaires (logements-foyers, cham-commune, sur :
bres d’hôtel, habitations de fortune, pièces indépendantes) ;
www.insee.fr
Taux d’occupation des résidences principales au recensement
Le taux d’occupation caractérise le degré d’occupation du logement, par rapproche-
ment du nombre de pièces qu’il comporte avec un nombre de pièces considérées
comme nécessaires au ménage. Un logement auquel il manque au moins une pièce
est dit en situation “d’occupation élevée”. À l’inverse, on parle “d’occupation réduite”
si le logement compte plus de pièces que la norme.
Le nombre de pièces “usuel” pour un ménage est décompté de la manière suivante :
* une pièce de séjour pour le ménage,
* une pièce pour chaque couple,
* une pièce pour les célibataires de 19 ans et plus,
* pour les célibataires de moins de 19 ans : une pièce pour deux enfants s’ils sont de
même sexe ou s’ils ont moins de sept ans ; sinon, une pièce par enfant.
Ministère de l’Économie,
À noter que selon cette définition, les studios sont occupés de façon élevée parde l’Industrie et de l’Emploi
construction. L’indice d’occupation sera donc plus élevé dans les territoires ur-Insee
bains qui comportent plus de logements d’une seule pièce. Ceci est à prendre enInstitut National de la Statistique
compte dans l’analyse des disparités territoriales mais n’affecte pas ou peu les dis-et des Études Économiques
parités observées par catégorie socioprofessionnelle, statut d’occupation ou typeDirection Régionale de Lorraine
de famille.15, rue du Général Hulot
CS 54229
54042 NANCY CEDEX
Tél : 0383918585 Source : Le recensement de la population de 2006
Fax: 0383404561
www.insee.fr/lorraine Les résultats du recensement de la population de 2006 sont issus des enquêtes an-
nuelles de réalisées entre 2004 et 2008.DIRECTEUR DE LA PUBLICATION
En effet, le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle,Jean-Paul FRANÇOIS
concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une périodeDirecteur régional de l’Insee
de cinq ans.
COORDINATION RÉDACTIONNELLE
Sur cette période, l’ensemble des habitants des communes de moins de 10 000 habitants
Christian CALZADA
et 40% de la population des communes de 10 000 habitants ou plus sont enquêtés.
Gérard MOREAU
L’exploitation statistique des données recueillies auprès de ces personnes permet
RESPONSABLE ÉDITORIALE de décrire la population et les logements.
ET RELATIONS MÉDIAS
Cette exploitation s’effectue en 2 temps :
Brigitte VIENNEAUX
- en décembre 2008 ont été publiées les populations légales, lesquelles sont égale-
RÉDACTRICE EN CHEF ment à l’origine des premières analyses d’évolutions démographiques des territoires,
Agnès VERDIN - au deuxième semestre 2009 seront publiés les résultats complets du recensement
de 2006, selon un plan de diffusion consultable sur le site Insee.fr.
RÉALISATION DE PRODUITS
Le recensement est placé sous la responsabilité de l’État. Les communes - ou les établis-
ÉDITORIAUX
sements publics de coopération intercommunale (EPCI) - préparent et réalisent les en-
Édith ARNOULD
quêtes de recensement et reçoivent, à ce titre, une dotation financière de l’État. L’Insee a
Marie-Thérèse CAMPISTROUS
pour mission d’organiser et de contrôler la collecte des informations. Il recueille ensuite
ISSN : 0293-9657 l’information collectée, exploite les questionnaires et diffuse les résultats.
© INSEE 2009
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