Le zonage en aires urbaines en 1999 - 4 millions d'habitants en plus dans les aires urbaines

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Le recensement de la population de 1999 a permis d'actualiser le zonage en aires urbaines (ZAU), élaboré en 1997. Dans ces nouvelles délimitations, 45 millions d'habitants vivent dans une aire urbaine, et 48 millions dans l'espace à dominante urbaine. On dénombre aujourd'hui 354 aires urbaines contre 361 en 1990 ; 18 sont nouvelles tandis que 25 aires urbaines de 1990 ne sont plus qualifiées ainsi en 1999. La poursuite de l'urbanisation de la France métropolitaine se confirme. En effet les aires urbaines se sont étendues aux communes en forte croissance démographique entre 1990 et 1999. De plus la population a continué d'augmenter dans les territoires déjà urbains.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 765 - AVRIL 2001
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Le zonage en aires urbaines en 1999
4 millions d’habitants en plus
dans les aires urbaines
Pascale Bessy-Pietri, Yann Sicamois, division Études territoriales, Insee
e recensement de la population de France métropolitaine et d’analyser les dyna-
miques démographiques territoriales.1999 a permis d’actualiser le zo-Lnage en aires urbaines (ZAU), éla-
En 1999, plus des trois quarts de laboré en 1997. Dans ces nouvelles
population métropolitaine vit dansdélimitations, 45 millions d’habitants vi-
une aire urbaine
vent dans une aire urbaine, et 48 millions
dans l’espace à dominante urbaine. On Dans les délimitations de 1999, 45 millions de
personnes vivent dans une aire urbaine, contredénombre aujourd’hui 354 aires urbaines
41 millions en 1990, dans les délimitations de
contre 361 en 1990 ; 18 sont nouvelles 1990 (tableau 1). En 1999, 77 % de la popula-
tandis que 25 aires urbaines de 1990 ne tion métropolitaine habite donc une aire
urbaine (73 % en 1990). Désormais, 21 % desont plus qualifiées ainsi en 1999. La
la population totale des aires urbaines réside
poursuite de l’urbanisation de la France dans les couronnes périurbaines (17 % en
métropolitaine se confirme. En effet les 1990). En 1999, 30 % des communes métro-
politaines font partie de ces couronnes périur-aires urbaines se sont étendues aux com-
baines qui rassemblent plus de 9 millions
munes en forte croissance démogra- d’habitants (7 millions en 1990). La part de la
phique entre 1990 et 1999. De plus la population qui vit dans les pôles urbains est
plus stable, même si ces derniers ont égale-population a continué d’augmenter dans
ment gagné des habitants. La progression, tant
les territoires déjà urbains. en nombre de communes, qu’en nombre
d’habitants de l’ensemble des communes mul-
tipolarisées est également importante.
Ainsi, l’urbanisation de la France métropoli-
taine se poursuit. En 1999, 3,8 millions d’habi-
tants supplémentaires ont été dénombrés dans
Pour étudier les villes et leur territoire les aires urbaines (délimitations 1999). D’une
d’influence, l’Insee a défini, en 1997, une nou- part, la population s’est accrue de 1,5 million
velle nomenclature spatiale, le zonage en aires dans les limites de 1990 des aires urbaines, ce
urbaines (ZAU). Ce zonage décline le territoire qui illustre la concentration de la population
métropolitain en quatre catégories. Les trois dans les territoires déjà urbains ou périurbains
premières constituent l’espace à dominante (tableau 2). D’autre part, 2,3 millions ont été
urbaine : ce sont les pôles urbains, les couron- gagnés par l’extension géographique des aires
nes périurbaines qui les complètent pour for- urbaines entre 1990 et 1999, rendant ainsi
mer les aires urbaines, et les communes compte de l’étalement urbain. Ils correspon-
multipolarisées. La quatrième représente dent d’une part à la population vivant déjà en
l’espace à dominante rurale (Cf. Pour com- 1990 dans ces territoires nouvellement inclus
prendre ces résultats). Défini pour la première et d’autre part à la croissance intervenue dans
fois à partir des données du recensement de ces territoires entre 1990 et 1999. Cette
1990, le zonage en aires urbaines a été déli- décomposition, si elle a le mérite de quantifier
mité à nouveau à partir du de le phénomène urbain, est simplificatrice. Aux
1999. Cette actualisation permet de dresser deux dates, la liste des aires urbaines n’est en
l’état du peuplement urbain et rural de la effet pas tout à fait la même.
INSEE
PREMIERE La population dans les catégories du zonage en aires urbaines - nouvelles et anciennes délimitations
Délimitations 1999 Délimitations 1990
Nombre de communes Population Population Nombre de Population Population
en 1999 en 1990 communes en 1999 en 1990
Espace à dominante urbaine 18 030 47 965 268 46 129 541 13 224 44 890 927 43 234 159
Aires urbaines 13 908 45 052 901 43 379 888 10 687 42 792 703 41 277 871
Pôles urbains 3 100* 35 708 162 34 807 335 2 793* 35 216 858 34 372 027
Couronnes périurbaines 10 808 9 344 739 8 572 553 7 894 7 575 845 6 905 844
Communes multipolarisées 4 122 2 912 367 2 749 653 2 537 2 098 224 1 956 288
Espace à dominante rurale 18 535 10 553 127 10 485 614 23 341 13 627 468 13 380 996
Ensemble 36 565 58 518 395 56 615 155 36 565 58 518 395 56 615 155
* Paris compte pour une commune.
Source : recensements de la population, Insee
354 aires urbaines en 1999 nées compte le plus grand nombre ques des territoires urbains les plus
d’habitants (15 902 habitants en 1999). denses. Elles traduisent l’intensité de
En 1999, on dénombre 354 aires urbai- Les disparitions d’aires urbaines résul- l’urbanisation au cours de la période
nes, contre 361 en 1990. Le ZAU de tent de trois causes : le passage en des- 1990-1999.
1999 met donc en évidence 18 appari- sous du seuil des 5 000 emplois, la Douze aires urbaines ont ainsi été inté-
tions d’aires urbaines et 25 disparitions. fusion d’unités urbaines par continuité grées à d’autres aires urbaines par fusion
Une unité urbaine est qualifiée de pôle de l’habitat, l’absorption d’une aire des unités urbaines qui en constituent
urbain quand elle dépasse le seuil de 5 000 urbaine par une autre (Cf. Pour com- leur cœur. Ce sont par taille décroissante
emplois : c’est ainsi que s’explique prendre ces résultats). Ce dernier cas se d’aire urbaine en 1990 : Grasse-Can-
l’apparition de nouvelles aires urbaines produit quand la dépendance écono- nes-Antibes (fusionnée avec Nice),
(cf. Pour comprendre ces résultats, mique d’une aire urbaine s’est accrue Douai (Lens), Hagondange-Briey (Metz),
tableau 3). Ce dépassement peut résul- depuis 1990, c’est-à-dire que 40 % au Melun (Paris), Martigues (Marseille), Car-
ter d’une extension territoriale de l’unité moins de sa population active résidente pentras (Avignon), La Ciotat (Toulon)
urbaine, qui gagne ainsi des emplois ; va maintenant travailler dans une autre Saint-Amand-les-Eaux (Valenciennes),
c’est le cas pour six nouvelles aires. aire. Entre 1990 et 1999, cinq aires Wervick-Comines (Lille), Val-de-Reuil
Pour onze autres aires, il est la consé- urbaines ne sont plus classées en tant (Louviers), Bonneville (Cluses), Bischwil-
quence d’un accroissement du nombre que telles car elles sont passées en des- ler (Haguenau).
d’emplois, sans extension géogra- sous du seuil des 5 000 emplois. Par Enfin, entre 1990 et 1999, huit aires urbai-
phique. Enfin une aire urbaine, celle de taille décroissante d’aire urbaine en nes ont été absorbées par une autre aire
Belley, a connu une extension territo- 1990 il s’agit des anciennes aires de urbaine. Comme entre 1982 et 1990, ce
riale de son unité urbaine et, par ailleurs, Carmaux, Graulhet, Champagnole, Bel- phénomène concerne principalement l’aire
une augmentation des emplois telle legarde-sur-Valserine et de Loches. Ces urbaine de Paris : six anciennes aires font
qu’elle aurait dépassé le seuil des 5 000, mouvements sont le pendant des appa- désormais partie de sa couronne périur-
même sans cette extension. ritions. Il est en effet naturel d’enregis- baine. Il s’agit, par ordre décroissant de
Parmi les six aires urbaines apparues du trer, autour du seuil de définition du pôle population, de Meaux, Fontainebleau,
fait de l’extension géographique de l’unité urbain, des basculements dans un sens Étampes, Champagne-sur-Seine, Cou-
urbaine, celle de Penmarch, en Bre- ou dans l’autre. Les unités urbaines lommiers et Méru. En province, Riom fait
tagne, est la plus peuplée, avec 22 000 concernées sont d’ailleurs de petite maintenant partie de l’aire urbaine de Cler-
habitants en 1999. Parmi les douze aires taille, moins de 20 000 habitants dans mont-Ferrand, et Barentin de celle de
urbaines apparues par dépassement tous les cas. Rouen.
simple du seuil des 5 000 emplois, celle Au contraire les fusions d’unités urbai-
de St-Girons dans la région Midi-Pyré- nes ou les absorptions sont caractéristi-
L’étalement urbain se nourrit
encore du desserrement de la Près de 4 millions d’urbains en plus
population
Différence de population entre 1990 et 1999
Due à la croissance de la population des aires urbaines telles que délimitées en 1990 1 514 832 Le zonage en aires urbaines rend
Due à l’extension territoriale des aires urbaines (changement de délimitation) 2 260 198 compte des modes de vie des Français,
Total 3 775 030 mais il offre également une typologie
utile à la compréhension des dynami-
Champ : ensemble des communes appartenant à une aire urbaine en 1990 ou en 1999 ; il s’agit donc d’un champ variable
ques territoriales. La définition des aireset non constant puisque certaines aires urbaines sont apparues dans la liste et d’autres ont disparu de cette liste.
Source : recensements de la population, Insee urbaines et des communes multipolari-
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREsées repose sur les migrations alternan- Aires urbaines apparues entre 1990 et 1999 *
tes des actifs ayant un emploi et non
en raison d’une extension territoriale en raison du dépassement « simple » du seuil des
directement sur les dynamiques démo- 5 000 emplois
graphiques. Cependant, les communes
Penmarch, Livron-sur-Drôme, Paimpol, Limoux, St-Girons, Belley (1), Migennes, Lure, Gournay-en-Bray,
changeant de catégorie du ZAU entre Honfleur, St-Pol-de-Léon St-Pol-sur-Ternoise, Segré, Feurs, Ploërmel,
Bourg-St-Maurice, Landivisiau, Dudelange-Volmerange-les-1990 et 1999 connaissent des dynami-
Mines (2)ques de population très contrastées.
(1) Cette unité urbaine a connu une extension territoriale, mais sans celle-ci, elle aurait tout de même dépassé leAinsi, 222 communes périurbaines en
seuil des 5 000 emplois.
1990, sont devenues partie intégrante
(2) Il s’agit d’une estimation de l’emploi en 1999 intégrant la partie luxembourgeoise de cette unité urbaine.des pôles urbains en 1999, par conti-
nuité de l’habitat. Cela représente * Par ordre décroissant de population en 1999
Source : recensements de la population, Insee440 000 habitants (tableau 4). Ce sont
les communes qui ont été les plus dyna-
miques, entre 1990 et 1999, en termes
de croissance démographique avec un plus de 800 000 habitants. Avec un habitants peuvent en effet venir d’ail-
taux moyen annuel de 1,5 %, dont 1,1 % taux d’évolution annuel moyen de leurs que du pôle urbain, ou de l’aire
dû à un solde migratoire positif. Ces 1,0 %, dont 0,7 % dû au solde migra- urbaine, auxquels elles se rattachent en
communes étaient encore plus dynami- toire, ce groupe de communes arrive en 1999. Les communes les moins dyna-
ques entre 1982 et 1990, et même les second, en terme de dynamisme démo- miques sont celles de l’espace à domi-
plus dynamiques entre toutes. graphique, entre 1990 et 1999. Ces nante rurale de 1999. En effet, l’espace
Plus de mille communes, multipolari- deux cas illustrent bien le desserrement à dominante urbaine a gagné les com-
sées en 1990, sont intégrées dans les de la population mais aussi l’attractivité munes de l’espace rural de 1990, où la
couronnes périurbaines en 1999, soit des communes concernées. Leurs croissance démographique a été la plus
Transitions entre nouvelles et anciennes catégories
Catégories du zonage en aires urbaines Nombre de communes Population en 1999 Taux d’évolution annuel moyen (en %) entre 1990 et 1999
Délimitations 1999 Délimitations 1990 Total Naturel Migratoire
Pôle urbain Pôle urbain 2 741 34 912 209 0,27 0,55 -0,28
Couronne périurbaine 222 435 314 1,51 0,44 1,07
Commune multipolarisée 40 90 721 0,83 0,35 0,48
Espace à dominante rurale 97 269 918 0,16 0,01 0,15
Ensemble 3 100 35 708 162 0,28 0,53 -0,25
Couronne périurbaine Pôle urbain 37 242 484 0,59 0,74 -0,15
Couronne périurbaine 7 418 6 991 246 1,01 0,4 0,61
Commune multipolarisée 1 029 807 257 1,02 0,32 0,7
Espace à dominante rurale 2 324 1 303 752 0,73 0,06 0,67
Ensemble 10 808 9 344 739 0,96 0,35 0,61
Commune multipolarisée Pôle urbain 1 1 595 0,57 0,38 0,19
Couronne périurbaine 204 130 698 0,64 0,34 0,30
Commune multipolarisée 1 422 1 165 738 0,63 0,28 0,35
Espace à dominante rurale 2 495 1 614 336 0,65 0,1 0,55
Ensemble 4 122 2 912 367 0,64 0,18 0,46
Espace à dominante rurale Pôle urbain 14 60 570 -0,57 -0,07 -0,50
Couronne périurbaine 50 18 587 0,29 0,21 0,08
Commune multipolarisée 46 34 508 0,19 -0,02 0,21
Espace à dominante rurale 18 425 10 439 462 0,07 -0,19 0,26
Ensemble 18 535 10 553 127 0,07 -0,19 0,26
Ensemble 36 565 58 518 395 0,37 0,36 0,01
Champ : ensemble des communes de métropole.
Lecture : sur les 3100 classées en pôle urbain en 1999, 2741 étaient déjà en pôle urbain en 1990, 222 en couronne périurbaine, … 14 communes faisant
partie d’un pôle urbain en 1990 (les aires urbaines qui ont disparu de la liste) appartiennent désormais à l’espace à dominante rurale en 1999. On constatera qu’elles
ont connu globalement une évolution négative de leur population entre 1990 et 1999 (-0,57 % par an).
Source : recensements de la population, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREforte. Les aires urbaines, et dans leur urbaines des pôles frontaliers, dont une multipolarisées. Il est équivalent de le dé-
mouvance les espaces urbains, partie de l’agglomération est située à finir comme l’ensemble des espaces ur-
gagnent de proche en proche les com- l’étranger, on a comptabilisé les flux à desti- bains, monopolaires et multipolaires.
munes qui ont été les plus dynamiques nation de la partie étrangère de l’unité ur- Espace à dominante rurale : ensemble
durant la période 1990-1999, voire baine pour déterminer les communes des communes n’appartenant pas à l’es-
auparavant. Ce mouvement se fait par appartenant à la couronne périurbaine. pace à dominante urbaine. Cet espace
vagues concentriques, repoussant tou- Couronne périurbaine (d’un pôle ur- comprend à la fois des petites unités urbai-
jours plus loin les limites de l’influence bain) : ensemble des communes de l’aire nes et des communes rurales.
des villes et celles des territoires que urbaine à l’exclusion de son pôle urbain.
l’on qualifie de périurbains. Certaines unités urbaines dépassant le
seuil de 5 000 emplois sont sous la dépen-
dance économique d’une unité urbainePour comprendre
plus importante : plus de 40 % de leur popu-ces résultats
lation active résidente travaille dans le pôle
ou dans les communes attirées par celui-ci.
Pour en savoir plusCes unités urbaines sont alors incluses
La notion d’unité urbaine repose sur la dans la couronne périurbaine du pôle sous
« Pôles urbains et périurbanisation - Lecontinuité de l’habitat : est considéré l’influence duquel elles se trouvent.
zonage en aires urbaines », Insee pre-comme telle un ensemble d’une ou plu- Communes multipolarisées : commu-
mière n° 516, avril 1997
sieurs communes présentant une continui- nes rurales et unités urbaines situées
té du tissu bâti (pas de coupure de plus de hors des aires urbaines, dont au moins « Une nouvelle approche territoriale de
200 mètres entre deux constructions) et 40 % de la population résidente ayant un la ville », Economie et Statistique,
n° 294-295, juin 1996, Inseecomptant au moins 2 000 habitants. emploi travaille dans plusieurs aires ur-
Les communes rurales sont celles qui n’ap- baines, sans atteindre ce seuil avec une
« Forte extension des villes entre 1990
partiennent pas à une unité urbaine. seule d’entre elles, et qui forment avec
et 1999 », Insee première n° 707, avril
Dans le zonage en aires urbaines, les uni- elles un ensemble d’un seul tenant. 2000
tés urbaines ne sont pas dissociées. Tou- Espace urbain multipolaire : ensemble
« Recensement de la population 1999 -tes les communes qui les forment sont d’un seul tenant de plusieurs aires ur-
Evolutions contrastées du rural », Inseeaffectées en bloc à une même aire ou à un baines et des communes multipolari-
première n° 726, juillet 2000
même espace. sées qui s’y rattachent. Dans l’espace
Pôle urbain : unité urbaine offrant 5 000 urbain multipolaire, les aires urbaines sont « Mesurer un univers urbain en expan-
emplois ou plus. soit contiguës, soit reliées entre elles par sion » et « Les formes récentes de la
croissance urbaine », Economie et Sta-Aire urbaine : ensemble de communes des communes multipolarisées. Cet es-
tistique, n°336, 2000-6, Inseed’un seul tenant et sans enclave, consti- pace forme un ensemble connexe. Un es-
tué par un pôle urbain, et par des com- pace urbain composé d’une seule aire
« Les grandes villes françaises étendent
munes rurales ou unités urbaines urbaine est dit monopolaire. En 1999, on leur influence », Insee première n° 766,
(couronne périurbaine) dont au moins dénombre, en France métropolitaine, 37 avril 2001
40 % de la population résidente ayant un espaces urbains multipolaires (44 en 1990)
« Les déplacements domicile-travail,emploi travaille dans le pôle ou dans des et 59 espaces urbains monopolaires (113
de plus en plus d’actifs travaillent loin
communes attirées par celui-ci. Il peut en 1990).
de chez eux », Insee première n° 767,
arriver qu’une aire urbaine se réduise au Espace à dominante urbaine : ensemble avril 2001
seul pôle urbain. Pour la définition des aires des aires urbaines et des communes
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr
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