Légère reprise de l'activité sans amélioration de la situation de l'emploi

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La reprise de l’activité se confirme en Ile-de-France au troisième trimestre 2009. Elle devrait se poursuivre à un rythme modéré. De nombreuses incertitudes subsistent avec des risques de stagnation du pouvoir d’achat des ménages et de renchérissement des cours des matières premières. Le marché du travail francilien reste fortement dégradé. L’emploi recule désormais à un rythme plus élevé qu’en France métropolitaine. Le nombre de demandeurs d’emploi augmente plus vite dans la région capitale que dans le reste du pays. Introduction La France parmi les pays en reprise mais de façon très modérée Quelques signes de reprise selon les chefs d'entreprise franciliens L'emploi salarié recule encore au troisième trimestre en Ile-de-France Le nombre d'offres d'emploi déposées à Pôle emploi repart à la hausse De nombreux mouvements sur le marché du travail Le nombre de demandeurs d'emploi progresse plus vite en Ile-de-France que dans le reste du pays Le marché immobilier a cessé de se détériorer Fort recul de la fréquentation étrangère de l'hôtellerie de tourisme Très fort engouement pour le statut d'auto-entrepreneur
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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ILE-DE-FRANCE à la page
N° 327 - Février 2010
Légère reprise de l'activité
sans amélioration
de la situation de l'emploi
La reprise de l’activité se confirme en Ile-de-France au troisième trimestre 2009. Elle devrait
se poursuivre à un rythme modéré. De nombreuses incertitudes subsistent avec des risques
de stagnation du pouvoir d’achat des ménages et de renchérissement des cours
des matières premières.
Le marché du travail francilien reste fortement dégradé. L’emploi recule désormais
à un rythme plus élevé qu’en France métropolitaine. Le nombre de demandeurs d’emploi
augmente plus vite dans la région capitale que dans le reste du pays.
Julie Roy, Insee Ile-de-France
François Rageau, DRTEFP Ile-de-France
’amélioration de l’économie Depuis le quatrième trimestre 2009, la de son activité (- 2,1 %, après - 0,7 % au
mondiale se confirme au troi- croissance des économies avancées deuxième trimestre).L sième trimestre 2009. Après cinq s’estomperait quelque peu du fait d’un
Au quatrième trimestre 2009, la crois-trimestres de récession, les économies moindre soutien des plans de relance,
sance de l’économie française seraitavancées, grâce à de nombreux plans notamment avec le contrecoup de la fin
principalement tirée par son moteurde relance et à la stabilisation du sys- des primes à la casse en Allemagne et
traditionnel, la demande intérieure. Untème bancaire, enregistrent une reprise aux Etats-Unis.
rebond de la consommation des ménagesd’activité de + 0,5 %. Cependant, bien
est attendu avec l’effet des primes à laque les banques cessent de durcir les
La France casse. La des administra-conditions d’octroi de crédit, le coût de
parmi les pays en reprise tions publiques serait particulièrementfinancement des entreprises reste supé-
dynamique sous l’effet du plan derieur à son niveau de début 2007. Dans mais de façon très modérée
le même temps, les marchés immobiliers
semblent mieux se comporter, après le Autres contributeurs
La sortie de récession amorcée au
net repli de la fin 2008. Si la reprise est du diagnostic conjoncturel
deuxième trimestre 2009 a été
franche aux Etats-Unis, en Allemagne et
confirmée au troisième trimestre avec BDF - DRIF : Laurence Grelaud
au Japon, elle est plus modérée en
une progression de 0,3 % du PIB fran- CERC Ile-de-France : Hervé Vibert
France et peu perceptible en Espagne et
çais. Cette hausse a été portée par une Région Ile-de-France : Michel Ruffin
au Royaume-Uni.
reprise de la production manufacturière, Crocis de la CCIP : Mickaël Le Priol
appuyée par le rebond du commerce CRT : Aurélian Catana
mondial. Après une période de très fortLa relance du commerce mondial se DGDDI Ile-de-France : Catherine Levan
déstockage de la part des entreprises auconfirme également au troisième tri- DRIRE : Anne-Marie Poinsot
mestre. Le retour de la croissance des premier semestre 2009, la production GIM : Jean-Pierre Fossaert
importations des économies avancées, industrielle a nettement accéléré au troi- Pôle emploi : Samy Garbaa, Olivier Jugand
conjugué au dynamisme des échanges sième trimestre 2009 (+ 2,9 %). Dans le PRIF : Christophe Centonze
même temps, le secteur de la construc-extérieurs des pays émergents, contribue RGF : Eliane Dié
tion reste déprimé avec une contractionà cette amélioration.
Conjoncturerelance gouvernemental. La croissance la baisse des effectifs devrait se réduire et septembre 2009. L’activité dans le
française se situerait dans la moyenne de limiter ainsi la hausse du chômage. Le commerce de détail affiche une légère
l’ensemble des économies avancées. En taux de chômage, qui était de 9,1 % au reprise et le niveau des intentions de
2009, le PIB diminuerait de 2,3 % après deuxième trimestre 2009, s’élèverait à commandes semble s’améliorer.
une hausse de 0,3 % en 2008. 9,4 % de la population active en France
métropolitaine au quatrième trimestre L’emploi salarié recule encore
Il progresserait ensuite d’environ 0,4 % 2009 et à 9,8 % mi-2010.
au troisième trimestrepar trimestre jusqu’à la mi-2010. L’effet
en Ile-de-Francedes mesures de soutien de l’économie Quelques signes de reprise
devrait s’atténuer et une légère reprise de
selon les chefs d’entreprisel’inflation pourrait peser sur le pouvoir Au troisième trimestre 2009, l’Ile-de-
franciliensd’achat des ménages. Leur consommation France compte 4,1 millions de salariés
progresserait donc légèrement jusqu’à la dans le secteur concurrentiel hors agri-
mi-2010. Après un fort déstockage au En Ile-de-France, l’activité économique culture selon Pôle emploi services, soit
semble aussi mieux se comporter finpremier semestre 2009, la variation des - 0,5 % par rapport au trimestre précé-
stocks ne pénaliserait plus la croissance. 2009. Au quatrième trimestre 2009, en dent ✎❷. L’emploi est en baisse
La chute de l’investissement des entre- tenant compte de la structure sectorielle continue depuis trois trimestres. Cela ne
prises serait nettement moins marquée de l’Ile-de-France, les perspectives per- s’était plus produit depuis 2003. Après
en 2010. Une nette reprise n’est cepen- sonnelles de production dans l’industrie avoir débuté plus tardivement en Ile-de-
francilienne semblent s’améliorer. Lesdant pas envisagée en raison des capaci- France, le recul de l’emploi atteint main-
tés de production encore sous-utilisées stocks sont jugés moins lourds✎❶.Le tenant un rythme plus élevé qu’en
dans les entreprises. niveau des carnets de commande ne se France métropolitaine. Depuis le troi-
détériore plus mais reste très bas. L’acti- sième trimestre 2008, 69 000 emplois
Malgré ces signes de reprise, le marché vité dans le commerce de gros semble salariés ont été supprimés dans la région
du travail continuerait de se détériorer. stagner en fin d’année selon les entrepre- (371 000 en France métropolitaine). Le
Après avoir perdu environ 145 000 emplois neurs. Le niveau des intentions de com- nombre de salariés employés par les en-
en 2008, l’emploi salarié marchand mandes, toujours inférieur à la normale, treprises franciliennes cotisant à l’assu-
non agricole perdrait encore 451 000 continue à afficher une légère hausse rance chômage est revenu au niveau
postes en 2009. Toutefois, le rythme de selon les chefs d’entreprise interrogés en observé au deuxième trimestre 2007.
L’industrie francilienne continue à sup-Des carnets de commande mieux garnis dans l'industrie et des stocks
primer des emplois à un rythme soutenuqui diminuent encore
Unité : % de solde d'opinion, données CVS (autour de 5 000 emplois chaque tri-
60 mestre depuis le début de l’année).
L’emploi tertiaire diminue de nouveau40
au troisième trimestre avec environ 17 00020
postes en moins. En revanche, la cons-
0
truction enregistre une très légère
-20
hausse. Un début de reprise d’activité
-40
dans certains secteurs a conduit à une
-60 reprise de l’emploi intérimaire au troi-
-80 sième trimestre 2009 (+ 5,5 % par rap-
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
port au précédent). Son niveau
Production passée Stocks Carnets de commande
reste néanmoins très inférieur à celui ob-
Source : Insee, enquête trimestrielle nationale de conjoncture dans l'industrie pondérée par la structure régionale
servé en 2008.des établissements selon leur secteur d'activité et leur taille
Baisse de l'emploi salarié dans le secteur privé non agricole Le nombre d’offres d’emploi
Données CVS en fin de trimestre
déposées à Pôle emploi4 200 000
4 180 000
4 160 000 repart à la hausse
4 140 000
4 120 000
4 100 000
4 080 000 Après l’effondrement observé au pre-
4 060 000
mier semestre (- 26,9 %), une légère re-4 040 000
4 020 000
prise des offres d’emploi est constatée en4 000 000
3 980 000
Ile-de-France au cours du second se-3 960 000
3 940 000 mestre 2009. En moyenne, 49 200 offres
3 920 000
3 900 000 (corrigées des variations saisonnières)
3 880 000
ont été enregistrées chaque mois au se-
cond semestre 2009, contre 45 300 au
premier semestre. Cette évolution n’estSource : Pôle emploi services
Sept. 01
Déc. 01
Mars 02
Juin 02
Sept. 02
Déc. 02
Mars 03
Juin 03
Sept. 03
Déc. 03
Mars 04
Juin 04
Sept. 04
Déc. 04
Mars 05
Juin 05
Sept. 05
Déc. 05
Mars 06
Juin 06
Sept. 06
Déc. 06
Mars 07
Juin 07
Sept. 07
Déc. 07
Mars 08
Juin 08
Sept. 08
Déc. 08
Mars 09
Sept. 09pas limitée aux contrats à durée déter- Forte progression des demandes d'emploi parmi les jeunes âgés de moins de 25 ans
minée ou à l’intérim ; elle concerne éga- Base 100 en janvier 2007
lement les offres durables (+ 8,0 %). 125
120
115De nombreux mouvements
110
sur le marché du travail 105
100
95Le marché du travail a été caractérisé par
90une grande activité au second semestre
852009, tant du côté des entrées à Pôle
80
emploi que des sorties. Les inscriptions à
Pôle emploi ont continué à augmenter
(+ 7,1 % par rapport au premier se-
Moinsde25ans De 25à49ans 50 ans ou plus
mestre 2009). Les entrées mensuelles Champ : demandeurs d'emploi de catégories A, B et C (CVS) en fin de mois.
après une fin de contrat à durée déter- Sources : Pôle emploi et Dares
minée augmentent toujours, alors que
Le chômage continue d'augmenterles inscriptions consécutives à une fin de
%mission d’intérim reculent. Les inscrip- 12
tions après un licenciement économique
11
se stabilisent à un niveau élevé. Les
10sorties de Pôle emploi ont également
nettement progressé en cette seconde 9
partie d’année, contrairement aux mois
8
précédents où l’on observait une
7quasi-stabilité.
6
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009Le nombre de demandeurs
Ile-de-France France métropolitained’emploi progresse plus vite
Données en moyenne trimestrielle et corrigées des variations saisonnières (CVS).en Ile-de-France
Source : Insee, taux de chômage localisésque dans le reste du pays
a été supérieure à la moyenne nationale vente. Après avoir régulièrement
A la fin du mois de décembre 2009, dans tous les départements franciliens, diminué depuis la mi-2008, les prix des
689 730 demandeurs (catégories A, B, excepté à Paris. C’est en Essonne qu’elle logements anciens se sont stabilisés fin
C) inscrits à Pôle emploi sont immédiate- a été la plus élevée (+ 1,4 % en moyenne 2009. Au troisième trimestre 2009, leurs
ment disponibles pour occuper un em- mensuelle). prix ont progressé de 0,7 % en Ile-de-
ploi en Ile-de-France (➩■ Définitions). France contre 0,3 % dans la métropole.
Parmi eux, 497 070 n’ont pas travaillé Au premier semestre, les jeunes avaient
durant ce mois (catégorie A). La crois- été les plus touchés par les difficultés du En Ile-de-France, le nombre de loge-
sance de la demande d’emploi a ralenti marché du travail ; au second semestre, ments autorisés à être construits est en
au second semestre : + 1,1 % en rythme toutes les classes d’âge sont également baisse de 5,4 % en 2009. Il recule de
mensuel (+ 1,7 % au semestre précé- affectées, un peu moins toutefois les 18,5 % en France métropolitaine. Les
dent). Mais ce ralentissement est moins personnes d’âge intermédiaire✎❸. perspectives sur le marché des bâtiments
fort qu’en province. La hausse de la non résidentiels ne s’améliorent pas : la
Le taux de chômage atteint 7,9 % audemande d’emploi (catégories A, B, C) surface des locaux commencés recule
troisième trimestre 2009 en Ile-de- de 30,9 % et celle des locaux autorisés à
France, soit une augmentation de 0,2 point être construits baisse de 29,3 % au coursDéfinitions
par rapport au trimestre précédent et
de l’année 2009 par rapport à 2008.
de 1,3 point en un an. C’est le sixièmeLes demandeurs d’emploi inscrits à Pôle
trimestre consécutif de hausse✎❹.emploi :
Fort recul
Catégories A, B, C : personnes sans emploi de la fréquentation étrangèreLe marché immobilier
immédiatement disponibles, tenues
de l’hôtellerie de tourismea cessé de se détériorerd’accomplir des actes positifs de recherche
d’emploi.
La fréquentation de l’hôtellerie deLe marché du logement enregistre des
Catégorie A : personnes sans emploi immé- tourisme a fortement reculé en 2009signes d’amélioration. Les ventes de lo-
diatement disponibles, tenues d’accomplir gements neufs ont fortement progressé pour toutes les catégories d’hôtels. Le
des actes positifs de recherche d’emploi, au troisième trimestre 2009 (+ 62 % par taux d’occupation a chuté au premier
n’ayant eu aucune activité au cours du mois. rapport au même trimestre de 2008), trimestre 2009 et a continué de reculer
de façon plus modérée ensuite. Enréduisant le stock de logements mis en
Janv. 07
Mars 07
Mai 07
Juil. 07
Sept. 07
Nov. 07
Janv. 08
Mars 08
Mai 08
Juil. 08
Sept. 08
Nov. 08
Janv. 09
Mars 09
Mai 09
Juil. 09
Sept. 09
Nov. 09Plein succès du statut d’auto-entrepreneur
Données brutes
er e e e1 trimestre 2 trimestre 3 trimestre 4 trimestre Cumul des 4 trimestres
Part Part Part Part PartEnsemble Ensemble Ensemble Ensemble Ensembledes auto- des auto- des auto- des auto- des auto-des des des des des
entrepreneurs entrepreneurs entrepreneurs entrepreneurs entrepreneurscréations créations créations créations créations(en %) (en %) (en %) (en %) (en %)
Ile-de-France 30 300 38,4 34 300 54,1 29 200 53,1 36 600 54,4 130 400 50,3
Industrie 1 000 44,7 1 100 50,0 1 000 53,6 1 200 47,7 4 300 49,0
dont industrie manufacturière 900 50,1 900 57,8 900 62,1 900 61,2 3 600 57,9
Construction 3 800 20,1 3 600 37,3 3 200 38,3 4 100 39,6 14 700 33,7
Commerce, transports, 7 800 33,2 8 500 43,1 7 100 42,4 8 300 43,2 31 700 40,6
hébergement et restauration
dont commerce-réparation 6 200 38,2 6 800 49,3 5 600 47,8 6 800 48,3 25 400 46,0
dont transports 700 11,1 800 18,9 600 23,9 700 20,7 2 800 18,4
dont hébergement et restauration 900 16,0 1 000 20,5 900 21,4 900 21,5 3 700 19,9
Information et communication 2 800 49,3 3 200 61,0 2 600 59,3 3 200 60,4 11 800 57,7
Activités financières 700 10,2 800 18,0 700 13,3 900 12,3 3 100 13,5 immobilières 800 13,4 800 19,5 700 13,9 900 14,8 3 200 15,4
Activités de services 8 800 43,8 10 300 62,9 8 600 62,4 11 200 61,5 38 900 58,0
Enseignement, santé, action sociale 2 200 41,6 2 700 63,2 2 800 58,9 3 500 68,5 11 200 59,6
Autres activités de services 2 500 62,9 3 300 78,4 2 600 76,3 3 400 80,6 11 800 75,2
France (y compris Dom) 136 900 45,9 153 300 58,2 135 000 58,0 155 000 57,9 580 200 55,2
Champ : activités marchandes hors agriculture.
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements
novembre 2009, le taux d’occupation décembre 2009. Pour la moitié des Rédaction achevée le 25 janvier 2010
s’est établi à 67,1 %. Il a reculé de 3,9 hôteliers interrogés dans le baromètre
points par rapport à novembre 2008. d’activité touristique de la région Paris
Ile-de-France, l’activité est en voie Pour en savoir plus
d’amélioration.
En onze mois, le nombre de nuitées a di- « Tableau de bord économique de l’Ile-de-
minué de 6,5 % (contre - 5 % en France France - L'économie francilienne dans l'at-
Très fort engouementmétropolitaine). La baisse de fréquenta- tente d'une reprise durable », Crocis de la
pour le statuttion est imputable autant à la clientèle CCIP, janvier 2010.
française qu’à la clientèle étrangère. d’auto-entrepreneur « Note de conjoncture », Insee conjoncture,
Depuis le mois d’août, la clientèle fran- décembre 2009.
er
Depuis le 1 janvier 2009, le nouveauçaise est revenue en Ile-de-France mais
« Tendances régionales Ile-de-France »,
cela ne compense pas la baisse de fré- statut a particulière-
Banque de France, décembre 2009.
quentation de la clientèle étrangère. En ment stimulé la création d’entreprises
Roy J. : « Point conjoncturel - automne 2009 -particulier la clientèle européenne fait ✎❺. En 2009, la moitié des entreprises
Une économie francilienne encore fragile »,toujours défaut, alors que la clientèle ont été créées sous ce nouveau statut. Le
Insee Ile-de-France faits et chiffres, n° 216nombre de créations progresse de 68 %asiatique semble de retour (+ 19 % de
octobre 2009.touristes chinois en novembre 2009 par en un an. Le nombre de créations d’en-
rapport à novembre 2008). treprises individuelles a été multiplié par « Situation de l’emploi et de la conjoncture
trois mais le nombre de créations sous économique en Ile-de-France », Crocis de la
Pour la première fois depuis le début de régime sociétaire est en baisse de 5 % CCIP, octobre 2009.
l’année, les perspectives s’améliorent en dans la région capitale.
INSTITUT NATIONAL
Directrice de la publication : Sylvie MarchandDE LA STATISTIQUE Comité de rédaction : Patrick Pétour
Rédactrice en chef : Christel Collin Publication téléchargeable à partir du site Internet : www.insee.fr/ile-de-franceET DES ETUDES ECONOMIQUES
Secrétaire de rédaction : Françoise Beaufils
Direction régionale d’Ile-de-France Conception graphique : PAO Insee Ile-de-France ISSN 0984-4724
7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux Maquette : Nathalie Droux - Nicolas Renaud Commission paritaire n° 2133 AD
erImpression : S. N. Rafal78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex © Insee 2010 Dépôt légal : 1 semestre 2010 Code Sage I1032752
Insee Ile-de-Fr@nce Infos : la Lettre d’information électronique vous informe tous les mois de l'activité de l'Insee Ile-de-France
www.insee.fr/ile-de-france

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