Les hommes et les jeunes plus touchés par la dégradation du marché du travail

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Entre 2002 et 2003, le nombre d'emplois occupés par les Franciliens a baissé de 4,2 %. Parallèlement, le taux de chômage a augmenté de 1,1 point. Il dépasse dorénavant celui de province. Les femmes sont moins touchées que les hommes par cette remontée du chômage, alors que la situation des jeunes sur le marché du travail s'est plus dégradée. La possession d'un diplôme du supérieur n'écarte plus les risques de chômage
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE
ILEDEFRANCE
u cours des années 1999 à 2001, période de forte croissance
économique, la situation des Franciliens sur le marché du travailAa connu une certaine embellie. Déjà perceptibles en 2001, la dé-
gradation de l’emploi et la hausse du chômage se sont accrues en 2002 et
2003. La reprise de l’activité économique initialisée fin 2003, etEntre 2002 et 2003,
confirmée au cours du premier semestre 2004, s’est accompagnée d’unele nombre d’emplois
légère amélioration sur le marché du travail francilien. Le nombre de chô-
occupés par les
meurs diminue successivement de 4 % au cours du premier trimestre
Franciliens a baissé de 2004 et de 7 % au second. Cependant, l’emploi des Franciliens n’a pas en-
4,2 %. Parallèlement, le core pleinement bénéficié des bienfaits de la croissance, les effets de la
reprise se transmettant tardivement aux créations d’emploi.taux de chômage a
augmenté de 1,1 point.
En moyenne sur l’année 2003, 8,8 millions de Franciliens ont plus de 15
Il dépasse dorénavant
ans ; parmi eux, 60 % sont actifs, contre 54 % en province (voir Sources).
celui de province. Les Le taux d’activité est en légère baisse par rapport à 2002, alors qu’il pro-
femmes sont moins gresse au contraire en province (Figure 1). La population active franci-
lienne se distingue également par une proportion plus importante detouchées que les
cadres (25 %) et 39 % des 50 ans ou plus sont actifs. Les femmes sonthommes par cette
aussi plus actives en Ile-de-France (54 %) qu’en province (48 %).remontée du chômage,
alors que la situation
ne hausse du chômage plus forte qu’en provinceUdes jeunes sur le
En 2003, 4,8 millions de Franciliens ont un emploi. Le nombre des actifsmarché du travail s’est
occupés a chuté de 4,2 % en Ile-de-France entre 2002 et 2003, alors qu’ilplus dégradée.
a progressé de 0,7 % sur le reste du territoire (Figure 2). Cette diminution
La possession d’un
de l’emploi affecte tous les secteurs, mais plus particulièrement l’in-
diplôme du supérieur dustrie (- 5 %) et le tertiaire (- 2 %). Les ouvriers et les professions inter-
n’écarte plus les médiaires sont les plus concernés (- 8 % et - 6 %). Seuls les effectifs
risques de chômage. d’employés progressent (+ 3 %).
MENSUEL N° 244 - DECEMBRE 2004 - 2,2€
àlapage
EmploiFigure 1 - A tous les âges, chômage de longue durée (voir Définitions) a cru deux fois
les hommes plus actifs que les femmes plus rapidement en Ile-de-France : + 2,5 points contre
+ 1,3 point en province. Ainsi, en 2003, 221 000 personnes re-
Ile-de-France Province cherchent un emploi depuis plus d’un an, soit 22 000 de plus
qu’en 2002. Parmi eux, la moitié sont des chômeurs de très2002 2003 2003
longue durée (+ 2 ans).
Population active en milliers (1) 5 459 5 294 21 831
Taux d'activité en % (2) 60,5 60,2 54,3
Hommes 67,1 66,7 61,3 ne baisse sensibleUFemmes 54,4 54,3 47,7
de l’emploi des jeunes
Les 15 à 29 ans 50,7 49,5 50,4
Hommes 54,2 52,3 54,9
La baisse de l’activité et de l’emploi a été la plus forte parmiFemmes 47,0 46,7 45,7
les personnes de 15 à 29 ans. En 2003, moins de la moitiéLes 30 à 49 ans 88,7 88,9 88,0
des 1,1 million de jeunes âgés de 15 à 29 ans sont actifs enHommes 95,8 95,5 95,2
Ile-de-France. Leur taux d’activité a diminué de 1,2 pointFemmes 82,1 82,5 80,8
Les 50 ans ou plus 38,8 39,3 29,2 et se trouve désormais en dessous de celui des jeunes de
Hommes 46,2 47,2 35,2 province.
Femmes 32,8 32,9 24,2
En 2003, les jeunes occupent 111 000 emplois de moins qu’un(1) La population active comprend les actifs occupés, les chômeurs et les militaires du
contingent. an auparavant. Cela représente plus de la moitié des emplois
(2) Le taux d'activité est le rapport entre le nombre d'actifs et la population totale de la caté-
gorie. disparus dans la région. Le taux d’emploi des jeunes chute ain-
Source : Insee, Enquêtes Emploi en continu 2002 et 2003
si de 2,5 points. Les embauches dans le cadre du dispositif de
« soutien à l’emploi des jeunes en entreprise » (SEJE) n’ont pas
L’Ile-de-France a été touchée dés le début de l’année 2001 par compensé les pertes d’emploi consécutives à la fin des con-
la hausse du chômage qui s’est avérée nettement plus forte trats emploi-jeunes. Le temps partiel des 15-29 ans régresse
qu'en province. En 2003, 10,1 % des Franciliens sont des chô- aussi sur la période. La réduction du nombre des stages, con-
meurs. Le taux de chômage régional dépasse de 0,5 point celui trats aidés et d’apprentissage, formules où le temps partiel est
de la province (Figure 3). Dans le même temps, le poids du le plus fréquent, y a fortement contribué (Figure 4).
Figure 2 - Diminution de la population active occupée
Effectifs (en milliers) Structure (en %)
Ile-de-France Ile-de-France Province
Evolution (en %)
2002 2003 2002 2003 20032003/2002
Population active occupée 4 967 4 761 -4,2 100,0 100,0 100,0
Hommes 2 637 2 514 -4,7 53,1 52,8 55,1
Femmes 2 330 2 247 -3,5 46,9 47,2 44,9
15 à 29 ans 1 073 962 -10,3 21,6 21,7 20,8
30 à 49 ans 2 731 2 634 -3,6 55,0 55,2 56,7
50 ans ou plus 1 162 1 165 0,2 23,4 23,1 22,5
Non-salariés 361 347 -3,9 7,3 7,3 12,3
Salariés 4 606 4 414 -4,2 92,7 92,7 87,7
Emplois précaires : 487 448 -8,1 10,6 10,1 14,0
Contrats à durée déterminée et intérim 370 358 -3,2 75,9 79,9 71,9
Apprentis, stagiaires et contrats aidés 117 90 -23,4 24,1 20,1 28,1
Emplois stables : 4 119 3 966 -3,7 89,4 89,9 86,0
Hors Etat collectivités locales 3 142 3 020 -3,9 76,2 76,1 75,9
Etat collectivités locales 977 946 -3,2 23,8 23,9 24,1
Catégories socioprofessionnelles dont :
Cadres et professions Intellectuelles supérieures 1 298 1 254 -3,3 26,1 26,4 11,2
Professions intermédiaires 1 242 1 163 -6,3 25,0 24,4 22,8
Employés 1 357 1 394 2,7 27,3 29,3 28,5
Ouvriers 795 728 -8,4 16,0 15,3 27,1
Secteurs d'activité dont :
Industrie 572 541 -5,3 11,5 11,4 18,8
Construction 237 234 -1,1 4,8 4,9 6,8
Tertiaire 4 030 3 936 -2,3 81,1 82,7 68,7
Source : Insee, Enquêtes Emploi en continu 2002 et 2003Figure 3 - Chômage : 42 000 chômeurs franciliens de plus Définitions
Chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT) : un chômeurIle-de-France Province
est une personne en âge de travailler de 15 ans ou plus qui :
2002 2003 2003
- n’a pas eu d’occupation professionnelle au cours de la semaine de
Nombre de chômeurs en milliers 492 534 2 106 référence ;
Taux de chômage en % (1) 9,0 10,1 9,6
- est disponible ;Sexe
Hommes 9,0 10,6 8,3
- recherche un emploi avec démarches effectives, ou a trouvé un emploi
Femmes 9,0 9,5 11,3 qui commence plus tard.
Age
15 à 29 ans 12,7 15,8 16,6 Chômeur de longue durée : personne se déclarant au chômage depuis au
moins un an. La proportion des chômeurs de longue durée est calculée sur30 à 49 ans 8,0 8,4 8,2
l’ensemble des chômeurs pour lesquels on peut calculer l’ancienneté.On fait50 ans ou plus 7,9 8,7 6,8
l’hypothèse que les chômeurs dont l’ancienneté est inconnue ont des an-
Catégorie socioprofessionnelle ciennetés comparables aux autres. Fin 2002, 3,8 % des anciennetés sont in-
Cadres 4,9 5,3 3,4 connues, 6,5 % en 2003.
Professions intermédiaires 5,3 6,2 4,7
Taux d’emploi : part des actifs occupés dans la population totale de 15 ansEmployés 8,7 8,7 9,2
ou plus.Ouvriers 12,1 13,6 10,5
Diplôme
Sans diplôme ou CEP 14,9 15,1 14,6
rieur de 6,6 points à celui des provinciales. C’est en fin de car-
BEPC, CAP, BEP 8,5 9,2 9,0
rière professionnelle que cette différence est la plus
Baccalauréat 9,1 9,9 8,4
importante : un tiers des femmes de 50 ans ou plus sont acti-Bac + 2 6,8 7,3 5,6
ves contre à peine un quart en province.Diplôme supérieur long 6,8 8,2 7,3
(1) Le taux de chômage brut est le nombre de chômeurs au sens du BIT rapporté à la
La croissance du chômage affecte aussi bien les hommes quepopulation active totale.
Source : Insee, Enquêtes Emploi en continu 2002 et 2003 les femmes, mais dans des proportions différentes. Ainsi, en
2003, la hausse du chômage a été trois fois moins importante
En moyenne sur l’année 2003, 15,8 % des jeunes Franciliens pour les femmes que pour les hommes (+ 0,5 point contre
+ 1,6 point). Il en résulte que le taux de chômage des Franci-sont au chômage, soit 0,8 point de moins que les provinciaux.
liennes (9,5 %) est nettement inférieur à celui des hommesBien qu’il domine parmi les plus âgés, le chômage de longue
(10,6 %). Cette situation est la conséquence des pertes d’em-durée n’épargne pas non plus les jeunes Franciliens. Cette
ploi dans l’industrie et le tertiaire qui ont touché davantage lesforme de chômage, qui avait régressé jusqu’au début 2002, s’é-
hommes (- 4,7 %) que les femmes (- 3,5 %). D’une manièrelève à 26,8 %. L’écart avec la province s’en trouve ainsi réduit
et n’est plus que de 1,6 point contre 2,9 points en 2002. générale, la forte remontée du chômage affecte moins les
Franciliennes que les Franciliens, et ce, quel que soit l’âge.
C’est entre 15 et 29 ans que l’écart atteint son maximume chômage des femmesL (3,4 points) et que le recul de l’emploi est le plus sensible :inférieur à celui des hommes
- 12 % pour les hommes et-7% pour les femmes.
Plus de la moitié des Franciliennes travaillent ou sont à la
Le phénomène est différent en province : entre 2002 et 2003,recherche d’un emploi pour deux tiers des hommes. Par rap-
la progression de l’emploi a profité à 92 % aux femmes. Cesport à 2002, l’activité des femmes est en léger retrait
nouveaux emplois ont été gagnés essentiellement dans le ter-(- 0,1 point), alors qu’en province elle progresse de 0,6 point.
tiaire où les femmes sont présentes à 80 %. Malgré cetteNéanmoins, le taux d’activité des Franciliennes demeure supé-
avancée, le taux de chômage féminin reste de trois points su-
périeur à celui des hommes.Figure 4 - Stabilisation du temps partiel
Ile-de-France Province Pour en savoir plus
Part dans les Part dans les
« Les cadres plus touchés par le chômage en Ile-de-France », Faits et chif-Effectifs Evolution emplois occupés emplois occupés
(en %) (en %) fres, Insee, n° 73, octobre 2004.
2003/2002 Attal-Toubert K., Couderc C. : « Enquête Emploi 2002 en continu », Insee
Moyenne 2002 2003 2003(en %) Résultats - Société, n° 35, octobre 2004.
Bigot J.-F. : « Enquête sur l’emploi 2003 - L’emploi diminue et le chômage
Ensemble 620 -4,2 13,0 13,0 17,3
augmente fortement », Insee première, n° 958, avril 2004.
Hommes 134 -4,4 5,3 5,3 5,4
Femmes 486 -4,1 21,7 21,6 31,9 Bigot J.-F., Goux D. : « Enquête sur l’emploi du premier trimestre 2003 -
er er
Forte hausse du chômage entre le 1 trimestre 2002 et 1 tr 2003 »,15 à 29 ans 125 -13,8 13,6 13,0 16,2
Insee première, n° 909, juillet 2003.30 à 49 ans 343 -3,9 13,1 13,0 17,0
50 ans ou plus 152 4,8 12,4 13,0 19,0 Dossier spécial « Enquête Emploi », Economie et Statistique, Insee, n° 362,
juillet 2003.Source : Insee, Enquêtes Emploi en continu 2002 et 2003Sources
Cette étude présente les résultats des enquêtes Emploi en continu des trimestres de 2002 et 2003. Les résultats annuels constituent la moyenne des quatre
trimestres de l’année. Par exemple, la population active occupée s’élève pour les quatre trimestres de 2003 respectivement à 4 871 000, 4 738 000, 4 716 000 et
4 717 000, soit 4 761 000 en moyenne annuelle. Les données ne sont pas corrigées des variations saisonnières.
Enquête Emploi en continu : mise en place en juillet 2001, la nouvelle Enquête Emploi se substitue à l’ancienne depuis janvier 2003. Elle s’effectue en continu
tout au long de l’année, alors qu’auparavant elle se déroulait sur un seul mois, généralement en mars. Ce nouveau mode de collecte lui vaut son appellation
d’« Enquête Emploi en continu ». Chaque semaine, un même nombre de ménages est enquêté.Les personnes sont interrogées durant 6 trimestres avec renouvel-
lement d’1/6 de l’échantillon à chaque trimestre. En Ile-de-France, 6 000 ménages répondent à l’enquête, soit environ 11 000 personnes de 15 ans ou plus.
Trois modifications majeures ont été introduites :
- le questionnaire a été profondément remanié afin de le rendre plus comparable à celui des enquêtes réalisées dans les autres pays européens et enrichi
notamment sur les transitions professionnelles infra annuelles, sur l’exercice de plusieurs activités, sur l’accès à la formation continue et sur les horaires de travail ;
- les techniques de collecte ont été modifiées : la première et la dernière interrogation sont réalisées en face à face et les 4 intermédiaires par téléphone ;
- les méthodes de codification des diplômes et desprofessions ont été améliorées.
Ces trois changements majeurs expliquent que la continuité des séries entre ancienne et nouvelle enquêtes emploi ne soit pas parfaitement assurée. C’est le cas,
en particulier, sur le sous-emploi, l’ancienneté de chômage, le statut dans l’emploi ou encore les catégories socioprofessionnelles détaillées.
Cohérence avec les autres sources
Comme l’enquête annuelle, l’enquête Emploi en continu constitue la seule source permettant de mettre en œuvre la définition du chômage préconisée parle
Bureau International du Travail (BIT) et également de faire le lien entre le chômage au sens du BIT et le recensement des demandeurs d’emploi inscrits à l’Agence
Nationale Pour l’Emploi (ANPE). Ainsi, parmi les 534 000 chômeurs BIT de 2003, 103 000 déclarent ne pas être inscrits à l’ANPE. A l’inverse, 236 000 personnes
déclarent être inscrites à l’ANPE mais ne sont pas comptabilisées comme chômeurs au sens du BIT : 110 000 sont classées actives occupées et 126 000 inactives
selon le BIT.
Les données de l’enquête Emploi en continu, ne sont pas exploitables à un niveau infra-régional.
e chômage des cadres n diplôme élevéL U
s’installe dans la durée ne préserve pas du chômage
Un quart des actifs franciliens sont des cadres alors qu’ils ne Le diplôme ou un haut niveau de formation restaient, jusqu’à
sont que 11 % en province. Les cadres franciliens sont em- présent, des facteurs permettant de diminuer le risque d’être
ployés à plus de 80 % dans le tertiaire et à 15 % dans la cons- au chômage. Les personnes n’ayant aucun diplôme ont une
truction, comme les provinciaux. De plus, 64 % d’entre eux probabilité d’être au chômage supérieure de 84 % à celle des
sont des hommes, contre 68 % sur le reste du territoire. diplômés de l’enseignement supérieur long. Pourtant, le taux
de chômage ne décroît pas avec l’élévation du diplôme. De-
La hausse du chômage des cadres, très forte en 2001 et 2002, puis deux ans, l’insertion professionnelle semble plus facile
s’est ralentie en 2003. Leur taux de chômage s’élève désor- pour les personnes ayant suivi une formation axée sur l’entre-
mais à 5,3 %, soit un niveau légèrement supérieur à celui de la prise. Ainsi, depuis 2001, les bacheliers ont plus de risque
fin des années quatre-vingt-dix. Le taux de chômage des au- d’être au chômage que les personnes possédant un CAP ou un
tres catégories socioprofessionnelles, tout en ayant suivi le BEP. La tendance est identique pour les titulaires d’un di-
même cheminement, reste en 2003 inférieur à celui de cette plôme de niveau bac + 2. En 2003, leur taux de chômage se
période. situe un point en dessous de celui des diplômés du supérieur
long. En province, le taux de chômage des bac + 2 était en
La durée du chômage des cadres se prolonge. En un an, le 2002 inférieur d’un point à celui des diplômés du supérieur
chômage de longue durée des cadres a progressé de 25 %, soit long. Cet écart est monté à 1,7 point en 2003.
un rythme deux fois plus rapide que celui de l’ensemble des
chômeurs. En 2003, plus de 31 000 cadres recherchent un em-
ploi depuis plus de un an, soit plus de 45 % des cadres au Yvonne Guilbert
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