Mayotte : recensement de la population du 30 juillet 2002

De
Publié par

Au 30 juillet 2002, la Collectivité Départementale de Mayotte compte 160 265 habitants. La croissance démographique reste élevée, en raison d’une natalité importante et d’une immigration forte en provenance des îles voisines. Cependant, elle s’est un peu ralentie sous l’effet d’un phénomène récent, l’émigration des Mahorais vers la Réunion et la Métropole. Avec plus de 6 400 emplois créés depuis 1997 et une baisse du nombre de personnes se déclarant au chômage, le taux de chômage baisse. Il se situe à 29%de la population active. 71 % de la population de 15 ans ou plus déclarent avoir un niveau scolaire inférieur ou égal au primaire, et à peine plus de la moitié parle et écrit le français.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
Lecture(s) : 8
Tags :
Nombre de pages : 4
Voir plus Voir moins

N° 940 - DÉCEMBRE 2003
PRIX : 2,20€
Mayotte : recensement
de la population du 30 juillet 2002
Hervé Bacheré et Olivier Frouté, Antenne Insee de Mayotte
u 30 juillet 2002, la Collectivité Dé- Avec Wallis et Futuna, la Collectivité Départe-
mentale de Mayotte reste le territoire françaispartementale de Mayotte compte
le plus jeune : 53 % des habitants ont moins deA160 265 habitants. La croissance
20 ans, contre 20 % en Métropole. Cependant,
démographique reste élevée, en raison
entre 1997 et 2002, la part des personnes
d’une natalité importante et d’une immi- âgées de 20 à 59 ans a augmenté, passant de
gration forte en provenance des îles voi- 41 % en 1997 à 43 % en 2002. La proportion de
sines. Cependant, elle s’est un peu seniors (60 ans ou plus) est stable (4 %).
ralentie sous l’effet d’un phénomène ré-
cent, l’émigration des Mahorais vers la Une femme pour un homme
Réunion et la Métropole. Avec plus de
Pour la première fois, le nombre d’hommes est
6 400 emplois créés depuis 1997 et une pratiquement égal à celui des femmes à
baisse du nombre de personnes se dé- Mayotte. Historiquement, les hommes étaient
clarant au chômage, le taux de chômage plus nombreux (52 % en 1991, 51 % en 1997)
(graphique 1). En Métropole, les femmes sontbaisse. Il se situe à 29 % de la population
plus nombreuses que les hommes, la mortalitéactive. 71 % de la population de 15 ans
des hommes étant plus élevée, en partie en rai-
ou plus déclarent avoir un niveau sco-
son des modes de consommation et de vie
laire inférieur ou égal au primaire, et à (alcool, tabac, accidents, morts violentes). Ces
peine plus de la moitié parle et écrit le risques sont moins présents jusqu’à ce jour à
français. Mayotte, et les écarts de mortalité entre hom-
mes et femmes qui en résultent sont donc
moindres. Par ailleurs, les femmes ont davan-
La population de l’île de Mayotte a été mul- tage d’enfants en moyenne, et la mortalité
tipliée par deux au cours des 14 dernières maternelle reste un risque important. Entre
années. Entre 1997 et 2002, la croissance a 1997 et 2002, l’arrivée de 7 000 Comoriennes
été un peu moins rapide que les années précé- pour seulement 6 000 Comoriens a contribué à
dentes (tableau 1), mais elle reste beaucoup relever la part des femmes dans la population
plus forte qu’en Métropole, où la population de Mayotte.
augmente au rythme de 0,4 % par an. La den-
sité est de 430 habitants au km² ; Mayotte est
ainsi le territoire d’outre-mer où elle est la plus Pyramide des âges de Mayotte en 2002
élevée.
90-942002
La population de Mayotte depuis 1958
1997 80-84
70-74Année du Évolution annuelle
Population
Femmesrecensement (en %) Hommes
60-64
1958 23 364 - 50-54
1966 32 607 4,2
40-44
1978 47 246 3,1
30-34
1985 67 205 5,2
20-24
1991 94 410 5,8
10-14
1997 131 320 5,7
0-4
2002 160 265 4,1
15 000 10 000 5 000 0 5 000 10 000 15 000
Source : recensements de la population, InseeSource : recensements de la population, Insee
INSEE
PREMIEREnaissances comptabilisées par le recen- jeune et fortement féminisée. D’un niveauUne personne sur trois
sement sont inférieures d’environ 20 % à scolaire très faible et peu diplômés, cesest Comorienne
celles déclarées par la DASS. De nom- migrants sont confrontés à des taux de
D’importants flux migratoires marquent breuses femmes de nationalité étran- chômage records dans leur terre
la société mahoraise : les départs sont gère accouchent en effet à Mayotte. d’accueil et beaucoup d’entre eux ont pour
nombreux vers la Réunion et la Métro- Selon l’état civil, elles sont à l’origine des seules ressources les aides sociales.
pole, mais les entrées sont massives en deux tiers des naissances en 2002. Une
provenance des îles voisines sur les- partie de ces femmes, originaires des Un niveau scolaire faible
quelles Mayotte exerce une forte attrac- îles voisines, ne font que séjourner à
tivité. Cette immigration des îles Mayotte pour bénéficier des infrastructu- Les personnes âgées de 15 ans ou plus
voisines vers Mayotte n’est pas nou- res médicales de qualité. Elles sont sorties du système scolaire ne représen-
velle : leurs habitants étaient déjà nom- peut-être aussi poussées par un autre tent qu’à peine la moitié de la population
breux à s’être installés dans l’île entre motif, celui de déclarer la naissance de de l’île. Le niveau scolaire atteint reste
1991 et 1997. En 2002, 55 000 étran- leur enfant sur le territoire de Mayotte, très faible : 71 % de ces personnes
gers vivent à Mayotte dont 53 000 ce qui lui ouvre la possibilité d’obtenir la déclarent un niveau inférieur ou égal au
Comoriens, soit un tiers des habitants nationalité française. Ensuite, elles s’en primaire, et seulement 13 % déclarent
(graphique 2). 15 000 d’entre eux sont retournent avec leur nouveau-né aux un niveau au moins égal au baccalau-
arrivés à Mayotte depuis 1997. Une Comores. Elles n’auront donc pas été réat (graphique 4). Sur les 93 000 per-
partie non négligeable des étrangers recensées, tout comme les familles fran- sonnes de 15 ans ou plus, 50 000
aura sans doute l’opportunité, dans les çaises qui ont émigré avec des enfants seulement parlent et écrivent le français,
prochaines années, d’acquérir la natio- en bas âge vers la Réunion ou la Métro- et 38 000 ne le parlent pas. Actuelle-
nalité française. Cela devrait être en par- pole. Ces deux situations sont à l’origine ment, la moitié des jeunes sort du sys-
ticulier le cas de la plupart des 10 000 de l’écart entre les deux sources. tème scolaire sans aucune qualification,
mineurs nés à Mayotte ainsi que des et 15 % d’une génération obtient son
quelque 6 000 à 7 000 femmes ou hom- baccalauréat.
Les Mahorais émigrentmes mariés avec un Français ou une Un niveau scolaire très faible et une maî-
Française. trise encore très insuffisante de lade plus en plus
Entre 1997 et 2002, c’est l’accroisse- langue française induisent une forte
ment du nombre d’étrangers qui Traditionnellement, l’émigration de exclusion du monde du travail. 30 000
explique la croissance démographique Mahorais vers la Métropole et la Réu- personnes ayant de 15 à 60 ans, dont
(moyenne annuelle de + 4,1 %). La nion était le fait des étudiants. Depuis les deux tiers sont des femmes, n’ont
population étrangère augmente par le quelques années, les départs de pas de travail, n’en cherchent pas et la
cumul de deux facteurs : une immigra- Mahorais s’accélèrent (graphique 3). quasi-totalité d’entre elles n’ont jamais
tion et une natalité fortes. En revanche, Selon les statistiques de l’aviation travaillé. Dans de telles conditions, les
la population de nationalité française civile, ce phénomène aurait débuté en chances d’insertion dans le monde du
reste stable, car une forte émigration 1998, avec un solde migratoire d’envi- travail d’une frange non négligable de la
contrebalance la forte natalité. ron - 2 200 avec la Réunion. Il s’est population mahoraise sont minimes.
Les naissances totales entre 1997 et accentué depuis (- 5 300 en 2001). Le L’absence à Mayotte des allocations
2002 dépassent très largement les dernier recensement réalisé dans les sociales versées dans les Dom et en
décès : 28 000 contre 2 600 (gra- Dom en 1999 permet de décrire les Métropole, comme le RMI ou les alloca-
phique 3). La fécondité est de caractéristiques de ces migrants. Vers la tions de parent isolé, la tient à l’écart de
4,7 enfants par femme (sources). Les Réunion, il s’agit d’une population très la société de consommation.
Niveau scolaire des personnes
La population de Mayotte Le bilan démographique de 15 ans ou plus sorties du
selon la nationalité à Mayotte depuis 1991 système scolaire à Mayotte
120 000
Études supérieuresBaccalauréat
30 0001997 2002 8 % 5 %1991-1997 1997-2002
100 000
20 000
80 000
Secondaire,
er10 000 1 cycle
60 000
16 %
0 Aucun
40 000 niveau
Primaire 46 %
-10 00020 000 25 %
0 -20 000
Français Comoriens Malgaches Autres Naissances Décès Entrées Sorties
Source : recensements de la population, Insee Source : recensements de la population, InseeSource : recensements de la population, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREcommunes au travers d’un exode rural. Il1 300 emplois de plus par an 30 % de logements en plus
n’en est rien. En effet, entre 1997 etentre 1997 et 2002
En 2002, 37 000 logements sont occu-2002, les déménagements d’une com-
pés, soit une progression de 30 % parmune à l’autre de l’île, restent rares : ilsLa population active s’élève à 44 500
rapport à 1997. Le nombre moyen deconcernent à peine 4 % des habitants.personnes (tableau 2). Les actifs ayant
personnes par logement continue deLes Mahorais sont très attachés à leurun emploi sont au nombre de 31 500 ;
diminuer régulièrement (4,9 en 1991 ;village et ne cherchent pas à se rappro-6 400 emplois ont été créés depuis
4,6 en 1997 ; 4,3 en 2002).cher de Mamoudzou, ne serait-ce que1997, soit un solde moyen de+1300
Si le nombre de logements en dur a aug-pour réduire les trajets dans une circu-emplois par an. Alors qu’entre 1991 et
menté de 4 700, ils ne représentent tou-lation de plus en plus difficile à ses1997, le secteur public créait le plus
jours que 57 % du parc, comme en 1997.abords aux heures de pointe. La crois-d’emplois, entre 1997 et 2002 c’est le
Parallèlement, en 2002, les logementssance démographique de ce pôlesecteur privé qui est le plus actif, en
en tôle représentent 21 % du parc contreurbain, si elle ne se fait pas par descréant deux fois plus de postes que le
12 % en 1997. Pour les plus modestes,migrations internes, se réalise poursecteur public (+ 4 200 contre
la tôle permet une construction moinsprès de la moitié par l’immigration et+ 2 200). Les secteurs les plus floris-
onéreuse et plus rapide ; elle résulte dupour le reste par l’excédent des nais-sants sont le tertiaire (+ 6 200) et le bâti-
développement de zones de bidonvillessances sur les décès.ment (+ 1 800). Dans le tertiaire, les
de plus en plus fréquentes aux périphé-
créations concernent surtout l’éduca-
ries des villages. En revanche, la cons-
tion et la santé pour le secteur public, Un chômage considérable
truction de maisons traditionnelles en
les commerces et les services aux
torchis a pratiquement cessé.13 000 personnes déclarent rechercherentreprises pour le privé. De son côté,
En termes d’équipements, malgré d’impor-du travail : 60 % d’entre elles sont desl’agriculture continue à perdre des
tants efforts de la Collectivité départemen-femmes. Le taux de chômage fémininemplois.
tale de Mayotte, 22 % des ménages,s’élève à 46 %. Le niveau d’étude est
comme en 1997, n’ont pas accès à l’eauparticulièrement faible parmi les deman-
et à l’électricité ; la forte progression dedeurs d’emploi : 94 % des demandeursUn salarié sur deux travaille
la population accompagnée par la créa-n’ont aucun diplôme. Seulement 3 %à Mamoudzou
tion des bidonvilles explique un teld’entre eux ont obtenu au moins le bac-
résultat. Le taux de raccordement aucalauréat.La commune de Mamoudzou est le prin-
réseau électrique reste stable (76 %).Le taux de chômage au sens du recen-cipal pôle d’emploi de l’île, rassemblant
La part de logements ayant une prisesement, mesurant la proportion de per-51 % des emplois salariés et 38 % des
d’eau dans la maison progresse de 5sonnes se déclarant chômeurs, s’élèveemplois non salariés. Loin derrière, deux
points (26 %). Si cela implique une amé-ainsi à 29 % de la population active. Cecommunes voisines profitent de son
lioration du taux d’équipement entaux est proche de celui calculé par lainfluence. Koungou, grâce à sa proxi-
douche ou baignoire (22 % des loge-direction du Travail, de l’Emploi et de lamité de la zone industrielle de Kawéni et
ments en sont équipés) et en WC àFormation Professionnelle. Mais àau port de Longoni, compte 9 % des
fosse septique (25 %), 69 % des ména-Mayotte, de nombreuses personnes neemplois. Dzaoudzi-Labattoir offre 8 %
ges continuent à se laver dehors etse déclarent pas chômeuses parce quedes emplois. Aucune autre commune ne
37 % n’ont pas d’installation WC.l’absence d’indemnités de chômage nedépasse le seuil des 5 %.
favorise pas l’appropriation de ceTous les jours, 6 000 travailleurs
concept par les déclarants, d’autant plusconvergent de toute l’île vers Mamoud-
La télévision, bien d’équipementque la plupart estiment ne pas pouvoirzou. Ce sont les communes limitrophes
favori des Mahoraisaccéder à un emploi en raison de leurqui alimentent le plus cet afflux (un mil-
faible niveau scolaire, ou sont en situa-lier de personnes viennent de Koun-
La télévision est le bien d‘équipement letion irrégulière. Ainsi ce taux ne traduitgou), mais ces migrations quotidiennes
plus prisé des ménages : 61 % en sontpas la même réalité qu’en Métropole. Leconcernent aussi les villes plus éloi-
équipés (tableau 3). Suivent le réfrigéra-taux d’activité de la population de 15-60gnées : par exemple, 200 personnes
teur (44 %) et le téléphone (35 %). Pourans est de 50 %.arrivent chaque jour de Kani-Kéli qui est
la commune la plus éloignée de
Mamoudzou. La population active à Mayotte
1991 1997 2002Pas d’exode rural à Mayotte
Total population active 27 283 42 896 44 558
Avec un pôle d’emploi très attractif à
dont : population active ayant un emploi 16 793 25 093 31 514Mamoudzou et une croissance démo-
graphique très forte concentrée sur chômeurs 10 309 17 660 13 044
quatre communes autour de ce pôle Taux d'activité (en %) 55 59 48
(Koungou, Mamoudzou, Tsingoni et
Taux de chômage 38 41 29
Dembéni), cette croissance aurait pu se
réaliser au détriment des autres Source : recensements de la population, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREle téléphone, la proportion de ménages SourcesDavantage de couples
équipés a doublé depuis 1997. Ce phé- Français-Comorienne
nomène est sans aucun doute à relier
Les données présentées dans cet article
au succès des téléphones portables Sur les 37 000 ménages, sont dénom-
proviennent principalement du recense-
arrivés en novembre 2001 dans l’île. brées 32 000 familles (+ 29 % depuis ment de la population de la Collectivité Dé-
En contrepartie, le taux d’équipement 1997) (définitions). Le nombre de cou- partementale de Mayotte, réalisé du 30
juillet au 31 août 2002.en machine à laver le linge reste très ples est en très forte augmentation
La Collectivité ne dispose d’un état civil quefaible (13 %), la tradition de laver à la (+ 35 %). Si le nombre de couples dont
depuis peu. Il est encore très fréquent que
main à la rivière ou au lavoir est encore les deux conjoints sont français est
les décès ne soient pas déclarés ; les taux
vivace. resté stable, en revanche les couples de mortalité sont donc estimés par l’Insee.
À l’heure où s’expriment des craintes dont les conjoints sont tous deux étran- En outre, le nombre de naissances est per-
turbé par les enregistrements des naissan-sur les embouteillages à Mayotte, gers ont plus que doublé (7 600 en
ces de mères comoriennes qui déclarentseulement 19 % des ménages possè- 2002). Les couples mixtes formés d’un
habiter à Mayotte alors qu’elles repartent
dent au moins une voiture. Si le parc Français et d’une Comorienne sont en
aux Comores. Il est par conséquent néces-
automobile de Mayotte double tous forte augmentation (+ 60 %), alors que saire de corriger les naissances enregis-
les onze-douze ans comme cela a été les couples formés d’un Comorien et trées à l’état civil ou par la DASS pour
calculer l’indice de fécondité de Mayotte.le cas ces vingt-cinq dernières d’une Française n’augmentent que fai-
années à la Réunion, les problèmes blement. Le nombre de familles mono-
Définitionsde déplacement dans l’île risquent de parentales, essentiellement constituées
devenir aigus dans les années à de femmes seules avec des enfants, est
venir. stable (4 500 familles).
Un ménage est constitué de l’ensemble
des personnes vivant dans un même loge-
ment. Le confort domestique à Mayotte
Une famille comprend un couple avec ou
%
sans enfant ou un parent avec un ou plu-
Part des ménages... 1991 1997 2002 sieurs enfants. Dans ce dernier cas, il s’agit
d’une famille monoparentale.
Vivant dans une maison ayant des murs en dur ou semi-dur 54,3 64,6 61,3
Ayant de l'eau dans la maison ou l'enclos 42,4 69,5 74,8 Bibliographie
Ayant l'électricité 32,2 76,1 76,5
Ayant des WC avec chasse d'eau 7,6 14,6 24,7
« Mayotte : recensement de la population
Ayant une douche ou une baignoire 7,8 15,0 22,0 du 30 juillet 2002 », Insee résultats, Socié-
té, à paraître prochainement.Ayant une télévision 15,2 51,6 61,3
Des données et études spécifiques sur
Ayant un réfrigérateur 15,4 37,3 44,4 Mayotte sont disponibles sur le site Internet
de l’Insee à l’adresse suivante :Ayant un congélateur - 17,3 30,0
http://www.insee.fr/fr/insee_regions/
Ayant une machine à laver le linge 4,0 7,7 12,9
reunion/zoom/mayotte/accueil.htm
Ayant un téléphone 9,9 18,2 34,6 On y trouvera notamment les deux études
suivantes :Ayant un climatiseur 2,1 2,7 4,0
Artaud D., « Les Mahorais en métropole en
Ayant une cuisinière 8,3 12,1 21,0 1999 », Insee Infos, n° 13, novembre 2001.
Bacheré H., « Les Mahorais vivant à la Réu-Ayant au moins une auto ou une camionnette 9,0 15,2 19,4
nion en 1999 », Insee Infos, n° 12, sep-
Source : recensements de la population, Insee tembre 2001.
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr (rubrique Publication)
Vous pouvez vous abonner gratuitement aux avis de parution dans http://www.insee.fr/fr/ppp/abonnement/abonnement.asp#formulaire
Direction Générale :BULLETIN D'ABONNEMENT A INSEE PREMIERE
18, Bd Adolphe-Pinard
75675 Paris cedex 14
Directeur de la publication :
Jean-Michel Charpin
OUI, je souhaite m’abonner à INSEE PREMIÈRE - Tarif 2003 Rédacteur en chef :
Daniel TemamAbonnement annuel = 70€ (France) 87€ (Étranger)
Rédacteurs : R. Baktavatsalou,
C. Benveniste, C. Dulon,Nom ou raison sociale : ________________________ Activité : ____________________________
A.-C. Morin
Adresse : ___________________________________________________________________
Maquette : PT
______________________________________ Tél : _______________________________ Code Sage IP03940
ISSN 0997 - 3192Ci-joint mon règlement en Euros par chèque à l’ordre de l’INSEE : __________________________________€.
© INSEE 2003
Date : __________________________________ Signature
INSEE
PREMIERE

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.