Pays de l'Albigeois et des Bastides Une attractivité récente et à soutenir

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Couvrant l’agglomération d’Albi et le nord-est rural du Tarn, le Pays de l’Albigeois et des Bastides est devenu attractif entre 1999 et 2006. Pérenniser l’arrivée de nouveaux habitants, grâce au développement économique, constitue un enjeu vital pour l’avenir d’un Pays âgé. La page industrielle du bassin de Carmaux étant tournée, l’économie est aujourd’hui orientée vers les besoins de la population résidante. Les disparités qui affectent le rural et les échanges nourris de l’Albigeois avec les territoires voisins appellent aussi des solidarités et des coopérations.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Numéro 120 : novembre 2009
Pays de l’Albigeois et des Bastides
Une attractivité récente et à soutenir
Couvrant l’agglomération d’Albi et le nord-est rural du
Tarn, le Pays de l’Albigeois et des Bastides est devenu
attractif entre 1999 et 2006. Pérenniser l’arrivée de
nouveaux habitants, grâce au développement
économique, constitue un enjeu vital pour l’avenir d’un
Pays âgé. La page industrielle du bassin de Carmaux
étant tournée, l’économie est aujourd’hui orientée vers
les besoins de la population résidante. Les disparités qui
affectent le rural et les échanges nourris de l’Albigeois
avec les territoires voisins appellent aussi des
solidarités et des coopérations.
Sylvie Merciere Pays de l’Albigeois et des misme du Pays se prolongerait à Le Pays attire parce qu’il a desLBastides recouvre la commu- l’horizon 2030, mais de façon moins atouts. L’accès à une gamme com-
nauté d’agglomération (CA) de l’Albi- soutenue : l’accroissement démogra- plète d’équipements de niveau supé-
geois et neuf communautés de com- phique n’excèderait pas 0,3 % par an. rieur (hôpital, lycée, hypermarché…)
munes (CC) dans le nord-est du Le renouvellement récent de popula- est facilité par la présence d’Albi.
Tarn. Il compte 134 000 habitants, tion s’opère surtout par des apports L’accroissement du nombre de rési-
soit plus du tiers de la population du extérieurs qui bénéficient principale- dences principales dans la commu-
département. La seule CA de l’Albi- ment à Albi. Les nouveaux arrivants nauté d’agglomération a accompa-
geois regroupe 79 000 habitants, les proviennent majoritairement de Midi- gné la poussée démographique. Elle
autres communautés de communes Pyrénées (46 % des nouveaux), s’est appuyée sur la construction
se définissant comme la partie rurale mais aussi d’Île-de-France (11 %), de neuve et n’a guère entamé le parc de
du Pays. Constitué autour du pôle ur- Languedoc-Roussillon, de Provence- logements vacants, dont la part est
bain d’Albi, le Pays englobe une Alpes-Côte-d’Azur, d’Aquitaine et de proche de 7 %, même dans la CA.
grande partie de sa couronne péri- Rhône-Alpes (de 3 % à 6 %), ainsi
urbaine, mais pas sa frange ouest, qui que de l’étranger (9 %). Il se traduit Une attractivité vitale
est rattachée à la CC de Tarn-et-Dadou, aussi par de forts échanges migra-
Renforcer et pérenniser l’attractivitéstructurée autour de Gaillac. La toires entre la Communauté d’agglo-
du territoire constitue un enjeu pourpartie rurale du Pays est animée par mération et le reste du Pays, notam-
le Pays : sans nouveaux arrivants, lequatre pôles de bassins de vie : Albi, ment la couronne périurbaine d’Albi.
Pays perdrait des habitants. Le soldeCarmaux, Réalmont et Cordes-sur- L’afflux de nouvelles populations
naturel est en effet durablement né-Ciel. Deux pôles extérieurs au Pays modifie très peu la structure par âge
gatif : entre 1999 et 2006, il y a troiscomplètent cette influence en termes des habitants du Pays. L’arrivée de
décès pour deux naissances dans lad’équipements et d’emploi sur la ménages avec enfants atténue le dé-
partie rurale. Même la CA de l’Albi-partie rurale :Castres au sud et Saint- ficit de population très jeune (moins
geois, où s’équilibrent tout juste nais-Antonin-Noble-Val au nord. Les CC de 14 ans), tant dans l’agglomération
sances et décès, se distingue dedu Val 81, du Villefranchois et des que dans la partie rurale. Le déficit
territoires urbains aux caractéristi-Monts d’Alban vivent sous l’influence de jeunes de 20 à 29 ans dans la CA
ques pourtant comparables où led’Albi pour l’accès aux équipements d’Albi se creuse légèrement malgré
solde naturel est positif.et à l’emploi. Le pôle d’emploi de l’attrait du pôle universitaire : si 26 %
La population est en effet plus âgéeCarmaux anime un bassin de vie des nouveaux arrivants ont entre
que dans les territoires de référence.relativement autonome malgré l’aug- 20 et 29 ans, 40 % des partants font
Les moins de 40 ans sont moinsmentation des déplacements domi- aussi partie de cette classe d’âge.
nombreux et les seniors pluscile-travail entre Carmaux et Albi.Les Aux grands âges, le Pays attire un
nombreux : dans la partie rurale, 32 %bassins de vie de Cordes-sur-Ciel, au peu moins de retraités que le reste
de la population a plus de 60 ans ennord, et du Réalmontais, au sud, offrent de la région, hors aire urbaine de
2006 (contre 28 % dans l’espace ruralaux habitants la plupart des équipe- Toulouse : ils représentent 12 % des
régional) ; dans la CA de l’Albigeois,ments courants. Alors que le premier nouveaux arrivants dans le Pays,
cette proportion est de 27 % (contreest relativement autonome en termes contre 17 % dans le territoire de réfé-
23 % dans les CA de référence).d’emploi, le second dépend davan- rence régional.
tage d’Albi.
Une attractivité résidentielle
récente
Entre 1999 et 2006, après 30 ans
d’une relative stabilité démogra-
phique, le Pays a gagné 7 500 habi-
tants, soit 0,8 % de plus par an,
uniquement grâce à l’arrivée de
nouveaux résidants. Ce renouveau
démographique s’appuie sur le dy-
namisme de la CA de l’Albigeois, qui
s’amplifie sur la période récente. La
croissance gagne aussi la partie
rurale du Pays, après une longue
période de déprise. Depuis 1999, au-
cune communauté de communes ne
perd de la population. Si les compor-
tements migratoires de la période
1990-2006 se maintenaient, le dyna-
2
6pages n° 120 - Insee Midi-PyrénéesSi toutes les CC du Pays gagnent et 1990. Au final, malgré une stabili-Une économie au service
des habitants entre 1999 et 2006, il sation récente, l’activité industrielle
de sa population
s’agit d’un phénomène récent pour est moins présente qu’ailleurs (12 %
L’économie du Pays est avant toutbeaucoup d’entre elles. Avant 1999, des emplois en 2006). Quelques ac-
tournée vers sa population résidante.une bonne partie de l’espace rural se tivités sont néanmoins bien implan-
caractérisait par un déclin démogra- Les métiers de la santé et de l’action tées dans le Pays : la production de
sociale, de la gestion, de l’adminis-phique continu, particulièrement fort verre, la fabrication de matériaux de
tration publique y sont plus repré-dans le Carmausin et les Monts construction, les équipements méca-
d’Alban. En dehors de la CA de sentés que dans les territoires de réfé- niques et la métallurgie. Sur un terri-
rence.Grâceàcetteforteorientationl’Albigeois, seuls le Réalmontais et toire relativement rural, la part des
« présentielle », le Pays s’expose peu àle Villefranchois, ainsi que le Pays industries agroalimentaires (2,6 %
cordais, ont bénéficié d’un accrois- la concurrence externe. L’emploi pro- des emplois) est plus faible qu’ailleurs
gresse grâce à la vitalité du secteursement démographique sur une pé- dans la région, hors aire urbaine de
tertiaire de la CA d’Albi. Même si lesriode longue (plus de 10 ans). Toulouse (3,7 %). Ce constat illustre
Dans la partie rurale, l’enjeu est de emplois publics sont nombreux, en l’absence de filière de production à
raison de la présence de la préfec-limiter des pertes inéluctables de l’échelle du Pays, dans le domaine
ture, l’emploi privé est très présent :population : même si les comporte- agricole et agroalimentaire comme
ments migratoires plus favorables sa part dans l’emploi salarié (73 % dans les autres activités de fabrica-
en 2006) est un peu plus élevéeobservés entre 1990 et 2006 tion.Dans la partie rurale, alors que le
qu’ailleurs. Le nombre d’établissementsrestaient identiques, la croissance nombre d’établissements employeurs
démographique ne devrait pas se marchands augmente grâce au dy- se stabilise depuis le début des an-
namisme des services et de la cons-poursuivre. nées 2000, il tend à se réduire dans
truction. Le tissu productif, commeFavoriser le développement écono- l’industrie et le commerce. L’économie
mique est essentiel pour consolider dans les territoires de référence, est sociale est très présente dans le rural
essentiellement constitué de PME,l’attractivité du Pays. En effet, près comme dans la CA de l’Albigeois.
particulièrement de très petites en-d’un quart des nouveaux habitants Dans l’espace rural, les associations,
arrivés entre 2001 et 2006 travaillent treprises (TPE, moins de 20 sala- très majoritairement à caractère so-
riés). Ainsi, 90 % des établissementsen dehors du Pays. cial, constituent un tissu structurant
employeurs (hors agriculture) ontLe parc de logements mériterait aus- puisqu’elles emploient 20 % des sala-
si d’être diversifié. Le parc locatif moins de 20 salariés et emploient riés du territoire.
36 % des salariés.HLM est peu développé dans la
Communauté d’agglomération : en Dans la CA de l’Albigeois, sur les Un dynamisme économique
2006, 10 % des logements sont de trente dernières années, l’évolution
à soutenir
type HLM contre 16 % dans les CA de l’emploi est restée dynamique et
Le renforcement des activités indus-de référence. Dans la partie rurale, il comparable à la moyenne des CA de
trielles et de recherche constituereste concentré dans le Carmausin. référence.La dynamique du Pays est
sans doute une marge de dévelop-Pourtant des besoins semblent exis- portée comme ailleurs par le tertiaire.
pement pour le Pays. La fonction deter si l’on en juge par le niveau de re- Si la chute des emplois agricoles
conception - recherche, à peinevenu des ménages. Le revenu médian entre 1975 et 2006 est comparable à
émergente dans la CA de l’Albigeoisdes ménages par unité de consom- celle qu’a subie l’espace rural régio-
en 1990, se rapproche de lamation n’est en effet pas plus élevé nal, l’industrie et la construction ont
moyenne des CA de référence endans la CA de l’Albigeois que dans perdu plus d’emplois qu’ailleurs. La fer-
2006. Tirer partie de la présence dules CA de référence, et, dans la meture du bassin minier de Carmaux
pôle universitaire et de l’École despartie rurale, il est inférieur de 7,5 % explique la perte de 8 emplois indus-
mines pour asseoir et renforcer lesà celui de l’espace rural régional. triels sur 10 dans le Pays entre 1982
3
6pages n° 120 - Insee Midi-Pyrénéesliens avec les activités productives pacité d’hébergement comparable à tuant pas forcément une destination
permettrait de continuer dans cette la moyenne de la plupart des CA de touristique en tant que telle, le Pays a
voie et de réduire l’évasion de jeunes référence. Mais le tourisme apparaît tout à gagner à développer des com-
diplômés. L’absence de filière de pro- sous-exploité dans les espaces ru- plémentarités avec d’autres territoires.
duction peut aussi amener les ac- raux, pourtant riches de leur patri-
teurs locaux à rechercher davantage moine bâti (bastides de Cordes-sur- Anticiper le renouvellement
de synergies avec des territoires Ciel, de Penne, de Monestiès, de de la population active
voisins. Réalmont...), comme de la diversité
Le vieillissement de la population va
Les services aux personnes âgées de leurs paysages (gorges de l’Avey-
nécessiter un renouvellement impor-
sont appelés à poursuivre leur déve- ron et du Viaur, vallée du Tarn, Monts
tant de la population active dans lesloppement, en réponse au vieillisse- d’Alban et Montredonnais). En 2006,
années à venir, dans un contexte de
ment de la population.En 2030, 36 % les emplois touristiques (hébergement,
concurrence accrue entre territoires.
de la population sera âgée de plus restauration et autres activités) re-
En 2006, la population active est re-de 60 ans (contre 29 % en 2006). Les présentent 2,5 % de l’emploi total de
lativement moins âgée dans le Pays
plus de 75 ans, déjà très présents l’espace rural, contre 3,5 % dans
que dans le reste de la région (hors
dans le Pays (13 % de la population rural régional. Ne consti-
en 2006) et plus exposés à des pro-
blèmes de dépendance, seront aussi
plus nombreux (16 %). D’autres pis-
tes de développement concernent
plus spécifiquement la partie rurale :
son niveau d’équipement est moindre
que dans l’espace rural régional, qu’il
s’agisse d’équipements de proximité
(boulangeries, écoles, médecins...)
ou intermédiaires (supermarchés,
collèges, laboratoires d’analyses...).
Dans cet espace peu peuplé, la ré-
flexion mérite d’être menée de ma-
nière concertée et solidaire afin de
renforcer les polarités et de favoriser
le développement de petites entre-
prises.
Grâce à ses atouts touristiques, le
Pays a aussi des marges de dévelop-
pement d’activité. La Communauté
d’agglomération dispose d’une ca-
4
6pages n° 120 - Insee Midi-Pyrénéesaire urbaine de Toulouse). C’est vrai
aussi pour la partie rurale, compara-
tivement à l’espace rural régional. Ce
paradoxe, dans un territoire relative-
ment âgé, résulte d’une moindre ac-
tivité des quinquagénaires. Pour
autant, le vieillissement des actifs
mérite d’autant plus d’être anticipé
qu’il touche déjà des secteurs dont le
poids est important dans le Pays :
administration, éducation, santé et
action sociale. Pour faire face à cette
évolution, deux enjeux apparaissent :
pérenniser l’attractivité du Pays, main-
tenir les seniors en emploi. Un autre
enjeu consiste à tenter de réduire le
chômage dans la partie rurale du
Pays. Celui-ci est en effet un peu plus
élevé que dans l’espace rural régional,
alors qu’il est plus faible dans la Com-
munauté d’agglomération que dans
les CA de référence. du Ségala-Carmausin continuent de phiques les plus criantes passent
par le renforcement d’au moins unPar ailleurs, dans l’ensemble du perdre des habitants. Les ménages
bourg d’équilibre, en complément dePays comme dans la CA de l’Albi- de la partie rurale perçoivent un
geois, la population active est plus revenu médian inférieur de 17 % à ceux de Cordes et Réalmont qui,
seuls aujourd’hui avec le pôle d’em-qualifiée que dans les zones de réfé- celui de la CA de l’Albigeois et de
ploi de Carmaux, ont la taille suffi-rence : si les cadres ne sont pas plus 7,5 % à celui de l’espace rural régio-
nombreux, les professions intermé- nal. Il est encore plus faible sur les sante pour animer un bassin de vie.
Sont en jeu à la fois un meilleur accèsdiaires le sont, au contraire des ou- Causses Nord-Ouest, le Pays cordais,
pour tous aux équipements intermé-vriers, moins présents, notamment le Montredonnais, les Monts d’Alban, la
les ouvriers non qualifiés. Cepen- CC Val 81 et le Carmausin, qui comp- diaires et un développement écono-
mique mieux réparti sur cet espace.dant les cadres et professions inter- tent une part de population à bas reve-
Le développement de petites entrepri-médiaires qui viennent résider dans nusplusélevée.HormislaCCVal81et
le Pays travaillent davantage en de- le Carmausin qui bénéficient de faci- ses trouverait sa place dans le renfor-
cement des polarités rurales.hors du Pays que les catégories lités de communication avec Albi,
Par ailleurs, l’organisation des trans-moins qualifiées. Attirer et retenir ces ces territoires cumulent les handi-
catégories socioprofessionnelles quali- caps. Ainsi, le taux de chômage est ports nécessite une réflexion globale
avec les collectivités compétentesfiées en alliant dynamisme écono- élevé, comme dans le Réalmontais ;
qui dépasse le cadre de la Commu-mique et cadre de vie attractif est des communes des Monts d’Alban et
donc un véritable enjeu aussi. du Montredonnais sont parmi les nauté d’agglomération : elle doit en-
glober la zone d’influence de l’agglo-plus mal desservies en équipements,
mération d’Albi, qui s’étend jusqu’ày compris de proximité.Des solidaritésDes solidarités et des
au sein du Pays, notamment entre Réalmont, Valence-d’Albigeois et
coopérations à développer Carmaux et, à l’ouest en dehors dul’agglomération et l’espace rural, méri-
Le dynamisme démographique et, Pays, jusqu’à Gaillac. Au vu de l’in-tent donc d’être encore plus dévelop-
plus encore, le développement éco- pées pour réduire ces disparités et tensité des déplacements domicile-
nomique irriguent moins la partie ru- travail au sein de cette zone, les en-soutenir l’emploi dans ces territoires.
rale du Pays. Quelques communes jeux du développement durableLa dynamisation de l’espace rural et
des Monts d’Alban, du Carmausin et la résorption des disparités géogra- devraient aussi conduire à dévelop-
D éfinitions
Revenu médian des ménages par unité de consommation : le revenu des ménages est le revenu déclaré par les
contribuables sur la déclaration de revenus, avant abattement et redistribution. Il est calculé par unité de
consommation afin de permettre des comparaisons entre territoires, indépendamment des différences de structure
des ménages. Le revenu médian est le revenu qui sépare la population en deux groupes égaux : ainsi, un revenu
mensuel médian de 1 000 euros signifie que la moitié des ménages disposent d’un revenu inférieur à 1 000 euros par
unité de consommation, l’autre moitié d’un revenu supérieur.
5
6pages n° 120 - Insee Midi-PyrénéesU n diagnostic pour un territoire
Ce diagnostic de territoire a été réalisé dans le cadre d’un partenariat avec l’Adefpat et l’Insee Midi-Pyrénées,
associant le Pays de l’Albigeois et des Bastides. Il vise à décrire les évolutions sociodémographiques et économiques
à l’oeuvre, pour aider les acteurs locaux dans leurs décisions et les petites entreprises dans leur adaptation à ces
mutations. L’étude met en perspective le Pays avec des zones de référence. Le Pays dans son ensemble est comparé
au reste de la région Midi-Pyrénées, hors aire urbaine de Toulouse. La situation de la CA de l’Albigeois est relativisée
par rapport à un ensemble de 16 CA réparties sur le territoire national, qui sont de taille équivalente et constituées
autour de préfectures. La partie du Pays hors communauté d’agglomération, dite partie rurale, est comparée à
l’espace rural de Midi-Pyrénées.
jour entre la CA de l’Albigeois et leper des modes de transport alterna-
Grand Toulouse, dans les deux sens.tifs à la voiture individuelle.
L’intensité de ces échanges impose leLe Pays entretient des échanges do-
développement de coopérations entremicile-travail importants avec les pô-
ces territoires. Enfin, la poursuite deles d’emploi proches, le Gaillacois
l’aménagement de la RN88 génèreramais aussi la CA de Castres-Mazamet.
un accroissement des échanges avecGrâce à l’autoroute et aux trains
INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUERodez, qu’il s’agit d’anticiper.express-régionaux (TER), ce sont
ET DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES
1 400 salariés qui se déplacent chaque DIRECTION RÉGIONALE
DE MIDI-PYRÉNÉES
Téléphone : 05 61 36 61 36
Télécopie : 36 62 00
Adresse : 36, rue des Trente-Six-Ponts
BP 94217
31054 TOULOUSE CEDEX 4P our en savoir plus
Directrice de la publication :
Magali Demotes-Mainard
Rédacteur en chef : Bernard Nozières- « Migrations résidentielles : Midi-Pyrénées attire d’abord les jeunes »,
Maquettiste : Évelyne De Mas6 Pages n° 119, juillet 2009.
- « Toulouse, moteur de la forte poussée démographique en Midi-Pyrénées », Imprimeur : Escourbiac
Dépôt légal : novembre 20096 Pages n° 116, janvier 2009.
ISSN : 1262-442X- 6 pages sur les résultats du recensement de la population du Tarn, à
CPPAP : 183AD
paraître (janvier 2010).
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6pages n° 120 - Insee Midi-Pyrénées

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