Plus de la moitié des échanges migratoires, entre 2000 et 2005, se font avec les régions voisines

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Les flux migratoires avec les autres régions de métropole se sont intensifiés. Le déficit migratoire s'est légèrement atténué entre 2000 et 2005 par rapport à la décennie précédente. Le déficit migratoire avec l'Alsace semble avoir disparu, tandis que l'excédent avec l'Île-de-France s'est réduit. Les flux migratoires les plus importants se font avec Rhône-Alpes. Cependant, les échanges les plus intenses ont lieu avec la Bourgogne et l'Alsace. La région conserve un important déficit migratoire parmi les 20-29 ans. Elle est devenue attractive pour les ouvriers, tandis qu'elle enregistre une importante perte nette de cadres et de professions intermédiaires. Les immigrés arrivés entre 2000 et 2005 viennent plus fréquemment qu'en moyenne en métropole de pays d'Europe n'appartenant pas à l'Union européenne à 25.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE Franche-Comté - l’essentiel Nº 102 - janvier 2008
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nº 102
Janvier 2008
E n q u ê t e s a n n u e l l e s d e r e c e n s e m e n t
2 0 0 4 , 2 0 0 5 e t 2 0 0 6
Les flux migratoires avec les autres régions de métropole
se sont intensifiés. Le déficit migratoire s’est légèrement
atténué entre 2000 et 2005 par rapport à la décennie
précédente. Le déficit migratoire avec l’Alsace semble
avoir disparu, tandis que l’excédent avec l’Île-de-France
s’est réduit. Les flux migratoires les plus importants se
font avec Rhône-Alpes. Cependant, les échanges les plus
intenses ont lieu avec la Bourgogne et l’Alsace. La région
conserve un important déficit migratoire parmi les 20-29
ans. Elle est devenue attractive pour les ouvriers, tandis
qu’elle enregistre une importante perte nette de cadres et
de professions intermédiaires. Les immigrés arrivés entre
2000 et 2005 viennent plus fréquemment qu’en moyenne
en métropole de pays d’Europe n’appartenant pas à
l’Union européenne à 25.
ans un contexte natio- de France métropolitaine de Les échanges migratoires de Dnal de mobilité accrue, l’ordre de 1 000 personnes la Franche-Comté avec les
notamment en direction de par an. Cette perte nette régions de France métropoli-
l’Atlantique et de la Médi- d’habitants est légèrement taine ont augmenté dans les
terranée, la Franche-Comté moindre que celle des années deux sens (de Franche-Comté
a subi entre 2000 et 2005 90, au cours desquelles elle vers les autres régions et in-
www.insee.fr
un déficit migratoire en pro- s’élevait à environ 1 200 versement) et dans les mêmes insee-contact@insee.fr
0 825 889 452 (0,15 /mn) venance des autres régions personnes par an. proportions de sorte que le INSEE Franche-Comté - l’essentiel Nº 102 - janvier 2008
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La c h a l eur d u S u d att i re tou j ours autant taux annuel de migration Désormais, la région occupe
les F rancs - C omtois enette a peu varié : chaque an- la 15 place, passant notam-Nord-
P a s - de - Calai sS o l d e m i g r a t o i r e a n n u e l née, entre 2000 ment devant la +181m o y e n e n t r e 2 0 0 0 e t 2 0 0 5 Des départs nets
Picardie et 2005, au jeu Picardie et sur-
Haut e - +153 légèrement moins
Normandi e des départs et tout l’Alsace, L o rrain e
Basse - importants que +29 +258
Normandi e des arrivées, la dont l’attracti-Île - d e - AlsaceChampagne -+17 +14 lors de la décennie F r anc e Ardenne
Bretagne +14 Franche-Comté vité a nettement +182 précédente–133 a perdu 10 ha- reculé depuis
Centre
+4–63 F ranche - bitants pour 10 000 Francs- 2000. Entre 2000 et 2005, P a ys de
Comtéla L o ire Bourgogne Comtois contre 11 entre 1990 cette dernière région a perdu +144
et 1999. D’autres régions sont autant d’individus qu’elle –26
P o itou-
Charentes dans une situation plus défa- n’en avait gagné entre 1990
Limousin +5
–1 Auvergne vorable. La Franche-Comté et 1999. –598600
Rhône -Alpes
se situait, dans les années 90, Lors de la période intercen-
Aquitain e
200 eau 17 rang des régions fran- sitaire précédente, la Fran-
–224 çaises pour le taux annuel de che-Comté avait un solde –382
–176 P r ovenc e - Alpes -
Midi-Pyrénées Côt e d 'Azu r migration nette, loin derrière migratoire positif avec les –415
L anguedoc - les trois régions méridionales régions du Nord (excepté l’Al-
Roussillo n
occupant les premières pla- sace) et négatif (davantage
Corse
+1 ces, Languedoc-Roussillon, de sorties que d’entrées) avec
Sourc e : INSEE , enquêtes annuelles de recensement
Midi-Pyrénées et Aquitaine. les régions du Grand-Sud et de 200 4 à 200 6 - Exploitation principale
© I G N - I N SEE 2007
Des flux migratoires qui se renforcentINSEE Franche-Comté - l’essentiel Nº 102 - janvier 2008

de l’Ouest. Entre 2000 et des régions Nord-Pas-de- té et 51% des sorties de la Champagne-Ardenne, la
2005, la chaleur du Sud et la Calais, Picardie, Haute-Nor- région. Plus particulièrement, Bourgogne et l’Alsace.
douceur de l’Ouest attirent mandie et Basse-Normandie un tiers de ces échanges de Toutefois, en prenant en
toujours autant les Francs- sont loin de couvrir les défi- « proximité » se font avec la compte le poids démographi-
Comtois. En revanche, il cits migratoires enregistrés seule région Rhône-Alpes. que de chaque région, c’est
semble que la région enregis- avec les régions Languedoc- Au total, un peu plus de avec la Bourgogne, puis avec
tre désormais un Roussillon, Pro- 9 000 Rhônalpins sont venus l’Alsace que les flux migratoi-
La tendance vers faible excédent vence-Alpes-Côte s’installer en Franche-Comté res (entrées et sorties) sont les
un équilibre migratoire vis à d’Azur, Aquitaine et, un peu plus de 12 000 plus intenses. Rhône-Alpes
migratoire avec
vis de l’Alsace, et Midi-Pyrénées. Francs-Com- devient alors
l’Alsace se Des flux migratoires même si ce ré- Entre 2000 et tois ont fait le la troisième confirme plus importants sultat, encore 2005, on compte chemin inverse destination des
avec Rhône-Alpes
fragile, devra être confirmé environ une arrivée nette durant la pé- Francs-Com-
mais plus intenses
par les prochaines enquêtes du nord-ouest de la France riode 2000- tois et la cin-avec la Bourgogne
de recensement. Les échan- pour trois départs nets vers 2005. Le défi- quième région et l’Alsace
ges avec l’Île-de-France, le Grand-Sud. cit migratoire d’origine des
nettement en faveur de la D’une manière générale, la d’environ 3 000 individus nouveaux arrivants, derrière
Franche-Comté entre 1990 et majorité des migrations (53%) constaté avec Rhône-Alpes la Lorraine et Champagne-
1999, tendent désormais vers se font avec les régions voisi- est compensé par le cumul Ardenne.
l’équilibre. Pour le reste, les nes : elles représentent 55% des excédents migratoires La Franche-Comté est essen-
arrivées nettes en provenance des entrées en Franche-Com- enregistrés avec la Lorraine, tiellement déficitaire parmi
Des flux migratoires qui se renforcentINSEE Franche-Comté - l’essentiel Nº 102 - janvier 2008

les 20-29 ans. Entre 2000 menté de 40% par an, tandis che-Comté comme ailleurs. migrer que l’ensemble des
et 2005, 17 950 jeunes sont que le nombre d’entrées a Depuis 2000, en moyenne actifs et entre 3 et 4 fois plus
venus s’installer en Franche- augmenté de 68%. chaque année, pour 10 000 nombreux que les ouvriers.
Comté, tandis que 22 700 Les principales destinations actifs présents dans la région, Alors qu’entre 1990 et 1999,
se sont expatriés. Au jeu des des 20-29 ans sont d’abord 190 actifs supplémentaires la région n’était attractive
migrations avec les autres Rhône-Alpes, puis l’Île-de- viennent y résider, contre 160 pour aucune catégorie so-
régions métropo- France et l’Alsace, dans les années 90. En sens ciale, elle l’est désormais
Un déficit litaines, la région trois régions of- inverse, 205 actifs sur 10 000 pour les ouvriers. Rapporté
migratoire chez
perd chaque an- frant à la fois un quittent chaque année la ré- à une population de 10 000 les 20-29 ans
née, en moyenne, choix plus large gion (179 lors de la décennie ouvriers, 120 viennent chaque encore élevé
950 jeunes âgés d’établissements précédente). Au cours des année résider dans la région
entre 20 et 29 ans, soit près afin de poursuivre ses études cinq dernières années, la (85 entre 1990 et 1999) et
de 95% du déficit migratoire et de nombreuses opportuni- Franche-Comté un peu plus de
La Franche-Comté annuel régional. tés pour rentrer dans la vie a ainsi perdu au 107 la quittent
attire les ouvriers
Néanmoins, la situation active. jeu des migra- (93 entre 1990
des régions
concernant cette tranche Concernant les autres tran- tions 15 actifs et 1999). Les voisines
d’âge s’est légèrement amé- ches d’âge, les 30-59 ans et par an (pour ouvriers s’ins-
liorée par rapport à la décen- les 60 ans et plus, les arrivées 10 000). C’est légèrement tallant en Franche-Comté
nie précédente où la région parviennent pratiquement à moins qu’entre 1990 et 1999 viennent essentiellement
perdait en moyenne un peu compenser les sorties et l’in- où elle en perdait 19 en des régions Rhône-Alpes
plus de 1 100 jeunes par fluence des migrations sur la moyenne par an. Les cadres, (18%), Bourgogne (15%),
an. L’augmentation des flux variation de ces populations comme ailleurs, sont de loin Alsace (12%), Lorraine (10%)
migratoires sur cette tranche est quasi nulle. la catégorie sociale la plus et Île-de-France (9%). 20%
d’âge est favorable à la ré- La mobilité géographique des mobile. Dans la région, à des ouvriers francs-comtois
duction du déficit migratoire. actifs s’est accrue par rapport population égale, ils sont quittant la région partent
Le nombre de sorties a aug- aux années 90, en Fran- deux fois plus nombreux à en Rhône-Alpes, 16% en
Un déficit migratoire qui se concentre au sein des 20-29 ans
2000-2005 1990-1999
Solde Taux annuel de Taux annuel Taux annuel Solde Taux annuel de Taux annuel Taux annuel
migratoire migration nette d’entrée de sortie migratoire migration nette d’entrée de sortie
annuel (pour 10 000 hab.) (pour 10 000 hab.) (pour 10 000 hab.) annuel (pour 10 000 hab.) (pour 10 000 hab.) (pour 10 000 hab.)
Total – 1 017 – 10 155 165 – 1 194 – 11 137 148
20-29 – 946 – 72 379 450 – 1 106 – 74 242 316
30-59 – 15 – 0 146 147 – 69 – 2 141 142
60 et plus – 3 0 45 46 13 1 51 50
Sources : INSEE, Recensements de la population 1990 et 1999, Enquêtes annuelles de recensement 2004 à 2006 - exploitation principale
Champ : population des ménages, personnes âgées de plus de 4 ans.
Une région attractive pour les ouvriers
2000-2005 1990-1999
Solde Taux annuel de Taux annuel Taux annuel Solde Taux annuel de Taux annuel Taux annuel
migratoire migration nette d’entrée (pour de sortie (pour migratoire migration nette d’entrée (pour de sortie (pour
annuel (pour 10 000 actifs) 10 000 actifs) 10 000 actifs) annuel (pour 10 000 actifs) 10 000 actifs) 10 000 actifs)
Cadres et professions
– 206 – 40 400 440 – 202 – 47 389 437intellectuelles supérieures
Professions intermédiaires – 448 – 38 231 269 – 243 – 23 221 244
Employés – 303 – 22 184 206 – 323 – 24 157 181
Ouvriers 216 13 120 107 – 135 – 8 85 93
Total – 749 – 14 190 205 – 930 – 19 160 179
Retraités 79 3 52 48 47 2 56 54
Sources : INSEE, Recensements de la population 1990 et 1999, Enquêtes annuelles de recensement 2004 à 2006 - exploitation principale
Champ : population des ménages, personnes âgées de plus de 4 ans.INSEE Franche-Comté - l’essentiel Nº 102 - janvier 2008
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Les immigrés arrivés de l’étranger depuis 2000
sont plus diplômés que leurs prédécesseurs
erAu 1 janvier 2005, la région compte 71 300 immigrés de 5 ans ou plus. Ils représentent 6,5% de la population vivant dans
eun ménage, contre 8,0% en moyenne en métropole. La Franche-Comté se place ainsi au 10 rang des régions métropolitaine
selon la part des immigrés au sein de la population.
Parmi ces immigrés, 9 400 sont arrivés de l’étranger entre 2000 et 2005. Un quart d’entre eux sont nés dans un pays
d’Europe n’appartenant pas à l’Union européenne à 25 (essentiellement en provenance de Suisse et de pays de l’Est),
alors que ces pays représentent moins
de 9% des arrivées sur le territoire
métropolitain. En revanche, la région
attire peu les immigrants en provenance
de l’Union européenne à 25. Ainsi,
seuls 12% des nouveaux arrivants sont
nés dans un de ces pays, alors qu’ils
représentent plus de quatre arrivants
sur dix au niveau métropolitain. Enfin,
les arrivées en provenance d’Asie sont
proportionnellement deux fois plus
nombreuses en Franche-Comté qu’en
métropole, ce qui s’explique notamment,
par le fait que la Franche-Comté est,
après l’Alsace, une des régions où le
poids de l’immigration turque est le plus
important (Les immigrés en Franche-
Comté - avril 2005).
Ces résultats s’expliquent par une forte
évolution du profil de l’immigration
au cours des dernières années dans
la région. En effet, plus de 30% des
immigrés présents en Franche-comté au
er1 janvier 2005 sont nés dans un pays de
l’Union européenne à 25, tandis que 14%
viennent d’un autre pays d’Europe. De la
même façon, on note un renforcement de
l’immigration de personnes nées en Asie
et en Amérique. En revanche, le profil des
nouveaux arrivants reste proche de celui
de l’ensemble des immigrés en France
métropolitaine.
Outre par leurs pays de naissance, les
nouveaux immigrés arrivés entre 2000 et
2005 se singularise par le niveau de leur
diplôme. Alors que 20% des immigrés
présents en 2005 dans la région ont
au moins le bac, ils sont 37% dans
ce cas parmi les nouveaux arrivants. De nombreux diplômés du supérieur parmi les immigrés
Cette proportion est même supérieure arrivés en Franche-Comté depuis 2000
de trois points à celle de l’ensemble
Immigrés arrivés Ensemble Ensemble de la population franc-comtoise. Cette
depuis 2000 immigrés Francs-Comtois forte présence de diplômés au sein des
Aucun diplôme ou CEP 46,4 60,6 35,2
nouveaux immigrés s’explique, en partie, BEPC, brevet 4,0 3,3 6,2
par une moyenne d’âge moins élevée CAP ou BEP 12,3 16,0 26,9
Bac général, technologique ou professionnel 16,3 9,0 13,6 que dans l’ensemble de la population.
Diplôme Enseignement supérieur 21,0 11,0 18,1 En effet, le niveau de diplôme tend à
Total 100,0 100,0 100,0 s’élever, en France comme à l’étranger,
Sources : INSEE, Enquêtes annuelles de recensement de2004 à 2006.
au sein des jeunes générations.Champ : population des ménages, personnes de 15 ans ou plus ayant terminé leurs étudesINSEE Franche-Comté - l’essentiel Nº 102 - janvier 2008

eBourgogne, 12% en Alsace et à la 17 place des régions
9% en Provence-Alpes-Côte classées selon ce critère,
Définitions :d’Azur. L’excédent migra- devant Rhône-Alpes, l’Alsace,
toire enregistré dans cette la Lorraine, l’Île-de-France
l Ménages : ensemble des personnes, apparentées ou catégorie sociale (+1 100 et le Nord-Pas-de-Calais.
non, qui partagent le même logement. La population sur la période 2000-2005) Toutefois, par rapport au taux
des ménages n’inclut donc pas les résidents des est principalement alimenté annuel de sortie, la situation
communautés (cités universitaires, maisons de retraite, par les arrivées nettes en de la Franche-Comté est plus
etc.) et des habitations mobiles.provenance des régions favorable comparativement
Lorraine (+320), Île-de- aux autres régions, puisqu’el-
l Migration interne : l’analyse porte ici sur la population eFrance (+300) et Nord-Pas- le se classe à la 12 place,
des ménages de plus de 4 ans qui résidait en France de-Calais (+250). l’Île-de-France étant la région
métropolitaine en 1999, 2004, 2005 ou 2006 (d’après Les cadres, mais aussi les gardant le plus ses cadres. Un
la question « où habitiez-vous il y a cinq ans ? »). Les professions intermédiaires quart des cadres quittant la
échanges avec les DOM ou l’étranger ne sont pas et les employés Franche-Comté
intégrés. Le solde migratoire interne d’une région est La région perd sont, quant à eux, vont s’installer en
relativement plus estimé par différence entre les arrivants et les sortants moins nombreux Île-de-France et
de professions en provenance ou vers une autre zone du territoire à venir s’instal- 18% en Rhône-
intermédiaires métropolitain. Les taux annuels d’entrée ou de sortie ler en Franche- Alpes. Parmi ceux
qu’entre 1990 rapportent le nombre annuel de migrants entrants ou Comté qu’à quit- s’installant dans et 1999 sortants de la région à la population moyenne de la ter la région. Les la région, 17%
région. Le taux annuel de migration nette est égal à la pertes nettes annuelles d’ac- viennent d’Île-de-France et
différence des taux d’entrée et de sortie.tifs les plus importantes sont 16% de Rhône-Alpes.
enregistrées chez les cadres Concernant la catégorie des
l Immigré : personne née étrangère à l’étranger et (– 40 cadres pour 10 000) professions intermédiaires, les
résidant en France. Les personnes nées françaises et les professions intermé- échanges migratoires se font
à l’étranger et vivant en France ne sont donc pas diaires (– 38 pour 10 000). majoritairement avec Rhône-
comptabilisées. C’est le pays de naissance et non la Par rapport à la période Alpes : 16% des nouveaux
nationalité à la naissance qui définit ainsi l’origine 1990-1999, la perte annuelle arrivants en sont originaires
géographique d’un immigré.de cadres s’est légèrement et 22% des sortants s’y sont
réduite (– 47), contrairement installés. Le déficit migratoire
à celle d’actifs exerçant une particulier avec Rhône-Al-
profession intermédiaire (– 23 pes représente la moitié des
en moyenne par an lors de la pertes nettes dans cette caté- médiaire en cinq ans qu’elle
décennie précédente). gorie (– 2 200 au total sur la n’en avait perdu en neuf ans,
Globalement, la région n’atti- période 2000-2005). À titre entre 1990 et 1999. n
re pas les cadres. Par rapport de comparaison, la Franche-
à leur taux annuel d’entrée, Comté a perdu autant d’actifs Gilles ZÉMIS
la Franche-Comté se situe exerçant une profession inter- Patrice PERRON
INSEE Franche-Comté 8, rue Louis Garnier - BP 1997 25020 BESANÇON Cedex Tél : 03 81 41 61 61 Fax : 03 81 41 61 99
Directeur de la publication : Didier Blaizeau Rédacteur en chef : Patrice Perron Mise en page : Maurice Boguet, Yves Naulin
Imprimerie : Camponovo-Bouchard - ISSN : 1248-2544 © INSEE 2008 - dépôt légal : janvier 2008

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