Recensement de la population 1999 - Redéploiement de la population dans la plupart des régions

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Dans la plupart des régions de France métropolitaine, la population se répartit aujourd'hui de façon plus homogène sur le territoire. Ce redéploiement est surtout dû au desserrement urbain qui date généralement du milieu des années soixante-dix. Ses effets s'étendent progressivement à l'espace rural. Le dynamisme relatif de la capitale régionale joue aussi un rôle. Ainsi, dans les six régions les plus urbaines, le poids démographique de la capitale diminue. Des pôles secondaires se développent et le redéploiement de la population en est alors renforcé. Dans les autres régions, la capitale est plus dynamique que le reste de la région ; le redéploiement de la population est moins marqué. Dans trois régions, le Limousin, l'Auvergne et Midi-Pyrénées, la population se concentre de façon régulière depuis les années cinquante.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 728 - JUILLET 2000
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Recensement de la population 1999
Redéploiement de la population
dans la plupart des régions
Michel Duée, Insee Alsace
ans la plupart des régions de ment : en France métropolitaine, il croît de
58,5 % en 1962 à 62,5 % en 1975, alors qu’ilsFrance métropolitaine, la popula-
ne représentent que 7,5 % de la superficieDtion se répartit aujourd’hui de fa- métropolitaine. Cet afflux de population est alors
çon plus homogène sur le territoire. Ce lié aux dernières manifestations de l’exode rural
et au développement des banlieues.redéploiement est surtout dû au desser-
Dans les années soixante-dix, les mouve-
rement urbain qui date généralement du ments migratoires s’inversent, provoquant un
milieu des années soixante-dix. Ses ef- desserrement de la population autour des vil-
les. Les habitants quittent les pôles urbainsfets s’étendent progressivement à l’es-
pour s’installer dans leurs couronnes périurbai-
pace rural. Le dynamisme relatif de la nes. La population vivant dans ces territoires
capitale régionale joue aussi un rôle. Ain- augmente ainsi fortement : en 1999, elle repré-
sente 13 % de la population métropolitainesi, dans les six régions les plus urbaines,
contre 8,7 % en 1968. En revanche, le poids des
le poids démographique de la capitale di- pôles urbains baisse de 62,5 % en 1975 à 60 %.
minue. Des pôles secondaires se déve- Depuis les années soixante, les grandes
métropoles régionales se sont fortement déve-loppent et le redéploiement de la
loppées, contribuant de manière décisive à
population en est alors renforcé. Dans les l’urbanisation du territoire. Leur dynamisme,
autres régions, la capitale est plus dyna- qui influence aussi la répartition spatiale de la
population, s’appréhende en considérant lamique que le reste de la région ; le redé-
population de leur zone d’emploi qui corres-
ploiement de la population est moins pond à peu près à leur zone d’influence (cf.
marqué. Dans trois régions, le Limousin, Pour comprendre ces résultats).
l’Auvergne et Midi-Pyrénées, la popula-
tion se concentre de façon régulière de- Dans les six régions les plus
puis les années cinquante. urbaines, le redéploiement
de la population est très marqué
La répartition spatiale de la population métro- Dans les six régions les plus urbaines (groupe 1),
politaine est soumise à deux effets en partie le desserrement urbain est marqué et la capi-
liés : l’urbanisation croissante et le dynamisme tale régionale est moins dynamique que le
relatif de la capitale régionale. Le dernier reste de la région. Ces deux effets contribuent
recensement confirme la tendance au rééquili- à un fort redéploiement de la population,
brage amorcé dans le milieu des années c’est-à-dire à une forte réduction des inégalités
soixante-dix entre les pôles urbains (agglomé- de densité. Ce groupe comprend des régions
rations composées d’une ville-centre et de sa pourvues d’une grande métropole comme
proche banlieue) et leur périphérie appelée l’Île-de-France, le Nord-Pas-de-Calais, Pro-
couronne périurbaine (cf. Pour comprendre vence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes, et des
ces résultats). Jusqu’à cette date, la population régions fortement urbaines comme l’Alsace et la
se concentre dans les villes qui cumulent solde Haute-Normandie (tableaux 1 et 2). Dans ces six
naturel (naissances moins décès) et solde régions, plus de 7 personnes sur 10 vivent dans
migratoire (arrivées moins départs) positifs. une aire urbaine, c’est-à-dire dans un pôle urbain
Les déséquilibres entre territoires se creusent. et sa couronne périurbaine, contre moins de 7
Le poids des pôles urbains augmente forte- sur 10 dans les autres régions.
INSEE
PREMIERELe desserrement urbain est très impor- disparités de densité à l’intérieur de la nombreuses, ces petites villes sont
tant dans ces régions, puisqu’en région. dynamiques. La population vivant dans
moyenne, les pôles urbains se dévelop- Le desserrement de la population s’étend leur périphérie se développe plus vite
pent quatre fois moins vite que leur cou- au-delà des aires urbaines. Ainsi, la que la moyenne régionale (0,6 % par an
ronne périurbaine (0,28 % contre 1,23 % périurbanisation s’élargit à la périphérie contre 0,4 %).
par an depuis 1990). Le poids des pre- lointaine des pôles urbains (communes
miers dans la population régionale multipolarisées et rural sous faible
Le relatif manque de dynamismebaisse, passant de 80,5 % en 1975 à influence urbaine). La population de ces
76,5 % en 1999. Parallèlement, le poids territoires augmente presque deux fois de la capitale régionale
de leur couronne périurbaine augmente plus vite que la moyenne régionale. Ce accentue le redéploiement
d’un tiers, passant de 7,2 % en 1975 à desserrement profite même à l’espace
plus de 10 %. rural isolé. A part dans le Dans les six régions de ce groupe, le
Dans les régions de province de ce Nord-Pas-de-Calais, il gagne des habi- poids de la capitale régionale diminue
groupe, le desserrement date des tants. En moyenne dans le groupe, son ou stagne. Ainsi en Rhône-Alpes, le
années soixante-dix (graphique 1a). rythme de croissance (0,46 % par an poids démographique de la zone
Dans le cas de l’Île-de-France, le des- entre 1990 et 1999) est comparable à d’emploi de Lyon reste stable depuis
serrement est plus ancien et c’est la celui de la région. Cette situation con- 1982, autour de 28,8 %. Le peuplement
commune de Paris intra muros, et non le traste avec celle de la plupart des autres se rééquilibre au profit d’autres zones
pôle urbain, qui conditionne l’évolution. régions où le rural isolé perd de la popu- plus dynamiques, ce qui amplifie le
La population de Paris baisse régulière- lation. redéploiement de la population (gra-
ment au profit du reste de la région : son La périurbanisation se produit aussi phique 1b). Entre 1975 et 1999, le
poids dans la population francilienne autour des petites villes, appelées pôles nombre d’habitants du Genevois fran-
passe ainsi de 33 % en 1962 à 19,5 % en ruraux. Leur périphérie se développe çais a augmenté de plus de 47 % et
1999, pour moins de1%dela superficie deux fois plus vite que le centre. Si l’on celui de la zone d’emploi d’Annecy de
de la région. Cette chute a beaucoup excepte l’Alsace et le plus de 41 %. Dans une zone relative-
contribué à la réduction régulière des Nord-Pas-de-Calais, où elles sont peu ment peu peuplée comme celle d’Oyon-
Les régions françaises selon le type d’évolution de leur urbanisation
Groupe de régions Type de comportement Poids de la capitale régionale Caractéristiques
Groupe 1 desserrement urbain marqué décroissant ou stable régions très urbaines
Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Alsace,
Nord-Pas-de-Calais, Haute-Normandie, Rhône-Alpes
Groupe 2 desserrement urbain moins marqué croissant
Lorraine, Franche-Comté, Bourgogne, Aquitaine,
Picardie, Centre, Languedoc-Roussillon,
Basse-Normandie, Corse
Groupe 3 desserrement urbain mais reprise croissant
de la concentration depuis 1990
Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Bretagne,
Champagne-Ardenne
Groupe 4 concentration urbaine croissant
Midi-Pyrénées population en hausse
Limousin, Auvergne population en baisse
Source : recensements de la population, Insee
Quelques statistiques sur l’urbanisation des régions françaises
Poids moyen de la zone d'emploi capitale
Évolution de la population 1990-1999 (taux annuel en %)
(en % d'habitants)
rural sous
couronne faible
1982 1990 1999 ensemble pôle urbain rural isolé
périurbaine influence
urbaine
Groupe 1 27,7 27,1 27,0 0,47 0,28 1,23 0,81 0,46
hors Île-de-France 29,0 28,5 28,5 0,4 0,25 1,23 0,82 0,46
Groupe 2 23,8 24,4 25,4 0,33 0,21 0,93 0,54 -0,02
Groupe 3 18,9 19,7 20,7 0,39 0,45 0,87 0,34 -0,08
Groupe 4
Midi-Pyrénées 34,6 37,4 40,6 0,54 0,75 1,40 0,38 -0,25
Limousin et Auvergne 35,4 36,3 37,5 -0,13 -0,04 0,54 0,00 -0,71
Source : recensements de la population, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREnax (43 000 habitants en 1975), la freine le redéploiement de la population. dant en train de se résorber : il était de
population s’est accrue de plus d’un En Basse-Normandie, la zone d’emploi 1,35 point entre 1968 et 1975.
tiers sur la même période. Par compa- de Caen-Bayeux concentre 35 % de la
raison, la population rhône-alpine a aug- population de la région, alors qu’elle
Dans quatre régions, une reprisementé dans le même temps de 18 %. représente moins de 20 % de sa super-
En Île-de-France, des centres d’activité ficie. La capitale régionale enregistre sou- de la concentration due à une
se sont fortement développés et des vil- vent un des plus forts taux de croissance périurbanisation limitée
les nouvelles sont apparues à la péri- de la région, comme c’est le cas pour
phérie de Paris. Dans les zones de Orléans dans la région Centre. Dans cette
Dans les quatre régions du groupe 3, laRoissy-en-France et Orsay, la popula- région par ailleurs, à coté d’Orléans, les
population se concentre de nouveaution a été multipliée par 2,8 et 2,7 depuis deux autres grandes zones d’emploi
depuis 1990 : la Champagne-Ardenne et1962. Dans les zones de Cergy, Evry et (Tours et Chartres) polarisent la crois-
trois régions de l’Ouest, les Pays de laLagny-sur-Marne, le nombre d’habitants sance au détriment des autres territoires.
Loire, la Bretagne et le Poitou-Charentes.a doublé sur la même période. Malgré le fort dynamisme relatif de leur
Les grandes agglomérations de ceDans les autres régions, le dynamisme capitale, un certain redéploiement inter-
groupe ne suivent pas le modèle généralrelatif de la capitale régionale était géné- vient dans ces neuf régions du fait d’un
de l’étalement urbain. Les effets de laralement fort jusqu’au milieu des années desserrement urbain assez marqué. La
périurbanisation y sont plus limités. Asoixante-dix, ce qui accroissait le phéno- plupart des grandes agglomérations de
l’intérieur de certaines agglomérationsmène de concentration de la population . ces régions suivent le modèle général
de ce groupe, la ville-centre est plusAinsi en Alsace, le poids de la zone de l’étalement urbain, selon lequel le
dynamique que sa proche banlieue. Lesd’emploi de Strasbourg a augmenté de taux de croissance est plus élevé à
écarts de densité se creusent alorsmoins de 28 % en 1954 à plus de 30 % mesure que l’on s’éloigne du centre.
entre le centre et sa périphérie. C’est leau début des années soixante-dix. Dans ce groupe, les pôles urbains se
cas de Reims et Troyes en Cham-Depuis trente ans, ce poids reste stable développent à un rythme de 0,2 % par
pagne-Ardenne, et de Nantes dans lesentre 30 et 31 %. an en moyenne, contre 0,9 % pour leur
Pays de la Loire. Dans d’autres cas, lepériphérie. Mais, en dehors des aires
pôle urbain se développe plus vite queurbaines, les effets du desserrement
sa couronne, ce qui accroît les écarts deDans neuf régions, le dynamisme sont plus limités que dans le groupe pré-
densité entre ces deux territoires. Cettede la capitale régionale freine le cédent.
situation se retrouve dans des villes enDans toutes ces régions sauf la Corse,redéploiement de la population
expansion assez forte, comme Rennesle poids démographique du rural isolé,
pour la Bretagne, et Poitiers et LaDans les neuf régions du groupe 2, la qui était déjà relativement faible,
Rochelle pour le Poitou-Charentes. Enzone d’emploi de la capitale régionale diminue encore. Le taux d’évolution de
Bretagne, les effets de l’étalementprend un poids croissant dans la popula- cet espace est inférieur à celui de la
urbain dans les agglomérations de Bresttion régionale : il atteint 25 % en région : l’écart avec le taux régional est
et Lorient sont trop limités pour compen-moyenne en 1999. Son dynamisme en moyenne de 0,35 point. Il est cepen-
a - Répartition de la population entre les communes b - Répartition de la population entre les zones d’emploi
Indice de Theil (100 en 1954) Indice de Theil (100 en 1954)
180 300Limousin
Poitou-Charentes
160
250
Limousin
Poitou-Charentes140
200 Picardie
Picardie
120
150
100
Rhône-AlpesRhône-Alpes
100
80
Île-de-France
50
Île-de-France60
40 0
Lecture : on mesure les inégalités dans la répartition spatiale de la population par l’indice de Theil (indice 100 en 1954). Cet indice est d’autant plus grand que la population est concentrée. Pour
chaque groupe, on a tracé la courbe d’une région représentative, plus l’Île-de-France. Pour les régions de province, les courbes du graphique 1a sont “ en cloche ”. La croissance initiale de la
courbe traduit la période de fort développement des agglomérations et la fin de l’exode rural. La décroissance qui suit, dans la plupart des régions, correspond à la périurbanisation et à la réparti-
tion plus homogène qu’elle engendre. Pour les six régions les plus urbaines (groupe 1), les courbes du graphique 1b baissent à partir des années quatre-vingt. Cela traduit la stabilité, voire la baisse,
du poids de la capitale régionale. Pour les autres régions, la forte croissance des courbes correspond au dynamisme de la capitale régionale et, dans certains cas, d’autres grandes villes.
Source : recensements de la population, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
1950
1954
1958
1962
1966
1970
1974
1978
1982
1986
1990
1994
1998
1950
1954
1958
1962
1966
1970
1974
1978
1982
1986
1990
1994
1998
INSEE
PREMIEREser la croissance des disparités entre le 39 % de la population régionale, contre diminue si des habitants d’une commune la
pôle et sa couronne à Rennes. 32 % en 1962. Cette zone ne représente quittent pour une commune moins dense.
Au-delà des aires urbaines, les effets du pourtant que 17 % de la superficie régio- La valeur en niveau de cet indice dépend du
desserrement se font peu sentir. En parti- nale. En Auvergne, le poids de la zone découpage du territoire utilisé. Cependant,
culier, le rural isolé perd du terrain par rap- d’emploi de Clermont-Ferrand pro- on s’affranchit de cette dépendance en utili-
port aux autres territoires. En gresse fortement, passant de 28 % de la sant le découpage issu du recensement de
Poitou-Charentes, Champagne-Ardenne population auvergnate en 1962 à 36 % 1990 sur toute la période étudiée.
et Bretagne, il perd des habitants à un en 1999. Zonage en aires urbaines
rythme encore assez soutenu (- 0,25 % Le cas de Midi-Pyrénées est très parti- Une aire urbaine est composée d’un pôle
par an). Dans les Pays de la Loire, sa culier. Cette région est moins rurale que urbain (ville-centre plus banlieue) et d’une
croissance bien que rapide sur la dernière les deux précédentes : plus de 6 habi- couronne périurbaine (communes qui en-
décennie (+ 0,25 % par an) reste très infé- tants sur 10 vivent en effet dans une voient travailler dans l’aire plus de 40 % de
rieure à celle de la région (+ 0,58 par an). aire urbaine. La population s’accroît leurs résidants actifs). Les aires urbaines
Le fort dynamisme relatif de la capitale assez fortement, mais cette croissance constituent avec les communes multipolari-
régionale par rapport aux autres zones est surtout due au développement de sées l’espace à dominante urbaine.
d’emploi contribue également à la Toulouse. Ainsi, la population de la L’espace à rurale regroupe
reprise de la concentration de la popula- zone d’emploi de Toulouse croît à un l’ensemble des autres communes . Il com-
tion. Sa zone d’emploi regroupe en rythme de 1,5 % par an depuis les prend :
moyenne près de 21 % des habitants de années quatre-vingt, alors que dans le - les communes sous faible influence urbaine ;
la région, contre moins de 17 % en 1962. reste de la région, plus rural, la popula- - les pôles ruraux ;
Dans le cas du Poitou-Charentes, la tion reste stable. Par ailleurs, le poids - les communes sous influence d’un pôle rural ;
zone d’emploi de Poitiers concentre plus des pôles urbains dans la population - les rurales isolées.
de 24,5 % de la population contre moins régionale s’accroît toujours, ce qui Zones d’emploi
de 21 % en 1962. accentue le processus de concentra- Le découpage du territoire en zones d’em-
tion. ploi s’appuie sur l’observation des déplace-
ments domicile-travail. Une zone d’emploi
Dans trois régions, la population est un espace à l’intérieur duquel la plupart
Pour comprendre
continue à se concentrer des actifs résident et travaillent, et dans le-
ces résultats
quel les établissements trouvent l’essentiel
En Limousin, Auvergne et Midi-Pyré- de la main d’oeuvre nécessaire pour occu-
nées, l’évolution est atypique puisque la per les emplois offerts.
population s’y concentre encore. Le Mesure de la concentration
Limousin et l’Auvergne sont des régions La concentration est une mesure des dispa-
rurales : 55 % seulement de la popula- rités de densité entre les communes. L’in-
tion habite dans une aire urbaine. Leur dice de concentration retenu dans cette
Pour en savoir pluspopulation baisse assez nettement étude est l’indice de Theil :
depuis les années quatre-vingt (- 0,18 % Tf= **SLn(S)∑ iii
i
« Recensement de la population 1999 -et - 0,1 % par an pour la dernière décennie).
Les formes de la croissance urbaine »,Les capitales régionales réussissent avec :
Insee première, n° 701, mars 2000.
cependant à gagner de la population, f : part de la commune i dans la surface ré-i
notamment grâce à un solde migratoire gionale, « Recensement de la population 1999 -
positif. Le poids de la zone d’emploi S : densité relative de la commune i, Évolutions contrastées du rural », Inseei
première, n° 726, juillet 2000.capitale est prédominant dans ces deux Sg = /f où g est la part de la populationii i i
régions, et il s’accroît régulièrement régionale vivant dans la commune i.
« La population alsacienne mieux ré-
depuis 1962. Cet indice est un nombre positif. Sa valeur
partie », Chiffres pour l’Alsace,n°42,
Dans le Limousin, la zone d’emploi de est d’autant plus grande que la répartition décembre 1999.
Limoges regroupe en 1999 plus de de la population est déséquilibrée. Ainsi, il
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