Recensement : des logements plus nombreux, des ménages plus petits (Octant n° 81)

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Entre 1990 et 1999, le nombre de logements a augmenté de près de 12 % en Bretagne, trois fois plus que celui de la population. Cette forte croissance est principalement due à la hausse du nombre des résidences principales, qui constituent 81 % du parc de logements. Le nombre d'habitants par ménage diminue régulièrement. Avec 2,35 personnes, la moyenne bretonne est désormais inférieure à la moyenne nationale.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Recensement de la population 1999
Des logements
plus nombreux,
des ménages plus petits
Entre 1990 et 1999, le nombre de logements a augmenté de
près de 12 % en Bretagne, trois fois plus que celui de la
population. Cette forte croissance est principalement due à
la hausse du nombre des résidences principales, qui
constituent 81 % du parc de logements. Le nombre
d’habitants par ménage diminue régulièrement. Avec 2,35
personnes, la moyenne bretonne est désormais inférieure à
la moyenne nationale.
n a dénombré 1 492 000 loge la croissance du parc de logements n’est est assez faible en milieu rural, le taux-Oments en Bretagne au recense- pas uniforme. Deux départements - les de variation annuel est de 0,8 %, soit
ment de 1999, soit 155 000 de plus Côtes-d’Armor et le Finistère - restent en deux fois moins que celui mesuré en
qu’en 1990. Cette augmentation équi- retrait avec un taux de variation de milieu urbain. 180 communes, princi-
vaut à 17 200 logements supplémentai l’ordre de 0,9 % par an. Les deux autres palement situées en Bretagne centrale,-
res chaque année, soit un taux annuel se détachent : le nombre de logements comptent en 1999 moins de logements
moyen de 1,22 %. augmente de 1,4 % par an dans le Mor qu’en 1990. A l’opposé, les taux an- -
bihan et 1,7 % par an en Ille-et-Vilaine. nuels les plus élevés, supérieurs à 3 %,
Avec un tel taux, l’Ille-et-Vilaine se situe se rencontrent dans les communes péri-
au 5ème rang parmi les 97 départe- phériques de Rennes et de Vannes.Le parc de logements
ments métropolitains.s’aggrandit
Croissance ralentie
A titre de comparaison, ce taux, La périurbanisation
qui se situe un peu au dessus de la se confirme
moyenne nationale (1 %), place la Bre La croissance du parc de loge- -
tagne au 7ème rang parmi les 22 ré ments se ralentit cependant peu à peu.-
gions métropolitaines alors qu’elle ar L’opposition ville-campagne Le taux régional de variation annuel-
rive au 9ème rang pour l’augmentation continue de caractériser la dynamique s’élevait à 2,1 % entre 1975 et 1982,
de population. A l’intérieur de la région, de l’immobilier. La croissance du parc puis à 1,5 % entre 1982 et 1990, pour
36 Octant n° 81 - Mars 2000Recensement de la population 1999
descendre à 1,2 % dans les années 90.
Le parc de logements en 1999,
On observe un ralentissement similaire
par catégorie et département
dans presque toute la France métropoli-
taine - dans 20 régions sur 22 - et dans
Côtes- Ille-et-Finistère Morbihan Bretagneles deux tiers des communes bretonnes. d’Armor Vilaine
Le nombre de à forte crois-
sance diminue : le taux de croissance du Résidences principales 229 378 359 407 354 687 266 286 1 209 758
parc dépassait 1,5 % par an dans 37 %
Résidences secondairesdes communes bretonnes durant la pé-
et logements occasionnels 46 494 54 606 32 220 64 712 198 032riode 1982-1990, puis dans 20 % seule-
ment des communes dans les années Logements vacants 18 475 25 023 21 768 18 877 84 143
90.
Nombre total
de logements 294 347 439 036 408 675 349 875 1 491 933On imaginerait volontiers qu’un
tel ralentissement soit lié à un facteur
Source : Recensement de 1999
démographique tendant à diminuer le
besoin en logements. Il n’en est rien. Le
taux de variation de la population bre-
tonne n’a nullement fléchi, il a même lé-
gèrement augmenté. L’explication tient
différents. Dans le rural, c’est laplus simplement à un recul de l’impor personnes par ménage. Ce niveau est-
conséquence de la plus forte propor-tance des résidences secondaires dont désormais proche de la moyenne natio-
tion de personnes âgées. Dans les vil-le poids est important en Bretagne. La nale (2,4 personnes) alors qu’il était en-
les-centres, c’est la sur-représentationcréation de résidences secondaires, par core supérieur dans les années 80. Les
des personnes seules ou des couplesconstruction ou transformation, s’est en valeurs extrêmes des moyennes régio-
sans enfant - conséquence du départeffet fortement ralentie durant les an nales vont de 2,2 dans le Limousin à 2,6-
de nombreuses familles avec enfantsnées 90. dans le Nord. Dans la région, la distribu-
vers l’habitat individuel en péri-ur-tion communale de ce même indicateur
bain -, à laquelle s’ajoute l’effet de lafournit plusieurs enseignements :
concentration de logements d’étu-Résidences principales :
diants dans les villes universitaires.la taille moyenne des ménages est+ 148 000
L’allongement de la durée moyennenettement plus élevée dans les cou-
des études supérieures augmente enronnes périurbaines, correspondant
Le nombre de résidences princi- effet la proportion de ménages d’uneau territoire privilégié d’implantation
pales, qui correspond au nombre de mé- ou deux personnes. La taille moyennedes familles avec enfants.
nages (voir définitions page 41), atteint des ménages est ainsi descendue à
1 210 000. Il a augmenté de 148 000 1,98 dans la ville de Rennes, elle s’ap-la taille moyenne des ménages est
entre 1990 et 1999, soit une moyenne prête à rejoindre la ville de Paris, quimoins élevée dans les communes ru-
de 16 450 par an (1,5 %). La stagne à 1,9 personnes par ménagerales et dans les villes centres d’ag-
des années 1982-1990 n’était que de depuis les années 1980.glomérations, mais pour des motifs
13 600. Rappelons que le taux annuel
moyen de variation de la population
bretonne est de 0,4 % entre 1990 et
1999. Le nombre de ménages est le rap-
port de deux composantes : le nombre
total d’habitants et le nombre d’indivi-
dus par ménage, cette dernière étant très
liée à la répartition de la population par
âge. Il se trouve que la croissance du
nombre d’habitants a peu varié : 11 000
par an entre 1982 et 1990, puis 12 000
par an entre 1990 et 1999. Mais les
deux autres facteurs - répartition par âge
et taille des ménages - évoluent plus for-
tement. L’exploitation détaillée du re-
censement permettra de mesurer préci-
sément l’évolution de la répartition par
âge, mais d’ores et déjà, on peut consta-
ter la diminution de la taille moyenne
des ménages.
La plus forte baisse de la taille
des ménages est en Bretagne
Parmi toutes les régions françai-
ses, c’est en Bretagne que la taille
moyenne des ménages a le plus dimi-
Source : Recensements de population
nué, en passant de 2,57 à 2,35
Octant n° 81 - Mars 2000 37Recensement de la population 1999
Variation de population
et variation du nombre de logements
L’augmentation du nombre de résidences principales Ainsi, dans la zone d’emploi de Rennes, l’accroisse-
est plus rapide que l’augmentation de la population, du fait ment du nombre de ménages s’explique pour moitié par ce-
de la baisse de la taille des ménages. La variation du nombre lui de la population et pour l’autre moitié par la réduction
de ménages peut être décomposée en deux facteurs de la taille des ménages.
explicatifs :
Dans les zones en dépopulation, seul l’effet taille des
l’effet purement démographique, variation du nombre de ménages explique le maintien de leur nombre. L’exemple
ménages, à taille de ménages constante ; de la zone d’emploi de Carhaix est particulièrement révéla-
teur : si la composition des ménages était stable, la baisse de
et l’effet de « cohabitation/décohabitation », variation du population aurait entraîné une disparition de 1230 ménages
nombre de ménages par changement de la taille des
entre 1990 et 1999 ; c’est donc la diminution de la taille des
ménages. ménages qui explique l’augmentation de leur nombre.
Cette décomposition en deux effets varie selon les ca-
ractéristiques de chaque zone, et en particulier selon le vieil-
lissement plus ou moins marqué de la population.
Décomposition de la variation du nombre de ménages entre 1990 et 1999
Zones d’emploi (1) (2) (3) (4) (5) (6)
Vannes 14 079 7 037 7 042 25,0 12,5 12,5
Rennes 43 410 21 875 21 535 22,4 11,3 11,1
Vitre 3 824 1 910 1 914 18,4 9,2 9,2
Auray 4 612 1 735 2 877 17,0 6,4 10,6
Saint-Malo 6 062 2 215 3 847 13,3 4,8 8,4
Saint-Brieuc 10 131 2 322 7 809 13,0 3,0 10,0
Redon 3 230 666 2 564 12,8 2,6 10,2
Brest 18 290 3 482 14 808 13,4 2,6 10,9
Lannion 4 034 710 3 324 11,0 1,9 9,1
Quimper 11 611 1 585 10 026 11,1 1,5 9,6
Lorient 10 999 721 10 278 11,2 0,7 10,5
Ploermel 2 013 37 1 976 9,2 0,2 9,1
Dinan 2 980 -261 3 241 8,9 -0,8 9,7
Guingamp 2 659 -282 2 941 7,4 -0,8 8,2
Pontivy-Loudeac 3 808 -536 4 344 8,4 -1,2 9,5
Morlaix 3 751 -607 4 358 7,8 -1,3 9,0
Fougeres 1 905 -436 2 341 7,6 -1,7 9,3
Carhaix 700 -1 232 1 932 2,3 -4,1 6,5
Côtes-d’Armor 20 951 1 699 19 252 10,1 0,8 9,2
Finistère 35 771 3 971 31 800 11,1 1,2 9,8
Ille-et-Vilaine 56830 26 159 30 671 19,1 8,8 10,3
Morbihan 34 546 9 492 25 054 14,9 4,1 10,8
Bretagne 148 098 41 737 106 361 13,9 3,9 10,0
France 2 274 685 724 427 1 550 258 10,6 3,4 7,2
Source : Recensements de la population
Intitulés du tableau
(1) : variation du nombre de ménages entre 1990 et 1999
(2) : effet démographique, variation due à l’évolution de la population
= (population des ménages en 99 - population des ménages en 90) / (taille des ménages en 90)
(3) : effet cohabitation, variation due à la diminution de la taille des ménages
= nombre de ménages en 99 * (taille des ménages en 99 - taille des ménages en 90) / (taille des ménages en 90)
(4) : variation relative du nombre de ménages entre 1990 et 1999 (en %)
(5) : effet démographique, variation relative due à l’évolution de la population
(6) : effet cohabitation, variation relative due à la diminution de la taille des ménages.
38 Octant n° 81 - Mars 2000Recensement de la population 1999
Cette baisse de la taille des mé-
nages concerne tous les types de com-
mune. Elle prolonge une tendance an-
cienne, puisqu’elle date de plus d’un
siècle. Les ménages bretons comptaient
en moyenne 2 personnes de plus au dé-
but du siècle. Cette chute s’explique par
l’addition de plusieurs phénomènes,
d’ordre démographique :
diminution du nombre d’enfants
vieillissement de la population aug -
mentant la proportion de ménages de
une ou deux personnes
différence de longévité hommes-fem -
mes augmentant le nombre de veuves
ou sociologique :
décohabitation, départ des jeunes
adultes du domicile des parents
prolongement des études supérieures
entraînant une augmentation du
nombre d’étudiants dans les villes Source : Recensement de 1999
universitaires
décohabitation des ascendants (un
seul noyau familial par ménage)
progression des familles monoparen -
tales
maintien à domicile des personnes
âgées vivant seules.
Les mécanismes à l’oeuvre ten-
dent tous vers le morcellement des cel-
lules familiales. La baisse - plus forte -
observée en Bretagne est probablement
liée au vieillissement de la population et
à l’augmentation du nombre d’étu-
diants, les prochaines exploitations du
recensement 1999 permettront d’en me-
surer précisément les effets.
Logements vacants :
une faible marge de manoeuvre
aux abords des villes
Le nombre total des logements
vacants à un moment donné, traduit un
solde entre l’offre et la demande de lo-
gements. Avec 84 000 logements va-
cants, le parc de logements breton enre-
gistre un taux de vacance de 5,6 % en
1999, taux plus faible que le taux natio-
nal qui est de 6,9 %. Il est également bas
dans tout l’Ouest de la France, ainsi que
dans le Nord et en Rhône-Alpes. En re-
vanche, la fréquence est supérieure à la
moyenne dans le Massif Central et en
Ile-de-France.
En Bretagne, le taux de vacance
est tombé de 6,8 % à 5,6 % de 1990 à
Source : Recensements de la population
Octant n° 81 - Mars 2000 39Recensement de la population 1999
1999. La baisse du nombre de loge-
ments vacants est un signe d’assainisse-
ment du parc immobilier. Dans la ré-
gion, il est nettement corrélé avec le
degré d’urbanisation.
Ainsi les communes périurbaines
affichent des taux inférieurs à 4 %,
confirmant leur attractivité, ce qui se tra-
duit forcément par une certaine tension
sur le marché du logement. Dans les vil-
les-centres, la vacance est un peu plus
élevée, elle se situe généralement entre
6 et 7 %, à l’exception de la ville de
Saint-Brieuc qui compte 9 % de loge-
ments vacants. Cependant ce niveau ne
constitue qu’une situation particulière
au moment du recensement, il faudrait
connaître la durée d’inoccupation des
logements pour diagnostiquer une réelle
désaffection d’une commune. L’habitat
urbain présente généralement un taux
de rotation plus élevé, notamment de la
population étudiante.
Par contre les communes rurales
Source : Recensement de 1999ont fréquemment des taux supérieurs à
7 %, voire 10 % dans certains cantons
(Callac, Antrain, Rostrenen, Huelgoat,
Proportion de logements vacants dans les principales agglomérationsLe Faouet...). On peut penser que ces
aux 5 derniers recensementstaux élevés s’accompagnent d’une plus
longue durée de vacance des
Agglomération Catégorie de commune 1968 1975 1982 1990 1999
logements.
Saint-Brieuc ville-centre 5,3 6,9 6,9 10,0 9,0
Michel ROUXEL banlieue 4,3 5,1 5,0 4,3 3,4
couronne périurbaine 5,3 6,0 6,9 4,8 3,7
Brest ville-centre 4,2 7,0 6,5 7,9 6,8
banlieue 4,6 5,5 5,2 3,8 3,4 3,7 6,0 4,8 4,4 3,2
Quimper ville-centre 4,7 5,0 8,1 8,4 6,7
banlieue 4,3 6,6 4,1 5,0 2,2
couronne périurbaine 4,4 5,3 5,3 5,3 4,5
Rennes ville-centre 6,3 5,9 4,1 4,7 5,7
banlieue 4,0 5,2 3,7 3,3 3,8 5,7 6,4 5,6 4,8 3,7
Lorient ville-centre 4,3 5,6 6,4 8,2 7,0
banlieue 3,5 4,5 4,8 3,6 3,9
couronne périurbaine 4,4 5,7 5,5 4,7 3,2Pour en savoir plus
Vannes ville-centre 5,5 6,0 6,2 5,7 5,9
« De l’histoire individuelle à la structure
banlieue 5,3 6,5 5,1 4,3 3,6des ménages »- INSEE Première n°649 -
1999. Saint-Malo ville-centre 4,6 6,0 6,4 6,6 4,6
« Les conditions de logements des mé banlieue 8,1 7,0 7,0 6,4 4,2-
nages » - INSEE Résultats n°97/98 - 1998. Bretagne 5,3 6,6 6,6 6,8 5,6
« Les étrangers et leurs logements » France 6,6 7,6 7,5 7,2 6,9
INSEE Première n°689 - 1999.
Source : Recensements de population
40 Octant n° 81 - Mars 2000Recensement de la population 1999
Évolution du nombre de logements et de la taille des ménages
Nombre Taux annuel de variation Taille moyenne
de logements 1990-1999 des ménages
parc de résidences
en 1990 en 1999 en 1990 en 1999logements principales
Bretagne 1 337 100 1 491 933 1,22 1,46 2,57 2,35
Côtes-d’Armor 272 211 294 347 0,87 1,07 2,53 2,32
Finistère 403 687 439 036 0,94 1,17 2,54 2,32
Ill-et-Vilaine 351 889 408 675 1,67 1,96 2,61 2,38
Morbihan 309 313 349 875 1,38 1,55 2,62 2,37
Pôles urbains 498 948 567 745 1,44 1,65 2,41 2,17
dont villes-centres 395 483 446 424 1,35 1,54 2,29 2,06
Communes monopolarisées 206 203 242 391 1,81 2,18 2,96 2,69
Communes multipolarisées 27 298 31 306 1,53 1,85 2,79 2,59
Communes rurales
sous influence urbaine 275 596 299 859 0,94 1,18 2,64 2,43
Pôles ruraux 54 311 59 236 0,97 1,04 2,48 2,28
Périphérie des pôles ruraux 38 626 41 033 0,67 0,96 2,69 2,47
Communes rurales isolées 236 118 250 363 0,65 0,62 2,50 2,32
France métropolitaine 26 239 240 28 696 156 1,00 1,12 2,57 2,40
Source : Recensements de 1990 et 1999
DÉFINITIONS
On appelle ménage l’ensemble des occupants d’un communes rurales ou des unités urbaines dont au moins
même logement, quels que soient les liens qui les unissent. 40 % des actifs résidents vont travailler dans le pôle urbain
Un ménage peut regrouper plusieurs familles. Le nombre de ou dans des communes attirées par celui-ci. Elles sont aus-
ménages est donc identique, par définition, au nombre de ré si appelées communes périurbaines monopolarisées.-
sidences principales.
- communes périurbaines multipolarisées : com-
Catégories de logement munes rurales et unités urbaines situées hors des aires ur-
baines, dont au moins 40 % des actifs résidents vont tra-
vailler dans plusieurs aires urbaines, sans atteindre ce- Les résidences principales comprennent essentielle-
seuil avec une seule d’entre elles, et qui forment avec ellesment les logements ordinaires, mais aussi les loge-
un ensemble d’un seul tenant.ments-foyers pour personnes âgées, les fermes, les pièces in-
dépendantes louées, sous-louées ou prêtées à des
- pôles ruraux : unités urbaines ou communes ruraparticuliers, les chambres meublées dans les hôtels et les gar- -
nis, les constructions provisoires et les habitations de les offrant de 2 000 à moins de 5 000 emplois et dont le
nombre d’emplois offerts est supérieur ou égal au nombrefortune.
d’actifs résidents.
- Les logements inoccupés sont répartis entre résiden-
- rural sous faible influence urbaine : communesces secondaires, logements occasionnels et logements
rurales ou unités urbaines qui ne sont pas pôle rural etvacants.
dont 20 % ou plus des actifs résidents vont travailler dans
des aires urbaines.Ne sont compris dans ces catégories, ni les habita-
tions mobiles, ni les logements occupés par des personnes
- périphérie des pôles ruraux : communes ruralesvivant en collectivité.
ou unités urbaines n’étant ni pôle rural, ni sous faible in-
fluence urbaine, et dont 20 % ou plus des actifs résidentsEspace à dominante urbaine et rurale
vont travailler dans les pôles ruraux.
- pôle urbain : unité urbaine offrant 5 000 emplois ou
- rural isolé : communes rurales ou unités urbainesplus et n’appartenant pas à la couronne périurbaine d’un
n’étant ni pôle rural, ni sous faible influence urbaine, niautre pôle urbain.
périphérie des pôles ruraux.
- couronne périurbaine d’un pôle urbain : communes
de l’aire urbaine à l’exclusion du pôle. Ce sont des
Octant n° 81 - Mars 2000 41

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