Tarn-et-Garonne : un département toujours attractif.

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Entre 1990 et 1999, la population de Tarn-et-Garonne a continué de s'accroître mais à un rythme ralenti par rapport à la décennie précédente. Cette croissance démographique repose essentiellement sur les mouvements migratoires. Le dynamisme démographique se développe autour des deux principales voies de communication, la nationale 113 et la nationale 20, ainsi que dans la couronne périurbaine de Montauban.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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© Insee 1999 - IGN 1999
Numéro 34-82 : février 2000
Tarn-et-Garonne :
un département toujours attractif
Variation annuelle
de population
par commune
LOTentre 1990 et 1999
AVEYRON
LOT-ET-GARONNE
Caussade
Valence Moissac
Castelsarrasin
Montauban
Montech
Beaumont- TARN
de-Lomagne
Grisolles
GERS
forte hausse (plus de 0,6)
hausse (de 0,2 à 0,6)
stabilité (entre -0,2 et 0,2)
HAUTE-GARONNEbaisse (de - 0,6 à -0,2)
forte baisse (moins de -0,6)
Source : Insee - Recensements de la population
Entre 1990 et 1999, la population de Tarn-et-Garonne INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE
ET DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES
DIRECTION REGIONALEa continué de s’accroître mais à un rythme ralenti par
DE MIDI-PYRENEES
Téléphone : 05 61 36 61 36rapport à la décennie précédente. Cette croissance
Télécopie : 05 61 36 62 00
Adresse : 36, rue des Trente-Six-Ponts
31054 TOULOUSE CEDEX 4démographique repose essentiellement sur les
Directeur de la publication :
Benjamin Camusmouvements migratoires. Le dynamisme
Rédacteur en chef :
Bruno Mura
démographique se développe autour des deux Maquettiste :
Madeleine Cambounet
principales voies de communication, la nationale 113 Imprimeur : Reprographie Moderne, 31770 Colomiers
Dépôt légal : février 2000
ISSN : 1262-442Xet la nationale 20, ainsi que dans la couronne CPPAP : 183AD
SAGE : SIP348276
périurbaine de Montauban. Prix : 15 F - 2,29
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Tarn-et-Garonne :
un département toujours attractif
e département de Tarn-et- l’autoroute A 62 d’une part, la Valence, la croissance due au solde
Garonne compte au 8 mars 1999 migratoire est moins rapide qu’entrenationale 20 et l’autoroute A 20 d’autreL environ 206 000 habitants. Sa 1982 et 1990. Dans cette zone, lepart. Toutes les communes proches de
population s’est accrue de 5 800 pouvoir d’attraction du départementla nationale 113, depuis Grisolles
personnes depuis 1990. Ainsi, ce jusqu’à Saint-Porquier ont attiré de marque un peu le pas avec la fin de la
département de petite superficie nombreux habitants entre 1990 et construction de la centrale nucléaire de
2(3 718 km ) regroupe sur 8 % du Golfech. Le long de la nationale 20,1999. Au-delà de Saint-Porquier, le long
territoire régional environ 8 % des notamment au sud, de Pompignan àde la nationale 113, de Castelsarrasin à
Midi-Pyrénéens. Dans la région, des
départements pourtant beaucoup plus
Evolution de la population de Tarn-et-Garonne depuis le début du siècle
vastes comme le Lot, le Gers et l’Ariège Nombre d'habitants
210 000sont bien moins peuplés.
206 034
204 000
198 000Entre 1990 et 1999, la croissance
192 000annuelle s’est un peu ralentie par
186 000rapport à la décennie précédente. Dans
180 000les années quatre-vingt, son rythme
174 000était alors particulièrement fort
(+ 0,6 %). Sur la période récente elle 168 000
162 000se situe, avec un taux de 0,3 % par an,
non loin de la moyenne française. Cette 156 000
évolution est bien éloignée de celle 150 000
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
observée en Haute-Garonne (+ 1,4 %) Source : Insee - Recensements de la population
mais rappelle celle du Lot voisin
(+ 0,3 %). Les autres départements
limitrophes connaissent une baisse de Variation annuelle de population par commune
due au solde naturel entre 1990 et 1999population, comme l’Aveyron et le
Gers, ou au mieux une stabilisation,
comme le Tarn ou le département de
AVEYRONLOTLot-et-Garonne.
Les migrations, élément
LOT-ET-GARONNEessentiel du repeuplement
Entre 1990 et 1999, la croissance Caussade
de la population du département de MoissacValence
Tarn-et-Garonne repose essentielle-
Castelsarrasinment sur les mouvements migratoires.
Montauban
Le solde apparent des entrées-sorties TARN
Montechdans le département s’élève à environ Beaumont-
de-Lomagne5 600 personnes. Il explique à lui
seul 97 % de l’augmentation.
Grisolles Taux de variation (en %)
forte hausse (plus de 0,6)
GERSLe dynamisme démographique se hausse (de 0,2 à 0,6)
stabilité (entre - 0,2 et 0,2)concentre principalement à proximité
baisse (de - 0,6 à - 0,2)
HAUTE-GARONNEdes deux axes routiers majeurs du forte baisse (moins de - 0,6)
département, la nationale 113 et Source : Insee - Recensements de la population
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N21Bressols, la croissance s’est amplifiée En Tarn-et-Garonne, le taux de nata-de Lavit et Auvillar, au nord dans celui
lité et le nombre moyen d’enfants parsous l’influence des mouvements de Montaigu-de-Quercy et dans la
migratoires. Ces communes bénéficient partie sud du canton de Lauzerte, à l’est femme sont relativement élevés pour un
notamment de la proximité de l’aire dans la partie extrême est du canton de département du Sud-Ouest. Dans ce
urbaine toulousaine. Au nord de Saint-Antonin-Noble-Val. domaine cependant, la situation est
Montauban, le long de l’A 20 sur l’axe assez contrastée entre campagnes et
zones urbanisées. La croissance due auMontauban-Cahors, la croissance est Autant de naissances
également rapide. Ainsi Saint-Etienne- que de décès solde naturel atteint + 0,3 % dans l’aire
de-Tulmont, Nègrepelisse et les abords urbaine de Montauban. En effet, les
de Caussade attirent de nombreux Si depuis les années soixante-dix, communes de Montauban, Lacourt-
habitants. Saint-Pierre, Bressols, Saint-Etienne-de-le solde naturel (différence entre les
Tulmont ou Corbarieu abritent desnaissances et les décès) n’est pas à
Des espaces plus éloignés de ces l’origine de l’accroissement de la popu- populations jeunes et les naissances y
axes routiers possèdent également un lation du département, il ne conduit pas sont nettement plus nombreuses que
pouvoir attractif parfois élevé, notamment non plus à sa diminution. Légèrement les décès. En revanche, dans les
au nord-est du département, au nord- campagnes où la population est plusdéficitaire dans les années quatre-vingt,
âgée, le mouvement naturel ralentitouest vers Lauzerte et au sud-ouest dans l’écart entre naissances et décès est
le secteur de Beaumont-de-Lomagne. redevenu un temps positif puis plus souvent l’accroissement de la
récemment proche de zéro, un équili- population. Le solde naturel pèse lour-
A l’opposé, une soixantaine de bre plutôt rare en Midi-Pyrénées. En dement dans la baisse de la population
communes perdent des habitants des cantons de Montaigu-de-Quercy eteffet dans tous les autres départements
Lauzerte au nord-ouest du départe-dans leurs échanges migratoires. Ces de la région, sauf en Haute-Garonne,
communes rurales sont situées au sud- le solde naturel agit de façon négative ment, de Lavit au sud-ouest et de
ouest du département dans les cantons sur l’évolution démographique. Saint-Antonin-Noble-Val au nord-est.
Evolution de la population de 1982 à 1999
Population Taux de variation annuel (en %) Taux de variation annuel (en %)
(en milliers) 1990-1999 1982-1990
1999 1990 1982 Total dû au solde dû au solde Total dû au solde dû au solde
naturel apparent des naturel apparent des
entrées-sorties entrées-sorties
Tarn-et-Garonne 190,5 0 + 0,3 + 0,6 0206,0 200,2 + 0,3 + 0,6
Espace à dominante urbaine 63,9 + 0,3 + 0,1 + 0,6 + 0,369,1 66,9 + 0,4 + 0,3
- pôles urbains 54,0 53,0 52,1 + 0,2 + 0,3 - 0,1 + 0,2 + 0,3 - 0,1
- communes périurbaines 11,8 + 0,5 + 0,5 + 2,1 + 0,315,1 13,9 + 1,0 + 1,8
Espace à dominante rurale 136,9 133,3 126,6 + 0,3 - 0,1 + 0,4 + 0,6 - 0,2 + 0,8
Unités urbaines
A. Montauban 52,1 + 0,3 - 0,1 + 0,2 + 0,354,0 53,0 + 0,2 - 0,1
dont ville centre de Montauban 51,9 51,2 50,7 + 0,1 + 0,3 - 0,2 + 0,1 + 0,3 - 0,2
V. Moissac 11,2 + 0,1 + 0,2 + 0,9 + 0,112,3 12,0 + 0,3 + 0,8
V. Castelsarrasin 11,4 11,3 10,9 0 - 0,1 + 0,1 + 0,5 + 0,1 + 0,4
A. Caussade 6,7 - 0,1 + 0,2 + 0,5 - 0,27,0 7,0 + 0,1 + 0,7
dont ville centre de Caussade 6,0 6,0 5,9 - 0,1 - 0,2 + 0,1 + 0,1 - 0,3 + 0,4
A. Valence 5,6 - 0,2 + 0,3 + 1,5 - 0,16,3 6,3 + 0,1 + 1,6
dont ville centre de Valence 4,8 4,9 4,4 - 0,3 - 0,4 + 0,1 + 1,3 - 0,2 + 1,5
A. Grisolles 3,4 + 0,1 + 0,7 + 1,0 - 0,13,9 3,6 + 0,8 + 1,1
dont ville centre de Grisolles 2,9 2,8 2,6 + 0,6 0 + 0,6 + 0,7 - 0,1 + 0,8
V. Beaumont-de-Lomagne 3,6 - 0,5 + 1,1 - 0,3 - 0,73,7 3,5 + 0,6 + 0,4
V. Montech 3,5 3,1 2,8 + 1,4 - 0,3 + 1,7 + 1,3 - 0,1 + 1,4
Midi-Pyrénées 2 551,7 2 430,7 2 325,3 + 0,5 0 + 0,5 + 0,6 0 + 0,6
France métropolitaine 54 334,9 + 0,4 0 + 0,5 + 0,458 518,7 56 615,2 + 0,4 + 0,1
Une unité urbaine constituée de plusieurs communes est dénommée "agglomération multicommunale" (précédée d'un A).éée d'une seule commune est dénommée "ville isolée" (précédée d'un V).
Source : Insee - Recensements de la population
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Deux communes sur trois de population. Cependant, les habitants, faciles d’accès. Ainsi, à l’écart de ces axes,
gagnent des habitants en privilégiant les communes proches quelques cantons subissent une perte de
des deux principales voies de commu- population notable entre 1990 et 1999.
Peu de communes de Tarn-et- nication du département, délaissent un C’est le cas, au nord-ouest, du canton
Garonne connaissent une forte baisse certain nombre d’espaces ruraux moins de Montaigu-de-Quercy qui allie
Un parc important de résidences principales
Evolution du nombre de résidencesAu 8 mars 1999, on dénombre environ 82 000
principales entre 1990 et 1999
résidences principales en Tarn-et-Garonne.
Elles représentent 85 % de l’ensemble des
LOTlogements. Le parc des résidences principales a
AVEYRON
augmenté de 11 % sur l’ensemble de cette
LOT-ET-GARONNE
décennie. Certaines communes ont connu une
augmentation de plus de 30 % de ce parc, à
l’exemple de Bressols, Campsas, ou Golfech.
TARN
Nombre de
résidences principales En moyenne, chaque résidence principale abrite
1966Variation2,4 personnes. Ce nombre est cependant plus
200faible en milieu urbain notamment à Valence,
20
GERSMontauban ou Caussade, et dans les cantons très
Evolution positiveHAUTE-GARONNE
ruraux du nord-ouest et du nord-est du départe- négative
ment où vivent beaucoup de personnes âgées
Nombre moyen d'occupants par logement en 1999
seules. Les familles avec enfants s’installent
davantage à la périphérie des villes où sont
construits en général les logements neufs et moins LOT
AVEYRONcoûteux.
LOT-ET-GARONNE
Le département de Tarn-et-Garonne compte
Caussade
Valence Moissac5 900 résidences secondaires, ce qui représente
TARNCastelsarrasin6 % du parc des logements. Celles-ci sont parti-
Montauban
culièrement nombreuses dans les parties les plus
Montech
Beaumont-de-
touristiques du département. Au nord-est les Lomagne Nombre de personnes
GERS par résidence cantons de Caylus, Saint-Antonin-Noble-Val et Grisolles principale
plus de 2,6Montpezat-de-Quercy regroupent pratiquement de 2,4 à 2,6
de 2,2 à 2,4le tiers du parc départemental alors qu’ils ne HAUTE-GARONNE moins de 2,2
regroupent que le vingtième de celui des
Nombre de résidences secondaires en 1999 résidences principales. Au nord-ouest le canton
et part dans l'ensemble des logements
de Montaigu-de-Quercy, et la partie nord des
cantons de Lauzerte et Bourg-de-Visa en regrou-
LOT
pent plus du dixième. Dans ces zones, les AVEYRON
résidences secondaires représentent couramment LOT-ET-GARONNE
plus d’un logement sur quatre de la commune.
Environ 7 400 logements sont déclarés vacants,
TARNsoit quasiment 8 % du parc des logements. Les
GERS
pourcentages les plus forts sont observés au
Part des résidences
Nombre nord-est du département dans les communes de secondaires dans
de résidences
l'ensemble des logements secondairesSaint-Antonin-Noble-Val, Caylus ou Septfonds (en %)plus de 46
390
de 26 à 46
et dans un certain nombre de petites communes 120 de 6 à 26
20 HAUTE-GARONNE moins de 6situées plutôt au sud-ouest du département.
Source : Insee - Recensements de la population
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un solde naturel négatif à un solde que par le passé. Mais la ville reste au centre de Valence perdant même des
migratoire négatif . Au nord du dépar- centre d’un ensemble de communes habitants. Moissac a une croissance
annuelle voisine de la moyenne départe-tement les cantons de Lauzerte et connaissant une expansion démographi-
mentale (+ 0,3 %). En revanche, lesMolières, à l’ouest celui de Lavit et à que affirmée : Bressols, Saint-Etienne-
l’est celui de Saint-Antonin-Noble-Val de-Tulmont, Labastide-Saint-Pierre, unités urbaines de petite taille comme
sont, eux, touchés par un solde naturel Montbeton, Lacourt-Saint-Pierre et plus Beaumont-de-Lomagne, Grisolles et
négatif et un solde migratoire trop loin, Verdun-sur-Garonne, Beaumont- surtout Montech enregistrent une forte
croissance annuelle allant de + 0,6 àfaiblement positif pour le compenser. de-Lomagne, Grisolles ou Nègrepelisse.
+ 1,4 %.
Mais, comparé à celui d’autres Avec 54 000 habitants en 1999,
départements, le dépeuplement des l’unité urbaine de Montauban vient au L’aire urbaine de Montauban,
cantons ruraux du département de Tarn- quatrième rang en Midi-Pyrénées après quatrième de Midi-Pyrénées avec
69 200 habitants, connaît une croissanceet-Garonne reste modéré. Par exemple, Toulouse, Tarbes et Albi. La progression
démographique annuelle supérieure àl’ensemble du canton de Beaumont-de- de sa population assez limitée, de
Lomagne gagne des habitants et + 0,2 % par an entre 1990 et 1999, celle de l’unité urbaine (+ 0,4 %). En
retrouve son niveau des années quatre- représente un gain d’environ 1 000 effet, si la population du pôle urbain de
vingt. Il en est de même du canton de personnes sur l'ensemble de cette Montauban n’augmente que légèrement
(+ 0,2 %), les communes de saCaylus. Les cantons proches de l’axe période. Un tiers de cette population
couronne périurbaine enregistrentToulouse-Cahors, à l’exemple de celui nouvelle s’est installée dans la banlieue
de Caussade, ont vu leur population se de Montauban, à Montbeton où la toutes une forte croissance (+ 1,0 %).
stabiliser ou augmenter légèrement. croissance annuelle entre 1990 et 1999 Parmi elles, Génébrières, Bressols, Saint-
est très forte (+ 1,9 %). Les sept autres Etienne-de-Tulmont sont parmi les plus
dynamiques : elles enregistrent uneDe nombreux autres cantons unités urbaines de Tarn-et-Garonne
croissance proche de + 2 % l’an entreenregistrent une croissance très forte évoluent de façon contrastée. La popu-
grâce en général à la conjugaison d’un lation de Castelsarrasin stagne. Celles de 1990 et 1999.
solde naturel et d’un solde migratoire Valence et Caussade connaissent une
positifs. Il s’agit des cantons du sud du croissance limitée (+ 0,1 %), la ville Hélène PROJETTI
département : Grisolles, Monclar-de-
Quercy, Nègrepelisse, Verdun-sur-
Garonne, Montech ou Villebrumier
tous situés dans l’attraction toulousaine
ou montalbanaise. En choisissant de s’y Variation annuelle de population par commune
due au solde apparent des entrées-sorties entre 1990 et 1999 installer, les habitants profitent des
facilités d'accès aux pôles d’emploi de
Toulouse ou de Montauban, tout en
AVEYRONvivant à l’écart de ces deux pôles. LOT
Montauban au centre d’un
LOT-ET-GARONNEdéveloppement périurbain
Proche du point de rencontre des
Caussade
deux axes routiers majeurs du départe- Valence Moissac
ment, la nationale 20 et la nationale 113,
CastelsarrasinMontauban occupe une place centrale
Montaubandans le dynamisme du département.
TARN
Deuxième ville de Midi-Pyrénées par Montech
Beaumont-
sa population, elle rassemble un quart de-Lomagne
de la population départementale, soit
Grisolles Taux de variation (en %) 51 900 habitants. Depuis les années
forte hausse (plus de 0,6)
GERSquatre-vingt, sa taille, de quatre à cinq hausse (de 0,2 à 0,6)
stabilité (entre - 0,2 et 0,2)fois supérieure à celle de Castelsarrasin
baisse (de - 0,6 à - 0,2)
HAUTE-GARONNE(11 400 habitants) ou Moissac (12 300
forte baisse (moins de - 0,6)
habitants), ne s’accroît plus aussi vite
Source : Insee - Recensements de la population
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A20Les personnes ayant leur résidence principale dans la commune (y compris les élèves internes et militaires du contingent résidant
temporairement dans un établissement d'une autre commune).
Les personnes vivant dans une collectivité située sur la commune (foyers de travailleurs, cités universitaires et foyers
d'étudiants, maisons de retraite, personnes en séjour de longue durée dans un établissement hospitalier ou de convalescence,
communautés religieuses, centres d'hébergement ou d'accueil, établissements d'hébergement pour handicapés).
Les personnes sans abri ou vivant dans des habitations mobiles.
En matière électorale, c'est ce chiffre qui est utilisé. Ainsi lors des élections municipales, le mode de scrutin et le nombre de
conseillers municipaux sont déterminés par la population municipale.
La population des établissements pénitentiaires situés sur la commune.
Les élèves internes et les militaires logés dans un établissement de la commune sans autre résidence personnelle.
La population sans doubles comptes est la population utilisée dans les études et les analyses démographiques. En effet, c'est la seule
notion de population où toutes les personnes sont comptées une fois et une seule. C'est donc cette population qui, seule, est additive si on
procède à des regroupements géographiques. Elle est aussi comparable d'un recensement à un autre. C'est cette population qui est
présentée dans ce 6 pages.
Les doubles comptes
- les élèves internes et les militaires logés dans un établissement de la commune ayant une résidence personnelle dans une autre commune
- les personnes sans domicile fixe rattachées administrativement à la commune mais qui n'y ont pas été recensées
- les membres des collectivités d'autres communes ayant conservé une résidence personnelle dans la commune et y séjournant une partie de
l'année
- les étudiants résidant dans un logement ordinaire d'une autre commune et ayant une résidence personnelle dans la commune.
De nombreux textes législatifs font référence à cette population totale avec doubles comptes. C'est le cas notamment du calcul de la dotation
globale de fonctionnement versée par l'Etat aux communes. La population totale avec doubles comptes issue du recensement de 1999 n'est pas
directement comparable avec celle de 1990, sa composition ayant changé.
Note méééééthodologiquethodologiquethodologiquethodologiquethodologique
Les résultats présentés ici se réfèrent aux chiffres définitifs du dénombrement de la population au 8 mars 1999,
officialisés fin 1999, et publiés à tous les échelons administratifs par un décret dans le Journal Officiel du
30 décembre 1999.
Les données de l'état-civil (naissances et décès au lieu de domicile) mesurent la part due au solde naturel dans
l’évolution de la population observée entre deux recensements. Elles sont encore provisoires. La contribution du
solde apparent des entrées-sorties est calculée par différence entre d'une part la variation de population entre les
deux recensements de 1990 à 1999, d'autre part le solde naturel (naissances moins décès). Ainsi, elle totalise le
solde des flux de population ayant affecté le territoire (entrées moins sorties) avec le solde des erreurs de dénom-
brement affectant les deux recensements.
Les résultats par aires urbaines et unités urbaines font référence aux zonages élaborés à partir du recensement
de la population de 1990. L'aire urbaine est un ensemble de communes d'un seul tenant et sans enclave,
constitué par un pôle urbain et par des communes rurales ou par des unités urbaines dont au moins 40 % de la
population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci. L'ensem-
ble des aires urbaines constitue avec les communes multipolarisées l'espace à dominante urbaine.
Une unité urbaine (ou agglomération) est constituée d'une ou de plusieurs communes comprenant des ensem-
bles d'habitations qui présentent entre elles une continuité du bâti et comportent au moins 2 000 habitants.
Un pôle urbain est une unité urbaine offrant 5 000 emplois ou plus et n'appartenant pas à la couronne
périurbaine d'un autre pôle urbain.
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