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10 romans Passions + 1 gratuit (nº675 à nº679 - Septembre 2017))

De
2080 pages
Intégrale 10 romans Passions + 1 gratuit : tous les titres Passions de septembre en un seul clic !

Séduit par sa rivale, Brenda Jackson  
Un patron insupportable, Christine Rimmer  
Son enfant, leur bonheur, Charlene Sands  
Une héritière à conquérir, Joanna Sims  
Un père pour Hunter, Christy Jeffries  
Bien plus qu'un mariage, Silver James  
Une si douce torture, Kat Cantrell  
Un pas vers le bonheur, Judy Duarte  
Un ennemi à charmer, Andrea Laurence  
Le choix de Bella, Karen Rose Smith  


BONUS ! 1   roman GRATUIT inclus :  
L'héritier des Sandrelli, Yvonne Lindsay   (réédité)
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Prologue
— Hé, Vipère, ton portable sonne. Gavin Blake,aliasVipère pour ses compagnons d’armes, hocha la tête en reposant sa tasse de café sur la table basse de la salle commune. En se levant, il sentit ses muscles lui faire un mal de chien. Leur dernière opération sous couverture avait été extrêmement risquée, mais ils avaient fini par détruire leur cible. Encore une base de l’État islamique en moins. Plus que deux jours et ils auraient officiellement terminé leur mission. La plupart de ses camarades rentreraient chez eux, en permission. Pour sa part, il avait d’autres idées en tête. Cela faisait beaucoup trop longtemps qu’il n’avait pas partagé le lit d’une femme et il avait bien l’intention de retrouver la jolie serveu se qu’il avait rencontrée dans le Mississippi, quelques mois plus tôt. Il se dépêcha de monter à l’étage pour rejoindre le dortoir et jeta un coup d’œil sur son téléphone. L’appel qu’il avait manqué provenait de Sherman Lott, l’homme qui vivait dans le ranch à côté du sien. Un sentiment de panique s’ empara de lui. Était-il arrivé quelque chose à sa grand-mère ? Celle-ci vivant seule en son absence, il avait donné son numéro de téléphone à ses plus proches voisins pour qu’ils le contactent en cas d’ urgence. Une minute. Caldwell, le responsable des ouvriers agricoles, était forcément sur place. Il l’aurait appelé s’il était arrivé quelque chose. Sauf, peut-être, s’il avait d û se rendre à Saint Louis pour négocier avec l’un de leurs distributeurs de viande… D’une main mal assurée, Gavin rappela. M. Lott répo ndit au bout de la deuxième sonnerie. — Allô ! C’est Gavin. Il est arrivé quelque chose à mamie ? — Non, Gavin. Votre grand-mère va bien sur le plan physique. Mais je me demande ce qui se passe dans sa tête. Il fronça les sourcils. Sa grand-mère avait beau ap procher de ses soixante-quinze printemps, il ne l’avait jamais vue divaguer. Son esprit était toujours aussi vif et aiguisé. Il lui avait parlé deux semaines plus tôt, elle se portait comme un charme. En apparence, du moins. — Qu’est-ce qui vous fait dire ça ? demanda-t-il. — Elle s’est laissé convaincre que le célèbre Jesse James aurait enterré le butin de l’un de ses hold-up sur les terres des Éperons d’argent. Les fouilles devraient commencer dans sa propriété la semaine prochaine. Gavin dut se retenir de le corriger. Les Éperons d’ argent n’étaient pas seulement la propriété de sa grand-mère ; c’était aussi la sienne. Ils en avaient tous les deux hérité. Mais peu importe. Il valait mieux se concentrer sur ce que Lott disait. Sa grand-mère avait donné à quelqu’un la permission de faire des fouilles dans le ranch ? — Il doit y avoir erreur, monsieur Lott. Vous connaissez ma grand-mère aussi bien que moi. Jamais elle n’autoriserait un homme à… — En l’occurrence, il s’agit d’une femme. Une unive rsitaire qui se fait appeler Dr Harris. Gavin prit une profonde inspiration. Qui était cette Dr Harris ? Et comment avait-elle pu convaincre sa grand-mère d’autoriser l’exécution de fouilles sur les terres des Blake ? Il passa une main nerveuse sur son visage. En fin d e compte, sa petite escale dans le Mississippi était compromise. Dommage. — Gavin ? La voix de son interlocuteur le ramena à la réalité.
— Oui, monsieur Lott, je suis là. — J’ai hésité à vous appeler, je me doutais que vou s faisiez de grandes choses pour notre pays. Mais il me semblait important de vous prévenir. — Et je vous en remercie. Ne vous faites pas de souci : il était prévu que je rentre dans deux jours. Après avoir raccroché, il marmonna un juron et comp osa le numéro de Caldwell Andrews, le responsable des ouvriers agricoles. Celui-ci répondit au bout de la troisième sonnerie. — Caldwell ? Qu’est-ce qui se passe aux Éperons d’a rgent ? Sherman Lott vient de m’appeler, il croit que mamie est devenue zinzin. E lle aurait autorisé une universitaire à faire des fouilles dans le ranch. L’employé grommela quelque chose dans sa barbe avant de répondre : — Lott n’aurait pas dû t’appeler, Gavin. Ta grand-m ère va bien. Elle apprécie cette dame. Elle a lu l’intégralité de ses recherches et les trouve très intéressantes. Gavin leva les yeux au ciel. Il n’allait pas s’y mettre, lui aussi. — Écoute, Caldwell, tu sais très bien qu’il n’y a p as de trésor caché aux Éperons d’argent. Tu te souviens ? Quand j’avais une dizaine d’années, un géologue avait dit à papa qu’on avait du pétrole sur les terres. Des fouilles ont été entreprises. Ils ont retourné toute la terre. Au final, pas une goutte de pétrole. — Je m’en souviens très bien. Mais Mme Mel a dû se dire que quelques petits trous ne pourraient pas faire de mal, vu que la zone de recherches est très limitée. C’est à plusieurs kilomètres de la maison et très loin de l’endroit où on met les vaches. Dans le pâturage sud. — Le pâturage sud ? — Ouais. Personne ne va jamais là-bas. Personne, sauf moi. Gavin se rembrunit. Tout le monde considérait cette zone comme inutilisable : terre calcaire, végétation rare et irrigation impossible. Mais c’était toujours là qu’il trouvait refuge quand il avait besoin d’être seul. Pourquoi ? Difficile à dire. Ce lieu lui remontait le moral, voilà tout. C’était là qu’il se rendait, enfant, lorsque sa mère lui manquait. Et c’était aussi là qu’il s’était rendu e n apprenant la mort de son père, tué au Moyen-Orient. La voix de Caldwell le ramena au temps présent : — Ne t’inquiète pas, Gavin, ta grand-mère a la situation bien en main. Ah oui, vraiment ? — J’en jugerai par moi-même à mon retour, dans deux jours. Mais ne parle pas de ça à mamie. Je voudrais lui faire une surprise. Après avoir raccroché, il passa de nouveau la main sur son visage. Allons, du calme. — Vipère ? Tout va bien ? lança une voix derrière lui. En se retournant, il constata que quatre personnes le regardaient d’un air inquiet. Ses compagnons d’armes. Brisbane Westmoreland, surnommé Bane ; Thurston McRoy, dit Mac ; Laramie Cooper,aliasCoop ; et David Holloway, Flipper pour les intimes. Tous les cinq avaient été formés ensemble au combat. Plus que des compagnons, ils étaient comme des frères. Ils avaient bien souvent risqué leur vie pour se sauver les uns les autres, ils ne manquaient jamais une occasion de se soutenir et de s’épauler, à la ville comme sur le terrain. — Vipère ? insista Mac. — C’est ma grand-mère, répondit-il enfin. — Qu’est-ce qui lui est arrivé, à Mme Mel ? demanda Flipper en s’approchant. Ils l’avaient tous, à un moment ou à un autre, accompagné chez lui. Chacun d’eux la connaissait. — Elle est malade ? demanda Bane. — Non, répondit Gavin en secouant la tête. Mais mon voisin vient de m’appeler pour me dire qu’elle avait autorisé une universitaire à faire des fouilles sur notre propriété. Apparemment, cette prof a réussi à la convaincre que Jesse James aurait enterré l’un de ses butins aux Éperons d’argent. Sur le visage de ses amis, l’inquiétude laissa plac e au soulagement. Puis à un air vaguement amusé. — C’est tout ? demanda Coop en souriant. — C’est suffisant. Personne n’a le droit de fouiller les Éperons d’argent. — Apparemment, ce n’est pas l’avis de ta grand-mère. — Je m’en moque. Et je vais leur faire savoir, à mamie et à cette prof. — Tu as parlé à Caldwell ? s’enquit Flipper.
Gavin hocha la tête avant de répondre : — Oui, mais quoi que puisse dire ma grand-mère, il est toujours de son avis. À cause de toutes ces idioties, il va falloir que je rentre directement à la maison, sans faire escale dans le Mississippi, comme prévu. Moi qui comptais passer un bon petit moment de détente… Mac sourit. — Mais si Jesse James avait vraiment enterré l’un d e ses butins dans ton ranch ? Si mes souvenirs sont bons, lui et sa bande ont dévalisé pas mal de banques dans la région du Missouri. L’air grave, Gavin se tourna vers ses amis. — Il n’y a pas de trésor caché aux Éperons d’argent . Personne ne réussira à me convaincre du contraire.
TITRE ORIGINAL :THE RANCHER RETURNS Traduction française :MURIEL LEVET © 2016, Brenda Streater Jackson. © 2017, HarperCollins France pour la traduction française. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : Couple : © Trevillion Images/Nina Masic Réalisation graphique : T. SAUVAGE Tous droits réservés. ISBN 978-2-2803-7433-0
HARPERCOLLINS FRANCE 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13 Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47 www.harlequin.fr Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence.