À mort l'arbitre ?

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Face à toutes les attaques (joueurs, dirigeants, supporters, médias et instances) dont les hommes en noir font l’objet, une question demeure : l’arbitre, tel que nous le connaissons, a-t-il encore sa place sur le terrain ? Et comment interpréter que le jeu du football puisse tant évoluer alors que son règlement n’a pas été modifié depuis 1883 ? Si quelques aménagements ont été apportés ces dernières années (règle au sujet du hors-jeu, sur le dégagement du gardien de but...) ces choix ont avant tout répondu aux besoins croissants des télévisions plus qu’à une volonté de « clarifier » le jeu, et par-là même de conforter la position des arbitres. 


Texte écrit  à quatre mains,  ce double regard révèle certaines pratiques du milieu (corruption, dopage), tout en se gardant de conclusions trop hâtives. Car il est un fait : entre une légitimité en construction et la tentation d'exister,  l’arbitre est devenu le bouc émissaire idéal. Fragilisé dans les fondements mêmes des dix-sept  lois du jeu, où il est régulièrement question de « l’esprit et la lettre », c’est finalement la dix-huitième loi la plus importante, qu’il reste à écrire  : celle du bon sens. En voici peut-être une ébauche.

Publié le : mercredi 24 octobre 2007
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EAN13 : 9782702148778
Nombre de pages : 184
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Face à toutes les attaques (joueurs, dirigeants, supporters, médias et instances) dont les hommes en noir font l’objet, une question demeure : l’arbitre, tel que nous le connaissons, a-t-il encore sa place sur le terrain ? Et comment interpréter que le jeu du football puisse tant évoluer alors que son règlement n’a pas été modifié depuis 1883 ? Si quelques aménagements ont été apportés ces dernières années (règle au sujet du hors-jeu, sur le dégagement du gardien de but...) ces choix ont avant tout répondu aux besoins croissants des télévisions plus qu’à une volonté de « clarifier » le jeu, et par-là même de conforter la position des arbitres. 

Texte écrit  à quatre mains,  ce double regard révèle certaines pratiques du milieu (corruption, dopage), tout en se gardant de conclusions trop hâtives. Car il est un fait : entre une légitimité en construction et la tentation d'exister,  l’arbitre est devenu le bouc émissaire idéal. Fragilisé dans les fondements mêmes des dix-sept  lois du jeu, où il est régulièrement question de « l’esprit et la lettre », c’est finalement la dix-huitième loi la plus importante, qu’il reste à écrire  : celle du bon sens. En voici peut-être une ébauche.
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