Ces success stories qui finissent mal

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Quoi de commun entre une mine d'or canadienne, une entreprise agroalimentaire italienne, une société de transport de gaz américaine, un studio de jeux vidéo français, une société de high-tech belge, un géant des médias français et la société du tunnel sous la Manche ?

Peu de choses, et pourtant une même évolution : après un parcours boursier éblouissant, une chute de cours non moins fracassante. Ces success stories qui finissent mal vous raconte dix histoires d'entreprises : la Bre-X, Enron, Kalisto, Lernout & Hauspie, Vivendi Universal, Eurotunnel, Altran, et d'autres qui ont connu un destin contrasté.

À la suite de chaque histoire, ce livre cherche à établir les leçons de ces expériences malheureuses et met en évidence les indices à repérer, à identifier afin d'essayer d'anticiper les effondrements boursiers.

Utile à l'actionnaire individuel qui veut cesser d'être une « victime », ce livre accessible à tous s'adresse également à ceux qui s'intéressent à l'aventure de l'Économie et de la Bourse.


Économiste et juriste, Renaud Grunewald a effectué une carrière dans l'administration et est actuellement en disponibilité. Il est actionnaire individuel et intervenant régulier sur plusieurs forums de Boursorama.

Publié le : lundi 1 janvier 2007
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782952939201
Nombre de pages : non-communiqué
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Introduction Ce livre raconte dix histoires dentreprises. Ces entreprises ont toutes en commun davoir connu le succès, ou au moins lapparence dun succès bour-sier avec une flambée du cours de leur action, puis une période de désamour, déchec, marquée par une chute spectaculaire de leur titre. Ce livre ne sinscrit pas dans une logique de dénon-ciation, même sil y a certainement matière à scandales dans certains effondrements boursiers, mais dans une logique dapprentissage. Aussi, après chaque histoire, il est recherché les leçons qui peuvent être tirées de ce parcours afin den obtenir une expérience concrète. Lobjectif étant de permettre à lacteur de lÉcono-mie, à linvestisseur particulier ou même profession-nel de bien identifier une erreur, et dêtre en mesure de ne pas rééditer une seconde fois cette erreur. La philosophie de cet ouvrage est quil est normal de faire des erreurs, ce qui nest pas acceptable, cest de faire deux fois la même. À moindre frais, il est pro-posé ici un voyage parmi un certain nombre derreurs.
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Ce livre va plus loin. Il décrit des catastrophes bour-sières mais il ny a pas de catastrophes sans signes annonciateurs. Aussi, il est recherché des indices visibles et précurseurs de tels cataclysmes. Il y a bien sûr le biais que ces indices sont faciles à identifier après-coup. Néanmoins, létude des indices est très instructive et en définitive certains indices se retrouvent fréquem-ment lors des défaillances dentreprises. Il sagit donc de synthétiser des cas qui permettent aux acteurs de léconomie, et plus particulièrement aux investisseurs individuels, dêtre plus expérimentés, plus aguerris et aussi, il faut le dire, moins crédules. Concernant la sélection de ces dix entreprises, il y en a cinq qui relèvent de la dite « Nouvelle Éco-nomie» et cinq qui appartiennent à « lancienne éco-nomie » . Ce choix nest pas fortuit, il sagit de remettre en cause lidée que la flambée des titres suivie dune chute non moins spectaculaire serait lapanage dun seul secteur, celui des Nouvelles Technologies de lInformation et de la Communication (NTIC) ; et dune seule époque, la bulle de lInternet des fa-meuses années 1998-2002. De telles évolutions specta-culaires et contrastées se retrouvent dans différents
Enron est classée dans lancienne économie mais cela peut prêter à des débats infinis.
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secteurs de lÉconomie et à différentes époques, même si la bulle et le krach de lInternet restent un summum. En ce qui concerne les nationalités dorigine de ces entreprises, quatre sont étrangères, une est américaine, une autre est canadienne, il y a aussi une belge et une italienne, et six sont bien françaises. Même si la parité nest pas pleinement respectée, lidée est que ce type de phénomène peut toucher tous les pays et quaucun nest à labri. Les tailles de ces entreprises sont aussi très variées, bousculant aussi un peu lidée que les grandes en-treprises ne seraient pas concernées par de telles déconvenues. Néanmoins, même si lactionnaire peut connaître avec de grandes entreprises un bouillon bour-sier retentissant, il nen reste pas moins que les grandes entreprises arrivent en général à survivre, même si cest au prix dun amaigrissement considérable, alors que certaines petites entreprises disparaissent corps et biens. Enfin, ces histoires dentreprises sont présentées dans un ordre qui laisse une part à une certaine sub-jectivité, de lhistoire qui paraît la plus invraisem-blable à lentreprise qui paraissait, a priori, la plus solide, la plus rassurante.
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Ce livre a été écrit dans un souci de pédagogie et de formation, mais il espère aussi être distrayant car certaines histoires ou certains détails sont étonnants voire croustillants.
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