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La Maison des otages

De
154 pages
Ce livre a été écrit à Lyon, pendant l'hiver de 1944. Nombre de compagnons étant encore aux mains de l'ennemi, des noms avaient été changés, et certains faits volontairement omis, qui ont été ajoutés à cette nouvelle édition.

" M. André Frossard, dont je n'avais encore rien lu et que je ne connais pas, est sûrement un écrivain de vocation. Son talent éclate dès la première page. Il manifeste, pour dépeindre l'enfer, une verve farouche, inoubliable, vengeresse. Sa déposition va peser dans les balances de la justice; nous devons du moins l'espérer. "
Georges Duhamel,
de l'Académie française.
Le Figaro, 1945.

" Qu'on ne dise pas que ce livre a été écrit après coup, que l'auteur, redevenu libre, s'est ressaisi, retrempé et qu'il a repensé son sujet. L'accent ne trompe pas. On ne fabrique pas, après coup, des impressions, des réactions, des émotions, une pureté, une bonne humeur, un ton de l'âme qui ne se conçoit qu'authentique, sur le moment même. "
Louis Martin-Chauffier.
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Ce livre a été écrit à Lyon, pendant l'hiver de 1944. Nombre de compagnons étant encore aux mains de l'ennemi, des noms avaient été changés, et certains faits volontairement omis, qui ont été ajoutés à cette nouvelle édition.

" M. André Frossard, dont je n'avais encore rien lu et que je ne connais pas, est sûrement un écrivain de vocation. Son talent éclate dès la première page. Il manifeste, pour dépeindre l'enfer, une verve farouche, inoubliable, vengeresse. Sa déposition va peser dans les balances de la justice; nous devons du moins l'espérer. "
Georges Duhamel,
de l'Académie française.
Le Figaro, 1945.

" Qu'on ne dise pas que ce livre a été écrit après coup, que l'auteur, redevenu libre, s'est ressaisi, retrempé et qu'il a repensé son sujet. L'accent ne trompe pas. On ne fabrique pas, après coup, des impressions, des réactions, des émotions, une pureté, une bonne humeur, un ton de l'âme qui ne se conçoit qu'authentique, sur le moment même. "
Louis Martin-Chauffier.