La vie en intérim

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La vie en intérim, c’est chaque année le quotidien de 2 millions de personnes, auxquels s’ajoutent les 2 millions de salariés qui connaissent les lendemains incertains des contrats à durée déterminée ou d’apprentissage, des stages, des formations – bref, ces emplois dits « atypiques » qui concurrencent la norme du contrat à durée indéterminée.

En essor constant depuis vingt-cinq ans, le travail temporaire est au cœur de ce bouleversement social. Synonyme de précarité pour les salariés, il leur assure néanmoins une certaine forme de liberté et offre aux entreprises une plus grande flexibilité, prétendu remède à toutes les rigidités sociales. Et les entreprises de travail temporaire ont légitimé leur rôle d’intermédiaire privé de l’emploi tout en élargissant progressivement leurs fonctions.

Qui sont ces nouveaux intermittents de l’emploi ? En majorité de jeunes ouvriers non qualifiés. Mais aussi des jeunes, même diplômés, à la recherche d’un premier emploi, des seniors tôt « mis sur la touche », des mères de famille souhaitant reprendre une activité professionnelle ou des cadres désireux de changer de carrière.

L’enquête passionnante et documentée de Dominique Glaymann révèle les nouvelles contradictions d’une société où l’emploi précaire tend à se banaliser alors que la cohésion sociale reste fondée sur la stabilité de l’emploi.
Publié le : mercredi 23 mars 2005
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EAN13 : 9782213656502
Nombre de pages : 374
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La vie en intérim, c’est chaque année le quotidien de 2 millions de personnes, auxquels s’ajoutent les 2 millions de salariés qui connaissent les lendemains incertains des contrats à durée déterminée ou d’apprentissage, des stages, des formations – bref, ces emplois dits « atypiques » qui concurrencent la norme du contrat à durée indéterminée.

En essor constant depuis vingt-cinq ans, le travail temporaire est au cœur de ce bouleversement social. Synonyme de précarité pour les salariés, il leur assure néanmoins une certaine forme de liberté et offre aux entreprises une plus grande flexibilité, prétendu remède à toutes les rigidités sociales. Et les entreprises de travail temporaire ont légitimé leur rôle d’intermédiaire privé de l’emploi tout en élargissant progressivement leurs fonctions.


Qui sont ces nouveaux intermittents de l’emploi ? En majorité de jeunes ouvriers non qualifiés. Mais aussi des jeunes, même diplômés, à la recherche d’un premier emploi, des seniors tôt « mis sur la touche », des mères de famille souhaitant reprendre une activité professionnelle ou des cadres désireux de changer de carrière.

L’enquête passionnante et documentée de Dominique Glaymann révèle les nouvelles contradictions d’une société où l’emploi précaire tend à se banaliser alors que la cohésion sociale reste fondée sur la stabilité de l’emploi.
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