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Le pouvoir ne se partage pas

De
440 pages

De 1993 à 1995, François Mitterrand, président de la République, et Edouard Balladur, Premier ministre, ont eu ensemble de très nombreuses conversations. Celles-ci, rapportées pour la première fois, permettent de comprendre comment, dans une situation exceptionnelle et incommode de partage du pouvoir, fut assurée la direction de l’État, quels furent les ressorts de l’action gouvernementale, l’explication du comportement de ses différents acteurs. Conscients de leurs divergences, les deux interlocuteurs tantôt se ménagent, tantôt s’opposent. Ils collaborent lorsque l’intérêt du pays l’exige sans oublier jamais qui ils sont ni ce qu’ils veulent. 
Ces conversations révèlent les relations personnelles entre deux hommes qui, placés à la tête du pays, étaient de convictions et d’intérêts opposés. La complexité de ces relations où la méfiance alterne avec la confiance, où les arrière-pensées affleurent à la surface des propos, éclaire un pan de notre histoire récente.

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De 1993 à 1995, François Mitterrand, président de la République, et Edouard Balladur, Premier ministre, ont eu ensemble de très nombreuses conversations. Celles-ci, rapportées pour la première fois, permettent de comprendre comment, dans une situation exceptionnelle et incommode de partage du pouvoir, fut assurée la direction de l’État, quels furent les ressorts de l’action gouvernementale, l’explication du comportement de ses différents acteurs. Conscients de leurs divergences, les deux interlocuteurs tantôt se ménagent, tantôt s’opposent. Ils collaborent lorsque l’intérêt du pays l’exige sans oublier jamais qui ils sont ni ce qu’ils veulent. 
Ces conversations révèlent les relations personnelles entre deux hommes qui, placés à la tête du pays, étaient de convictions et d’intérêts opposés. La complexité de ces relations où la méfiance alterne avec la confiance, où les arrière-pensées affleurent à la surface des propos, éclaire un pan de notre histoire récente.