Un si petit Monde

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C'est un tout petit monde. Une vingtaine d’hommes qui frayent dans le monde des affaires, des médias, des idées et de la politique. Ils se connaissent tous, sont allés dans les mêmes écoles (ENA, Polytechnique), habitent les mêmes quartiers, fréquentent les mêmes restaurants. Et quand ils n’ont pas fait d’études, ils ont su s’imposer dans le cercle restreint de l'élite parisiano-parisienne. Il y a la vieille garde, comme Alain Minc, l'influent conseiller de Sarkozy ; Louis Schweitzer, l’ancien patron de Renault ; Claude Perdriel, le fondateur du groupe du Nouvel Observateur ; Pierre Bergé, l’homme qui a conquis le Paris de la mode et des affaires. Et puis il y a la jeune garde qui rêve de « renverser les icônes » : Denis Olivennes, directeur général du Nouvel Observateur ; Matthieu Pigasse, directeur général de Lazard et propriétaire des Inrockuptibles ; Stéphane Richard, Directeur général de France Télécom, ou l’iconoclaste patron de Free et d’Iliad, Xavier Niel, l’homme qui a fait fortune dans le net. Pendant plusieurs mois, ces messieurs se sont joyeusement étripés pour un journal : Le Monde. Coups de poignards, trahison, vengeance, solidarité de corps… les épisodes de la cession du grand quotidien du soir ont révélé la violence insoupçonnée de cette micro-société médiatico-financière. En remportant Le Monde, Bergé, Niel et Pigasse n’ont pas seulement acheté un journal. Ils ont acheté une institution. Un instrument d’influence. À l’approche des élections de 2012, cela ne pouvait qu’inquiéter l’Élysée. Récit de cette incroyable coup de force.
Publié le : mercredi 6 avril 2011
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EAN13 : 9782213664170
Nombre de pages : 288
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C'est un tout petit monde. Une vingtaine d’hommes qui frayent dans le monde des affaires, des médias, des idées et de la politique. Ils se connaissent tous, sont allés dans les mêmes écoles (ENA, Polytechnique), habitent les mêmes quartiers, fréquentent les mêmes restaurants. Et quand ils n’ont pas fait d’études, ils ont su s’imposer dans le cercle restreint de l'élite parisiano-parisienne. Il y a la vieille garde, comme Alain Minc, l'influent conseiller de Sarkozy ; Louis Schweitzer, l’ancien patron de Renault ; Claude Perdriel, le fondateur du groupe du Nouvel Observateur ; Pierre Bergé, l’homme qui a conquis le Paris de la mode et des affaires. Et puis il y a la jeune garde qui rêve de « renverser les icônes » : Denis Olivennes, directeur général du Nouvel Observateur ; Matthieu Pigasse, directeur général de Lazard et propriétaire des Inrockuptibles ; Stéphane Richard, Directeur général de France Télécom, ou l’iconoclaste patron de Free et d’Iliad, Xavier Niel, l’homme qui a fait fortune dans le net. Pendant plusieurs mois, ces messieurs se sont joyeusement étripés pour un journal : Le Monde. Coups de poignards, trahison, vengeance, solidarité de corps… les épisodes de la cession du grand quotidien du soir ont révélé la violence insoupçonnée de cette micro-société médiatico-financière. En remportant Le Monde, Bergé, Niel et Pigasse n’ont pas seulement acheté un journal. Ils ont acheté une institution. Un instrument d’influence. À l’approche des élections de 2012, cela ne pouvait qu’inquiéter l’Élysée. Récit de cette incroyable coup de force.
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