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Depuis plus de 10 ans, je suis habitué à subir des attaques gratuites de ces malfaiteurs, que ce soit dans la politique, le syndicalisme et j'en passe encore. La France est un pays qui n'aime pas les entrepreneurs, ceux qui marchent la tête haute, gagnent éventuellement, ou perdent sans en être affecté. Tant de positivisme représente une telle insolence aux yeux de certaines personnes moins dynamiques que le gagneur doit, dans les yeux de quelques uns de ces misérables, perdre à tout prix. Dans ces gamineries, c'est une vie qui est fichu en l'air, et ce, définitivement probablement.
Mais surtout, gagner de l'argent, ou tenter d'en gagner, reste hélas en France un tabou qu'il ne faut pas transgresser. Il est à souligner que dans les grandes familles bourgeoises traditionnelles, il est de bon ton de faire carrière dans la fonction publique, plutôt que de créer son propre business à cause de la peur de l'échec et de l'opinion d'autrui, mais aussi à cause sans doute d'une éducation catholique trop rigoriste qui condamne l'argent, car toute forme de commerce est considérée comme une forme de dépouille des plus démunis. Il en est ainsi.
Attaqué par les syndicats, je n'ai jamais pu me salarier, tout a été conçu pour que je reste sur la touche. La raison? J'ai offusqué une gauche stalinienne à Ivry sur Seine pour avoir soutenu la droite très efficacement durant les municipales de 2001 si mes souvenirs sont exacts. Ce crime de lèse majesté, je l'ai payé au prix fort durant des années jusqu'à ce que je parvienne enfin, grâce à internet, à me médiatiser efficacement et à prendre du poids politiquement.
Publié le : dimanche 15 juin 2014
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LA TRIBUNE VAC N° 4 LA TRIBUNE
A propos du fait que l'on m'accuse de ne rien faire de mes journées...
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Peut-on parler d'un journal des élections municipales de cette nouvelle Tribune qui remplace mon blog, interdit d'administration durant deux ans et dont l'interdiction prendra fin le 1er novembre 2014 ? Oui et non. Si le blog est interdit d'administration, la Tribune au contraire qui a été inventé
Dimanche matin,  1LA TRIBUNEVAC 2014
LA TRIBUNE VAC N° 4 au marché du Petit Ivry
Sans aucun soucis je sais faire parler de moi durant les élections municipales à Ivry sur Seine, même si hélas je ne suis pas parvenu a trouver les 45 "élites" à mettre sur ma liste, car en ce dimanche matin au marché du Petit Ivry, ou les partis de gauche comme de droite distribuent leurs tracts, mon magazine en PDF la Tribune VAC que j'ai mis en ligne ce dimanche 9 mars 2014 à 9h sur Facebooka fait du bruit, les citoyens venus faire leurs courses en discutaient. Dans les bistrots et sur les trottoirs de ceux-ci, j'étais un peu la petite vedette locale car mon dernier article diffusé hier matin a fait du bruit et nul doute quelundi matinon en parlera à la pause déjeuner dans les entreprises et les centres commerciaux.
En allant à Ivry-Port ou réside ma femme, j'ai eu de l'hostilité de la part des cas sociaux qui sont tous des indicset ou de la CGT. Des éléments centrifugesfont tout pour nous séparer et nous empêcher de nous réconcilier. Ils racontent sur son compte des horreurs ignobles auxquelles je refuse de croire. J'espère que de son côté elle refusera d'écouter les horreurs diffusées sur mon compte de la part de certains mauvais sujets et je l'encourage pleinement à se débarrasser de ses pseudos amis qui disent du mal de moi.
Qu'on le veuille ou non, d'une certaine manière, le commissariat de police d'Ivry sur Seine a favorisé l'élimination physique programmé de ma femme en refusant d'intervenir, idem pour la CGT et les employés de la mairie et de l'OPH qui agressaient ma femme tous protégés par le commissariat de police d'Ivry parce que ces voyous étaient fonctionnaires. Je sais aussi que la CGT et le commissariat de police d'Ivry protége monsieur Roger alors que celui-ci aurait du être interrogé. Il est des méthodes dégoûtante à Ivry sur Seine qui doivent changer et nous avons besoin d'un nouveau maire car celui-ci est responsable de ce qui se passe, dans la ville, au commissariat de police, c'est une famille qui a été séparé à défaut d'être brisée. J'encourage les ivryens ne pas voter pour le maire sortant mais pour un autre candidat, celui de leur choix. Il y a trop de malversations, de procédés opaques et hostiles à la population. Il est de plus en plus évident que le commissariat de police d'Ivry sur Seine a orchestré mon internement psychiatrique abusif.
La préfecture de Créteil m a fait interner en psychiatrie à partir d'un faux document produit par un expert psychiatre payé par le syndicat des cadres de la sécurité intérieure ou de SNOP qui est l'ancien nom. Pourquoi? Selon moi trois raisons: 1) je suis journaliste et j'administre un blog très influent, consulté par Radio France, RTL et France Télévision. 2) je dénonçais la nonchalance de la commissaire Anouck Fourmigué qui a laissé ma femme mourir a Pierre Curie
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LA TRIBUNE VAC N° 4 3) je dénonçais toutes les malversations policières dont j'ai été victime via le logiciel index. Comme je suis journaliste et ils le savaient, ce n'étaient pas les termes injurieux qui les offusquait mais bien les vérités que je diffusais, cela alertait la population.
J'ai déposé une plainte au tribunal et miracle, celui-ci a pris au sérieux celle-ci et l'a fait enregistrer, j'ai été convoqué au commissariat pour cela et je suis réparti le cœur léger avec mon PV d'audition. Maintenant j'attends le procès. Heureusement pour moi, je n'étais pas abandonné durant mon hospitalisation en milieu fermé, ma femme venait me voir de temps en temps et l'association Violette Justice avec laquelle je collaborais a fait le nécessaire pour me sortir de là très rapidement, sinon, j'y serai encore, car la procédure d'un internement IPP Internement Placement Police dure jusqu'à un an. J'ai été rassuré par la présidente de l'association, et elle avait raison quand elle m'a déclaré que ma mésaventure c'était un peu « Vol au dessus d'un nid de coucou », avec Jack Nicholson tordant et hilarant. Une aventure en plus que j'ai ajouté à mon tableau de chasse. Mais je crois que madouce amie toujours fidèle et toujours présente en a eut marre et cela lui a, par effet retard, je suppose contribué à lui ruiner le moral, mais qu'elle se rassure, je suis tout à fait normal sur le plan psychologique et psychiatrique Dieu merci. Je ne suis dangereux ni pour elle ni pour qui que ce soit.Le plus important n'es-il pas que le tribunal ait pu m'accorder du crédit en acceptant ma plainte? D'autant que le tribunal estparfaitement informé des abus en psychiatrie mais qu'il ne peut pas tout vérifier et que certains magistrats des libertés et de la détention ne sont pas capables de décrypter le vrai du faux par manque de connaissance en médecine psychiatrique, préférant à tort hélas, se fier aux seuls experts psychiatres qui accordent hélas toujours, du crédit à des diagnostiques effectués par leurs confrères. Au mieux, ils adoucissent et allègent le verdict. Rarement ils l'annulent. Histoire de rire, les psychiatres de l'hôpital Paul Brousse qui savaient parfaitement que j'étais normal m'ont trouvé une fausse maladie pour faire plaisir à la préfecture: « distorsionde la réalité». Amusant. Ils étaient gênés de me l'annoncer, sachant parfaitement que je n'allais pas gober un pareil mensonge. Durant mon hospitalisation, tous les infirmiers étaient informés du coup monté par les flics pour mon internement et tous étaient de mon côté et avaient adopté mon programme pour les municipales. En contact permanent avec les malades, ils savent faire la différence entre un vrai psychopathe et un individu normal comme moi. A l’hôpital Paul Brousse, l'abus dont j'ai été victime n'est pas passé inaperçu dans les syndicats FO et CFDT.Les flics se sont attaqués à un politicien. C'est très grave.
En ce moment, l'attraction du jour est de catégoriquement vouloir me discréditer aux yeux de la population, disons une infime partie de celle-ci. Nous sommes près de 60 000 âmes dans la ville, et on ne voit que les mêmes têtes Ou sont passés les autres habitants que l'on ne voit jamais? On ne peut pas dire que Ivry sur Seine est un village, ce serait fortement exagéré, mais le constat est là, on ne voit que les mêmes têtes. Le logiciel index étant un logiciel corrompu, des énergumènes fouilles dans mon ordinateur lorsque je suis connecté à internet pour voir ce que j'écris, mais prudent, je le met toujours en « off » non branché sur internet afin de pouvoir écrire tranquillement. Il est vrai que je suis assez détesté par une fraction de la population et mes écrits dérangent.
Donc je rassure tout le monde je ne serai pas expulsé de mon logement je paie mon loyer. Quant à l'électricité je paie plein tarif mes factures et je n'ai pas été coupé depuis 1986 soit près de 30 ans.
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LA TRIBUNE VAC N° 4 Bref, toutes les bêtises racontées à mon sujet sont destinées effectivement à me diminuer. Je dérange, et comme je n'ai pas une vie mondaine, donc peu connu, certains en on profiter à tort pour m'enterrer vivant. Dans l'ensemble je me débrouille bien pour me faire connaître commeprésident fondateur du mouvement politique UDTF. Je continue de me médiatiser. Je dois reconnaître que le climat a changé et progressivement, au fil du temps le regard des gens change à mon sujet et je commence enfin à respirer. Il était temps.
Une authentique entreprise de démolitionde ma personne à été mise en place pour détruire ma réputation non seulement à Ivry sur Seine mais aussi dans tout le bassin parisien. Les conséquencespour mesvies affective-privée et professionnelle ont été épouvantables. A croire que lorsque l'on est trop honnête et fidèle cela déplaît à des malveillants.
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Discréditer en permanence
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À Ivry, je demeure sidéré de constater que des êtres véritablement absurdes puissent vouloir tenter de penser à ma place. A mon âge, moi le décideur, le politicien, le psychologue. Ces gens sont-ilshonnêtes? Unenotion qui leur est inconnue. Sur le plan intellectuel bien entendu. Je sais bien que j'ai une allure juvénile mais celui qui veux penser an ma place ou prendre des décisions à ma place le fera en pure perte car il ne s'appel pas Xavier Jaffré. Et l'imbécile qui tentrerait de prendre ma place, car il faut être un imbécile quelque part pour tenter de vouloir penser à ma place ou même tenter de savoir ce que je pense, le ferai en pure perte. Le niveau général des ivryens n'est pas au rendez-vous. Nous sommes en pleine période d'élections municipales et je plaints les candidats, peu d'ivryens lisent les tracts et les prospectus.
Donc des malfaiteurs, des malveillants dans mon quartier, me critiquent alors que ce sont des cas sociaux qui ne cherchent pas de travail, n'ont jamaistravaillé de leur vie critiquent ma vie privée, mes moindres faits et gestes, bref, ils cherchent ce qui est contraire à leur existence minable. Il fut un temps des habitants de mon quartier se moquaient de moi parce que je portais des chaussures de ville, et une chemise. Tandis qu'eux tels des clochards, déhambulent dans la rue avec le tee-shirt troué qui couvre le haut du froc. Ils de moquaient de moi aussi parce que mes chaussures sont en général cirées et brillante. Dans la trentaine, j'étais un culturiste parfaitement bien découpé avec un développement musculaire parfaitement symétrique formé comme les athlètes soviétiques et américains sans anabolisant ni hormones de croissance. Alors là c'était la haine totale. J'avais infiniment plus d'allure que les rigolos qui font de la gonfletteen salle. Comme je faisais peur physiquement personne ne s'attaquait à moi bien sur. Ma carrure physique dégoûtait davantage les hommes qui savaient en plus que j'étais un intellectuel auteur de plusieurs ouvrages dont un de plus de 400 pages. Les hommes me haïssaient, nous étions dans la période ou les femmes snobaient les hommes en les ignorants, et ces écervelés pensaient qu'avec ma morphologie les femmes tombaient dans mes bras. Et bien non.Elles faisaient leur difficile aussi avec moi. Mais comment expliquer à un ignorant ce fait là, il ne l'aurait jamais cru. A l'époque, entre 1995 et 1999, pour draguer les filles, cela se faisait en réseau: fêtes entre amis, fêtes avec la famille, la fac et c'est tout. C'était la période ou les hommes étaient devenus très violents et les femmes s'en méfiaient. Elles n'étaient pas habituées, elles préféraient rencontrer des hommes sûrs via leur réseaux d'amies ce qui est tout à fait compréhensible. Ma carrure d'athlète à l'époque était accidentelle, je pesais 65kg tout mouillé à l'époque et j'ai du prendre 25 ou 30kg durant l'hiver parce que j'ai arrêter la course an pied sur longue distance brutalement. Le gros lard que j'étais a du faire de la musculation pour perdre le saindoux de façon scientifique. Je dis cela car en général les culturistes ne sont pas des géniesje dirais même que ce sont pour certains de sacrés attardés mentaux avec des faciès d'idiots pas possible. Les femmes hypocrites faisaient semblant de ne pas me voir dans la rue et les autobus quand j'étais piétons mais quand je fixais leurs regards elles avaient ces femmes la même lueur de vice que les hommes quand ils regardent une belle paires de fesses bien galbées moulée sou une jupe ou u caleçon moulant; et
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LA TRIBUNE VAC N° 4 instantanément voilà que les femmes reprenaient leurs grands airs de vieilles vierges et détournaient le regard. Étonnant non? À plus de 45 ans j'ai encore de bons restes que j'entretiens avec mes altères et j'ai une activité d'écrivain rédacteur, donc sédentaire. Ne voir en moi qu'une bête de muscles est une imbécillité totale propre au gens très peu éduqués. Je suis hélas pour moi entouré de gens très peu éduqués et on me reproche de rester seul. J'ai d'infini bonnes raisons pour cela, a trop fréquenter les médiocres, on devient comme eux. Je suis d'abord et avant tout un travailleur des lettres, écrire est un travail. Et bien dans cette ville, ma profession est systématiquement dénigrée et toute la classe politique locale rêve de pouvoir m'utiliser
Je ne fais pas parti du conseil municipal d'Ivry sur Seine. Je tenais à faire taire les ragots. Le maire sortant de la ville ne m'a jamais envoyé de courrier pour m'informer que j'étais conseiller municipal. D'autant que nous avons lui et moi été en conflit dès 1999 à propos de la sécurité des biens et des personnes dans la ville. Soyez assurés que tout n'est que mensonge: je ne suis pas du tout conseiller municipale. Et si le maire me le proposait, je le refuserai car je ne suis pas communiste, et cette place de conseiller, j'aurai voulu l'obtenir aux élections avec ma liste. Je sais, conseiller municipal c'est 2500 euros par mois, mais on ne m'achète pas. Je préfère continuer de travailler plutôt que d'avoir un salaire qui tombe chaque mois sans que je n'offre en échange une charge de travail. Je suis président du mouvement UDTF et ma femme en est la secrétaire et la vice présidente. Et je suis de taille à la protéger contre n'importe qui y compris elle-même. Je suis ancien candidat pour les présidentielles de 2012 et candidat pour celles de 2017.
Ils disent les employés de bureau que le linge sale se lave en famille alors qu'ils sont les premiers a espionner nos vies privées, ne sont-ils pas tout aussi corrompus que la police qui nous surveille? Le linge sale qui se lave en famille, dites le aux flics qui espionnent ma vie privée et celle de ma femme avec laquelle je suis brouillé. Ce sont bien les secrétaires sans la moindre intelligence qui claquent leur paie bien avant la fin du mois pour s'intéresser de façon morbide à la vie privée d'autrui. Espionnage de nos lignes téléphoniques via le micro d'ambiancetout est conçu pour nous rendre la vie impossible. Qu'est ce qu'un employé de bureau? Un pauvre type qui se déculotte. Qu'est ce qu'une secrétaire ? Une pétasse ou une rombière qui baisse sa jupe pour tendre sa croupe à son patron. Pure vérité, ce ne sont pas des élites de la nation celles et ceux qui critiquent ma vie privée.
Relations homme femmes
A la fac, je me souviens de certains étudiants malheureux qui faisaient tout leur possible pour plaire aux jeunes filles, et pour cela tous les artifices étaient bons: ils venaient avec de belles chemises, se parfumaient et certains arrivaient avec leur
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LA TRIBUNE VAC N° 4 ordinateur portable pour les épater, faire leur intéressant, et évidemment ils se ramassaient tous, les filles s'en fichaient, il aurait fallut qu'ils viennent avec une voiture, elles auraient immédiatement peut-d'être réagit. Moi j'arrive main dans les poches, l'esprit ailleurs avec près de 20 ans de plus que mes camarades, j'avais plus d'opportunité qu'eux cela en raison du fait que mes activités politiques et de haute sécurité leur étaient parvenues aux oreilles.
En ai-je profité? Non. Le procédé était malhonnête, et tout cela ne devait pas se savoir, et pour séduire une femme, j'ai besoin de calme et d'intimité, avoir une cour ne me plaisait pas du tout. Cela a été pour moi une atteinte à la vie privée, et cela s'appel le divertissement, destiné à empêcher de penser. Nous vivons dans une société ou les politiciens sont tout ce que l'on veut, sauf des politiciens. Et certains prétendent ou prétendaient que la classe politique française est l'une des plus compétentes du monde. Toujours est-il qu'à la Sorbonne, les asexués aiment savoir comme Roger le tronçonneur ce que font les hommes et les femmes qui sortent de l'ordinaire et attire l'attention de tout le monde de part leurs activités et leurs travaux. Et pour en revenir aux jeunettes qui me tournaient autour, je le confirme la notoriété est un aphrodisiaque pour les femmes, parce que je crois que sans cela, zéro. De toute manière, je m'en fichait je pensais à mon entreprise.
Outre le fait que mon entreprise était en déroute, il me fallait comme expliqué dans un article précédant, trouver des clients pour rembourser les dettes puis une fois les dettes payées faire des bénéfices pour me dégager un salaire.
Ma secrétaire:
Ma femme était au téléphone tendus, tandis que travaillais avec l'ordinateur chez elle. Et elle disais certainement à notre fille: je n'ai connu qu'un homme biens et sans histoires c'était mon père et elle me regardait d'un air furieux.
Visiblement elle était déçu de moi alors que je ne lui ai jamais rien fait. Je ne l'ai jamais trompé avec une autre femme et comme je suis hétéro aucune chance que je le fasse avec un homme.
Monsieur Roger, manipulateur pervers a raconté des mensonges sur mon compte à ma femme. Et comme il est très persuasif il l'a persuadé. Et j'ai subi des attaques en plus d'avoir été éliminé.
Ma femme, c'est pour moi la plus belle femme du monde, la plus intelligente, Avec un bon goût, un talent artistique, elle est Juriste, fine cuisinière, ses specialités: cannelé à la bordelaise , Meringues, Bûche pâtissière de Noël. J'ai exigé que Roger fiche la paix à ma femme, de son côté elle ne doit plus jamais le voir, ni aller au restaurant avec lui. Sinon il va y avoir du grabuge pour lui.
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Une belle rencontre
Mes conversations téléphoniques sont toujours espionnées par le commissariat de police d'Ivry sur Seine qui de part sa malveillance quotidienne ne cesse de vouloir e nuire. Tous es articles diffusés sur facebook sont republiés sur mon blog pour novembre. Je suis très amusé. Oui vraiment. Depuis que j'ai déclaré sur facebook que ma femme et moi, toujours très complices en toutes circonstances y compris dans les heures
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LA TRIBUNE VAC N° 4 les plus sombres avons voté tous les deux Front national Marine Lepen aux élections présidentielles de 2012, je suis tombé sur un vieux couple qui m'a regardé de travers hier après midi. Les malheureux. Ils n'ont pas compris que nous sommes en démocratie et que l'on a le droit de voter pour qui ont veut.Il est vrai que nous sommes en pleine période de campagne municipales et que mes déclarations ont une influence certaines en politique mais pas au niveau local. Je dois avoir au moins deux putschs manqués contre le maire sortant et si celui-ci a perdu son mandat de député, je jure sur la tête de ma femme que je n'y suis absolument pour rien. Il est tombé tout seul comme un fruit mûre.
Ma femme qui se trouve être secrétaire à UDTF et que j'ai nommé vice présidente est tout à fait admirable. Il faut savoir que lorsque je désirai me présenter aux élections présidentielles de 2012 en 2011, qu'elle me faisait totalement confiance et elle a eu la gentillesse infini de me trouver une trésorière. Sans elle, UDTF n'existerait pas. J'ai réalisé que l'homme n'est rien sans une femme et que même si je suis le roi de la débrouille légal, qu'elle m'était devenue capital et indispensable. Elleest l'épouse parfaite pour un homme de qualité. C'est un coup de cœur que j'ai eu pour elle. De plus, elle m'a aidé à trouver un nom au parti, car j'en cherchais un mais sans succès. Alors je me suis dit pourquoi ne pas le lui demander et miracle, elle le trouve tout de suite après m'avoir questionner un peu: Union Des Travailleurs Français. Elle m'a sidéré. Quelle vivacité d'esprit, quelle logique, c'est simple, c'est un juke-box dans lequel on peut choisir sa chanson, son chanteur, mieux encore, c'est une sorte de wikipédia, un réseau internet à elle toute seule qui a réponse à tout. Enfait, elle est l'une des têtes pensantes pour ne pas dire la tête pensante du duo que nous formons. J'aurai tellement aimé quelle s'exprime davantage, car c'est une intellectuelle très brillante, une juriste hors normes qui connaît la loi et les procédures judiciaires mieux qu'un avocatdocteur en droit lui même, elle est tout à fait admirable et les sujets de conversation avec elle sont tout simplement passionnant, elle le refuge d'un homme digne de ce nom: franc, honnête, loyal et fidèle. Cette femme est une experte en management, elle a formé des jeunes à l'apprentissage, c'est une élite et je l'admire. Je me demande si je ne vais pas la présenter aux présidentielles à ma place parce que c'est une femme à très forte personnalité, et sur les plateaux de télévision elle est capable d'assurer l'ambiance.
Je l'adore. Et c'est un être adorable, d'une grande gentillesse quand on est loyal avec elle.Il ne faut jamais la décevoir ni la trahir et toujours être au top niveau. Et depuis que je la connais, croyez-moi, je fais tout pour être à son niveau. C'est une femme exigeante, sévère mais elle a tout de même un cœur de maman. Je l'ai connu comme tel jadis. Mais c'est aussi une femme très sensible et très délicate sous ses airs de garçon manqué. Quand je l'ai connu à la cité Pierre Curie à Ivry sur Seine, sa vie était un enfer. Elle était encerclé par des voyous qui la battait. Je ne la connaissais pas, j'ai fait sa rencontre en promenant mon chien, forte et fragile à la fois, elle est Dieu merci pour elle, venue me parler, mon chien ayant été un sujet de conversation pour nous réunir, elle adore les animaux. De fil en aiguille, nous avons sympathisé et avons commencé à nous fréquenter amicalement. Elle ne m'a jamais parlé ouvertement de ses problèmes, mais une fois la mise en confiance installée, les confidences de sa part y sont allés. Et j'en ai été profondément ému. Quand elle m'a raconté la violence qu'elle subissait au quotidien, cela m'a affreusement révolté et, j'ai décidé de lui venir en aide. Ce qui 'a pas été facile car les pressions psychologiques étaient fortes, des malfaiteurs adultes de la cité venaient m'aborder en me disant bien de la laisser tomber et de ne plus m'occuper d'elle. Après
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LA TRIBUNE VAC N° 4 enquête, j'ai appris qu'il s'agissait d'indicateurs de la police qui faisait tout son possible pour qu'elle se fasse tuer.
Le fait de venir en aide à cette femme d'exception, parce qu'elle est exceptionnelle, a déplut à beaucoup de monde dans le quartier. Certains pensaient que je voulais bénéficier de ses faveurs. Et bien ce n'est pas cela qui m'a guidé vers elle. C'est d'abord et avant tout, une formidable histoire d'amitié, et c'est une femme qui a su me mener admirablement par le bout du nez, et je l'ai suivi car je savais intuitivement que je pouvais lui faire totalement confiance et cela m'a fait un bien fou. C'est rare chez une femme. Et les femmes qui savent me mener par le bout du nez, sont toujours des femmes honnêtes et je n'ai jamais été déçu par elles, au contraire, elles sont très intelligentes, et ressentent beaucoup de choses chez un homme, et durant unmoment ou je ne me sentais pas super bien, c'est elle qui m'a porté, stimulé, électrochoqué même pour que je reprenne pied. Commentne pas s'attacher à elle ? Impossible.
Avant de devenir ma femme, c'était non officiel pour des raisons de sécurité, elle était ma meilleure amie, et en fait, la frontière était plus qu'étroite, elle est devenue ma femme en même temps que nous sommes devenus amis sans que je m'en rende compte, mais elle si, avant moi. Je ne savais pas qu'elle était commerçante, je ne savais pas quelle était juriste et aussi instruite et cultivée. J'avais remarqué des choses en elle à sa façon de parler, et de me reprendre quand je me trompais,et je constatais qu'elle avait toujours raison. C'est le propre je pense de toutes les femmes intelligentes et brillantes qui ne cherchent pas à le montrer. Je la qualifie de femme universelle tant ses connaissances sont étendues dans de nombreux domaines, et j'ai vite compris en passant beaucoup de temps avec elle, combien cette femme que la vie à tout simplement massacrer, a pu être brimer à ce point. Je crois que la France reste un pays très dur avec les femmes surtout quand elles sontcomme elles, au fil des articles, j'en dirai plus sur elle si je le brillantes peut.
La raccompagner chez elle matin et soir n'était pas facile dans sa tour, et c'était très dangereux pour elle car tout avait été conçu pour qu'elle meurt assassinée. J'ai vite compris que le but n'était pas d'affronter les jeunes dans le hall, mais d'apaiser la situation, ma corpulence d'ancien culturiste était assez dissuasive et permettait un barrage immédiat. Elle devait de son côté rester coller contre moi et conserver son sang froid, ne pas s'énerver, et au fil des mois tout s'est calmé. La tension était forte néanmoins entre les jeunes et moi, car une gardienne de l'OPH manipulait les jeunes en leur racontant des horreurs sur ma femme et sur moi, mais comme nous étions espionnés tous les deux via le micro d'ambiance de nos téléphones cellulaires, les jeunes ont fini par comprendre en réalité que nous n'étions pas dangereux pour eux. Ancien du contre espionnage, j'avais aussi des préjugés sur eux, je les voyais comme des terroristes potentiels et puis au fil du temps, qu'on le veuille ou non, à force de les croiser en dépit d'une très forte tension nerveuse qui peut dégénérer en violence pure pouvant aboutir à la mort de cette femme que je devais protéger, j'ai fini par les trouver attachants, même si parfois la colère montait en moi quand ils me provoquaient, il fallait impérativement rester calme quoi qu'il arrive, c'était la condition pour que ma femme puisse rentrer et sortir de chez elle sans problème.
Ancien du contre espionnage, la vie que j'avais mené a été très duresur le plan psychologique, j'avais eu une déception sentimentale, une entreprise qui avait fait faillite et je recommençais tout depuis le début. Et voilà que cette femme, cette voisine de ce LA TRIBUNEVAC 2014 10
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